International
Premier procès à Kiev, reddition de soldats ukrainiens
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Un soldat russe a plaidé coupable mercredi à l'ouverture à Kiev du premier procès pour crime de guerre depuis l'invasion de l'Ukraine. Sur le terrain, Moscou affirme que près de 1000 soldats ukrainiens retranchés à Marioupol se sont "constitués prisonniers".
Et sur le front diplomatique, le Kremlin a annoncé l'expulsion de 34 diplomates français, 24 italiens et 27 espagnols, en représailles à celles de diplomates russes peu après le déclenchement de l'offensive en Ukraine. Un acte "condamné fermement" par Paris, qualifié d'"hostile" par Rome et "rejeté" par Madrid.
Près de trois mois après le début, le 24 février, de la guerre, le procès d'un soldat russe de 21 ans, accusé d'avoir abattu un civil de 62 ans fin février, s'est ouvert à Kiev.
Il s'agit du premier pour crimes de guerre depuis le déclenchement du conflit. De nombreux journalistes se massaient dans les minuscules salles du tribunal de l'arrondissement de Solomiansky.
"Un signal clair"
Dans un box vitré, crâne rasé, sweat-shirt à capuche, le soldat Vadim Chichimarine a plaidé coupable. Il encourt la prison à perpétuité.
De son côté, le Kremlin a dit n'avoir "aucune information" sur le procès et le prévenu, assurant que les accusations de crimes de guerre visant l'armée russe sont toutes "des faux ou des mises en scène".
Pour la procureure générale ukrainienne Iryna Venediktova, cette comparution devant un tribunal est "un signal clair". "Aucun bourreau (...) n'échappera à la justice", a-t-elle promis, disant avoir ouvert plus de 11'000 enquêtes pour crimes de guerre, au moment où les institutions internationales enquêtent également sur des exactions présumées.
Enquêteurs internationaux déployés
Ainsi, la Cour pénale internationale a dit déployer en Ukraine une équipe de 42 enquêteurs et experts, soit la plus importante mission en termes d'effectifs jamais envoyée sur le terrain par cette instance.
Et les Etats-Unis ont annoncé mardi la création d'un "observatoire" pour "recueillir, analyser et partager largement les preuves des crimes de guerre".
Redditions à Azovstal, selon Moscou
Sur le site de l'aciérie Azovstal à Marioupol, "959 combattants (ukrainiens) dont 80 blessés se sont constitués prisonniers" depuis lundi, a affirmé le ministère russe de la Défense. Kiev n'avait toujours pas commenté ces informations en fin d'après-midi.
"Les commandants et combattants de haut rang du (régiment) Azov ne sont pas encore sortis" de cet immense complexe sidérurgique, a affirmé Denis Pouchiline, un chef séparatiste prorusse. Il a assuré qu'environ mille membres de cette unité paramilitaire intégrée à l'armée ukrainienne demeuraient toujours dans l'usine.
L'Ukraine avait évoqué ce même chiffre, mais la semaine dernière : selon Kiev, sur 1000 soldats demeurant dans ce dernier bastion de résistance dans cette cité portuaire, 600 étaient blessés.
"Héros ukrainiens" salués
Mardi, le ministère ukrainien de la Défense avait salué des "héros ukrainiens" ayant "rempli leur mission". Il avait aussi fait savoir qu'ils seraient échangés contre des prisonniers russes, ce qui semblait confirmer que certains de ces hommes étaient bien aux mains des Russes.
Le même jour, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait cependant affirmé que "la mission d'évacuation" des soldats encore à l'intérieur de l'aciérie Azovstal "se poursuivait", sans préciser le nombre des militaires concernés.
Une mission qui implique notamment "les médiateurs internationaux les plus influents", selon le chef de l'Etat, qui en a discuté avec son homologue français Emmanuel Macron au téléphone mardi.
L'armée russe concentre mercredi ses efforts "sur le blocage de nos unités près d'Azovstal" avec des tirs d'artillerie et des frappes aériennes, a signalé l'état-major ukrainien.
Dans les rues de Kiev, les habitants ont rendu hommage aux "surhommes" combattant dans cette usine. Ils "ont réussi des choses impossibles", a déclaré Andriï, 37 ans.
Avancée importante pour la Russie
La prise totale de Marioupol, sur la mer d'Azov, assiégée dès début mars et chèrement défendue par les Ukrainiens au prix de vastes destructions, constituerait une avancée importante pour la Russie.
Elle lui permettrait de contrôler une bande de territoire allant de la péninsule de Crimée (sud), que Moscou a annexée en 2014, aux territoires du Donbass (est) déjà aux mains de séparatistes prorusses.
Accusations mutuelles
Les pourparlers entre Moscou et Kiev "n'avancent pas", a estimé mercredi le Kremlin, qui a accusé les négociateurs ukrainiens d'"absence totale de volonté" pour trouver une solution politique.
La veille, la présidence ukrainienne avait dit que les négociations étaient suspendues à cause de la Russie.
Les Russes tentent une percée
Dans l'est de l'Ukraine, dans la région de Lougansk, quatre personnes ont été tuées mercredi, a déclaré son gouverneur Serguiï Gaïdaï, qui a aussi annoncé la découverte de deux corps dans le village de Pryvillia.
Les forces russes tentent une percée près de Popasna et en direction de Severodonetsk, l'une des grandes villes aux mains des Ukrainiens dans cette zone, a-t-il ajouté, faisant état d'une "intensification des bombardements sur la population civile".
L'armée russe tente d'"encercler" et de "vaincre" les unités ukrainiennes "afin de prendre le contrôle total des régions de Donetsk, Lougansk et Kherson", a déclaré mercredi le porte-parole du ministère ukrainien de la Défense, Olexandre Motouzianyk.
L'est de l'Ukraine est l'objectif prioritaire des troupes russes depuis leur retrait des environs de la capitale ukrainienne fin mars.
Le ministre ukrainien de la Défense Oleksiï Reznikov a appelé mardi les alliés occidentaux de l'Ukraine à plus de coordination dans les livraisons d'armes à Kiev. Paris va intensifier ses livraisons à l'Ukraine "dans les jours et semaines qui viennent", a promis M. Macron à M. Zelensky.
Nouvelle assistance européenne
Bruxelles a proposé mercredi "une nouvelle assistance macrofinancière exceptionnelle" pour l'Ukraine d'un montant allant "jusqu'à neuf milliards d'euros en 2022", selon la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
M. Zelensky s'est dit "reconnaissant de (ce) soutien à l'Ukraine" qui "aidera à remporter la guerre, surmonter les conséquences de l'agression russe et accélérer le processus d'adhésion à l'UE".
La Commission a également présenté mercredi un plan de 210 milliards d'euros pour s'affranchir "le plus vite possible" des importations de gaz russe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Nadine Fähndrich termine deuxième du sprint à Val di Fiemme
La 5e étape du Tour de ski a souri à Nadine Fähndrich. La Lucernoise n'a été devancée que par la Finlandaise Jasmi Joensuu en finale du sprint classique à Val di Fiemme.
Souveraine en quart de finale puis en demi-finale, Nadine Fähndrich a longtemps cru pouvoir rééditer sa victoire de l'an dernier, où elle s'était déjà imposée lors du sprint à Val di Fiemme. La Suissesse a dû s'avouer vaincue face à Jasmi Joensuu, qu'elle avait battue en demi-finale, pour 44 centièmes, signant sa 6e deuxième place en Coupe du monde.
La Suédoise Johanna Hagstroem a complété le podium, tandis que la deuxième Suissesse en finale Anja Weber a terminé à la 6e et dernière place. Cette course fait également office de test en vue des Jeux olympiques, vu que l'épreuve du sprint se disputera sur le même parcours, également en style classique.
La vainqueure Joensuu a pu s'offrir un premier succès en Coupe du monde alors que de nombreuses favorites n'étaient pas au départ. Parmi les absentes, on retrouve la championne olympique et triple championne du monde du sprint Jonna Sundling, qui a privilégié un camp d'entraînement plutôt que la compétition à Val di Fiemme en vue des JO.
Klaebo impérial
Chez les messieurs, les Suisses Noe Näff et Roman Alder se sont arrêtés en quart de finale du sprint classique à Val di Fiemme. La victoire est revenue au Norvégien Johannes Hösflot Klaebo, qui a par la même occasion conforté son statut de leader du Tour de ski avant l'ultime étape dimanche. Chez les dames, l'Américaine Jessie Diggins mène toujours le bal.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
La Suisse échoue en quart de finale du Mondial M20
L'équipe de Suisse a échoué en quarts de finale du championnat du monde M20 dans le Minnesota. Les joueurs du coach Jan Cadieux se sont inclinés 6-2 devant la République tchèque vendredi.
L'exploit était pourtant encore à portée de main des Helvètes à la mi-match. La Suisse menait en effet 2-1 à la 27e dans la Grand Casino Arena de St-Paul grâce à des buts signés Leon Muggli (1-0, 4e) et Jamiro Reber (2-1, 27e). Mais elle a craqué juste après en encaissant trois buts consécutifs entre la 31e et la 36e.
Les espoirs helvétiques, qui ont concédé deux buts supplémentaires au troisième tiers, ont ainsi atteint leur objectif minimal avec cette accession aux quarts de finale. Mais la Suisse, qui ne s'est plus hissée dans le dernier carré de cette épreuve depuis 2019, espérait mieux.
Les Tchèques défieront les favoris canadiens en demi-finale dimanche. L'autre affiche mettra aux prises la Suède et la Finlande, les jeunes Finlandais ayant créé la surprise en battant les Etats-Unis, doubles tenants du titre, en prolongation en quart de finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Trump annonce que Maduro a été "capturé et exfiltré" du Venezuela
Le président américain Donald Trump a déclaré samedi que les forces américaines avaient capturé le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro après avoir lancé une "attaque de grande envergure" contre le pays sud-américain.
"Les Etats-Unis d'Amérique ont mené avec succès une attaque de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolas Maduro, qui, avec son épouse, a été capturé et exfiltré du pays", a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social.
Le numéro deux du Département d'Etat a de son côté déclaré qu'une "nouvelle ère" s'ouvrait pour le Venezuela. "Le tyran est parti. Il va désormais - enfin - répondre de ses crimes devant la justice", a écrit l'adjoint au secrétaire d'Etat Christopher Landau sur son compte X.
Donald Trump a précisé qu'il tiendrait une conférence de presse à 11h00 (17h00 suisses) dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump invite la Première ministre japonaise au printemps
Le président américain Donald Trump a invité vendredi soir la Première ministre japonaise Sanae Takaichi à se rendre aux Etats-Unis, une visite qui devrait probablement se dérouler au printemps, a indiqué la diplomatie nippone.
Au cours d'une conversation téléphonique de 25 minutes, Mme Takaichi et M. Trump ont affirmé leur volonté de renforcer davantage leur coopération dans les domaines de l'économie et de la sécurité, a indiqué le ministère japonais des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le président américain a également invité la cheffe du gouvernement nippon à se rendre aux Etats-Unis, et "les deux dirigeants sont convenus de coordonner en détail la réalisation de cette visite (...) au printemps".
Mme Takaichi et M. Trump ont également "échangé leurs points de vue principalement sur la région indo-pacifique et confirmé la coopération étroite entre le Japon et les Etats-Unis dans le contexte international actuel", est-il précisé.
Cette déclaration intervient alors que Donald Trump a annoncé qu'il se rendrait en Chine en avril, tandis que Tokyo et Pékin sont enlisés dans une querelle diplomatique depuis deux mois.
Les relations entre les deux plus grandes économies d'Asie se sont tendues après que la cheffe du gouvernement japonais, élue en octobre, a suggéré début novembre que Tokyo pourrait intervenir militairement en cas d'attaque contre Taïwan, que la Chine considère comme faisant partie de son territoire.
Le Wall Street Journal a rapporté que, lors de leur dernier entretien téléphonique en novembre, Donald Trump aurait conseillé à Sanae Takaichi de ne pas provoquer la Chine sur la question de la souveraineté de Taïwan. Tokyo a démenti cette information.
Lundi et mardi, la Chine a lancé des roquettes et déployé des dizaines d'avions de combat et de navires autour de Taïwan, lors de manoeuvres militaires d'ampleur simulant le blocus de ports de l'île.
Tokyo a jugé mercredi que ces exercices "(exacerbaient) les tensions" dans la région, et a indiqué avoir exprimé "ses préoccupations" auprès de Pékin.
De son côté, Washington a appelé le pouvoir chinois à "cesser sa pression militaire sur Taïwan" et l'a accusé de faire "grimper les tensions inutilement" dans la région.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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