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Climat

Une "centaine" de morts et plus d'espoir de trouver des survivants

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Le président du Venezuela Nicolas Maduro (au centre) s'est rendu sur les lieux du drame lundi. (© KEYSTONE/EPA/Miguel Gutierrez)

Le glissement de terrain qui s'est produit samedi à Las Tejerias (centre-nord du Venezuela) a fait une "centaine" de morts selon les autorités. Les secouristes n'avaient mardi soir plus d'espoir de retrouver des survivants parmi la cinquantaine de disparus.

Quarante-trois corps ont été retrouvés et "il y a encore un nombre important de personnes disparues: 56 personnes disparues. Nous atteignons presque une centaine de victimes ayant trouvé la mort dans cette tragédie, cette catastrophe naturelle", a affirmé le président vénézuelien Nicoals MAduro à la télévision d'état VTV.

Le précédent bilan faisait état de 36 morts et 56 disparus. Un deuil national de trois jours avait été décrété dimanche. "Tejerias renaîtra de la douleur, de la tragédie, du désastre et Tejerias brillera à nouveau dans la vie, dans la paix. En avant Tejerias!" a ajouté le président, qui avait tenu des propos similaires lundi en se rendant sur place.

La vice-présidente Delcy Rodriguez a précisé qu'une grande partie de la ville était désormais à nouveau alimentée en électricité et que les communications téléphoniques étaient rétablies.

Plus d'illusions

Quelque 3000 secouristes continuaient mardi les recherches sur le site de la coulée de boue mais ne se faisaient plus d'illusions. Ce sera "difficile" de retrouver des personnes encore vivantes, confiait à l'AFP, sous couvert d'anonymat, un membre de la Protection civile.

De dramatiques scènes s'enchaînent. Nathalie Matos, 34 ans, indique aux pompiers la pièce remplie de boue où elle pense que sa mère disparue de 65 ans se trouve. "Je sais qu'elle est là", dit-elle. "Elle était seule (à la maison). Elle m'a appelée. Elle m'a dit: 'Ma fille je me noie, l'eau est entrée, sortez-moi d'ici! Sortez-moi! Sortez-moi! Sauvez-moi!' "J'ai essayé de la rappeler, elle a répondu mais c'était du bruit...", poursuit-elle.

Cinq pompiers tentent de déblayer la boue avec des pelles. "Le chien a fait des signes ici, dans cette zone de ce qui était le salon et la cuisine. Ca coïncide avec l'indication donnée", explique un pompier. Malgré les efforts, la recherche est vaine. "Je ne sais pas si je dois crier, je ne sais pas si je dois courir, je ne sais pas si je dois pleurer", se désespère Nathalie Matos.

A quelques mètres de là, une autre équipe travaille sur le site d'une maison emportée par la rivière en crue. Les voisins ont essayé de reconstituer un plan de l'habitation pour aider les secouristes.

"Guidé par l'odeur"

"On est guidé par l'odeur (de décomposition des corps) et aujourd'hui on a senti cette odeur dans plusieurs maisons", expliquait un pompier, également sous couvert d'anonymat.

Lundi en fin de journée, les secouristes se montraient déjà pessimistes. "Ca fait déjà deux jours et si elles (les victimes) ne sont pas mortes heurtées par des pierres et des branchages emportés par le courant, elles sont mortes d'hypothermie", précisait un membre de la Protection civile.

Le Venezuela a connu une saison des pluies peu commune, qui s'est prolongée pratiquement toute l'année en raison du phénomène La Niña. Le mois de septembre a été un mois record en précipitations et ces derniers jours des pluies diluviennes, attribuées en partie au passage de l'ouragan Julia plus au nord, se sont abattues sur le pays. Ces trois dernières semaines, 13 personnes sont mortes ailleurs dans le pays en raison d'inondations ou de glissements de terrains.

Pire catastrophe depuis 1999

A Las Tejerias, "il a plu en huit heures ce qu'il pleut en un mois", a indiqué dimanche la vice-présidente. La rivière, dont le niveau est monté de plus de six mètres, a tout emporté sur son passage: arbres, rochers, voitures, lampadaires, pylônes téléphoniques et des pans entiers de maisons, dont beaucoup étaient construites dans des zones à risques. La ville de 50'000 habitants déborde sur les flancs des montagnes.

Le glissement de terrain de Las Tejerias est la pire catastrophe naturelle du Venezuela depuis le début du siècle. En 1999, un important glissement de terrain dans l'Etat de Vargas, au nord du pays, avait tué quelque 10'000 personnes.

Les autorités ont mis en place des hébergements pour sinistrés à Maracay, capitale d'Aragua, l'Etat où se trouve Las Tejerias, et ont annoncé la distribution de 300 tonnes de nourriture. Des centres de collecte ont également été mis en place dans tout le pays pour recueillir les dons.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Un an après la catastrophe, Blatten se rappelle et pense à l'avenir

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Un an après l'éboulement, une cérémonie commémorative a été organisée jeudi après-midi à Blatten. (© KEYSTONE/EPA/LAURENT GILLIERON)

Un an après la destruction de Blatten, une cérémonie commémorative est organisée jeudi après-midi dans la commune haut-valaisanne. Près de 500 invités sont attendus, dont la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter et des habitants du village sinistré.

Lors d'un point presse organisé avant la cérémonie, les membres du Conseil d'Etat valaisan ont dit leur "émotion" de se retrouver à Blatten, une année après un événement que "personne n'oubliera jamais". Christophe Darbellay, Stéphane Ganzer, Franziska Biner et Franz Ruppen se sont relayés pour souligner, notamment, la volonté de construire "un nouveau Blatten" et donner "un avenir à ses habitants".

Les quatre ministres - sans leur collègue Mathias Reynard retenu par une conférence intercantonale - ont aussi rappelé ce qui avait été accompli ces douze derniers mois, et ce qui restait à réaliser, évoquant notamment les questions des aides financières, du tourisme, de l'agriculture, de la mobilité ou encore de la sûreté des lieux.

"Paradis sur terre"

Le conseiller aux Etats valaisan Beat Rieder a, lui aussi, affirmé que la reconstruction de Blatten "n'est pas une illusion". Il a aussi mentionné l'importance d'une "gestion proactive des risques" à Blatten, comme ailleurs en Suisse où la montagne est menaçante. Le sénateur a encore appelé à "ne pas oublier Blatten", grâce notamment au travail des médias.

Egalement présent devant la presse, le président de Blatten, Matthias Bellwald, est revenu sur "la douleur" engendrée par la destruction du village et le décès d'une personne, évoquant un "paradis sur terre" transformé en "scènes apocalyptiques". Il a toutefois loué la "résilience" de ses concitoyens et la "solidarité" de toutes les personnes et organisations qui contribuent à la reconstruction du village.

Après ce point presse, la cérémonie commémorative doit se tenir dans une tente montée à proximité du lac qui s'était formé à la suite de l'effondrement du glacier du Birch. Elle doit durer une heure, avec notamment un discours de Karin Keller-Sutter, qui représente le Conseil fédéral.

Christophe Darbellay, en tant que président du gouvernement valaisan, et Matthias Bellwald doivent aussi prendre la parole devant les invités. Des interludes sont également prévus. La journée se clôturera avec un service religieux.

Les habitants de Blatten (300 personnes environ) ainsi que la population de la vallée ont été conviés à cette cérémonie. L'événement a aussi vu affluer plusieurs journalistes suisses et étrangers, la catastrophe ayant eu un écho à l'international. Toutes ces personnes ont été acheminées sur place dans des véhicules militaires, tandis que d'autres sont venues à pied.

Rayé de la carte

Le 28 mai 2025, à 15h24 exactement, Blatten avait été quasiment rayé de la carte lorsque le glacier du Birch s'était effondré, engloutissant la majeure partie du village. Des millions de mètres cubes de roches, gravats et glace avaient déferlé dans la vallée en quelques secondes.

Ordonnée quelques jours avant la catastrophe, l'évacuation avait permis de sauver la vie des habitants du village. Le drame a toutefois fait une victime, un berger de 64 ans qui s'occupait de son étable au moment de l'éboulement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

L'Europe de l'Ouest vit une nouvelle journée de chaleur inédite

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Une personne tente de se protéger du soleil mercredi à Londres, où le mercredi a atteint 35° C. (© KEYSTONE/EPA/TOLGA AKMEN)

De l'Angleterre à l'Italie, une partie de l'Europe vit mardi une nouvelle journée de chaleur exceptionnelle pour un mois de mai. Elle bouscule les habitudes sur un continent qui se réchauffe plus vite que les autres.

Le Royaume-Uni a battu son record historique de température pour un mois de mai. L'agence de météorologie, le Met Office, a dit vers 17h00 (18h00 en Suisse) avoir mesuré 35,1°C à Kew Gardens, un jardin botanique du sud-ouest de Londres. Deux heures avant, l'agence avait signalé avoir déjà enregistré un record de 35°C au même endroit.

Et sur le continent, Météo-France a averti que l'on pourrait atteindre localement des températures exceptionnelles de "38°C voire 39°C" dans le pays ces prochains jours, soulignant combien cet épisode de chaleur précoce, 10 à 15 degrés au-dessus des normales de saison, était "exceptionnel, historique et inédit".

Les températures se sont envolées au-dessus de 30°C pendant le week-end de la Pentecôte, en raison de la présence sur la France et sur toute l'Europe de l'ouest d'un "dôme de chaleur", zone de haute pression qui bloque l'air chaud en provenance d'Afrique du Nord. Météo-France n'attend pas de vrai répit avant dimanche.

"On reçoit énormément de personnes âgées en déshydratation", dit à l'AFP Katou Blaise, 57 ans, une aide-soignante aux urgences de l'hôpital de Rennes, dans l'ouest de la France, se plaignant d'un manque de moyens matériels.

Plusieurs noyades

Malgré les mises en garde des autorités, la canicule apporte son lot de décès et de noyades, et pas uniquement parmi les personnes âgées, particulièrement vulnérables.

Quatre adolescents sont morts noyés au Royaume-Uni depuis dimanche, ont indiqué mardi les autorités locales des régions concernées, vraisemblablement alors qu'ils tentaient de se rafraîchir.

Un sexagénaire est par ailleurs mort en voulant porter secours à des proches en difficulté qui se baignaient sur une plage de Cornouailles, selon des médias britanniques.

Les autorités françaises ont de leur côté recensé mardi matin "sept décès" liés à l'épisode dont "au moins cinq noyades". Deux personnes ont perdu la vie emportées par le courant sur la côte atlantique, alors que beaucoup de plages n'ont pas encore de surveillants de baignade comme en été, et deux autres sont mortes en faisant du sport, selon le gouvernement.

Mortalité prévisible

"Malheureusement nous savons que les températures que nous avons atteintes aujourd'hui, avec près de 35°C à Londres, vont probablement avoir tué des centaines de personnes dans le pays", avertit Bob Ward, un expert de l'Institut de recherche Grantham sur le changement climatique et l'environnement. Il souligne qu'en dépit des précédents, l'habitat comme les infrastructures restent inadaptés.

En France, plusieurs villes ont renforcé leurs dispositifs face aux fortes chaleurs: à Tours (ouest) ou Paris, certains parcs seront ouverts la nuit "pour "offrir des espaces de fraîcheur" supplémentaires notamment.

"C'est étouffant, on n'arrive pas à respirer", confie de son côté, à Rennes, Abdel (il n'a pas voulu donner son nom de famille), intérimaire dans les travaux publics, qui a débuté sa journée à 7 heures et dit n'avoir "pas arrêté de boire".

"Si vous n'êtes pas inquiet à propos du réchauffement climatique, vous devez être sourd et aveugle à la fois, non ?", interroge pour sa part Philippe Bignens, 56 ans, touriste suisse travaillant dans l'assurance.

Vigilance étendue

Conséquence de ce "dôme de chaleur", le mercure était monté pour la première fois jusqu'à 34,8°C dès lundi à Kew Gardens. Il a ainsi dépassé de 2°C le précédent record pour un mois de mai, qui remontait à 1944, loin des 17 ou 18°C correspondant aux normales.

"Une telle chaleur serait exceptionnelle au Royaume-Uni en plein milieu de l'été", a souligné le Met Office, qui ne s'attend lui non plus à un retour autour des 20°C avant la fin de semaine. L'Irlande a également atteint des températures inédites en mai avec 28,8°C dans le sud.

En France, l'indicateur thermique national, qui mesure la température moyenne à l'échelle du pays, a atteint un nouveau record pour un mois de mai, à 24,8°C. Lundi, il était de 24,6°C, déjà un record.

La vigilance orange canicule, le deuxième niveau d'alerte sur trois, a été déclaré dans le pays pour huit départements de l'ouest, du jamais vu si tôt dans l'année. Elle concernera 13 départements à partir de mercredi.

Pollution

Certains agriculteurs ou arboriculteurs ont avancé certaines récoltes et les vignerons s'attendent à des vendanges précoces. "On a des vendanges qui seront début août dans certains endroits," estime Bernard Farges, président d'une organisation française du vin.

Le Premier ministre français Sébastien Lecornu présidera jeudi une réunion interministérielle sur cette canicule qui fait craindre par ailleurs une pollution à l'ozone.

À Paris, la température a dépassé lundi 33°C sur les courts de tennis de Roland-Garros. Le regard dans le vide et le visage en sueur, le Norvégien Casper Ruud, victime d'un coup de chaud, a demandé à recevoir des soins au début du 4e set, avant de se qualifier pour le 2e tour du tournoi.

En Espagne, les services météorologiques prévoient des "nuits tropicales généralisées" dans le sud-ouest à partir de mercredi et un pic entre mercredi et vendredi avec des maximales de 36-38°C.

En Italie, dans la région du Latium, qui comprend Rome, une réglementation limitant le travail "avec exposition prolongée au soleil" entre 12h30 et 16h00 a été adoptée lundi. En vigueur jusqu'au 15 septembre, cette règle avait été mise en place l'an dernier le 30 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Blatten: solidarité exceptionnelle pour un événement exceptionnel

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Le 28 mai 2025, la catastrophe de Blatten avait emporté 130 habitations et fait un mort. Ses stigmates sont encore visibles, un an après l'éboulement. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un an après l'éboulement qui a dévasté le coeur du village de Blatten - c'était le 28 mai 2025 -, l'heure est à un premier bilan économique. Près de 72,5 millions de francs ont été récoltés pour venir en aide à 300 des habitants de la commune.

Le 28 mai 2025, l’effondrement du glacier du Birch avait entraîné la destruction quasi totale du village. En quelques minutes, plus de 130 habitations, des biens, des petites entreprises, des associations et les souvenirs de plusieurs générations avaient été emportés. La catastrophe avait également coûté la vie à une personne.

Face à cet événement, un élan de solidarité s’était manifesté dans tout le pays. La Chaîne du Bonheur a ainsi récolté 23 millions de francs, Caritas Suisse, 1,6 million de francs et la Croix-Rouge suisse, 3 millions de francs.

Le canton du Valais a débloqué 10 milions de francs, grâce à la Loterie romande et la Confédération, 5 millions de francs d'aide exceptionnelle.

Des solutions rapides

"Grâce aux dons collectés et à la coordination étroite entre les autorités et les organisations d’aide, une grande partie des fonds a pu être rapidement engagée afin d’accompagner les personnes touchées vers un retour à une vie normale", a rappelé, mardi matin, dans un communiqué, la Commission des dons liée à la catastrophe de Blatten. Celle-ci réunit les autorités cantonales, les organisations d’entraide et des représentants des assureurs.

"Cette mobilisation a permis de mettre en place une aide coordonnée et adaptée à une catastrophe dont les conséquences dépassent largement les mécanismes habituels de soutien", souligne encore la Commission des dons.

Une grande partie des dons engagés

À l’heure actuelle, près de 75% des dons reçus par la Chaîne du Bonheur, Caritas Suisse et la Croix-Rouge suisse ont pu être engagés en faveur des personnes touchées. Par ailleurs, 4 millions de fonds fédéraux ont été affectés à l’indemnisation des terrains. Trois millions de francs issus des fonds cantonaux ainsi que 500’000 francs de la Confédération ont été engagés pour répondre aux demandes reçues par la commission des dons.

"Grâce aux fonds restants, la commission des dons continuera d’accompagner les personnes touchées par les conséquences de la catastrophe dans les mois et années à venir", précise-t-elle.

Indemnisation des terrains ensevelis

Sur 111 dossiers traités, la commission a accordé près de 8 millions de francs pour couvrir le remplacement de mobilier, de vêtements et de véhicules, les pertes d’exploitation et le soutien aux petites entreprises et aux associations locales.

Les 19 millions restants ont été affectés à l’indemnisation des terrains ensevelis, non assurables en Suisse. La Chaîne du Bonheur y consacre 15 millions de francs et la Confédération, 4 millions de francs.

La commune de Blatten a par ailleurs reçu 29,9 millions de dons (privés, entreprises, communes) gérés directement par elle, en faveur de l’avenir du village et de sa population.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Un nouveau glacier sous étroite surveillance à Blatten (VS)

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Le glacier d'Oigschtchummun est désormais sous étroite surveillance. (© KEYSTONE/GEMEINDE BLATTEN/STR)

Un peu moins d'un an après l'effondrement du Petit Nesthorn du 28 mai 2025, Blatten (VS) est à nouveau sur le qui-vive. Cette fois, c'est le glacier d'Oigschtchummun qui menace de partiellement s'effondrer. L'Etat du Valais tempère les inquiétudes.

Le glacier d'Oigschtchummun se trouve au sud de Fafleralp, en-dessous du Breitlauijoch. Son front est situé à environ 2600 mètres d’altitude. Des glissements de terrain isolés y ont été observés ces derniers mois. Il fait désormais l'objet d'une surveillance accrue, indique la commune de Blatten sur son site Internet depuis lundi.

Pour l'heure, "il semble plus probable que l'augmentation des chutes de pierres, tant sur le glacier d'Oigschtchummun que sur celui du Birch, soit déterminante pour expliquer l'avancée du front glaciaire", précise le Service valaisan des dangers naturels (SDANA), joint mardi par Keystone-ATS.

Le SDANA se veut rassurant: "les premières conclusions ne laissent pas présager un éboulement sur le glacier situé en contrebas."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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