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Coronavirus - Politique

Pass sanitaire: la jauge abaissée à 50 personnes en France

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Un pass sanitaire anti-Covid devra désormais être présenté en France dans un certain nombre de lieux accueillant au moins 50 personnes, contre 1000 précédemment. (Image d'illustration © AP Photo/Petros Karadjias)

Un pass sanitaire anti-Covid devra désormais être présenté en France dans un certain nombre de lieux accueillant au moins 50 personnes, contre 1000 précédemment, comme des salles de spectacles, de jeux, de sport ou des musées, selon un décret paru mardi au Journal officiel.

Ce pass sanitaire (prouvant la vaccination complète, un test négatif récent ou l'immunisation) était déjà en vigueur dans ces lieux et établissements, mais la jauge a été abaissée à 50 personnes contre 1000 précédemment, selon ce décret qui vient modifier une partie du décret d'origine datant du mois de juin.

Il s'agit essentiellement de lieux ou d'établissements prévus pour des "activités culturelles, ludiques, sportives ou festives ainsi que les foires ou salons professionnels", selon le texte de ce décret.

Les musées et bibliothèques ont toutefois été ajoutés à la liste de ces lieux précédemment définie par le décret d'origine.

Sont concernés notamment les lieux de culte, les salles de conférences, de spectacles, les cinémas, les chapiteaux, les salles de jeux et de danse, les foires-expositions ou des salons ayant un caractère temporaire, ainsi que les établissements sportifs couverts.

Sont également concernés par cet abaissement de la jauge, "les événements culturels, sportifs, ludiques ou festifs organisés dans l'espace public ou dans un lieu ouvert au public".

Face à "un virus qui contamine à la vitesse de l'éclair", le Conseil des ministres a adopté lundi le projet de loi comprenant l'obligation vaccinale des soignants et étendant le pass sanitaire, avec quelques assouplissements sur les amendes et contrôles.

Ce texte débutera mardi son chemin au Parlement avant une éventuelle adoption en fin de semaine. Il prévoit notamment l'extension du pass sanitaire notamment aux cafés, restaurants et trains "à partir de début août".

Mais des incertitudes demeurent quant à son application aux centres commerciaux: le gouvernement souhaite maintenir l'obligation de le présenter dans les plus grands établissements mais doit trouver la bonne formule en tenant compte de l'avis du Conseil d'Etat qui juge que l'accès aux biens de première nécessité doit être garanti.

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  1. Ruchti

    26 juillet 2021 à 13:59

    Il est un peu fou ce gouvernement, la population toute entière devrait se mobiliser et se rebeller, comme ils savent si bien le faire à d’autres occasions, avec des actions qui touchent les hautes instances dans leurs points faibles. C’est à dire l’argent.

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Coronavirus - Politique

Le pass sanitaire adopté en France

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Le pass sanitaire anti-Covid a été adopté définitivement dimanche soir en France. Députés et sénateurs sont parvenus à un accord de principe sur ce texte controversé. (© AP Photo/Rafael Yaghobzadeh)

Au lendemain d'une nouvelle journée de mobilisation de ses opposants, le pass sanitaire anti-Covid a été adopté définitivement dimanche soir en France. Députés et sénateurs sont parvenus à un accord de principe sur ce texte controversé.

L'Assemblée nationale a mis fin au marathon parlementaire entamé mardi par un large vote, avec 156 voix pour, celles de la majorité et de la droite, 60 contre, venues de la gauche et du RN et 14 abstentions.

Le chef de file des députés LFI Jean-Luc Mélenchon a défendu en vain une ultime motion de rejet, dénonçant une "liberté conditionnelle" avec le pass anti-Covid, et invitant à "désobéir". Un brin provocateur, le ministre de la Santé Olivier Véran s'est lui félicité de "l'unité nationale retrouvée", après 60 heures d'échanges au total dans les deux chambres.

Car peu avant, c'était le Sénat, dominé par la droite, qui avait approuvé par 195 voix pour, 129 contre et 17 abstentions le même texte prévoyant le pass étendu et aussi l'obligation vaccinale pour les soignants. En commission mixte, 14 députés et sénateurs avaient trouvé un accord en début de soirée, au bout de près de quatre heures de réunion.

Ainsi au-delà du 15 novembre, le dispositif de pass ne pourra se poursuivre qu'avec un nouveau vote du Parlement. Les contrôles relèveront de la police administrative et non du pénal dans un premier temps.

Pas de licenciements

En outre, comme le souhaitaient les sénateurs, c'est l'assurance maladie qui contrôlera en premier lieu l'isolement obligatoire pour les contaminés par le Covid, avant une intervention des forces de l'ordre en cas de besoin. "On ne pouvait pas traiter les Français comme des délinquants", selon le sénateur Hervé Marseille (Union centriste).

Enfin, il n'y aura pas de licenciement pour les personnes qui ne respecteraient pas l'obligation vaccinale du fait de leur profession mais une suspension du salaire. Ce point avait été âprement discuté.

Rare à ce stade, un amendement gouvernemental de dernière minute, habilitant de manière très encadrée les préfets à imposer le pass dans des grands centres commerciaux, a été validé en séance - la mesure avait disparu en commission mixte.

Le pass étendu doit être appliqué début août. Le temps presse face à une flambée inédite en France des contaminations liée à la propagation du variant Delta du Covid-19, très contagieux. Le projet de loi doit encore passer le filtre du Conseil constitutionnel saisi par le Premier ministre Jean Castex et la gauche.

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L'Angleterre lève les restrictions malgré les inquiétudes

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Le service au bar est à nouveau autorisé dans les pubs anglais. (©KEYSTONE/AP/ALBERTO PEZZALI).

La quasi-totalité des restrictions liées à la pandémie due au coronavirus a été levée en Angleterre lundi, rebaptisé "jour de la liberté", malgré une flambée des contaminations au Covid-19. Cette décision inquiète nombre de scientifiques et de responsables politiques.

A partir de minuit en Angleterre, les salles de spectacle et les stades peuvent ouvrir à nouveau à pleine capacité, les discothèques à nouveau accueillir du public, le service au bar est à nouveau autorisé dans les pubs et il n'y a plus de limite au nombre de personnes autorisées à se rassembler. Le port du masque sanitaire n'est en outre plus obligatoire mais recommandé dans les transports et magasins et le télétravail n'est plus la consigne.

Le Covid-19 a fait plus de 128'700 morts au Royaume-Uni, où les contaminations grimpent en flèche depuis des semaines. Le pays est le plus touché en Europe en nombre de cas et a dépassé 50'000 nouvelles contaminations quotidiennes deux jours de suite. Parmi les personnes dernièrement contaminées figure le ministre de la santé, Sajid Javid, contraint de s'isoler après avoir été testé positif samedi.

Boris Johnson en quarantaine

Au moment où le pays abandonne le port obligatoire du masque et la distanciation sociale, le chef du gouvernement Boris Johnson et son ministre des finances Rishi Sunak, cas de contact avec le ministre de la santé, observent une période d'isolement.

Malgré la vague de cas qui continue de grossir, Boris Johnson a confirmé la levée de quasiment toutes les restrictions restantes en Angleterre lundi, préférant s'en remettre à la "responsabilité individuelle" de chacun. Il s'appuie sur le succès d'une campagne de vaccination menée tambour battant depuis décembre, avec plus de deux tiers des adultes entièrement vaccinés, qui a "fortement affaibli" le lien entre maladie, hospitalisations et décès.

Cette étape majeure du déconfinement était prévue le 21 juin, mais a été retardée de quatre semaines afin de vacciner des millions de personnes supplémentaires et gagner du temps face à l'avancée du variant Delta.

Pour l'opposition travailliste, le gouvernement est "imprudent" face à la montée des contaminations dues au variant Delta, particulièrement contagieux. Le nombre de contaminations quotidiennes pourrait atteindre 100'000 cet été, de l'aveu même du ministre de la santé.

Un groupe d'influents scientifiques internationaux a appelé le gouvernement britannique à revenir sur sa décision, qui "risque de saper les efforts de contrôle de la pandémie non seulement au Royaume-Uni, mais également dans d'autres pays".

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Royaume-Unis: levée de la plupart des restrictions le 19 juillet

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Le ministre britannique de la Santé, Savid Javid, a annoncé lundi la levée de la plupart des restrictions le 19 juillet. (Image d'archives - ©KEYSTONE/AP/Jessica Taylor)

Le ministre britannique de la Santé, Sajid Javid, a confirmé lundi la levée de presque toutes les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 en Angleterre au 19 juillet. Le gouvernement l'avait prévu ainsi.

"Nous sommes convaincus qu'il est temps que notre pays retrouve une vie normale, donc nous allons passer à l'étape suivante de notre plan de sortie le 19 juillet", a souligné le ministre devant les députés. A partir de cette date, baptisée "jour de la liberté", la distanciation sociale et le port du masque ne seront plus obligatoires, même si ce dernier reste recommandé dans les endroits publics fermés et très fréquentés, comme les transports en commun.

Le télétravail ne sera plus la norme, les salles de spectacles et les stades pourront ouvrir à pleine capacité, les discothèques pourront de nouveau accueillir du public, le service au bar sera de nouveau possible dans les pubs et le nombre de personnes autorisées à se rassembler ne sera plus limité.

"Il n'y aura jamais de moment parfait pour réaliser cette étape, parce que nous ne pouvons tout simplement pas éradiquer ce virus", a souligné Sajid Savid. Mais l'été et les vacances scolaires offrent un moment opportun, a-t-il détaillé: attendre plus longtemps, jusqu'à l'hiver par exemple, pourrait donner un avantage au virus, au risque de ne rien pouvoir rouvrir.

Succès de la vaccination

Selon lui, ce grand relâchement est rendu possible grâce au succès de la campagne de vaccination, qui a permis de casser le lien entre maladie, hospitalisations et décès, de sorte que le système public de santé pourra faire face. Elle a déjà permis d'administrer une première dose de vaccin anti-Covid à plus de 87% des adultes et deux doses à 66% d'entre eux, permettant ainsi à l'exécutif d'atteindre son objectif d'avoir vacciné totalement deux tiers des adultes au 19 juillet.

Mais cette campagne montre des signes d'essoufflement, en particulier chez les jeunes adultes. Sajid Javid a cependant souligné que d'ici au 19 juillet, tous les adultes auront reçu une dose.

Après son ministre de la Santé, le Premier ministre Boris Johnson doit expliquer lors d'une conférence de presse en fin d'après-midi sa détermination à "rétablir les libertés", tout en appelant à la prudence. Pour lui, le moment est venu de se reposer sur la responsabilité individuelle plutôt que d'imposer des règles.

Communauté scientifique inquiète

Ces annonces suscitent l'inquiétude d'une partie de la communauté scientifique alors que le Royaume-Uni est confronté à une flambée des contaminations attribuées au variant Delta qui dépassent les 30'000 chaque jour. Elles pourraient même atteindre 100'000 durant l'été, de l'aveu du gouvernement.

Cette grande étape du déconfinement était initialement prévue le 21 juin. Mais elle avait été repoussée en raison de la reprise des contaminations.

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Israël administre une 3e dose à des personnes vulnérables

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Israël recommande une troisième dose de vaccin contre le coronavirus pour les personnes vulnérables. (Image d'archives - ©KEYSTONE/EPA/ABED AL HASHLAMOUN)

Israël a débuté lundi à administrer une troisième dose de vaccins anticoronavirus à des patients dotés d'un faible système immunitaire. Le pays observe une hausse des cas de Covid liée à la propagation du variant Delta.

L'Etat hébreu avait été l'un des premiers pays à lancer, à la mi-décembre, une vaste campagne de vaccination à la faveur d'un accord avec le géant pharmaceutique Pfizer qui a fourni rapidement des millions de doses au pays en échange de données sur les effets de son vaccin développé avec la société BioNTech.

Cette campagne a permis d'administrer deux doses du vaccin à plus de 55% de la population du pays, voire à environ 85% des adultes. Cela a favorisé la réouverture des cafés, des bars et des commerces et une réduction du nombre de cas d'environ 10'000 à moins de 100 par jour.

Mais au cours des dernières semaines, le nombre de cas est reparti à la hausse sur fond de propagation du variant delta du virus, poussant les autorités à réimposer certaines mesures sanitaires comme le port du masque dans les lieux publics fermés.

Pas assez d'anticorps

Plus de 400 nouveaux cas ont été déclarés ces 24 dernières heures, contre environ 200 par jour en moyenne il y a une semaine. Dans ce contexte, le ministère de la Santé a annoncé lundi avoir autorisé l'administration d'une troisième dose du vaccin Pfizer à certaines personnes atteintes d'immunosuppression, c'est-à-dire dont le système immunitaire est particulièrement vulnérable et ne répond pas suffisamment à deux doses de vaccin pour se prémunir du Covid-19.

"Il y a de plus en plus de preuves que les patients avec de l'immunosuppression ne développent pas un niveau satisfaisant d'anticorps après deux doses de vaccins contre le coronavirus, certains peuvent développer ces anticorps après trois doses", a indiqué le ministère dans un communiqué.

"A la lumière de la hausse du nombre de cas dans les dernières semaines et du risque élevé qu'elle pose pour les patients immunodéficients atteints de graves maladies, ces patients peuvent désormais recevoir une troisième dose de vaccin", a ajouté le ministère en publiant une liste des types de patients pouvant nécessiter une troisième dose, comme par exemple ceux ayant subi une transplantation d'organes.

Troisièmes doses déjà administrées

Dans la foulée de cette annonce, l'hôpital Sheba, situé dans la région de Tel-Aviv, a annoncé qu'il venait d'administrer des troisièmes doses de vaccin à des patients vulnérables. "Nous avons écrit l'histoire aujourd'hui quand nous avons administré une 3e dose de vaccin Pfizer à des patients ayant reçu des greffes de coeur", s'est notamment félicité l'hôpital dans un communiqué.

Les laboratoires Pfizer et BioNTech avaient annoncé jeudi qu'ils allaient soumettre "des résultats encourageants des essais en cours pour une troisième dose du vaccin actuel" aux autorités régulatrices des Etats-Unis et d'Europe. Les deux sociétés considèrent qu'une troisième dose pourrait renforcer les niveaux d'anticorps contre le virus et également contre le variant Delta hautement contagieux.

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Bruxelles donne son feu vert au certificat Covid suisse

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Les pays de l'Union européenne vont reconnaître le certificat Covid suisse. (Images d'archives - ©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Commission européenne a donné son feu vert au certificat Covid suisse, a-t-elle annoncé jeudi à Bruxelles. Le certificat suisse sera donc reconnu par tous les Etats de l'UE. Le certificat européen est valable dans l'UE depuis le 1er juillet.

À partir de vendredi, les citoyens suisses qui souhaitent se rendre dans un pays de l'UE, en Islande ou en Norvège pendant les vacances d'été pourront présenter leur certificat Covid à l'entrée dans le pays. Le code QR contenu dans le certificat indique si une personne a été vaccinée, testée ou si elle est guérie.

"Cela permettra aux citoyens européens et suisses de voyager plus librement et en toute sécurité cet été", a déclaré le commissaire européen à la justice, Didier Reynders, dans un communiqué de la Commission européenne. La Suisse est le premier pays en dehors de l'UE et de l'Espace économique européen à participer au système de certification de l'UE, ajoute le communiqué.

Saint-Marin et le Vatican sont techniquement prêts à rejoindre le système européen. Les deux pays attendent cependant toujours le feu vert de Bruxelles.

Différentes réglementations

Les déplacements seront donc facilités en Europe, mais des différences vont subsister avec les différentes réglementations d'entrée en vigueur. Il revient ainsi au pays de destination de décider s'il accepte les tests antigéniques rapides en plus des PCR.

Il n'existe pas de durée de validité uniforme à l'échelle de l'UE pour les tests PCR ou pour les certificats prouvant une infection. Les réglementations diffèrent également quant au moment où la protection vaccinale d'une personne vaccinée est reconnue comme pleinement valable.

Dans de nombreux pays, il est également nécessaire de remplir un formulaire d'entrée. Des informations utiles sur les différents règlements sont réunies sur le site: https://reopen.europa.eu/fr.

Chaque pays décide par ailleurs lui-même de la manière dont il souhaite utiliser le certificat dans ses frontières. Le certificat Covid peut par exemple être nécessaire pour se rendre au restaurant ou participer à un événement.

Les vaccins acceptés

Les pays sont tenus d'accepter sur leur sol les voyageurs vaccinés avec les quatre produits autorisés au niveau de l'UE par l'Agence européenne des médicaments (EMA): Pfizer/BioNTech, Moderna, AstraZeneca et Johnson&Johnson. Ce n'est pas le cas de la version indienne du vaccin contre le Covid-19 d'AstraZeneca (Covishield), en raison selon l'EMA de "différences" possibles dans la fabrication.

Toutefois, les Etats peuvent également admettre les personnes vaccinées avec des sérums autorisés dans certains pays de l'UE (comme le russe Spoutnik utilisé en Hongrie), ou avec des produits homologués par l'Organisation mondiale de la santé (comme le chinois Sinopharm, mais aussi le Covishield très utilisé en Afrique).

Le certificat est censé dispenser son titulaire d'un test supplémentaire ou d'une quarantaine à l'arrivée. Des restrictions peuvent toutefois être réintroduites si la situation dans le pays de provenance du voyageur se détériore. Le variant Delta avait ainsi déjà conduit l'Allemagne à ajouter le Portugal à sa liste des pays à risque.

Fin juin, Berlin a introduit une interdiction de transport et des règles de quarantaine strictes pour les personnes rentrant du Portugal, même si elles ont été vaccinées ou rétablies. Ces mesures ont depuis été levées, mais cela montre à quel point la situation peut changer rapidement.

En Suisse, plus de 3,5 millions de personnes vaccinées ont déjà reçu un certificat Covid. Quelque 88'000 en ont reçu un après avoir guéri de la maladie.

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