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Un navire d'aide "prêt" à quitter Chypre pour rejoindre Gaza (ONG)

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Du port de Larnaca, sur l'île de Chypre, le navire appartenant à l'ONG Open Arms est prêt à partir pour Gaza. (© KEYSTONE/AP/Marcos Andronicou)

Deux ONG sont bientôt "prêtes" à faire partir de Chypre vers Gaza un bateau chargé de 200 tonnes de nourriture, première cargaison destinée à ce territoire dévasté par la guerre via un couloir maritime que la Commission européenne espère voir s'ouvrir ce weekend.

"Tout sera prêt aujourd'hui pour pouvoir partir", a déclaré samedi à l'AFP Laura Lanuza, la porte-parole de l'ONG espagnole Open Arms, partenaire dans ce projet de l'ONG américaine du chef cuisinier hispano-américain José Andrés, World Central Kitchen (WCK).

"Tout dépendra de l'arrivée des autorisations et des permis, nous ne savons pas si cela sera aujourd'hui ou demain", a ajouté Mme Lanuza.

Elle a indiqué que les autorités israéliennes - qui ont autorisé le principe de cette opération comme les autorités chypriotes - étaient en train d'inspecter la cargaison de "200 tonnes de nourriture, riz, farine, boîtes de thon", dans le port de Larnaca.

Jetée en construction

WCK "a déjà des gens à Gaza" depuis le début de la guerre et l'ONG est en train de "construire une jetée" pour pouvoir décharger la cargaison une fois le bateau arrivé sur le territoire côtier, a dit la porte-parole d'Open Arms qui n'a pas souhaité indiquer où celle-ci était construite "pour des raisons de sécurité".

Open Arms, une ONG qui intervient habituellement en Méditerranée centrale pour secourir des migrants, a accosté avec son bateau éponyme il y a trois semaines à Larnaca, dans le sud de Chypre, pays de l'Union européenne (UE) le plus proche de la bande de Gaza (située à quelque 370 kilomètres).

Dans un communiqué publié vendredi, WCK a assuré se préparer "depuis des semaines, avec notre ONG partenaire Open Arms, à l'ouverture d'un couloir d'aide maritime qui nous permettrait d'intensifier nos efforts dans la région".

Couloir humanitaire

Au cours d'une visite vendredi à Chypre, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait indiqué que l'ouverture d'un couloir maritime humanitaire vers la bande de Gaza pourrait se faire "avec un peu de chance ce dimanche".

Un couloir humanitaire est un passage en principe sans danger dans une zone géographique donnée, à la suite d'accords conclus entre les parties d'un conflit armé.

Face à l'insuffisance de l'aide arrivant par voie terrestre dans le territoire dévasté par cinq mois de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, de l'aide est larguée par voie aérienne et les Etats-Unis et l'UE veulent en faire parvenir par ce couloir maritime.

Le président américain, Joe Biden, a indiqué avoir ordonné à son armée de construire une "jetée temporaire" à Gaza pour permettre l'arrivée d'"aides massives" par voie maritime.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Iran-USA:entre "mauvais accord" ou opération militaire "impossible"

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Des véhicules passent devant un panneau publicitaire montrant le détroit d’Ormuz et les lèvres cousues du président américain Donald Trump, sur une place du centre de Téhéran, en Iran, samedi. (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

L'Iran a mis dimanche les Etats-Unis au défi de choisir entre une opération militaire "impossible" ou un "mauvais accord" dans le conflit au Moyen-Orient, après que D. Trump a averti qu'il risquait de ne pas accepter une nouvelle proposition de règlement de Téhéran.

La situation entre les deux pays est toujours dans l'impasse depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes israélo-américaines sur l'Iran et de représailles de Téhéran dans la région. Les efforts diplomatiques ont échoué à relancer les pourparlers directs infructueux tenus à Islamabad le 11 avril, tant les divergences restent fortes, du détroit d'Ormuz au volet nucléaire.

"La marge de manoeuvre des États-Unis en matière de prise de décision s'est réduite" et Donald "Trump doit choisir entre +une opération militaire impossible ou un mauvais accord avec la République islamique+", a déclaré le service de renseignement des Gardiens de la Révolution dans un communiqué relayé par la télévision d'État.

L'organe du corps des Gardiens, puissante armée idéologique de la République islamique, invoque notamment un "ultimatum" iranien concernant le blocus américain des ports du pays, et un "changement de ton" de la Chine, la Russie et l'Europe envers Washington.

"Les États-Unis sont le seul pirate au monde à posséder des porte-avions. Notre capacité à affronter les pirates n'est pas moindre que notre capacité à couler des navires de guerre. Préparez-vous à voir vos porte-avions et vos forces finir au cimetière", a de son côté menacé sur X Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

"Prix suffisant"

Le président américain a affirmé samedi qu'il allait "bientôt étudier un plan que l'Iran vient de nous transmettre". "Mais je ne peux m'imaginer qu'il soit acceptable, parce que (les Iraniens) n'ont pas encore payé un prix suffisant pour ce qu'ils ont fait à l'Humanité et au Monde depuis 47 ans" et la fondation de la République islamique, avait-il ajouté sur sa plateforme Truth Social.

Des agences de presse iraniennes ont indiqué que l'Iran avait transmis à Washington, via le Pakistan, un plan en 14 points visant à mettre fin au conflit dans un délai de 30 jours.

Selon l'agence Tasnim, Téhéran réclame un retrait des forces américaines des zones proches de l'Iran, la levée du blocus des ports iraniens et du gel des avoirs iraniens, le versement de réparations, la levée des sanctions, un "mécanisme" concernant le détroit d'Ormuz et "la fin de la guerre sur tous les fronts y compris au Liban".

Sur ce dernier front, Israël a émis dimanche de nouveaux ordres d'évacuations "urgents" pour des localités situées au-delà du secteur qu'il contrôle dans le sud du Liban et désigne comme une "zone de sécurité" face au Hezbollah pro-iranien. La veille, l'armée israélienne avait mené une nouvelle série de frappes qui ont fait au moins trois morts dans le sud du pays.

Tasnim ne mentionne pas le dossier nucléaire. Or il s'agit d'une question centrale pour les Etats-Unis et Israël, qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que le pays dément.

L'Iran avait déjà transmis cette semaine un nouveau texte via le Pakistan, sans qu'aucun détail ne filtre.

Double blocus

La guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ses répercussions continuent de secouer l'économie mondiale, avec des cours du pétrole montés à des niveaux inédits depuis 2022.

Car si les bombardements ont cessé, le conflit perdure sous d'autres formes: Washington impose un blocus aux ports iraniens en riposte au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait auparavant un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Interrogé par des journalistes samedi soir, Donald Trump a refusé de préciser ce qui pourrait déclencher de nouvelles opérations militaires contre l'Iran.

"S'ils se conduisent mal, s'ils font quelque chose de mal, mais pour l'instant, on verra", a-t-il déclaré. "Mais c'est certainement une possibilité."

Le président avait théoriquement jusqu'à vendredi pour demander l'autorisation du Congrès de poursuivre la guerre. Il a préféré envoyer une lettre à des responsables parlementaires pour leur notifier que les hostilités contre l'Iran étaient "terminées", même si plusieurs élus démocrates ont souligné que la présence continue de forces dans la région indiquait le contraire.

La guerre, très impopulaire aux Etats-Unis, alimente le mécontentement contre Donald Trump, sous pression pour trouver une issue à six mois de législatives de mi-mandat décisives.

En Iran, le pouvoir judiciaire a annoncé dimanche une nouvelle exécution liée à la vague de mobilisation qui a secoué le pays entre décembre et janvier, après avoir fait état la veille de deux pendaisons d'hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël.

L'homme exécuté, Mehrab Abdollahzadeh, avait été condamné pour participation à un meurtre lors d'une manifestation à Ourmia (nord-ouest).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"Flottille pour Gaza": détention de deux militants prolongée

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L’activiste palestino-espagnol Saif Abukeshek, au centre, membre de la Global Sumud Flotilla, est escorté par des gardiens du service pénitentiaire vers une audience au tribunal de district d’Ashkelon, en Israël, dimanche. (© KEYSTONE/AP/Ohad Zwigenberg)

Un tribunal israélien a ordonné dimanche la prolongation de deux jours de la détention de deux militants, un Espagnol et un Brésilien, de la "Flottille pour Gaza" arrêtés par Israël au large de la Grèce.

"Le tribunal a prolongé leur détention de deux jours", a annoncé à l'AFP Miriam Azem, de l'ONG de défense des droits humains israélienne Adalah. Les autorités avaient réclamé une prolongation de quatre jours, a-t-elle précisé.

L'Espagnol Saif Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila ont été présentés dans la matinée au tribunal d'Ashkelon, une ville côtière où ils sont détenus. Les avocats de l'ONG avaient pu les voir samedi dans leur prison de Shikma.

D'après Mme Azem, ils ont décrit une arrestation d'une "extrême brutalité", et ont été informés qu'ils seraient interrogés par les renseignements intérieurs israéliens pour soupçons d'"affiliation à une organisation terroriste".

Thiago Avila a déclaré aux avocats avoir été "traîné face contre terre et battu si violemment qu'il a perdu connaissance à deux reprises".

Il a ajouté que, depuis son arrivée en Israël, il avait été "maintenu à l'isolement, avec les yeux bandés", selon Miriam Azem.

D'après le ministère israélien des Affaires étrangères, Saif Abu Keshek est "l'un des dirigeants" de la Conférence palestinienne pour les Palestiniens à l'étranger (PCPA), association caritative accusée par les États-Unis et Israël d'être affiliée au mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza.

Quant à Thiago Avila, il "travaille avec PCPA et est soupçonné d'activités illégales", selon le ministère.

Détention "complètement illégale"

Le Brésil et l'Espagne ont dénoncé leur arrestation, et la diplomatie espagnole a réfuté les accusations israéliennes d'un lien entre son ressortissant et le Hamas.

Dimanche, le ministère espagnol des Affaires étrangères a de nouveau exigé la "libération immédiate" de son ressortissant, dans un message transmis à l'AFP, précisant que le consul d'Espagne à Tel-Aviv avait accompagné "l'Espagnol détenu illégalement" à l'audience.

Samedi, le ministre, José Manuel Albares, avait qualifié de "complètement illégale" et "inacceptable" son arrestation "en dehors de toute juridiction". Israël "n'a apporté aucun élément de preuve" pour appuyer ses accusations, et même si c'était le cas, "il existe des voies judiciaires en démocratie, en Etat de droit", pour les relayer, a-t-il ajouté.

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, est l'une des voix européennes les plus critiques envers le gouvernement de Benjamin Netanyahu depuis qu'Israël a lancé son offensive dévastatrice dans la bande de Gaza, en réponse à l'attaque sans précédent du Hamas palestinien du 7 octobre 2023.

Quelques 175 militants de nombreuses nationalités ont été arrêtés jeudi, sur une vingtaine de bateaux de cette nouvelle flottille visant, selon ses organisateurs, à briser le blocus israélien du territoire palestinien, où l'accès de l'aide humanitaire reste fortement restreint.

L'arrestation, "menée pacifiquement" selon Israël, a eu lieu à des centaines de kilomètres de Gaza, dans les eaux internationales au large de la Crète, bien plus loin des côtes israéliennes que les précédentes interceptions de flottilles. Plusieurs pays ont dénoncé une opération "illégale".

Israël a relâché tous les autres militants en Grèce après un accord avec ses autorités.

Il s'agit de la deuxième tentative de la Flottille mondiale Sumud ("résilience" en arabe) d'accéder à la bande de Gaza.

En 2025, à son premier voyage, plusieurs centaines de militants, dont la Suédoise Greta Thunberg et l'eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan, avaient été arrêtés en mer, transférés en Israël puis expulsés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Trois morts dans des attaques russes en Ukraine

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Sur cette photo fournie par le Service d’urgence ukrainien, des pompiers éteignent un incendie dans un bâtiment à la suite d’une attaque de drones russes dans la région d’Odessa, en Ukraine, samedi. (© KEYSTONE/AP)

Des attaques de drones russes ont fait dimanche trois morts en Ukraine, notamment dans la région portuaire d'Odessa (sud), et une personne a été tuée près de Moscou lors de frappes ukrainiennes, selon les autorités des deux pays.

Au mois d'avril, la Russie a visé l'Ukraine avec un nombre record de frappes de drones de longue portée alors que les négociations pour mettre fin au conflit déclenché par l'invasion russe en février 2022 sont au point mort.

Kiev frappe également des cibles en Russie, assurant viser des sites militaires mais aussi des infrastructures d'hydrocarbures afin de réduire la possibilité pour Moscou de financer son effort de guerre.

Les attaques russes dans la région d'Odessa (sud), qui abrite d'importantes infrastructures portuaires, ont tué deux personnes, dont un chauffeur de camion, a indiqué le gouverneur régional Oleg Kiper sur les réseaux sociaux.

"Des drones ennemis ont frappé trois immeubles résidentiels et deux autres ont été endommagés. Des installations et des équipements portuaires ont également été endommagés", a-t-il précisé.

Des frappes russes sur la région frontalière de Kherson, dans le sud de l'Ukraine, ont également fait un mort, selon les autorités locales.

Lors de la nuit de samedi à dimanche, la Russie a tiré 268 drones et un missile balistique, selon les forces aériennes ukrainiennes.

Le ministère russe de la Défense a de son côté annoncé dimanche matin avoir abattu dans la nuit 334 drones ukrainiens, un nombre particulièrement élevé.

Moscou et Saint-Pétersbourg

Les défenses antiaériennes ont notamment intercepté des engins ukrainiens sur une quinzaine de régions pour certaines loin du front, dont celles autour des deux villes les plus peuplées, Moscou et Saint-Pétersbourg, ainsi que dans la péninsule ukrainienne annexée de Crimée.

Une attaque de drone ukrainien a tué un homme de 77 ans dans la région de Moscou, a déclaré le gouverneur régional.

L'attaque ukrainienne a été particulièrement intense, avec 59 drones abattus selon le gouverneur local, dans la région de Léningrad, dont la capitale est Saint-Pétersbourg, où se trouvent des ports cruciaux pour le commerce via la mer Baltique. Aucune victime n'a été rapportée dans l'immédiat dans cette région.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a par ailleurs indiqué que deux présumés navires fantômes, qui permettent à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales, avaient été touchés au large du port de Novorossiïsk, sur la mer Noire.

Il a publié des images en noir et blanc, prises en vision nocturne, montrant un drone naval s'approchant de l'un des pétroliers. Aucune indication sur l'ampleur des dégâts n'a été fournie.

Alors que les efforts diplomatiques sont au point mort pour régler le conflit le plus sanglant en Europe depuis la Seconde guerre mondiale, Moscou a proposé un cessez-le-feu le 9 mai, le jour où la Russie célèbre la victoire soviétique sur l'Allemagne nazie. Kiev a dit étudier cette proposition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Embiid et les Sixers renversent les Celtics

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Joel Embiid (21) a brillé samedi face aux Celtics (© KEYSTONE/AP/Jim Davis)

Philadelphia a renversé les Boston Celtics au 1er tour des play-off de NBA. Menés 3-1 dans la série, les Sixers se sont imposés 109-100 dans le match 7 samedi dans le Massachusetts.

C'est la 14e fois de l'histoire des play-off qu'un tel écart est surmonté, la première depuis 2020. Les 76ers, qui restaient sur six séries perdues face aux Celtics et n'avaient plus sorti Boston depuis 1982, affronteront les New York Knicks en demi-finale de la Conférence Est.

Joel Embiid, opéré de l'appendicite il y a trois semaines, a été immense samedi avec 34 points, 12 rebonds et 6 passes. La rencontre de samedi a été à la hauteur de la rivalité historique entre les deux franchise en restant serrée jusqu'au bout, même si les Celtics n'ont quasiment jamais mené au score.

Les deux franchises s'affrontaient lors d'un match 7 pour la neuvième fois, un record en NBA. Privé de Jayson Tatum, touché à un genou, le coach des "C's" Joe Mazzulla a innové avec trois surprises dans son cinq de départ (Ron Harper Jr., Luka Garza et Baylor Scheierman), vite dépassé.

Joel Embiid, par sa présence physique et son adresse à mi-distance, a rapidement dominé la partie, obtenant de nombreuses fautes. "Ce qui a changé dans cette série, c'est le retour de Joel Embiid. L'équipe se transforme complètement avec lui", a salué Mazzulla, à propos du pivot apparu lors du match 4.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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