International
Pays-Bas: 2 ministres israéliens d'extrême droite persona non grata
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/07/itamar-ben-gvir-et-bezalel-smotrich-ont-incite-a-plusieurs-reprises-a-la-violence-des-colons-contre-la-population-palestinienne-ils-pronent-constamment-lexpansion-des-colonies-illegales-et-appellen-1000x600.jpg&description=Pays-Bas: 2 ministres israéliens d'extrême droite persona non grata', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les Pays-Bas ont déclaré les ministres israéliens de la sécurité nationale Itamar Ben-Gvir et des Finances Bezalel Smotrich "persona non grata" et "étrangers indésirables", écrit le chef de la diplomatie dans une lettre abordant la situation humanitaire à Gaza.
"Le cabinet a décidé lundi soir de déclarer les ministres israéliens Smotrich et Ben-Gvir persona non grata et s'est engagé à les enregistrer en tant qu'étrangers indésirables dans le système d'enregistrement Schengen SIS", a déclaré Caspar Veldkamp Veldkamp.
Les deux ministres israéliens "ont incité à plusieurs reprises à la violence des colons contre la population palestinienne, ils prônent constamment l'expansion des colonies illégales et appellent à un nettoyage ethnique dans la bande de Gaza", a-t-il poursuivi.
En réaction, le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar a convoqué mardi après-midi l'ambassadrice des Pays-Bas, Marriët Schuurman, à Jérusalem pour une réprimande officielle, a annoncé la diplomatie israélienne.
"La discussion se tiendra à la lumière des décisions du gouvernement néerlandais de prendre des mesures contre Israël, notamment contre son droit à se défendre et contre certains ministres de son gouvernement", a déclaré le ministère israélien dans un communiqué.
Initiative suédoise
Les Pays-Bas avaient soutenu en juin l'initiative suédoise visant à sanctionner les ministres israéliens d'extrême droite au Conseil des Affaires étrangères de l'UE, qui n'avait pas fait l'unanimité.
Ils sont le deuxième pays de l'UE après la Slovénie à sanctionner de la sorte MM. Smotrich et Ben-Gvir, ministres clés de la coalition du gouvernement de Benjamin Netanyahu. En juin, l'Australie, le Canada, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande et la Norvège ont imposé des sanctions similaires.
"Reddition aux mensonges de l'islam"
A la suite de l'annonce des Pays-Bas, Itamar Ben-Gvir, ministre de la sécurité nationale d'Israël a déclaré sur X que "dans un endroit où le terrorisme est toléré et où les terroristes sont les bienvenus, un ministre juif d'Israël est indésirable, les terroristes sont libres et les Juifs boycottés".
"A en juger par l'hypocrisie européenne, la reddition de ses dirigeants aux mensonges de l'islam radical qui prend le contrôle, et l'antisémitisme croissant (en Europe)-les Juifs ne pourront pas y vivre en sécurité à l'avenir non plus", a quant à lui déclaré le ministre des Finances Bezalel Smotrich.
Ce dernier fait notamment partie de ceux qui ont tenu ce mois-ci une réunion publique au Parlement à Jérusalem pour discuter d'un plan visant à transformer en "Riviera" la bande de Gaza, à l'heure où les habitants de ce territoire sont confrontés à la famine.
Soulager la souffrance des Gazaouis
Dans sa lettre, Caspar Veldkamp a fait part de la volonté des Pays-Bas de "soulager la souffrance de la population à Gaza" et d'examiner les possibilités de contribution à l'aide.
"Les largages aériens de nourriture sont un instrument d'aide relativement coûteux et risqué... C'est pourquoi les Pays-Bas prennent également des mesures pour soutenir davantage l'assistance terrestre", a-t-il déclaré.
Quelque 2,4 millions de Palestiniens sont assiégés à Gaza par Israël depuis le début de la guerre déclenchée par une attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 sur le sol israélien, dernier épisode du très long conflit israélo-palestinien.
Ces dernières semaines, l'ONU et des ONG ont alerté sur un risque de famine généralisée dans le territoire. Des largages d'aide y ont repris dimanche, tandis qu'Israël a déclaré une pause partielle des attaques "à des fins humanitaires" dans certains secteurs.
Suspendre l'Accord d'association UE-Israël
Le ministre néerlandais a également indiqué que si Israël ne remplissait pas ses obligations humanitaires, les Pays-Bas pousseraient à la suspension de la partie commerciale de l'Accord d'association entre l'UE et Israël.
"Ce désengagement sera en outre utilisé pour rappeler à Israël de respecter ses obligations en vertu du droit humanitaire international", a poursuivi M. Velkamp, qualifiant la situation actuelle d'"intolérable et indéfendable".
Après une conversation téléphonique avec le président israélien Isaac Herzog, le Premier ministre néerlandais Dick Schoof a indiqué lundi sur son compte X que l'objectif du gouvernement néerlandais était "parfaitement clair".
"Les habitants de Gaza doivent avoir un accès immédiat, sans entrave et en toute sécurité à l'aide humanitaire," a-t-il affirmé. "Pour sa part, le Hamas doit pleinement coopérer afin de garantir l'accès de la population souffrante de Gaza à l'aide humanitaire", a ajouté M. Schoof.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Malinin impressionne encore à un mois des JO
Le prodige Ilia Malinin a conquis samedi à St. Louis un quatrième titre consécutif de champion des Etats-Unis. Il sera bien l'immense favori pour l'or olympique dans un mois aux Jeux de Milan-Cortina.
Double champion du monde en titre, double vainqueur de la finale du Grand Prix, Malinin (21 ans) avait manqué de peu une sélection pour les Jeux de Pékin en 2022. Il règne depuis sur le patinage mondial, et a réussi une nouvelle démonstration à St. Louis, remportant la compétition avec un total de 324.88 points, plus de 57 points devant le deuxième Andrew Torgashev.
Ilia Malinin est le premier patineur, et à ce jour le seul, à maîtriser le quadruple axel, le saut le plus difficile, qu'il a réussi à trois reprises lors de son programme libre samedi. "Je n'étais pas certain de ce que je devais faire, j'ai décidé de ne prendre aucun risque, de jouer la sécurité, car je sais que je vais sûrement devoir recommencer dans quelques semaines", a-t-il déclaré à la presse américaine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Bob Weir, guitariste des Grateful Dead, est mort à 78 ans
Bob Weir, guitariste et fondateur du légendaire groupe de rock psychédélique américain Grateful Dead, est mort à l'âge de 78 ans, a annoncé sa famille. Grateful Dead est l'un des groupes phares de la contre-culture née dans les années 1960.
"Il s'est éteint paisiblement, entouré de ses proches, après avoir vaincu le cancer avec courage, comme seul Bobby savait le faire. Malheureusement, il a succombé à des problèmes pulmonaires sous-jacents", précise un communiqué diffusé sur son site en ligne et sur le réseau social Instagram, sans préciser ni le lieu ni la date du décès.
Son cancer avait été diagnostiqué en juillet dernier, mais malgré son traitement, il avait célébré sur scène le mois suivant ses 60 ans de carrière trois soirs de suite dans sa ville natale de San Francisco, a souligné la même source.
"Dead and Company"
Les Grateful Dead ont développé une légion de fans qui les suivaient de concert en concert, les "Deadheads". "Pendant plus de soixante ans, Bobby a sillonné les routes. Guitariste, chanteur, conteur et membre fondateur du groupe Grateful Dead, Bobby restera à jamais une figure emblématique dont le talent artistique unique a révolutionné la musique américaine", a dit sa famille.
Peu loquace sur scène, le groupe de rock psychédélique, qui intègre des éléments de blues, de country et de jazz, était aussi adulé pour ses improvisations. "Touch of Grey" est son seul titre à avoir figuré parmi les dix premiers du classement américain.
Le chanteur historique du groupe, Jerry Garcia, est décédé après un concert en 1995. Les musiciens du groupe encore en vie avaient effectué en 2015 une tournée d'adieux, avant d'annoncer quelques semaines plus tard leur retour sous le nom "Dead and Company".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Femme abattue par l'ICE: week-end de protestations aux Etats-Unis
De nombreux rassemblements se sont tenus samedi aux Etats-Unis pour protester contre les méthodes de la police fédérale de l'immigration (ICE), après qu'une femme de 37 ans a été tuée par l'un de ses agents. Une manifestation a eu lieu à Minneapolis, lieu du drame.
Dans cette ville du nord du pays, des milliers d'habitants ont bravé le froid (-7 degrés Celsius) pour converger dans l'après-midi vers un parc enneigé situé non loin des lieux du drame, scandant le nom de la victime et brandissant des pancartes hostiles à la police fédérale.
Drew Lenzmeier, 30 ans, raconte à l'AFP qu'il a le sentiment de "basculer dans une dictature autoritaire". "Plus personne n'empêche désormais l'administration Trump de tuer des citoyens, de voler et d'enlever des êtres humains. Il est temps que cela s'arrête".
Sur la côte est, à Boston, à plus de 2000 km de là, Bill Torcaso a lui aussi rejoint d'autres protestataires. "Le seul principe qui nous unit, c'est l'égalité devant la loi. C'est ce en quoi je crois le plus profondément et c'est précisément ce que je pense que [le président américain Donald] Trump bafoue en permanence. C'est inacceptable", dit-il.
"ICE, out for Good"
Derrière le slogan "ICE, out for Good" ("ICE, dehors pour de bon", faisant aussi écho au nom de la victime, Renee Nicole Good), les appels à manifester sont notamment relayés par le mouvement "No Kings", réseau d'organisations de gauche opposées à Donald Trump. D'autres ont été lancés pour dimanche, plusieurs centaines au total sur tout le week-end.
La mort de cette mère de famille américaine, abattue mercredi dans sa voiture, a suscité une forte émotion dans sa ville, bastion démocrate, et au-delà parmi les Américains inquiets des dérives de la lutte contre l'immigration illégale, érigée en priorité nationale.
Samedi matin, trois élues démocrates du Minnesota à la chambre des représentants se sont rendues dans un bâtiment fédéral de la banlieue de Minneapolis où officie la police de l'immigration, dont Ilhan Omar, figure de la gauche américaine d'origine somalienne.
Il leur a été demandé de quitter rapidement les lieux, ont-elles raconté. "Ce qui s'est passé aujourd'hui est une tentative flagrante d'empêcher des membres du Congrès d'exercer leur mission de contrôle", a déploré Ilhan Omar.
Quatre morts
Selon le gouvernement, qui parle d'un acte de "terrorisme intérieur", le policier a tiré en état de légitime défense au moment où Renee Nicole Good tentait de le renverser avec son véhicule.
Mais plusieurs vidéos prises par des témoins circulant depuis mercredi tendent à suggérer que le policier n'est pas réellement menacé par la conductrice lorsque son véhicule part vers l'avant. Elle semble au contraire tenter de l'éviter.
Selon le média américain The Trace, spécialisé sur les violences par armes à feu, Renee Nicole Good est la quatrième personne tuée par des agents fédéraux de l'immigration depuis le lancement de la politique d'expulsion du gouvernement Trump et sept autres ont été blessées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Américains invités à quitter "immédiatement" le Venezuela
Le gouvernement des Etats-Unis a appelé samedi ses ressortissants à quitter "immédiatement" le Venezuela en raison d'une situation sécuritaire jugée instable. Une semaine après sa capture par Washington, le président vénézuélien Nicolás Maduro a dit aller "bien".
"Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a déclaré le président vénézuélien déchu depuis sa cellule, selon son fils dans une vidéo publiée samedi par le parti au pouvoir au Venezuela.
Accusés notamment de trafic de drogue, Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores sont incarcérés dans le centre de détention de Brooklyn, à New York, depuis leur capture par l'armée américaine le 3 janvier. Ils ont plaidé non-coupable lors de leur présentation lundi devant la justice américaine. La prochaine audience est prévue le 17 mars.
Avec des pancartes proclamant "Nous voulons leur retour", un petit millier de sympathisants ont défilé samedi dans les rues de Caracas, scandant "Maduro et Cilia sont notre famille! "Ici, il y a un peuple qui se bat", dit dans le cortège Yusleidys Arroyo, 36 ans.
"Nous allons le sauver"
Les appels à manifester en soutien au dirigeant socialiste déchu sont quotidiens depuis l'opération militaire américaine du 3 janvier. La mobilisation était moindre samedi, où aucune figure du parti au pouvoir, le PSUV, n'était présente pour haranguer les foules.
La manifestation coïncidait également avec l'anniversaire de l'investiture de M. Maduro pour un troisième mandat, à l'issue des élections de 2024 dénoncées par l'opposition comme frauduleuses.
La télévision publique a diffusé une visite de la présidente par intérim Delcy Rodriguez à une foire agricole à Petare, un quartier emblématique de Caracas, où s'est également tenue une petite manifestation en faveur de Nicolás Maduro.
"Nous n'allons pas nous reposer une seule minute tant que nous n'aurons pas récupéré le président", a lancé Delcy Rodriguez. "Nous allons le sauver, bien sûr que oui".
Dans la foulée de la chute surprise de M. Maduro, l'ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez a été investie présidente par intérim. Elle négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.
"Contact étroit"
Son gouvernement a "décidé d'entamer un processus exploratoire" en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, rompues depuis 2019.
Après une visite de diplomates américains à Caracas vendredi, "l'administration Trump reste en contact étroit avec les autorités intérimaires", indique samedi un responsable du département d'Etat.
Le président américain Donald Trump a affirmé que Washington entendait "dicter" toutes ses décisions à Caracas. Mme Rodriguez a rétorqué que son pays n'est ni "subordonné ni soumis" à Washington.
Samedi, le département d'Etat américain a enjoint tous ses ressortissants à ne pas voyager au Venezuela et ceux qui s'y trouvent à "quitter le pays immédiatement", en raison d'une situation sécuritaire jugée "instable".
Il a évoqué la présence de "groupes de milices armées, connus sous le nom de colectivos, qui installent des barrages routiers et fouillent des véhicules à la recherche de preuves de citoyenneté américaine ou de soutien aux Etats-Unis".
Une vingtaine de libérations
L'alerte américaine "repose sur des récits inexistants visant à créer une perception de risque qui n'existe pas", a rétorqué Caracas dans un communiqué, ajoutant que "le Venezuela jouit d'un calme, d'une paix et d'une stabilité absolus".
"Le Venezuela a commencé, de manière spectaculaire, à libérer ses prisonniers politiques. Merci", a commenté samedi Donald Trump sur son réseau social Truth Social, en référence à l'annonce jeudi par le président du Parlement Jorge Rodriguez, frère de Delcy Rodriguez, de la libération de "nombreux prisonniers".
Depuis, des dizaines de familles d'opposants ou militants vivent dans l'angoisse et l'espoir de retrouver leurs proches. Certains campent jour et nuit devant des centres pénitentiaires comme celui de l'Hélicoïde, une prison redoutée et gérée par les services de renseignements, ou celui de Rodeo I, à l'est de Caracas.
Des ONG et l'opposition font état à ce stade de 21 libérations, sur un total de détenus qui oscille entre 800 et 1200, selon les estimations d'ONG et d'organisations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Engins pyrotechniques interdits dans les établissements publics
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
L'hommage aux victimes de Crans-Montana a débuté à Martigny
-
InternationalIl y a 2 jours
Minneapolis: un "assaut organisé" contre les forces de l'ordre
-
InternationalIl y a 2 jours
La moitié de Kiev privée de chauffage après des frappes russes
-
SuisseIl y a 3 jours
A Zurich, les victimes traitées avec de la peau de donneurs décédés
-
LausanneIl y a 3 jours
Le directeur général de la santé Gianni Saitta démissionne
-
LausanneIl y a 16 heures
Lausanne a dit adieu à son ancien syndic
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Le gérant du "Constellation" placé en détention préventive


