International
Trente rhinocéros blancs introduits, en Boeing 747, au Rwanda
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Trente rhinocéros blancs du Sud ont été introduits au Rwanda en provenance d'Afrique du Sud, ont annoncé lundi des responsables du parc national de l'Akagera (Est). Ils saluent le plus important "transfert de l'histoire" pour ces pachydermes menacés.
Il aura fallu deux jours pour que ces animaux pesant jusqu'à deux tonnes effectuent ce voyage de quelque 3400 km, en partie à bord d'un Boeing 747.
"Ce projet a demandé une précaution extrême et beaucoup de travail. Il fallait que les 30 rhinos arrivent en sécurité et en bonne santé", a déclaré lors d'une conférence de presse Peter Fearnhead, le directeur général de l'ONG African Parks, cogestionnaire avec les autorités rwandaises de l'Akagera.
Sous tranquilisants
Les animaux ont reçu des tranquillisants afin "de réduire leur stress", a-t-il ajouté. L'opération a coûté environ 1 million de dollars et impliqué 80 personnes, dont des vétérinaires et des spécialistes du transport d'animaux sauvages.
Le rhinocéros blanc du Sud, l'une des deux sous-espèces de rhinocéros blanc, est aujourd'hui considéré comme menacé de disparition avec environ 20'000 individus selon le Fonds mondial pour la nature (WWF). Il est classé comme quasi menacé par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Son habitat naturel est l'Afrique australe, dont l'Afrique du Sud, la Namibie et le Zimbabwe, mais il a également été introduit au Kenya afin de lutter contre la menace du braconnage, alimentée par la demande en corne.
Rhinocéros noir encore plus menacé
En 2017 et 2019, 17 puis cinq rhinocéros noirs, une autre espèce, ont été réintroduits dans le même parc du Rwanda. Ils sont aujourd'hui 26.
Selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), il reste environ 5000 rhinocéros noirs à l'état sauvage, ce qui les place parmi les animaux les plus menacés du monde.
"Environnement sûr"
Avec ce transfert, African Parks entend établir pour les rhinocéros blancs du Sud un "nouveau fief". "Ce sera pour eux l'opportunité de grandir dans un environnement sûr", a déclaré Jes Gruner, directeur régional d'African Parks, notant qu'en Afrique du Sud, trois rhinocéros "sont tués chaque jour". "Au Rwanda, pas un seul rhinocéros noir (...) n'a été braconné depuis leur réintroduction", compare-t-il.
Les transferts d'animaux sauvages ne sont pas sans risques. En 2018, quatre rhinocéros noirs, sur six qui voyagaient, sont morts quelques mois après leur arrivée au Tchad.
Suivis quotidiennement
Les 30 rhinocéros blancs du Sud ont été dans un premier temps répartis en deux groupes dans de petits enclos - de la taille d'un stade de football - riches en herbe et en points d'eau.
Les animaux seront ensuite relachés et suivis "quotidiennement par une équipe dédiée, qui vérifiera leur acclimatation, leur sécurité et leur bien-être ", a insisté de son côté, Ariella Kageruka, responsable tourisme du Rwanda Development Board.
Pour le Rwanda, ce transfert vise également à renforcer son attractivité en matière de tourisme, l'un des axes majeurs de son développement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Franjo von Allmen, deux ans de progression météorique
Vice-champion du monde juniors de descente à Panorama en 2022, derrière Giovanni Franzoni, Franjo von Allmen brûle les étapes. En l'espace de quatorze mois, le Bernois de 24 ans est devenu une star.
On aime dire qu'il faut avoir de l'expérience pour s'imposer en descente, que ce sont les répétitions sur les pistes de Coupe du monde qui façonnent un bon descendeur. On a vu avec Marco Odermatt que même le plus talentueux des skieurs avait besoin de temps pour s'établir dans la discipline reine.
Seulement, l'avènement de von Allmen et Franzoni, tous deux âgés de 24 ans, bouscule un peu cette idée préconçue. L'Italien a décroché son premier podium il y a seulement quelques semaines à Val Gardena en Super-G avant de remporter le Super-G de Wengen et la descente de Kitzbühel. Pour "FvA", c'est également à Val Gardena que le Bernois a pris conscience de son potentiel avec une deuxième place en descente en décembre 2024.
Envie d'autres succès
Un premier podium en janvier de la même année en Super-G à Garmisch et deux ans plus tard voilà Franjo von Allmen champion olympique de descente, un an après son titre mondial dans la discipline. Tout cela s'est passé très vite. "Oui, c'est un peu bizarre, estime le Bernois quand on lui fait part de cette "précocité". Je pense que pour l'instant, j'ai du mal à réaliser ce qui s'est réellement passé. Mais oui, quand ça marche, quand ça fonctionne, peu importe que j'aie 24 ou 27 ans. J'espère évidemment pouvoir encore tenir le coup pendant quelques années et pouvoir fêter d'autres succès. Je pense que même si l'on est champion du monde, champion olympique, on peut aussi profiter des petites choses, pas seulement des grandes."
La victoire à Crans-Montana dimanche dernier a certainement aidé le Bernois à faire le plein de confiance. Von Allmen ne le nie pas, mais va au-delà: "Je pense qu'elle naît avant Crans-Montana. C'est clair que c'est favorable, mais il y a une confiance supplémentaire qui est simplement née avant les Jeux. Après, si tu gagnes la dernière course avant les JO, tu as logiquement envie de faire pareil ici."
Comme dans un film
Comme pour tous les athlètes qui deviennent champions olympiques, une question tient du passage obligé, celle du rêve d'enfant. Alors est-ce que le petit Franjo se voyait un jour devenir champion olympique? "Pas vraiment, pour être honnête. On ne se dit jamais qu'on veut devenir champion olympique quand on est un gamin. Je dirais que c'est plus tard, quand on décide vraiment de devenir sportif d'élite et de se lancer dans cette carrière, que ce sentiment va grandir au fil des années."
Le sourire toujours vissé à son visage un rien poupin, Franjo von Allmen n'avait pas encore compris ce qui lui arrivait quelques heures après son triomphe: "C'est un sentiment étrange, un peu comme dans un film, a-t-il conclu. Je n'ai pas encore vraiment compris ce que cela signifie pour moi. Je pense qu'il me faudra encore quelques heures avant que je réalise complètement."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Qui pour succéder à Corinne Suter en descente ?
C'est au tour des femmes de se disputer le titre olympique de la discipline-reine du ski alpin dimanche dès 11h30 à Cortina. La descente dames est forcément le temps fort de la journée.
Difficile d'imaginer Corinne Suter rééditer son exploit de Pékin 2022. La championne olympique en titre est certes à l'aise sur la piste Olimpia delle Tofane, où elle était devenue championne du monde de descente en 2021. Mais elle n'a pas retrouvé toutes ses sensations depuis sa chute de St-Moritz mi-décembre.
Dans ces conditions, si l'on ajoute l'absence de Lara Gut-Behrami, un podium helvétique constituerait une sensation dimanche. Propulsée no 1 de cette équipe de Suisse de vitesse, Malorie Blanc reste sur un succès, en super-G à Crans-Montana, mais elle semble un peu "tendre" pour viser l'or. Janine Schmitt et Jasmine Flury ne devraient quant à elles pas jouer les premiers rôles.
Les favorites se nomment Sofia Goggia et Lindsey Vonn. L'Italienne de 33 ans, dernière porteuse de la flamme olympique vendredi à Cortina, a déjà décroché le Graal en devenant championne olympique en 2018. Et elle est à l'aise à Cortina, où elle s'est déjà imposée quatre fois dans la discipline-reine.
Lindsey Vonn a, elle, déjà triomphé à six reprises sur l'Olimpia delle Tofane en descente. Leader de la Coupe du monde de la spécialité, l'Américaine de 41 ans serait même la grande favorite si elle n'avait pas souffert d'une rupture totale du ligament croisé antérieur du genou gauche lors de sa chute à Crans-Montana le week-end précédent.
Klaebo en favori
D'autres athlètes suisses tenteront de s'immiscer dans la lutte pour les médailles dimanche. Le quatuor du relais mixte de biathlon, composé de Sebastian Stalder, Niklas Hartweg, Lea Meier et Amy Baserga, vise avant tout un Top 8. En snowboard, six Helvètes - parmi lesquels la double championne du monde Julie Zogg, sont en lice en géant parallèle, mais tous sont plus à l'aise en slalom.
Sur le plan international, outre la descente dames, les projecteurs seront braqués sur la piste de fond du Val di Fiemme. La star norvégienne Johannes Hösflot Klaebo, qui rêve de rafler les six titres mis en jeu dans ces joutes, sera forcément l'homme à battre dans le skiathlon. Deux Suisses, Beda Klee et Nicola Wigger, seront en lice.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le Washington Post annonce le départ de son directeur général
Le Washington Post a annoncé samedi le départ immédiat de son directeur général et directeur de la publication Will Lewis, quelques jours après un vaste plan de suppressions d'emplois. Quelque 300 journalistes de ce pilier du journalisme américain ont été licenciés.
L'annonce d'un plan de suppression mercredi a créé un choc, dans un contexte de rapprochement du propriétaire du journal et fondateur d'Amazon Jeff Bezos avec un président américain Donald Trump, qui attaque la presse traditionnelle depuis son retour au pouvoir.
Dans un courriel adressé au personnel et révélé sur les réseaux sociaux par l'un des journalistes du quotidien, Will Lewis déclare qu'"après deux années de transformation du Washington Post, c'est le bon moment" pour lui de "se retirer". Il est remplacé immédiatement par Jeff D'Onofrio, directeur financier du Washington Post depuis l'année dernière.
Le Britannique Will Lewis avait été nommé avec la mission de redresser la barre du quotidien historique. Le Washington Post, qui a à son actif la révélation du scandale du Watergate et de multiples prix Pulitzer, est en crise depuis plusieurs années.
Hémorragie depuis 2024
Durant le premier mandat présidentiel de Donald Trump, le journal s'était plutôt bien porté grâce à sa couverture jugée sans concessions. Mais quand le milliardaire républicain avait quitté la Maison-Blanche, l'intérêt des lecteurs s'était émoussé et les résultats ont commencé à dégringoler. Le journal perd de l'argent depuis plusieurs années, selon la presse.
Il avait subi une hémorragie d'abonnés lorsque sa direction a refusé de prendre parti avant la présidentielle de 2024, remportée par Donald Trump.
"Sous ma direction, des décisions difficiles ont été prises, pour assurer un avenir durable au Post, pour qu'il puisse pendant de nombreuses années à venir publier des informations de haute qualité non partisanes à des millions de clients chaque jour", a indiqué Will Lewis.
Une grande partie des correspondants à l'étranger, dont l'intégralité de ceux couvrant le Moyen-Orient ainsi que ceux en Russie et en Ukraine, ont été licenciés. Les services des sports, des livres, du podcast, des pages locales ou de l'infographie sont aussi particulièrement touchés, voire presque intégralement supprimés.
Aux Etats-Unis comme ailleurs, les médias historiques sont en difficulté du fait de la baisse de leurs revenus publicitaires et des abonnements, face à la concurrence des réseaux sociaux et des recettes en ligne qui restent faibles par rapport à ce que rapportait autrefois la publicité imprimée.
Selon le Wall Street Journal, le Washington Post a perdu 250'000 abonnés numériques après s'être abstenu d'apporter son soutien à la candidate démocrate et le journal a perdu environ 100 millions de dollars en 2024 en raison de la baisse des revenus publicitaires et des abonnements.
Gardant leur ligne éditoriale, certains quotidiens nationaux américains, comme le New York Times et le Wall Street Journal, ont réussi à se redresser.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Les Suissesses ont longtemps résisté au Canada
L'équipe de Suisse féminine n'a pas démérité pour son deuxième match du tournoi olympique samedi soir à Milan. Face au Canada, les Suissesses se sont inclinées 4-0.
Avec cinq titres olympiques et deux titres de vice-championnes en...sept éditions, le Canada ressemble à un ogre. Autrement dit, ne pas se prendre une casquette peut être considéré comme une victoire.
Et c'est précisément ce qui s'est passé durant cette rencontre. On peut même dire que sans son power-play, le Canada s'est cassé les dents sur la défense helvétique. Les joueuses de Colin Müller ont malheureusement été pénalisées un tout petit peu trop. Alina Müller et ses partenaires ont pu résister sur le premier avantage numérique canadien, mais pas sur le deuxième dans le tiers médian.
Après 19 secondes de supériorité numérique, Natalie Spooner a pu battre Saskia Maurer. Mais malgré 30 tirs à 3 en faveur des Nord-Américaines après 40 minutes, les Suissesses n'étaient menées que 1-0. Le 2-0 est tombé à la 45e après cinq secondes de power-play.
Les Canadiennes ont ajouté un troisième but en avantage numérique et enfin un quatrième à la 57e pour une victoire logique. Mais les joueuses de Colin Müller peuvent garder la tête haute. Oui les joueuses à la Feuille d'érable ont dominé les tirs 55 à 6, mais à 5 contre 5 elles ont clairement tenu le choc.
Prochain match lundi soir face aux Etats-Unis, l'autre immense favori du tournoi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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