Économie
Près de 5 millions d'emplois perdus à cause de la guerre en Ukraine
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La guerre en Ukraine a coûté environ 4,8 millions d'emplois, soit 30% du total des activités dans ce pays. Si les violences devaient s'intensifier, ce nombre pourrait atteindre sept millions, a affirmé mercredi à Genève l'Organisation internationale du travail (OIT).
En revanche, en cas de cessez-le-feu immédiat, une reprise rapide serait possible, notamment pour le rétablissement du pays. Environ 3,4 millions d'emplois pourraient alors être récupérés et les pertes seraient limitées à 8,9%, selon la première évaluation de l'OIT sur la situation.
Au total, l'impact devrait être "deux fois plus important" pour le monde du travail en Ukraine que celui de la pandémie, a dit à la presse à Genève le directeur régional de l'organisation. Jusqu'à 50% des entreprises ne fonctionnent plus ou ont été contraintes de "réduire largement" leurs activités.
L'économie ukrainienne a été sévèrement affectée par l'agression russe. Parmi près de 6 millions de réfugiés, la moitié environ sont en âge de travailler. Plus de 40% d'entre eux travaillaient avant de perdre ou de devoir quitter leur emploi.
Etats affectés par la situation russe
Le gouvernement "a déployé des efforts considérables pour maintenir le système national de protection sociale opérationnel", a ajouté l'organisation. Les technologies numériques ont permis de garantir les paiements, y compris aux déplacés internes.
Les pays voisins pourraient également être perturbés. Si les réfugiés doivent rester plus longtemps chez eux, le marché du travail serait sous pression et le chômage augmenterait. Autre indication, les effets en Russie, encore difficiles à évaluer, affectent des Etats comme le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan. De nombreux ressortissants de ces pays qui travaillent chez leur grand voisin envoient de l'argent chez eux.
L'agression en Ukraine a également provoqué un impact sur l'économie mondiale, rendant plus difficile la relance après la pandémie. Dans de nombreux pays riches, les retombées de la crise ukrainienne pourraient dégrader les conditions du marché du travail et annuler certaines améliorations récentes.
Appel aux partenaires sociaux
La situation est en revanche très difficile dans les pays à revenus bas et intermédiaires, toujours affectés par les conséquences de la pandémie. En mars, le Conseil d'administration de l'OIT avait suspendu la collaboration de l'organisation avec la Russie.
L'institution recommande de faciliter les initiatives des organisations d'employeurs et de travailleurs afin qu'elles puissent apporter un soutien humanitaire et garantir la poursuite du travail. Elle demande d'aider l'emploi dans les territoires assez sûrs de l'Ukraine, en relocalisant travailleurs et entreprises.
Selon l'OIT, il faut soutenir le système de protection sociale dans ce pays pour continuer à garantir les paiements. Il faudra ensuite favoriser les emplois décents après la guerre grâce à des investissements, a encore dit l'organisation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La Fed opte comme prévu pour le statu quo sur ses taux d'intérêt
La Réserve fédérale américaine (Fed) a sans surprise laissé mercredi ses taux d'intérêt inchangés pour la deuxième fois d'affilée et souligné l'impact incertain de la guerre au Moyen-Orient sur la première économie mondiale.
"Les implications des événements au Moyen-Orient pour l'économie américaine sont incertaines", écrit la banque centrale dans son communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'initiative anti-spéculation de l'ASLOCA partiellement invalidée
Le Conseil d'Etat genevois a partiellement invalidé l'initiative "STOP à la spéculation sur nos logements" de l'ASLOCA. Il a supprimé la disposition prévoyant un droit de préemption obligatoire lors de l'achat d'immeubles à des prix manifestement exagérés, la considérant contraire au droit.
Cette obligation exclut toute marge d'appréciation et pesée d'intérêts. Elle porte une atteinte disproportionnée à la garantie de la propriété et à la liberté économique, a indiqué mercredi le gouvernement.
Le Conseil d'Etat estime que la mise en oeuvre de cette initiative, qui vise à modifier la loi sur le logement et la protection des locataires, sera difficile en termes de délais mais aussi de moyens humains et financiers. Tout en reconnaissant la nécessité de lutter contre la spéculation sur les immeubles locatifs, il préconise au Grand Conseil de la rejeter, sans lui opposer de contre-projet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
UBS a repris l'ensemble de la clientèle de l'ex-Credit Suisse
UBS a franchi une nouvelle étape dans l'intégration des activités de feu Credit Suisse. Le numéro un bancaire helvétique indique mercredi avoir mis la touche finale à la reprise des clients enregistrés en Suisse de son rival acquis dans l'urgence en mars 2023.
Le transfert de quelque 1,2 million de relations clients dans le monde entier vers l'infrastructure d'UBS a été mené à bien, poursuit UBS. Cité dans le communiqué, le directeur général de la banque aux trois clefs, Sergio Ermotti, a qualifié l'opération comme l'"une des intégrations les plus complexes de l'histoire du secteur bancaire".
A la faveur de cette intégration, les volumes de paiement sur la plateforme d'UBS ont bondi de près de 25%, à 3,1 millions de transactions par jour, note la banque.
Depuis le rachat de l'ex-numéro deux bancaire helvétique, UBS a mis en ½uvre la fusion des deux établissements systémiques par étapes, la première ayant été franchie durant l'été 2024 avec la fusion des maisons mères et des entités suisses. Dans le cadre de la migration désormais achevée, la banque a notamment renforcé les capacités dans les agences et ses services d'assistance à la clientèle, réalisé plus de 80'000 tests et dispensé plus de 132'000 heures de formation à ses collaborateurs.
Selon UBS, la migration s'est déroulée sans heurts du point de vue des clients. La banque a envoyé environ trois millions de courriers personnalisés et mis à disposition des informations numériques. Les retours de la clientèle se sont révélés dans l'ensemble favorables.
Intégration d'ici la fin de l'année
Avec l'achèvement de la migration, la dernière phase de l'intégration commence désormais, y compris la mise hors service des anciens systèmes informatiques de Credit Suisse. UBS prévoit toujours d'achever en grande partie le processus d'intégration d'ici fin 2026.
Pour mémoire, UBS s'était emparé de Credit Suisse en mars 2023 afin d'empêcher l'effondrement imminent de son rival et éviter une crise financière en Suisse et à l'échelle internationale. Credit Suisse a plongé dans une grave crise à la suite de plusieurs scandales accompagnés d'importantes pertes financières.
Le rachat dans l'urgence par UBS est intervenu sous la pression des autorités, notamment du Conseil fédéral, de la Banque nationale suisse et de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma), qui souhaitaient garantir la stabilité du système financier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Groupe Minoteries grignote un peu de bénéfice
Le groupe alimentaire vaudois Groupe Minoteries (GMSA) a vu ses recettes s'accroître l'an passé, tandis que son bénéfice s'est légèrement accru. Les ventes ont totalisé 151,9 millions de francs, soit une hausse de 4,7%.
Dans son rapport annuel, le groupe basé Granges-près-Marnand se réjouit d'afficher "un chiffre d'affaires en croissance et ce malgré un contexte exigeant sur le marché de la farine panifiable", pointant "les surcapacités dans la branche ainsi que les différences de prix entre les céréales indigènes et importées qui n'ont jamais été aussi grandes".
L'entreprise indique avoir transformé 123'292 tonnes de matières premières végétales sur ses différents sites, ce qui correspond à un recul de 1,7%. "La réduction des volumes de farine est due à un transfert de production d'un de nos clients à l'étranger ainsi que de la modification des tarifs douaniers pour les farines techniques", justifie-t-elle.
Le bénéfice d'exploitation (Ebit) a progressé de 9,1% à près de 5,9 millions quand le bénéfice net a grappillé 0,8% à 5,4 millions. "Cette solide performance est le fruit de l'intégration de deux nouvelles structures qui ont rejoint le groupe cette année (Moulin du Valais et Schweizerische Schälmühle E. Zwicky)", selon le document.
Le conseil d'administration proposera lors de la prochaine assemblée générale un dividende stable de 11 francs par action.
Année de transition
Pour 2026, le groupe vaudois mise sur une stabilisation du volume de production de la branche. De plus, le conseil d'administration prévoit de "procéder à une revue de la stratégie et l'adapter, si nécessaire, en vue de l'horizon 2030".
Suite à l'acquisition de l'entreprise thurgovienne, qui fabrique notamment des mueslis et du granola, "de nouvelles synergies sont possibles. Des réflexions d'optimisation sont en cours d'évaluation avec comme objectif une mise en place dans le courant 2027", L'année 2026, qualifiée "de transition", "sera très importante pour définir la structure future de notre groupe".
Groupe Minoteries anticipe une croissance du chiffre d'affaires, tandis que le bénéfice d'exploitation devrait se maintenir au niveau de 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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