International
Poursuite de l'évacuation de Sloviansk face aux avancées russes
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Les civils continuaient mercredi d'évacuer la ville bombardée de Sloviansk, dans l'est de l'Ukraine. Cette ville est le prochain objectif des forces russes dans leur plan de conquête totale du bassin du Donbass, leur priorité après quatre mois et demi de conflit.
"L'évacuation est en cours. Nous sortons des gens de la ville chaque jour", a déclaré son maire Vadim Liakh. "Il reste en ce moment 23'000 habitants" à Sloviansk qui en comptait environ 110'000 avant le conflit, a-t-il ajouté dans une vidéo. Et "17 sont morts et 67 ont été blessés" depuis le début des hostilités.
Dans cette cité bombardée depuis plusieurs semaines, "les infrastructures essentielles fonctionnent toujours, mais il n'y a plus de réseau central d'approvisionnement en eau depuis un mois et un tiers de la ville se retrouve régulièrement sans électricité", a souligné M. Liakh.
"Mon principal conseil: évacuez!", avait lancé mardi soir le gouverneur de la région de Donetsk, Pavlo Kyrylenko, à l'adresse de la population de Sloviansk, soulignant que, "pendant la semaine, il n'y a pas eu un jour sans bombardements".
Les frappes y ont notamment détruit près d'un tiers d'un marché, a constaté mercredi un journaliste de l'AFP. Des habitants sont allés voir l'étendue des dégâts au milieu des débris calcinés. Un peu plus loin, quelques-uns continuaient de vendre leurs fruits et leurs légumes.
Mardi, Pavlo Kyrylenko avait déclaré que les derniers bombardements russes, dont celui qui a frappé le marché, avaient fait deux morts et sept blessés. Comme d'autres responsables locaux, M. Liakh a affirmé que les forces ukrainiennes repoussaient les tentatives de percée russes vers Sloviansk et sa ville-jumelle de Kramatorsk, le centre administratif de la partie du Donbass contrôlée par Kiev.
Selon lui, "les Russes n'arrivent pas à s'approcher" de Sloviansk ou à l'"encercler", car ils sont bloqués par les soldats ukrainiens à une quarantaine de kilomètres de là.
S'emparer de la totalité du Donbass
Avec la chute dimanche de Lyssytchansk, l'armée russe clame que la quasi-totalité de la région de Lougansk est entre ses mains, ce que les Ukrainiens continuent de nier. "Il y a toujours des combats dans deux villages", a assuré mercredi son gouverneur, Serguiï Gaïdaï.
Les Russes cherchent maintenant à conquérir la deuxième province du Donbass, celle de Donetsk, pour ainsi occuper l'intégralité de ce bassin minier, que les séparatistes prorusses contrôlent partiellement depuis 2014. Mais il leur faut pour cela prendre Sloviansk et Kramatorsk, ses deux plus grandes cités conservées par les Ukrainiens.
Selon M. Gaïdaï, les militaires russes "essaient constamment de construire des passages pour transférer encore plus de matériel" vers la région de Donetsk. Mardi, ils se trouvaient à une dizaine de kilomètres de Siversk, qu'ils pilonnent depuis plusieurs jours, et donc à une cinquantaine de kilomètres de Sloviansk.
Le ministère russe de la Défense a aussi accusé mardi soir des "nationalistes ukrainiens" de préparer dans la région de Donetsk "une provocation avec l'utilisation de substances toxiques" dont "de grandes quantités de chlore amenées dans une station de filtration minée".
Il a prévenu que l'armée ukrainienne utilisait des infrastructures chimiques pour y baser ses hommes et ses armes, créant "les conditions préalables à des accidents pouvant entraîner la mort de milliers de civils".
Recours à l'arme nucléaire évoqué
Les Russes bombardent par ailleurs toujours la région de Mykolaïv (sud), des frappes qui ont provoqué la mort d'au moins deux personnes mardi et mercredi, dénoncent les autorités ukrainiennes. "La menace des tirs de missiles perdure dans la région de Mykolaïv" car la Russie maintient quatre navires équipés d'armes de haute précision en mer Noire", estime l'armée ukrainienne.
L'ex-président russe Dmitri Medvedev a évoqué mercredi le recours à l'arme nucléaire, pour mieux exclure toute éventualité de sanctions contre Moscou par la justice internationale, à l'heure ou la Cour pénale internationale (CPI) enquête sur des crimes de guerre présumés commis en Ukraine.
"L'idée même de châtier un pays qui a le plus grand arsenal nucléaire du monde est absurde en soi. Et cela crée potentiellement une menace pour l'existence de l'humanité", a écrit sur son compte Telegram l'actuel vice-président du puissant Conseil de sécurité russe.
Symboles des crimes de guerre présumés
La Russie "ne ressent pas la pression des sanctions pour le moment puisque certains alliés hésitent à les activer", a pour sa part déploré le président ukrainien Volodymyr Zelensky qui recevait mercredi à Kiev le Premier ministre irlandais Micheal Martin. "Notre priorité est la sécurité de l'espace aérien. Nous comptons sur l'arrivée de puissants systèmes de défense antiaérienne", a-t-il encore dit.
M. Martin a à cette occasion visité Borodyanka et Boutcha, deux localités de la banlieue de la capitale en partie détruites par les combats en mars, lorsque les forces russes étaient à ses portes, avant de se retirer pour concentrer leur offensive sur l'est et le sud de l'Ukraine. Ces deux cités sont devenues des symboles des crimes de guerre présumés commis par les soldats russes dans ce conflit et sur lesquels la justice internationale a dit vouloir enquêter.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Ukraine a lancé près de 300 drones sur la Russie, selon Moscou
L'Ukraine a lancé 283 drones sur la Russie dans la nuit de vendredi à samedi, l'un des nombres les plus élevés depuis le début du conflit, a indiqué le ministère russe de la défense. Ils ont été interceptés, selon l'agence officielle RIA Novosti.
Environ 90 de ces engins ont visé la région frontalière de Rostov, selon son gouverneur Yuri Slyusar. Le gouverneur de la région de Saratov, dans le sud-ouest de la Russie, a pour sa part fait état de deux blessés après une attaque de drones qui a endommagé plusieurs maisons.
Les négociateurs ukrainiens et américains doivent se retrouver aux Etats-Unis samedi pour de nouveaux pourparlers, selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que le processus de négociations pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie patine.
Les discussions entre la Russie et l'Ukraine, parrainées par les Etats-Unis, ont été interrompues par la guerre au Moyen-Orient qui a éclaté le 28 février avec des frappes américano-israéliennes contre l'Iran.
En riposte aux frappes russes qui visent chaque jour son territoire depuis 2022, Kiev frappe régulièrement des cibles en Russie, affirmant viser essentiellement des infrastructures militaires et énergétiques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pogacar pour briser la malédiction
A quatre reprises déjà, Tadej Pogacar a frôlé la victoire à Milan-Sanremo, sans parvenir à ses fins. L'ogre slovène devrait réparer cette anomalie samedi.
La malédiction qui pèse sur le champion du monde Tadej Pogacar lors de la classique printanière préoccupe même la légende du cyclisme Eddy Merckx. Le "Cannibale", détenteur du record de victoires dans "La Classicissima" avec sept succès, a même donné à son héritier quelques conseils sur le moment idéal pour lancer une attaque. Le talent exceptionnel slovène s'en inspirera-t-il ?
En tout cas, Tadej Pogacar a fait régulièrement des détours vers l’Italie depuis son domicile de Monaco pour s'entraîner. Il doit connaître le final par c½ur. Le Slovène aurait même gravi la Cipressa, l’avant-dernière ascension avec une pente moyenne de 4,2 % sur 5,6 km, en 8 minutes et 51 secondes à l'entraînement. Ce serait six secondes de mieux que lors de la course de l'année dernière.
Il manque encore deux classiques à Pogacar
Samedi, ça devrait enfin fonctionner. Milan-Sanremo, avec son parcours de près de 300 km, est l'une des rares courses qui manquent encore au palmarès déjà impressionnant de Pogacar. Avec Paris-Roubaix, son deuxième grand objectif du printemps. Pogacar préférerait même une victoire dans ces monuments du cyclisme à un nouveau triomphe au Tour de France.
"J'ai déjà remporté le Tour quatre fois, et quant à savoir si je le remporterai une cinquième fois... Je pense qu'il y a une plus grande différence entre zéro et un qu'entre quatre et cinq", a ainsi déclaré Tadej Pogacar, avant de souligner: "Remporter Milan-Sanremo et Paris-Roubaix serait un moment fort de ma carrière. Si jamais je gagnais ces courses, je penserais qu'on ne pourrait pas faire beaucoup mieux dans une carrière."
Van der Poel, le trouble-fête
Cinquième, quatrième, troisième, troisième: Pogacar a du mal à se faire à ce bilan plutôt solide des quatre dernières années. Il n'est pas obsédé par l'idée de gagner chaque course, assure-t-il. Mais pour Milan-Sanremo, c'est un peu différent. La plupart du temps, c'est le roi des classiques, Mathieu van der Poel, qui lui a barré la route. Le Néerlandais s'est imposé deux fois sur la Via Roma (2023 et 2025) et a une fois mené son coéquipier Jasper Philipsen, spécialiste du sprint (2024), à la victoire.
Et "MVDP" est à nouveau en grande forme. Il vient tout juste de remporter deux étapes de la Tirreno-Adriatico, après s'être également montré imbattable pour ses débuts sur route cette saison, lors de la classique Omloop Nieuwsblad fin février. Et son huitième titre mondial de cyclocross - un record - était une question d'honneur.
"Il n'y a plus grand-chose à faire", déclare Mathieu van der Poel avant son nouveau duel avec Tadej Pogacar, à qui il donne néanmoins l'espoir de mettre fin à la malédiction. "L'année dernière, il était déjà tout près. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne remporte la course."
Dans la Cipressa, Pogacar avait creusé un petit écart l'année dernière, mais van der Poel avait réussi à revenir. Et au sprint, le champion du monde 2023 est pratiquement imbattable. D'ailleurs, Eddy Merckx lancerait l'attaque décisive seulement dans la dernière ascension, le Poggio: "Même s'il est capable de longues échappées, à Sanremo, la probabilité de se faire rattraper est nettement plus élevée", a déclaré la légende belge à la "Gazzetta dello Sport".
L'héritier en soutien
Que ce soit dans la Cipressa ou le Poggio, la tactique sera claire. L'équipe de Pogacar, UAE, doit attaquer la montée à un rythme infernal pour que le Slovène puisse porter le coup de grâce. Comme son précieux coéquipier Tim Wellens est forfait en raison d'une fracture de la clavicule, c'est son héritier désigné, Isaac del Toro - tout de même deuxième du Giro - qui doit prendre le relais.
"Je cours Milan-Sanremo uniquement pour Tadej", a assuré le Mexicain, qui sera également le principal soutien de Pogacar lors du Tour de France. Un jour, il devrait prendre la relève. Mais cela pourrait prendre du temps. Selon son directeur sportif Mauro Gianetti, Pogacar est "plus fort que jamais", comme il l'a déclaré après sa victoire dans les Strade Bianche il y a un peu plus de deux semaines. Cela devrait porter ses fruits au printemps.
Tadej Pogacar souhaite également disputer et remporter à nouveau les autres grandes classiques: le Tour des Flandres et Liège-Bastogne-Liège. A l'instar de Merckx, qui a déjà souligné par le passé: "C'est mon héritier. C'est aussi un tueur sur le vélo."
Les Suisses en équipiers
Les Suisses ne devraient pas jouer les premiers rôles samedi. Jan Christen sera l'un des coéquipiers de Tadej Pogacar lors de la 117e édition de Milan-Sanremo. Mathieu van der Poel pourra d'ailleurs lui aussi compter sur un coéquipier suisse au sein de l'équipe Alpecin-Premier Tech, en la personne de Silvan Dillier.
C'est Mauro Schmid qui a les meilleures chances de s'illustrer. Chez les femmes, les espoirs helvétiques reposent sur Noemi Rüegg, qui n'avait dû s'incliner l'année dernière que devant la reine du sprint Lorena Wiebes et Marianne Vos, pour terminer troisième.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa
Climat
Un barrage menace de céder à Hawaï: 5500 personnes à évacuer
Les autorités hawaïennes ont ordonné vendredi à 5500 personnes vivant à proximité d'un barrage sur l'île d'Oahu d'évacuer immédiatement la zone, car l'installation est fragilisée par les fortes pluies. Elle "présente un risque imminent de rupture", ont-elles averti.
"Quittez immédiatement la zone en aval", a déclaré le service local de gestion des urgences, recommandant aux personnes de faire du covoiturage pour fluidifier le trafic dense. Le barrage de Wahiawa est situé dans le nord de l'île d'Oahu, la troisième plus grande île de l'archipel américain, qui abrite la capitale Honolulu.
Les habitants de la région ont été alertés par les sirènes d'urgence ainsi que par des messages téléphoniques, a précisé la mairie d'Honolulu.
"Nous avons des secouristes qui font du porte-à-porte", a déclaré le directeur adjoint de la communication de la municipalité. "La situation est très grave dans le centre et sur la côte nord d'Oahu".
Véhicules et habitations emportés
Cinq centres ont été mis en place pour accueillir les personnes évacuées. Le porte-parole a indiqué qu'aucun décès n'était à déplorer, mais qu'ils avaient reçu plusieurs appels d'urgence de personnes isolées par la montée des eaux et qui avaient dû être secourues. La violence des pluies a emporté des véhicules et des habitations.
Le gouverneur d'Hawaï, Josh Green, a déclaré qu'en raison de fortes pluies, le niveau de l'eau dans le réservoir était devenu dangereux, ce qui a conduit les autorités à déclencher l'alerte.
"La tempête est très violente en ce moment, en particulier dans le nord d'Oahu, et nous avons eu de fortes précipitations pendant la nuit, ainsi que de graves inondations dans plusieurs cas. De nombreuses personnes ont dû être évacuées", a déclaré M. Green sur les réseaux sociaux.
Les services météorologiques prévoient de nouvelles précipitations jusqu'en fin de semaine. Une grande partie d'Hawaï est en état d'alerte pour inondations, selon le service météorologique national, qui a signalé des conditions particulièrement dangereuses dans le nord d'Oahu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Notes celtes et air marin aux 33e Victoires de la musique classique
La percussionniste Adélaïde Ferrière, 29 ans, et la soprano Sabine Devieilhe, 40 ans, ont été récompensées vendredi soir aux 33e Victoires de la musique classique, respectivement comme soliste instrumental et artiste lyrique. La soirée s'est déroulée à Brest.
Concertiste de renommée internationale, Adélaïde Ferrière a été récompensée pour la deuxième fois aux Victoires de la musique, après un premier sacre comme "révélation" instrumentale en 2017.
Fille de musiciens, Adélaïde Ferrière se produit sur les scènes et festivals prestigieux à travers le monde et joue d'un instrument atypique: le marimba, un xylophone d'origine africaine très répandu en Amérique latine.
Pour Sabine Devieilhe, c'est une quatrième Victoire qui lui a été décernée, après notamment deux prix en 2018. La soprano à la voix aérienne se produit sur les scènes d'opéra renommées et dans les plus grands festivals. Elle sera bientôt la Reine de la nuit dans "La flûte enchantée" de Mozart en ouverture du festival d'Aix-en-Provence au début juillet.
Pianiste de 17 ans récompensée
Dans la catégorie révélation soliste instrumental, c'est la pianiste Arielle Beck, 17 ans, qui a été récompensée. Artiste précoce et prodige, au jeu exigeant, Arielle Beck a commencé le piano à l'âge de quatre ans, avant de donner son premier concert à 9 ans.
Elle est actuellement en troisième année de licence au conservatoire de Paris, où elle suit régulièrement les "cours de maître" de Stephen Kovacevich, immense pianiste et chef d'orchestre américain.
La soprano franco-algérienne Tamara Bounazou, 30 ans, a, elle, reçu la Victoire de la "révélation artiste lyrique". Dans la catégorie "révélation chef d'orchestre", c'est Alizé Léhon, 28 ans, qui a été récompensé d'une Victoire, remise par la navigatrice Alexia Barrier.
Dans la catégorie "enregistrement", c'est le "Te deum pour Notre-Dame" de Paris, création du compositeur et organiste Thierry Escaich, qui a été récompensé.
Quant à la Victoire du meilleur compositeur, elle a été attribuée à l'organiste et compositeur italien Francesco Filidei, 52 ans, pour "Le Nom de la Rose".
Enfin, une Victoire d'honneur a été décernée au baryton-basse gallois Sir Bryn Terfel, 60 ans, qui a fait ses débuts en 1990.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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