International
Trump, poursuivi en diffamation, a témoigné devant la justice
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/10/donald-trump-sest-a-nouveau-livre-a-une-nouvelle-diatribe-le-12-octobre-sur-son-reseau-social-truth-social-tournant-en-derision-les-accusations-de-viol-de-jean-carroll-archives-1000x600.jpg&description=Trump, poursuivi en diffamation, a témoigné devant la justice', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'ex-président américain Donald Trump a témoigné mercredi dans une affaire de diffamation lancée par une ancienne journaliste, qui l'accuse de l'avoir violée dans les années 1990. Selon le New York Times, la déposition a été faite de sa résidence de Mar-a-Lago.
Un juge du tribunal fédéral de Manhattan a rejeté le 12 octobre une requête de M. Trump, 76 ans, pour reporter encore sa déposition sous serment devant la justice américaine, l'ancien chef d'Etat contestant systématiquement depuis trois ans cette action en diffamation lancée en 2019.
"Nous sommes satisfaits qu'au nom de notre cliente E. Jean Carroll nous ayons pu recevoir aujourd'hui la déposition de Donald Trump", a indiqué le cabinet d'avocats Kaplan Hecker and Fink, qui représente l'ancienne journaliste de 78 ans, sans plus de commentaires.
Dans cette procédure en diffamation, E. Jean Carroll, ancienne chroniqueuse du magazine Elle, avait attaqué Donald Trump au civil en novembre 2019 à New York. Elle l'accusait de l'avoir diffamée pour avoir qualifié de "mensonge complet", en juin 2019, ses accusations de viol dans une cabine d'essayage d'un grand magasin new-yorkais au milieu des années 1990.
Le président républicain, alors en exercice (2017-2021), avait affirmé qu'il ne l'avait jamais rencontrée et qu'elle n'était "pas son genre de femme".
Bataille de procédure
La plainte en diffamation a été retardée par des batailles de procédure, notamment pour savoir si Donald Trump devait être représenté par le gouvernement américain, puisqu'il était président au moment des déclarations incriminées.
Les avocats de l'ancien président ont toujours affirmé que leur client était protégé par son immunité, notamment pour des propos diffamatoires qu'il aurait tenus durant son mandat. Mais comme l'a relevé mardi le site Vice News, l'homme d'affaires s'est livré à une nouvelle diatribe le 12 octobre sur son réseau social Truth Social, tournant en dérision les accusations de viol d'E. Jean Carroll.
Ainsi, selon des juristes cités par Vice News, la plaignante pourrait arguer du fait que M. Trump, cette fois comme simple citoyen, l'a de nouveau diffamée.
Dans son ordonnance du 12 octobre, le juge chargé de l'affarie avait indiqué qu'E. Jean Carroll pourrait réclamer des dommages-intérêts à Donald Trump pour le viol allégué, une fois entrée en vigueur le 24 novembre une loi de l'Etat de New York permettant de porter plainte au civil sans tenir compte des délais de prescription.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Suède: Google condamné à verser 1,3 milliard d'euros à Klarna
Un tribunal suédois a condamné mercredi Google à verser 14,3 milliards de couronnes (1,2 milliard de francs) au comparateur de prix Pricerunner, détenu par le groupe suédois de services financiers Klarna.
Le tribunal des brevets et de la concurrence de Stockholm a jugé que "Pricerunner est considéré comme ayant subi un préjudice du fait que Google a, pendant de nombreuses années, favorisé illégalement son propre service de comparaison de prix".
Pricerunner, qui avait intenté son action en justice en 2022, avait réclamé "des dommages-intérêts nettement plus élevés, mais n'a pas entièrement obtenu gain de cause", selon le communiqué du tribunal.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Mort de Victor Willis, le policier du groupe disco Village People
Il était le solide barbu en uniforme de police, ou parfois l'officier de marine. Victor Willis, leader du groupe disco iconique des années 1970 Village People, est mort à l'âge de 74 ans.
Le musicien, né au Texas en 1951, était le chanteur principal et le coauteur des plus grands succès du groupe, notamment le tube planétaire Y.M.C.A (pour "Young Men's Christian Association", une association de jeunesse chrétienne).
Un bref message de son épouse a annoncé sa mort mercredi, sur les comptes du groupe sur les réseaux sociaux. "C'est avec une profonde tristesse que je dois annoncer le décès de mon mari, VICTOR WILLIS", a-t-elle écrit, en évoquant "une maladie courte, mais agressive".
Les débuts du groupe appartiennent à la légende. Willis est découvert par les producteurs Jacques Morali et le producteur Henri Belolo, tous deux Français. Il interprète avec des chanteurs de studio quatre chansons qui s'installent sur les ondes et lui valent une pluie d'invitations sur les plateaux de télévision.
Une première formation est montée, selon le site officiel du groupe. Puis une petite annonce paraît : "Cherche genre macho pour le plus grand groupe de disco du monde. Danse et moustache obligatoires". L'archétype masculin parfait. Un mythe est né.
En 1979 vient la première tournée mondiale. Le site indique que Village People, hommage au quartier Greenwich Village à New-York, a vendu 100 millions d'albums.
Willis quitte le groupe aux débuts des années 1980, aux prises notamment avec des problèmes de toxicomanie. Le chanteur avait plaidé coupable de détention de cocaïne devant un tribunal de San Francisco, en 2006.
Il reprend en 2017 les rênes de la formation déguisée la plus connue de la planète pour le ramener sur la route des tournées, après avoir bataillé pour récupérer les droits de sa chanson, rappelle mercredi le magazine Variety.
En 2020, Y.M.C.A. est inscrit au National Recording Registry de la Bibliothèque du Congrès américain et la chanson entre au Grammy Hall of Fame.
L'hymne gay adopté par Trump
Hymne gay dès sa sortie en 1978, le tube "Y.M.C.A." a lui même connu une destinée étrange en connaissant une seconde vie aussi inattendue qu'iconoclaste : il avait été récupéré par Donald Trump, avec l'aval du groupe, reniant sa signification originelle.
La célèbre chanson disco est devenue associée à la victoire du candidat républicain pour son second mandat. Ce dernier, à plusieurs reprises, a esquissé quelques pas de danse au rythme de l'hymne, entouré du groupe star des années 1970.
Le titre, co-composé par Victor Willis, incarnait pourtant à l'origine un hymne de la communauté homosexuelle masculine. Entre codes gays et costumes stéréotypés, son refrain évocateur ne dupait personne: "C'est amusant de séjourner au Y.M.C.A./Ils ont tout pour que les jeunes hommes s'amusent/Tu peux passer du temps avec tous les garçons".
Des paroles aux antipodes des positions conservatrices du locataire de la Maison-Blanche.
"Y.M.C.A." n'est pas un hymne gay, s'était défendu ensuite son parolier, annonçant en décembre 2024 qu'il poursuivrait ceux qui prêteraient cette signification à la chanson.
"Laissons une chance au président Trump, indépendamment de ce que vous avez pu penser de lui dans le passé. Voyons ce qu'il va faire à l'avenir et, s'il prend des mesures pour restreindre les droits des LGBTQ, les Village People seront les premiers à s'exprimer", avait-il écrit sur Facebook.
Le tube avait déjà été utilisé lors des meetings républicains en 2020, ce que son co-auteur n'avait pas apprécié.
Après son revirement et sa réponse favorable à l'invitation de Donald Trump de participer à son investiture, les critiques ont plu.
"Village People se produira aussi bien pour les démocrates que pour les républicains. Nous ne sommes pas un groupe politique. Nous ne l'avons jamais été et nous ne le serons jamais, même si certains d'entre vous essaient de nous faire passer pour tels", avait rétorqué Willis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Bruno Genesio nommé entraîneur de Marseille
L'Olympique de Marseille a un nouvel entraîneur. Le club phocéen a annoncé mercredi dans un communiqué avoir nommé Bruno Genesio, ancien coach de Lyon, Lille ou Rennes.
Genesio, 59 ans, remplace Habib Beye, dont l'OM avait annoncé le départ mardi après seulement quatre mois en poste. "En choisissant de rejoindre l'Olympique de Marseille, Bruno Genesio montre son adhésion au projet porté par le club et son ambition de bâtir un groupe capable de s'inscrire durablement parmi les références du football français et européen", a écrit l'OM dans son communiqué.
Depuis plusieurs semaines déjà, le dossier Genesio à l'OM était annoncé comme réglé, ou presque, par plusieurs médias sportifs. Mais le club marseillais avait plusieurs urgences: ses passages devant la DNCG et l'instance de contrôle de l'UEFA ainsi que les discussions liées à la résiliation du contrat d'Habib Beye.
Alors que tous les clubs de L1 ont annoncé depuis longtemps leur date de reprise d'entraînement, l'OM était donc à la traîne mais va désormais pouvoir se mettre en ordre de marche.
"J'ai choisi de rejoindre l'Olympique de Marseille parce que j'ai été séduit par le défi qui m'a été présenté. L'OM est un club unique, avec une histoire exceptionnelle, une identité forte et des supporters dont la passion est reconnue bien au-delà de ses frontières", a déclaré Genesio, cité dans le communiqué du club.
Le technicien qui est donc chargé de lancer la transformation et la reconstruction de l'OM va diriger son quatrième club de L1, après avoir déjà occupé les bancs de Lyon (2015-2019), Rennes (2021-2023) et Lille (2024-2026), qu'il vient de quitter après deux saisons probantes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La présidente du CICR en visite à Moscou
La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Mirjana Spoljaric est à Moscou. Pendant deux jours jusqu'à jeudi, elle doit discuter de "questions humanitaires cruciales" avec les autorités russes sur le conflit en Ukraine.
Elle doit rencontrer plusieurs hauts responsables, a expliqué mercredi l'organisation à Genève, sans donner davantage de précisions. Elle veut notamment aborder la question de la protection des civils et des infrastructures, alors que Moscou cible régulièrement des sites énergétiques.
Les prisonniers de guerre et les personnes portées disparues seront encore au menu. Le CICR a pu observer des échanges de détenus depuis l'année dernière et a également pu voir à quelques reprises, en plus du large accès aux Russes retenus en Ukraine, des Ukrainiens en Russie.
Des centaines de milliers de contacts ont aussi eu lieu depuis le début du conflit avec des proches de disparus qui ont demandé l'assistance de l'organisation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Couleuvres: ces compagnes de baignade dans le Léman
-
CultureIl y a 2 jours
Les musées suisses restituent au Nigeria 18 biens culturels
-
FootballIl y a 14 heures
La France domine la Suède et file en 8es de finale
-
SuisseIl y a 1 jour
Les bouchons des autoroutes suisses ont considérablement augmenté
-
InternationalIl y a 18 heures
Les préparatifs pour les funérailles de Khamenei battent leur plein
-
SuisseIl y a 2 jours
Critiques à l'égard de la surpopulation carcérale en Suisse
-
InternationalIl y a 2 jours
Séoul annonce un plan colossal d'investissements dans l'IA
-
SuisseIl y a 2 jours
Stäfa (ZH): une scootériste trouve la mort dans un accident


