Économie
Turquie: l'inflation atteint près de 62% sur un an en novembre
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L'inflation a atteint près de 62% sur un an en novembre en Turquie, selon les données officielles publiées lundi.
La hausse des prix à la consommation, alimentée notamment par la dépréciation de la livre turque, a grimpé en novembre à 61,98% sur un an, alors qu'elle avait atteint 61,36% en octobre.
Elle a cependant légèrement baissé de 3,43% à 3,28% sur un mois en novembre.
Quoique élevés, les chiffres officiels sont contestés par les économistes indépendants du Groupe de recherche sur l'inflation (Enag), qui calculent la hausse des prix à la consommation à 129,27% en glissement annuel en novembre.
Depuis les élections de mai et la reconduction au pouvoir du président Erdogan, la nouvelle équipe à la tête de la Banque centrale et du ministère de l'Economie a fait remonter le taux directeur de 8,5 à 40% afin de tenter de réduire l'inflation.
M. Erdogan a été réélu en mai dernier en s'engageant durant sa campagne à ne jamais autoriser la banque centrale à relever son taux directeur tant qu'il serait président.
Il a cependant changé de cap, en nommant une nouvelle équipe d'économistes respectés, formés à Wall Street et dans le privé, chargés de sortir la Turquie de la crise.
Selon des analystes, une hausse finale du taux directeur de 2,5% pourrait avoir lieu lors de la prochaine réunion de la banque centrale le 21 décembre.
Le taux directeur pourrait ensuite resté stable au cours de 2024.
La réinitialisation prendra du temps
Selon les données officielles, la hausse des coûts d'emprunt a commencé à ralentir la consommation - un objectif clé de la banque centrale.
Le PIB de la Turquie n'a augmenté que de 0,3% entre juillet et septembre. Il avait augmenté de 3,3% entre avril et juin.
"La banque centrale accueillera ces chiffres comme une preuve que la demande se refroidit et que les pressions inflationnistes continuent de s'atténuer", a estimé Liam Peach de Capital Economics.
"Cependant, pour ramener l'inflation à des niveaux beaucoup plus bas, il faudra que la politique monétaire reste restrictive pendant une période prolongée et nous nous attendons à ce que la banque centrale laisse les taux d'intérêt inchangés tout au long de 2024", a-t-il ajouté.
L'agence de notation Standard & Poor a révisé la note de la Turquie de stable à positive à long terme en novembre.
"L'inflation semble avoir atteint un pic", a estimé l'agence de notation.
Mais elle a également averti que "la réinitialisation de la politique prendra au moins deux ans pour maîtriser l'inflation".
Des analystes reprochent au président Erdogan d'avoir déclenché la spirale inflationniste en forçant la banque centrale théoriquement indépendante à réduire le taux directeur bien en dessous de la hausse des prix.
Le taux d'inflation annuel officiel avait culminé à 85,51 % en octobre 2022.
Prise dans une spirale de dévaluation et d'inflation, la Turquie connaît une inflation à deux chiffres sans discontinuer depuis fin 2019, rendant le coût de la vie difficilement supportable pour de nombreuses familles.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Zelensky prononce un discours critique envers l'Europe à Davos
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a donné un discours critique envers l'Europe à Davos, après s'être entretenu avec Donald Trump. "Une année a passé et rien n'a changé", a-t-il déclaré face à un maigre public réuni au Centre des Congrès.
"L'année dernière, j'ai déclaré que l'Europe doit être capable d'assurer sa propre défense. Un an plus tard, rien n'a changé", a déclaré le dirigeant au Forum économique mondial (WEF) jeudi.
"Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l'Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté de petites et moyennes puissances", a-t-il regretté, ajoutant que l'"Europe a l'air perdue lorsqu'elle essaye de convaincre le président américain de changer". M. Zelensky a décrit un vieux continent "réactif" qui doit désormais agir.
"Encore une fois, tout le monde est très positif, mais le soutien du président Trump est indispensable. Et encore une fois, aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les Etats-Unis", a-t-il déclaré. Le président ukrainien a également fustigé le soutien militaire européen apporté au Groenland, qu'il a jugé très maigre.
"L'Ukraine peut apporter son aide, nous avons l'expertise et les armes. Mais nous ne sommes pas membre de l'Otan", a-t-il dit, décrivant une Alliance transatlantique que "personne n'a vraiment vue en action".
Documents "presque prêts"
Le dirigeant ukrainien a donné son discours après avoir rencontré Donald Trump à Davos. Les documents en cours d'élaboration avec Washington pour mettre fin à l'invasion russe de l'Ukraine sont "presque prêts", a-t-il dit, décrivant une "bonne" discussion malgré un dialogue "pas simple".
Le président américain a également décrit une "bonne" réunion, appelant la Russie à mettre fin à la guerre. Ses émissaires Jared Kushner et Steve Witkoff sont en route vers Moscou pour poursuivre les pourparlers.
Les deux prochains jours seront très importants, selon le chef d'Etat ukrainien. Il a évoqué des discussions "trilatérales" Ukraine-Russie-Etats-Unis cette semaine aux Emirats arabes unis, ajoutant que "les Russes doivent être prêts à des compromis". Le dirigeant n'a pas dit quel serait le format des discussions, ni si les représentants ukrainiens et russes discuteraient directement.
"Beaucoup de succès à Gaza"
Le même jour, Donald Trump a révélé son plan pour un "Nouveau Gaza", qui transformerait le territoire palestinien dévasté en un complexe luxueux de gratte-ciels sur sa façade maritime, un projet qui pourrait voir le jour dans trois ans.
"Je vais avoir beaucoup de succès à Gaza, ça va être beau à voir", "je suis un promoteur immobilier dans l'âme (...) et j'ai dit, regardez ce site en bord de mer, regardez ce superbe lot foncier, ce que ce pourrait être pour tant de gens", s'est exclamé le président américain.
S'autoproclamant faiseur de paix, il a signé dans la matinée la charte fondatrice de son "Conseil de paix", qu'il va présider et censé ½uvrer au règlement des conflits dans le monde, "en coordination", a-t-il promis, avec les Nations unies.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Donald Trump a quitté Davos à destination de l'aéroport de Zurich
Le président américain Donald Trump a quitté Davos (GR) après avoir rencontré son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky au Forum économique mondial (WEF). Son convoi sécurisé est reparti jeudi après-midi à destination de l'aéroport de Zurich.
Donald Trump a quitté le WEF peu après 15h00 après avoir passé environ 24 heures dans la station grisonne, a observé un reporter de Keystone-ATS sur place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Une coopérative inédite au Rolliet pour la mobilité et les arcades
Le futur quartier du Rolliet à Plan-Les-Ouates (GE) sera doté d'une coopérative pour gérer les activités d'une partie des arcades du rez-de-chaussée ainsi que les mesures liées à la mobilité. Ce mode de gouvernance inédit vise à créer un quartier vivant pour l'arrivée des premiers habitants en 2027.
La création de la Coopérative du Rolliet, qui réunit notamment les propriétaires et la commune, a été actée officiellement jeudi matin. "On ne voulait surtout pas une cité dortoir, mais un quartier que les habitants auront envie de s'approprier", a indiqué devant la presse Fabienne Monbaron, maire de la commune de Plan-Les-Ouates.
Concrètement, les propriétaires conserveront la gestion locative de leurs immeubles, mais s'appuieront sur la coopérative pour louer et gérer les surfaces dédiées aux activités de vie de quartier (AVQ). Les propriétaires ont ainsi accepté de mettre à disposition 5% de leurs surfaces à la coopérative, ce qui correspond à 5000 m2. Au total, 40% des surfaces de rez-de-chaussée sont ainsi dédiées à ces AVQ.
Ces espaces seront loués à des loyers inférieurs à ceux du marché pour des activités favorisant la vie locale et les rencontres. Il s'agit de trouver des activités à "faible valeur ajoutée économique mais à forte valeur ajoutée sociale". Après des appels à candidatures, près de 60 à 70% des surfaces ont trouvé preneur. Il y aura notamment une épicerie solidaire, un café communautaire, un réparateur de vélo et une crèche.
Moins de voitures
La coopérative s'occupera aussi des "mesures servicielles de mobilité" (MSM), en offrant des alternatives à la voiture individuelle. Il y aura notamment des solutions d'auto-partage, une centrale pour mettre à disposition des vélos-cargos et des remorques pour vélos ou encore des casiers de livraison.
La coopérative gèrera aussi les places de parkings qui sont volontairement limitées à 0,6 place par 100 m2 de logement. Il sera notamment possible d'en réserver. La coopérative a attribué un mandat de gestion globale à une société externe pour l'ensemble de ces tâches. Des employés seront donc sur place pour répondre aux demandes des habitants.
Baisse des charges
Pour assurer son autonomie financière, la coopérative s'appuie sur un apport initial compris dans les plans financiers des opérateurs, soit 20 francs par m2 de surface brute de plancher. La coopérative est ainsi dotée de 2,4 millions de francs. Lorsqu'elle présentera un excédent locatif, celui-ci sera redistribué sous forme de baisses de charges aux habitants, a assuré son président Charles Spierer.
Avec ses 1000 logements, l'écoquartier du Rolliet constitue la première partie du grand projet de développement des Cherpines qui prévoit 3700 logements pour 2500 emplois. Ce nouveau quartier sera desservi par la ligne de tram 15, qui doit être prolongée jusqu'à Saint-Julien-en-Genevois (F), ainsi que par une ligne de bus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Accord US-CH: négociations à Berne annoncées "dès que possible"
Le premier cycle de négociations sur l'accord tarifaire entre les Etats-Unis et la Suisse aura lieu à Berne "dès que possible", a déclaré le président de la Confédération Guy Parmelin, à l'issue de discussions en marge du WEF.
"Le premier cycle de négociations au niveau technique aura lieu à Berne dès que possible", a écrit le Vaudois jeudi sur X.
Le conseiller fédéral s'est entretenu plus tôt avec le représentant américain au commerce Jamieson Greer en marge du Forum économique mondial (WEF). La discussion a été "très constructive", a-t-il dit.
Cet échange intervient au lendemain d'un discours offensif tenu par le président américain Donald Trump au Centre des Congrès. Ce dernier a à nouveau agité les droits de douane visant la Suisse, alors que les deux pays se sont entendus en novembre sur des taxes de 15%, et plus de 39%.
Un accord doit encore être formellement adopté d'ici au 31 mars pour sécuriser le deal. Les deux hommes se sont rencontrés après le discours fleuve de l'Américian. Les discussions ont été décrites par M. Parmelin comme "courtoises mais fermes".
Organisation dysfonctionnelle
MM. Parmelin et Greer ont aussi participé jeudi à l'habituelle "mini-ministérielle" de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en marge du WEF. Au total, 21 ministres du commerce se sont retrouvés lors de cette réunion pilotée par le Président de la Confédération, a précisé le Département fédéral de l'économie, de la recherche et de la formation (DEFR).
A deux mois de la ministérielle de Yaoundé au Cameroun, la première depuis le retour du président américain Donald Trump, ils ont abordé les chantiers les plus prometteurs. Ceux de l'accord pour la facilitation de l'investissement du développement et, malgré une décision contraire en 2024 à Abou Dhabi, la possible prolongation du moratoire sur le commerce électronique.
Lors de la rencontre de Davos, les ministres qui ont participé ont également discuté de la réforme de l'OMC. Depuis le premier mandat de Donald Trump, l'organisation est dysfonctionnelle en raison du blocage américain du renouvellement du tribunal d'appel.
Soutien suisse
Cette situation prétérite notamment la Suisse qui avait obtenu gain de cause contre les Etats-Unis dans sa plainte après des tarifs douaniers sur l'acier et l'aluminium. Or, les Etats-Unis ont fait appel et celui-ci reste suspendu à un accord sur la réforme de l'OMC.
L'administration de Joe Biden n'avait pas non plus cherché à avancer sur cette question. Et la ministérielle au Cameroun, importante pour l'OMC face aux relents protectionnistes, ne devrait pas aboutir à une solution.
Donald Trump s'en est souvent pris par le passé à l'organisation. Jeudi, au terme de la mini-ministérielle, la Suisse a réaffirmé son soutien à un système commercial multilatéral établi sur des règles communes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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