International
Tadej Pogacar remporte Paris - Nice dès sa première participation
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Tadej Pogacar a remporté en solitaire la 8e et dernière étape de Paris - Nice, dont il s'est évidemment aussi adjugé le classement général. Le Suisse Gino Mäder a bouclé la semaine au 5e rang.
Irrésistible lors de l'ultime étape, Pogacar (UAE Emirates) a donc inscrit Paris - Nice à son palmarès dès sa première participation. Il a devancé le Français David Gaudu, qui a réussi à s'intercaler dans le duel au sommet entre le Slovène et le Danois Jonas Vingegaard.
Maillot jaune sur le dos, Pogacar s'est envolé dans le col d'Eze, la dernière ascension de cette 81e édition, pour remporter en solitaire sa troisième victoire d'étape avec 33 secondes d'avance sur Vingegaard et Gaudu. Au classement général, il finit 53 secondes devant Gaudu et 1'38 devant Vingegaard qui l'avait détrôné sur le Tour de France l'an passé.
Un rêve
"Je n'avais encore jamais participé à cette course. Cela a toujours été mon but de gagner Paris-Nice, c'était même un rêve, donc c'est incroyable", a-t-il commenté après avoir franchi la ligne d'arrivée en faisant une révérence au public. "Le niveau était très élevé. Alors partager le podium avec Gaudu et Vingegaard est très spécial, ce sont deux excellents coureurs. Si je ne gagne plus rien jusqu'à la fin de la saison, elle sera quand même réussie", a-t-il ajouté.
Irrésistible depuis le début de la saison, "Pogi" compte désormais neuf succès en treize jours de course en 2023, dont deux classements généraux avec aussi une victoire sur le Tour d'Andalousie.
Possédant douze secondes d'avance sur Gaudu au matin de la 8e et dernière étape, il a assis sa domination en se dressant sur les pédales dans la partie la plus raide du col d'Eze, le chemin des Vinaigriers, à quatre kilomètres du sommet et une vingtaine de bornes de l'arrivée. Personne n'a réussi à le suivre et il a rapidement creusé un écart de près d'une minute dans cette dernière étape courte (118 km) et nerveuse, truffée de côtes et sans un mètre de plat, courue sous un soleil estival.
La meilleure défense
"L'attaque est la meilleure défense. Je connais ces routes par coeur, je m'entraîne souvent par ici, je connaissais les montées, je savais ce que j'avais à faire pour arriver seul au sommet", a conclu Pogacar qui réside à Monaco.
Classé 10e de l'étape à 43 secondes du vainqueur, Gino Mäder a montré de belles choses durant la semaine. Le Suisse termine 5e du général final à 2'56 de l'extraterrestre Pogacar.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Barcelone: leaders mondiaux réunis "en défense de la démocratie"
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez en tête, des dirigeants internationaux de gauche se sont réunis samedi à Barcelone pour "protéger et renforcer" la démocratie. Une rencontre qui marque aussi un réchauffement des relations entre l'Espagne et le Mexique.
Ce forum dit "En défense de la démocratie", le quatrième du genre, se déroule le même jour qu'un rassemblement de responsables européens d'extrême droite à Milan, dans le nord de l'Italie, et réunit aussi le président du Conseil européen Antonio Costa et les chefs d'État sud-africain, colombien, uruguayen ou encore irlandais.
La présence de Claudia Sheinbaum, présidente du Mexique, en Catalogne revêt un caractère symbolique, quelques semaines à peine après la reconnaissance par le roi Felipe VI, pour la première fois, de "nombreux abus" pendant la conquête espagnole de l'Amérique au XVIe siècle, un sujet de tensions entre Madrid et Mexico depuis de nombreux mois.
A son arrivée pour la réunion, Mme Sheinbaum, dont c'était la première visite en Espagne depuis son investiture en octobre 2024, a d'ailleurs assuré devant les journalistes qu'il n'y avait pas de "crise diplomatique" entre son pays et l'Espagne, et qu'il n'y en avait même jamais eu.
"Je viens d'un peuple qui reconnaît son origine dans les grandes cultures autochtones, celles qui furent réduites au silence, asservies et pillées, mais qui ne furent jamais vaincues, car il est des mémoires qui ne se conquièrent pas et des racines qu'on n'arrache jamais", a-t-elle ensuite déclaré lors de l'ouverture de la réunion, assurant par ailleurs qu'elle souhaitait proposer une déclaration "contre une intervention militaire à Cuba".
Réforme des Nations unies
Ouvrant la réunion, le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sanchez, un des opposants les plus farouches en Europe à la guerre en cours au Moyen-Orient, s'est de son côté dit favorable à une réforme des Nations unies.
"Nous pensons que le moment est venu pour que l'Organisation des Nations unies soit renouvelée, réformée et, pourquoi pas? bien sûr, dirigée par une femme. Ce n'est pas seulement une question de justice, c'est aussi une question de crédibilité", a-t-il lancé.
"Le contexte est clair: la démocratie ne peut pas être tenue pour acquise", a-t-il aussi assuré, présentant la réunion comme celle d'"un groupe de pays prêts à faire tout ce qui est nécessaire pour protéger et renforcer le système démocratique".
Comme à Pékin il y a quelques jours, le Premier ministre espagnol avait déjà appelé vendredi aux côtés de Lula à "renouveler" et "améliorer" le système multilatéral international, face à ceux "qui, soit de façon active ou passive, le considèrent comme mort ou travaillent à saper (ses) fondements".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Machado "ne regrette pas" d'avoir donné son prix Nobel à Trump
La dirigeante de l'opposition vénézuélienne María Corina Machado a assuré samedi "ne pas regretter" sa décision d'offrir symboliquement son prix Nobel de la paix à Donald Trump. Elle a également assuré qu'elle coordonnait son retour au Venezuela avec les Etats-Unis.
"Il y a un leader dans le monde, un chef d'Etat dans le monde, un seul, qui a mis en danger la vie de citoyens de son pays pour la liberté du Venezuela, et c'est Donald Trump", a répondu Maria Corina Machado lors d'une conférence de presse à Madrid. On lui a demandé si elle n'était pas déçue par les actions de Washington depuis qu'il a évincé du pouvoir le président Nicolás Maduro en janvier.
"Et c'est quelque chose dont nous les Vénézuéliens nous nous rappellerons toujours (...) Par conséquent, non, je ne le regrette pas", a ajouté Maria Corina Machado, qui avait offert à Donald Trump sa médaille de lauréate du prix Nobel de la paix lors d'une rencontre en janvier 2026.
Coordination avec Washington
Evoquant son retour au Venezuela, où elle vivait dans la clandestinité avant de quitter le pays pour recevoir le Nobel à Oslo en décembre, Maria Corina Machado a assuré qu'elle coordonnait ce point avec Washington.
"J'en parle avec le gouvernement des Etats-Unis et nous le faisons de manière coordonnée, dans le respect mutuel et avec compréhension", a-t-elle déclaré. Elle a jugé le rôle de Washington "fondamental pour avancer vers une transition démocratique".
La lauréate du prix Nobel de la paix a également critiqué le président colombien Gustavo Petro, qui participe samedi à une réunion de dirigeants progressistes internationaux à Barcelone, et qui a appelé à la mise en place d'un gouvernement de coalition au Venezuela entre la présidente intérimaire Delcy Rodríguez et l'opposition, et a annoncé une visite au Venezuela le 24 avril.
María Corina Machado l'a rangé parmi les "acteurs ou forces qui cherchent désespérément des excuses, des manoeuvres, pour empêcher l'avancée du processus électoral au Venezuela".
"Le chaos"
"Delcy Rodríguez représente le chaos, Delcy Rodríguez représente la violence, Delcy Rodríguez et son régime représentent la terreur", a estimé Maria Corina Machado à propos de celle qui était la vice-présidente de Nicolas Maduro avant son éviction.
A Madrid, où elle est arrivée après un passage en France, Maria Corina Machado a rencontré vendredi les chefs de file de l'opposition de droite et d'extrême droite, mais pas le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. Elle devait participer samedi en fin de journée à une manifestation avec des sympathisants.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Iran affirme avoir de nouveau fermé le détroit d'Ormuz
L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz en réaction à la poursuite du blocus américain des ports iraniens. Téhéran revient ainsi sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime essentielle pour le commerce d'hydrocarbures.
L'Iran avait "accepté de bonne foi d'autoriser le passage d'un nombre limité de pétroliers et de navires commerciaux", mais les Américains, violant leur engagement, "continuent de se livrer à des actes de piraterie sous couvert du soi-disant blocus", a dénoncé le commandement des forces armées iraniennes Khatam Al-Anbiya dans un communiqué relayé par la télévision d'État.
"Pour cette raison, le contrôle du détroit d'Ormuz est revenu à son état antérieur, et ce passage stratégique est désormais placé sous le contrôle strict" de l'Iran, a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
Culture
L'actrice Nathalie Baye est morte
L'actrice Nathalie Baye est morte à l'âge de 77 ans, de la maladie neurodégénérative à corps de Lewy, ont annoncé samedi ses proches. Elle a tout joué, sans céder à la facilité. Les battantes et les cabossées, le cinéma d'auteur comme les comédies populaires. Aussi discrète que solaire, la Française s'est imposée comme une actrice incontournable, star sans l'être.
Audacieuse, elle a su casser son image classique et sage pour donner libre cours à sa fantaisie et s'offrir une filmographie luxuriante. De François Truffaut ("La Nuit américaine"...) à Xavier Dolan ("Juste la fin du monde") en passant par Bertrand Blier ("Notre histoire"), Tonie Marshall ("Vénus Beauté") et Claude Chabrol ("La Fleur du mal").
Elle a fait un petit tour à Hollywood, campant la mère de Leonardo DiCaprio dans "Arrête-moi si tu peux" de Steven Spielberg, joué avec Josiane Balasko les déjantées dans le remake français d'"Ab Fab", fait un tabac dans les comédies potaches à très gros succès "Alibi.com" 1 et 2 et perfectionné son (excellent) anglais dans le film "Downton Abbey 2", suite de la série TV britannique qui a conquis le monde.
Quatre César et une Volpi
Aimée des cinéphiles comme du grand public, elle a été multirécompensée aux César. Raflant la statuette trois années de suite, de 1981 à 1983: meilleur second rôle dans "Sauve qui peut (la vie)" de Godard et "Une étrange affaire" de Granier-Deferre; meilleure actrice pour "La Balance" de Bob Swaim. Puis à nouveau sacrée en 2006 pour "Le Petit Lieutenant". Sans oublier la Coupe Volpi à la Mostra de Venise pour "Une liaison pornographique".
"La célébrité n'est pas forcément un but, le succès, oui", disait celle qui a toujours détesté le tapage et les paillettes et opté pour la "notoriété douce".
Port altier mais simplicité, voix douce presque chuchotante, elle avait ce petit quelque chose en plus dont Bertrand Tavernier, qui l'a dirigée dans "Une semaine de vacances", disait: "c'est bien au-delà de la photogénie. Elle sait se faire aimer par la lumière".
Elle brille aussi sur les planches, de Tchekhov à Marivaux ou seule en scène dans "Zouc par Zouc". Ainsi qu'à la télévision, jouant son propre rôle dans la série "Dix pour cent".
La danse, le théâtre et puis le cinéma
Née le 6 juillet 1948 à Mainneville, dans le nord-ouest de la France, Nathalie Baye, fille d'artistes-peintres bohème, grandit à Paris puis Menton (Côte d'Azur). "J'ai dû me construire dans la déconstruction de mes parents, drôles mais en souffrance. En perpétuelle crise d'adolescence".
Détestant l'école - la faute à sa dyslexie et sa dyscalculie - elle arrête à 14 ans et intègre un cours de danse à Monaco. "La danse m'a structurée, rendue solide". Se voyant ballerine, elle poursuit son rêve un an à New York.
De retour à Paris, elle pousse la porte du cours Simon. Conquise, elle fait ensuite le Conservatoire. "La danse, je me faisais violence tout le temps. Alors que jouer m'a procuré tout de suite un bien-être".
Elle débute au théâtre, pense ne pas avoir sa place au cinéma. "Pour moi, c'était fait pour des bombes..." Sa rencontre avec Truffaut changera tout.
"Toi, tu es une vraie, il faut que tu apprennes à te protéger", lui souffle un jour Romy Schneider. Un conseil que celle qui souffre aussi d'une claustrophobie maladive applique à la lettre dans sa vie privée.
Johnny, père de Laura
Elle se cuirasse. Tente de maintenir à distance les paparazzi qui traquent, dans les années 80, le couple qu'elle forme un temps avec "l'idole des jeunes", le chanteur Johnny Hallyday, père de sa fille unique Laura Smet, devenue actrice elle aussi.
Un duo détonnant. "On a bien ri ensemble, disait-elle, Johnny n'était pas ce qu'on imaginait, il était beaucoup mieux que ça". "Elle l'a intellectualisé, lui l'a popularisée", résumait Dominique Besnehard, son ex-agent.
Elle a aussi partagé la vie d'un autre écorché vif, l'acteur Philippe Léotard, de Pierre Lescure, qui fut notamment président du festival de Cannes, et de l'homme politique Jean-Louis Borloo. Mais, farouchement indépendante, ne s'est jamais mariée. "J'ai un besoin d'air parfois compliqué à vivre pour les autres".
Elle a également toujours chéri sa liberté de ton - elle signe en 2023 la tribune de soutien à Gérard Depardieu - mis en examen notamment pour viols depuis 2020 - et se contrefichait de son âge: "le mieux pour avancer, c'est de s'en tamponner!".
"Ma plus grande fierté, c'est d'avoir réussi à être en accord avec mes petits rêves", revendiquait celle qui, discrète jusqu'au bout, est décédée vendredi soir à son domicile, selon ses proches, de la maladie à corps de Lewy (MCL), une maladie neurodégénérative.
La ministre française de la Culture Catherine Pégard a fait part de son "émotion" devant "la disparition d'une immense actrice". "Nathalie Baye a illuminé de son talent et de sa personnalité lumineuse une longue page de l'histoire du cinéma français. J'adresse à sa famille, au monde du cinéma et à toutes celles et tous ceux qui l'aimaient mes condoléances", a-t-elle indiqué dans une déclaration à l'AFP.
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