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Économie

Rabobank écope d'une amende de 26,6 millions d'euros pour entente

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La Commission européenne a infligé mercredi une amende de 26,6 millions d'euros à la banque néerlandaise Rabobank. (archives) (© KEYSTONE/AP/BAS CZERWINSKI)

La Commission européenne a infligé mercredi une amende de 26,6 millions d'euros à la banque néerlandaise Rabobank. Bruxelles a sanctionné la participation de l'établissement avec Deutsche Bank à une entente sur certains marchés d'obligations libellées en euros.

Deutsche Bank, impliquée dans cette fraude, n'a pas été condamnée, ayant bénéficié d'une clémence pour en avoir révélé l'existence aux autorités, a précisé l'exécutif européen. L'enquête de la Commission a révélé qu'entre 2006 et 2016, les deux banques, par l'intermédiaire de certains de leurs traders basés à Francfort et Londres, "ont échangé des informations commerciales sensibles et coordonné leurs stratégies de négociation et de fixation des prix" dans des transactions portant sur des obligations souveraines libellées en euros.

Les traders échangeaient notamment des informations sur "les prix, les volumes ainsi que les stratégies de négociation et les positions actuelles et futures, l'identité des contreparties et leurs exigences en matière d'achat ou de vente d'obligations". "Les opérateurs ajustaient leurs niveaux de prix et leurs stratégies de négociation sur la base de ces échanges", a encore expliqué la Commission.

Deutsche Bank a coopéré avec la Commission et a échappé à une amende qui aurait atteint dans son cas 156 millions d'euros. En avril 2021, la Commission avait infligé un total de 28 millions d'euros d'amende au Credit Suisse, au Crédit Agricole et à Bank of America Merrill Lynch pour s'être entendues pendant plusieurs années pour fausser la concurrence sur le marché des obligations libellées en dollars entre 2010 et 2015.

Deutsche Bank, également concernée par cette entente mais qui avait révélé l'affaire aux autorités européennes, n'avait pas été sanctionnée, à l'issue de cette enquête débutée en août 2015. En mai 2021, dans une affaire distincte, Bruxelles avait infligé un total de 371 millions d'euros d'amende à trois banques (la japonaise Nomura, la suisse UBS et l'italienne UniCredit), après avoir constaté une entente entre sept établissements sur le marché des obligations d'Etat européennes entre 2007 et 2011.

Bank of America et la française Natixis avaient échappé à la sanction grâce au délai de prescription, de même que Portigon (ex-WestLB), faute de chiffre d'affaires, et la britannique Natwest (ex-RBS) exemptée pour avoir révélé l'entente à la Commission.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

La Bourse suisse dans le rouge pour la première séance de 2026

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La place financière helvétique entamait lundi la nouvelle année du mauvais pied. (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La Bourse suisse a débuté lundi la première séance de 2026 en baisse. Les nuages s'amoncèlent au niveau géopolitique, après l'intervention des Etats-Unis au Venezuela et la volonté réaffirmée de Washington de se saisir du Groenland.

Le président américain Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis étaient "aux commandes" du Venezuela après la capture du président Nicolas Maduro, qui doit être présenté lundi à un tribunal à New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue. Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante par intérim, a affiché sa volonté de coopérer avec Washington.

Le pétrole était tiraillé entre la décision de l'Opep+ de maintenir inchangés leurs quotas de production et les incertitudes sur l'exploitation des capacités vénézuéliennes après l'enlèvement du président Maduro par les Etats-Unis. Le Brent abandonnait 0,87% et le WTI 0,96%.

Jetant de l'huile sur le feu, le locataire de la Maison blanche a réaffirmé dimanche soir son souhait de voir le Groenland passer sous la coupe américaine, après que la Première ministre danoise a exhorté les Etats-Unis à "cesser leurs menaces" d'annexer le territoire ce week-end.

"Sélectivité accrue"

"La première séance de l'année, volatile et contrastée, a illustré un marché encore hésitant entre poursuite du momentum de 2025 et volonté de réévaluer certains excès, notamment autour des promesses liées à l'intelligence artificielle", a souligné John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement à Cité Gestion.

Pour le directeur des investissements d'Oddo BHF Suisse, Arthur Jurus, "2026 s'annonce comme une année de diversification et de sélectivité accrue. Les actions restent soutenues par la dynamique bénéficiaire, en particulier aux Etats-Unis, mais la concentration extrême autour de quelques grandes valeurs technologiques impose une gestion rigoureuse du risque".

Vers 09h10 à la Bourse suisse, l'indice vedette SMI reculait de 0,68% à 13'173,90 points. Mardi dernier, pour son dernier jour de négoce en 2025, il avait fini en progression de 0,20%.

La moitié des valeurs vedettes a ouvert en baisse, les plus mauvaises performances étant enregistrées par Swiss Re (-3,4%), Nestlé (-2,2%) et Helvetia Baloise (-2,0%).

Alcon (-1,6%) semblait pénalisé par une campagne de rappel aux Etats-Unis concernant des kits de chirurgie oculaire.

SGS (-0,9%) a annoncé l'acquisition, pour un montant non dévoilé, de l'indien Panacea Infosec, actif dans la cybersécurité.

En haut du tableau se trouvaient VAT (+7,9%), Partners Group (+5,1%) et Julius Bär (+2,2%). Le gestionnaire d'actifs zougois profitait d'un relèvement de recommandation à l'achat par Citigroup.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les PME industrielles font la moue en décembre

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Le rebond des exportations aéronautiques vers le pays de l'oncle Sam n'a pas suffi pour redresser la barre sur le dernier trimestre 2025. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les petites et moyennes entreprises industrielles helvétiques ont accusé un repli de leur activité en décembre. L'indice des responsables d'achats (PMI) PME a reculé de 0,9 point à 49,4 points, se situant ainsi à nouveau en-dessous du seuil de croissance de 50 points.

Ce premier accès de morosité depuis le mois d'août repose en premier lieu sur une demande en berne, la composantes des commandes ayant chuté de deux pleins points à 49,6 points. Les projections en matière de volume de production se sont de leur côté tassées à 49,9 points, contre 50,4 points un mois plus tôt, indique lundi la coopérative bancaire saint-galloise Raiffeisen dans son relevé régulier.

Ce regain de morosité pénalise également les perspectives en matière d'emploi, ramenées à 49,5 points contre 51,1 points.

A l'Ouest, un peu de nouveau

Nonobstant un rebond partiel des exportations à destination des Etats-Unis, porté par l'industrie aéronautique, les envois suisses à l'étranger sur l'ultime trimestre de l'an dernier sont demeurés inférieurs à ceux d'un an plus tôt.

Et l'exercice 2026 s'annonce à cet égard sous les mêmes auspices que le précédent. Une courte majorité des PME exportatrices table en effet sur un statu quo. Le solde penche toutefois du côté de l'optimisme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Nouvel accès de déprime des industriels en décembre

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L'industrie helvétique a replongé dans le marasme en décembre, à la surprise des économistes. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le moral des entrepreneurs industriels en Suisse s'est à nouveau dégradé en décembre.

L'indice PMI des directeurs d'achats a chuté de 3,9% pour s'établir à 45,8% et s'inscrit ainsi pour un 36e mois consécutif en-deçà du seuil de croissance des 50 points, indique lundi UBS dans un point de situation périodique.

Interprétant des données compilées par le cabinet procure.ch, la grande banque rappelle que l'indice a par trois fois manqué de peu son rétablissement: en août 2024 avec 49,3 points, février 2025 avec 49,6 points et novembre de cette même année avec 49,7 points.

Faiblesse insoupçonnée

Ce pointage douche les attentes des économistes interrogés par l'agence AWP, qui oscillaient entre statu quo à 49,5% et franchissement de cap à 50,4 points.

A l'exception des délais de livraison (+0,5 point), toutes les composantes de cet indicateur se sont contractées sur le mois sous revue, à commencer par des carnets de commandes en retrait de 7,1 points. La morosité ambiante s'est fait sentir sur l'emploi également, en retrait de 3,5 points à 46,4 points.

Services gagnants

Plus versatile, la confiance des prestataires de services en revanche a bondi de près de sept points pour s'établir à 52,1 points, portée par une demande revigorée. L'activité commerciale a encore accéléré sur un mois, atteignant avec 54,8 points une nouvelle marque de référence depuis mai dernier. Les prévisions des économistes pour le tertiaire plafonnaient à 50,0 points.

A la désormais traditionnelle question subsidiaire de procure.ch sur la thématique du protectionnisme, la proportion d'industriels ayant observé une accentuation du phénomène au cours de douze derniers mois s'est nettement repliée, passant pour la première fois depuis mars 2025 en dessous des 30%.

La tendance semble ainsi à l'accalmie, plus de 70% des sondés tablant désormais sur une stabilisation des barrières commerciales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le bitcoin perd des plumes après une année 2025 difficile

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L'année se termine sur un repli pour la plus célèbre des cryptomonnaies (archives). (© KEYSTONE/MASSIMO PICCOLI)

Le bitcoin, principale cryptomonnaie, va finir une année 2025 mouvementée en repli après avoir tutoyé des sommets, rattrapé par les réalités politiques et économiques ainsi que les doutes entourant les valorisations dans l'intelligence artificielle.

Mercredi vers midi, le bitcoin progressait de 1,07% à 88'811 dollars. Sur un an, la devise électronique la plus connue a cependant reculé de 5,5%.

L'année a été mouvementée pour la cryptomonnaie. Après avoir démarré à 93'425 dollars début janvier, elle s'est effondrée début avril à 76'273 dollars après le choc du "Liberation day" américain qui avait affecté la plupart des marchés. Le bitcoin s'est par la suite ressaisi, grimpant continuellement jusqu'à atteindre un plus haut historique à 126'198 dollars début octobre. Cette envolée n'a cependant pas duré longtemps, le bitcoin reculant inexorablement jusqu'en fin d'année.

"Les doutes sur la durabilité des mouvements de cours et les incertitudes macroéconomiques ont rattrapé les investisseurs", a estimé Timo Emden. Selon l'analystes du cabinet de recherche éponyme, "les risques d'inflation, les tensions géopolitiques et les incertitudes au niveau de la politique monétaire ont calmé l'euphorie (des investisseurs) et augmenté la volatilité".

L'année 2025 a ainsi "confirmé le caractère spéculatif" du bitcoin, a souligné M. Emden.

Les experts de Trading Economics anticipent quant à eux un rebond de la devise numérique, qui devrait atteindre 98'179 dollars d'ici douze mois.

"Les récentes corrections représentent un cycle naturel et sain", le marché des cryptomonnaies devant "poursuivre une croissance robuste en 2026", a ajouté Ignacio Aguirre Franco de la plateforme Bitget. Selon ce dernier, le bitcoin pourrait grimper jusqu'à 150'000 dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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