International
L'Iran exécute un Irano-Britannique pour espionnage
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Téhéran a annoncé samedi l'exécution par pendaison d'un Irano-Britannique condamné à mort pour espionnage pour le compte des services de renseignements britanniques, provoquant la colère et le "dégoût" de Londres.
Ancien haut responsable de la défense iranienne, Alireza Akbari, 61 ans, a été condamné pour "corruption sur Terre et pour atteinte à la sécurité intérieure et extérieure du pays pour avoir transmis des renseignements" au Royaume-Uni, selon l'agence de l'Autorité judiciaire iranienne Mizan Online.
Son exécution est intervenue trois jours après l'annonce de la condamnation à mort de cet homme présenté comme ayant été un "espion clé" pour le "Secret intelligence service" britannique (SIS), connu aussi comme MI6, en raison de "l'importance de sa position".
Dans un tweet, le Premier ministre britannique Rishi Sunak a dénoncé samedi une condamnation "impitoyable et lâche", ajoutant que ses pensées allaient aux "amis et à la famille d'Alireza"
C'est un "acte barbare" qui "ne restera pas sans réponse", a réagi de son côté le chef de la diplomatie britannique James Cleverly. Londres va "convoquer le chargé d'affaires iranien pour lui faire part de notre dégoût", a-t-il ajouté.
Alireza Akbari a été pendu quelques heures seulement après que les Etats-Unis se soient joints à leur allié britannique pour demander à l'Iran de ne pas procéder à son exécution.
Aveux sous la contrainte
Le diplomate américain Vedant Patel a déclaré vendredi que Washington avait été "fortement préoccupé" par des informations selon lesquelles Akbari aurait été "drogué, torturé pendant sa garde à vue, interrogé pendant des milliers d'heures et contraint de faire de faux aveux"
Sur Twitter, Amnesty International a qualifié samedi l'éxecution d'Alireza Akbari "d'attaque odieuse" contre "le droit à la vie", l'ONG appelant le gouvernement britannique à "enquêter pleinement" sur les accusations de torture dont il aurait été victime.
Selon les médias officiels en Iran, pays qui ne reconnaît pas la double nationalité pour ses ressortissants, Alireza Akbari a occupé des postes haut placés dans l'appareil sécuritaire et de défense.
Cet ancien combattant de la guerre entre l'Iran et l'Irak (1980-1988) a été notamment vice-ministre de la Défense pour les Affaires étrangères, chef d'une unité dans un centre de recherche ministériel et conseiller pour le commandant de la Marine, a indiqué l'agence officielle Irna, sans donner de dates.
En février 2019, le journal officiel du gouvernement Iran avait publié un entretien avec Alireza Akbari en le présentant comme "ancien vice-ministre de la Défense" sous la présidence de Mohammad Khatami (1997-2005).
Le ministre de la Défense était alors Ali Shamkhani, actuel secrétaire du Conseil national suprême de la sécurité.
Millions de dollars et vidéo
Akbari a été arrêté entre mars 2019 et mars 2020, selon l'agence Irna, tandis que Mizan a indiqué qu'il avait reçu des paiements de plus de deux millions de dollars pour ses services.
Des médias iraniens ont diffusé une vidéo le montrant en train d'expliquer comment il a été approché par le MI6, qui l'a notamment interrogé sur le physicien nucléaire Mohsen Fakhrizadeh, tué près de Téhéran en 2020 lors d'une attaque contre son convoi dont l'Iran a fait porter la responsabilité sur Israël.
L'Iran annonce régulièrement l'arrestation d'agents soupçonnés de travailler pour des services de renseignements étrangers. Quatre personnes accusées de coopérer avec les services de renseignement israéliens ont été exécutées début décembre.
Les relations entre Téhéran et Londres ont été plombées ces dernières années par l'arrestation de plusieurs binationaux.
L'exécution d'Akbari intervient alors que l'Iran est secoué par des manifestations déclenchées par la mort le 16 septembre de Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans, après avoir été arrêtée pour avoir enfreint le code vestimentaire strict de la République islamique pour les femmes.
La justice iranienne a confirmé la condamnation à mort de 18 personnes en lien avec les manifestations, selon un décompte établi par l'AFP à partir d'annonces officielles. Parmi elles, quatre ont déjà été exécutées, déclenchant un tollé international.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'emploi américain a terminé 2025 sans feu d'artifice
Le marché du travail américain a été nettement plus mou en 2025 qu'un an plus tôt, mais le chômage est resté contenu, selon les données officielles publiées vendredi.
Les Etats-Unis ont créé 50'000 emplois en décembre, quand les analystes en attendaient davantage (autour de 73'000, d'après le consensus publié par MarketWatch).
Fait notable, le secteur de la distribution a détruit des emplois sur la période, alors que les fêtes de fin d'année sont traditionnellement porteuses.
En moyenne en 2025, la première économie mondiale a créé seulement 49'000 emplois chaque mois, soit bien moins que l'année précédente (168'000), est-il souligné dans le rapport du ministère du Travail.
Sur ce plan, c'est la "pire année" qu'aient connue les Etats-Unis depuis 2003, hors période de récession, observe Heather Long, économiste pour la banque Navy Federal Credit Union.
"Les rares embauches ont principalement concerné le secteur de la santé, qui est en constante expansion pour répondre aux besoins d'une population vieillissante. Sans ce secteur, 2025 serait une année marquée par des pertes d'emplois", ajoute-t-elle.
Cette situation d'anémie sur le marché du travail contraste avec la croissance du pays - +4,3% en rythme annualisé au 3e trimestre - tirée par les énormes investissements dans l'intelligence artificielle (IA).
"Ce boom dépourvu de créations d'emplois est un scénario idéal pour Wall Street, mais crée un certain malaise dans la population", estime Mme Long.
Temps partiel subi
Le chômage a graduellement progressé au cours de 2025. Il s'établissait à 4% en janvier et atteignait 4,4% en décembre. Il était toutefois légèrement plus élevé en novembre, à 4,5% (taux révisé en baisse).
Actuellement, 7,5 millions de personnes sont au chômage.
Mais 5,3 millions de personnes sont en situation de temps partiel subi, soit que leur employeur ait réduit leur nombre d'heures, soit qu'elles ne parviennent pas à trouver un emploi à temps plein. Elles étaient un million de moins en décembre 2024.
Il s'agit du premier rapport sur l'emploi complet et publié en temps et en heure depuis trois mois, une longue paralysie budgétaire ayant suspendu le travail des services statistiques pendant l'automne aux Etats-Unis.
Le document signale une dégradation des données pour les mois d'octobre et novembre. La révision est particulièrement négative pour octobre, l'économie ayant finalement détruit 173'000 emplois sur cette période (contre 105'000 précédemment rapportés).
Dans l'ensemble, le marché du travail reste "fragile", considère Gregory Daco, économiste chez EY.
Les entreprises donnent selon lui "la priorité à la maîtrise de leurs coûts devant une incertitude persistante", générée notamment par les vagues de droits de douane mis en place, et partiellement atténués, au cours de l'année par le président Donald Trump.
Pour 2026, Gregory Daco s'attend à ce que les embauches continuent d'être anémiques au premier semestre, avec 25'000 créations d'emplois en moyenne par mois, et un taux de chômage qui grimpe vers 4,8%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Brésil: inflation ralentie en décembre à 4,26% sur un an
Le Brésil a de nouveau enregistré un ralentissement de son inflation en décembre à 4,26% en glissement annuel, la plaçant à l'intérieur de la fourchette cible fixée par les autorités monétaires brésiliennes, selon des données officielles publiées vendredi.
La banque centrale du Brésil vise 3% d'inflation, avec une marge de tolérance de plus ou moins 1,5 point de pourcentage.
En décembre, les prix à la consommation ont augmenté de 0,33% sur un mois.
Le résultat de décembre sur un an, qui marque une forte décélération de la hausse des prix par rapport aux 4,83% observés sur un an en décembre 2024, représente un soulagement pour le gouvernement du président de gauche Luiz Inácio Lula da Silva, qui a affronté pendant une grande partie de l'année 2025 des critiques liées à l'augmentation du coût de la vie.
Selon l'institut de statistiques brésilien IBGE, ce ralentissement de l'inflation provient principalement de la baisse des prix des denrées alimentaires de base, grâce à une offre accrue après les difficultés climatiques qui avaient affecté les récoltes en 2024.
Toutefois, les tarifs de l'électricité ont exercé une pression à la hausse, en raison de réajustements qui ont renchéri les factures des consommateurs.
Ce ralentissement de l'inflation pourrait ouvrir la voie à un assouplissement de la stricte politique monétaire de la banque centrale brésilienne.
En décembre, l'institution avait décidé de maintenir son taux directeur à 15%, malgré un ralentissement déjà observé de l'inflation. Ce taux, qui est l'un des plus élevés au monde, est en place depuis juillet, après sept hausses consécutives.
Depuis son arrivée au pouvoir en 2023, le président Lula a réclamé à plusieurs reprises une baisse du taux directeur pour stimuler l'activité économique du géant sud-américain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Mercosur: l'Union européenne donne son feu vert, sans la France
Après plus de vingt-cinq ans de négociations, l'Union européenne a donné son feu vert à l'accord de libre-échange avec le Mercosur vendredi, malgré la colère des agriculteurs et l'opposition de la France.
Grâce à ce soutien d'une majorité d'Etats européens, la présidente de la Commission Ursula von der Leyen pourrait se rendre dès lundi au Paraguay afin de signer ce traité commercial avec l'Amérique latine.
L'Italie a été décisive pour valider l'accord, ardemment soutenue par l'Espagne et l'Allemagne. Berlin a salué un "signal important" d'une Europe qui mise sur de "nouveaux partenariats" quand "d'autres se referment et adoptent une politique commerciale de plus en plus agressive".
Comme la Hongrie, la Pologne, l'Irlande et l'Autriche, la France a voté contre cet accord "d'un autre âge" et compte poursuivre la bataille au Parlement européen, qui se penchera sur la ratification du traité dans les semaines qui viennent.
Le scrutin pourrait être serré dans l'hémicycle où les considérations nationales pèseront.
Environ 150 eurodéputés, sur 720, appellent à se tourner vers la justice pour tenter d'obtenir la suspension de l'application de l'accord, alors que la contestation agricole s'amplifie.
Le Pont de l'Europe bloqué
La FNSEA, le premier syndicat agricole français, a promis un grand rassemblement devant le siège du Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier.
Dès vendredi, une cinquantaine de tracteurs d'agriculteurs français et allemands ont bloqué le Pont de l'Europe reliant Strasbourg à Kehl, de l'autre côté du Rhin.
Deux autoroutes à la frontière franco-belge étaient également bloquées, ainsi qu'un dépôt pétrolier dans le Nord de la France.
Des agriculteurs et leurs tracteurs étaient aussi à Paris jeudi et vendredi pour dénoncer tout à la fois le Mercosur, le prix des engrais et la gestion gouvernementale de l'épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.
Négocié depuis 1999, cet accord crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde, entre l'Union européenne, le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.
Pour ses détracteurs, il va bousculer l'agriculture européenne à coup de produits moins chers et pas forcément respectueux des normes environnementales de l'UE, faute de contrôles suffisants.
Pour ses thuriféraires, il va permettre au contraire de relancer une économie européenne à la peine, bousculée par la concurrence chinoise et les droits de douane aux Etats-Unis.
En supprimant une large part des droits de douane, ce traité favorise les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de fromages.
Dans le sens inverse, il facilite l'entrée en Europe de boeuf, de volaille, sucre, riz, miel et soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui alarment les filières concernées.
"Echec diplomatique" français
Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a donné un argument supplémentaire aux partisans de l'accord. L'Union européenne doit diversifier ses partenariats commerciaux, martèle ainsi la Commission.
Dans l'espoir d'amadouer les agriculteurs, Bruxelles a enchaîné les concessions ces derniers mois, dont des garanties renforcées pour les produits les plus sensibles.
Sur ce volet, les Vingt-Sept se sont alignés vendredi sur la position mieux disante du Parlement européen pour protéger les agriculteurs en cas de déstabilisation du marché.
La Commission déclenchera une enquête si les prix du Mercosur sont inférieurs d'au moins 5% à ceux de l'UE et que le volume des importations augmente de plus de 5%. Et elle pourra temporairement remonter les taxes douanières en cas de préjudice grave.
Mardi, Ursula von der Leyen avait également proposé un geste budgétaire dans la future politique agricole commune (PAC) de l'UE, avec 45 milliards d'euros débloqués de façon anticipée.
Mais rien n'y a fait, la colère agricole est repartie de plus belle.
En France, empêtrée dans l'instabilité politique, Emmanuel Macron a paru hésiter sur ce traité avec le Mercosur, "pas acceptable en l'état".
Mais la pression était trop forte, avec la menace de la droite de faire tomber le gouvernement de Sébastien Lecornu en cas de soutien à l'accord.
Et même malgré le non d'Emmanuel Macron au Mercosur, l'extrême droite française a annoncé deux motions de censure à l'Assemblée nationale et au Parlement européen, aux faibles chances d'aboutir. La gauche radicale a également annoncé le dépôt d'une motion de censure à l'Assemblée.
L'UE va aller signer un accord commercial contre l'avis de la première puissance agricole européenne, une situation quasiment inédite.
Certes, Paris souligne avoir pesé pour obtenir des gestes en faveur des agriculteurs. Mais c'est "un échec diplomatique et tactique", cingle un ancien ministre français, anonymement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Coupe du monde: Hirscher repousse son retour
Marcel Hirscher (36 ans) ne skiera pas cet hiver en Coupe du monde. L'Autrichien à licence néerlandaise a repoussé son come-back à une date indéterminée.
"Cela ne sent pas bon. La vitesse à laquelle je skie n'est pas digne de la Coupe du monde", a publié l'octuple vainqueur du Gros Globe sur Instagram. "Je vais continuer de m'entraîner et peut-être que j'y arriverai la saison prochaine", a-t-il poursuivi.
Hirscher avait auparavant annoncé vouloir reprendre la compétition en ce mois de janvier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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