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Climat

Une tempête de neige paralyse le nord-est des Etats-Unis

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La célèbre place Times Square au coeur de New York était recouverte de neige au petit matin, dans un silence rare dans la métropole de neuf millions d'habitants. (© KEYSTONE/AP/Richard Drew)

Une tempête de neige s'est abattue dans la nuit de jeudi à vendredi sur une bonne partie du nord-est des Etats-Unis. Elle a ainsi paralysé dans la matinée les transports aérien et routier et les écoles déjà perturbés par l'épidémie de Covid-19.

De la Maison Blanche à Washington jusqu'aux Etats du nord-est frontaliers du Canada, la couche de neige atteint en certains endroits plus de 30 cm d'épaisseur, comme dans le Connecticut, le Massachusetts et le Rhode Island, des Etats de la Nouvelle-Angleterre, selon le site météorologique AccuWeather.

Images de cartes postales, les célébrissimes Pont de Brooklyn et Times Square au coeur de New York étaient recouverts de neige au petit matin, dans un silence rare dans la métropole de neuf millions d'habitants.

Conséquences immédiates de cette tempête baptisée "bomb cyclone", quelque 830 vols ont été annulés dans la région, selon le site FlightAware. Rien qu'à New York, l'aéroport LaGuardia a déjà annulé plus d'un tiers de ses vols programmés ce vendredi et l'aéroport JFK en annonce, sur son compte Twitter, 221 cloués au sol vendredi. Même chose à l'aéroport de Boston.

Les chutes de neige et les intempéries sont censées durer jusqu'à 22h00 (04h00 suisse samedi), selon les services météo américains (NWS).

"Etat d'urgence"

A New York, notamment dans le nord et au nord de la mégapole, les camions chasse-neige ont été déployés dès le petit matin pour dégager les rues et les routes du Queens ou du comté de Westcheter, où on a mesuré jusqu'à 30 cm de neige. "Ce n'est pas une tempête de neige qui va nous arrêter", s'est exclamé dans le New York Post le tout nouveau maire de New York, Eric Adams.

Pour prévenir tout risque d'accident sur les routes, les services des transports de l'Etat de New York ont demandé vendredi matin de se déplacer en voiture seulement en cas de "nécessité". Le gouverneur de l'Etat voisin du New Jersey Phil Murphy avait, lui, dès jeudi soir pris un arrêté de déclaration "d'état d'urgence".

Comme c'est souvent le cas lors de chutes de neige, les écoles publiques sont la plupart du temps fermées vendredi, s'ajoutant à la liste des administrations, services publics, banques, entreprises et commerces perturbés par la recrudescence de l'épidémie de Covid-19 en raison du variant Omicron.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Aucun signe de vie sur le glacier effondré

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Mardi, seuls des survols en drones et hélicoptères de la zone sinistrée sont prévus en raison des risques de nouveaux effondrements du glacier. Aucun secouriste ne s'y rendra donc à pied. (© KEYSTONE/EPA/ANDREA SOLERO)

Nul signe de vie, mais des morceaux de corps, des bagues et tatouages pour identifier les victimes: les recherches se sont poursuivies mardi sur les pentes de la Marmolada, le plus grand sommet des Alpes italiennes, après l'effondrement d'une partie de son glacier.

La catastrophe a pour le moment fait sept morts et huit blessés, dont un est sorti mardi de l'hôpital. Le nombre de personnes portées disparues par leurs proches, mais dont la présence au moment où le glacier a rompu n'est pas confirmée à ce stade, est passé mardi d'une douzaine à cinq, toutes de nationalité italienne.

Une chapelle ardente a été installée dans l'enceinte de la patinoire de Canazei, la localité en aval du glacier où est également basée l'unité de crise coordonnant les recherches. Les familles et proches des victimes peuvent ainsi leur rendre hommage.

Parmi les blessés, deux Allemands, un homme de 67 ans et une femme de 58 ans, se trouvent toujours dans un état grave.

Les secouristes ont déployé des drones équipés de caméras thermiques et des hélicoptères pour survoler la zone mais ils espèrent être en mesure de retourner à pied sur le glacier à partir de mercredi, a indiqué le président de la région de Trente, Maurizio Fugatti, lors d'une conférence de presse mardi soir à Canazei.

Radars et unités cynophiles

Pendant ce temps, le macabre travail d'identification des alpinistes ayant péri sur la Marmolada se poursuit. "Les découvertes importantes, pas seulement des os, sont d'abord photographiées, puis récupérées et prises en charge par un hélicoptère" et acheminées à Canazei où elles sont "répertoriées et stockées dans une chambre froide", a précisé Maurizio Dellantonio, citant notamment "des os avec des bouts de chair, un morceau de main avec une bague, des tatouages, tout ce qui peut contribuer à identifier une personne", y compris des chaussures, des sacs à dos ou des piolets.

Des techniciens spécialisés sont, en outre, mobilisés pour installer près d'un refuge "des radars en mesure de détecter des mouvements très rapides, comme des avalanches, et plus lents, comme des glissements de terrain", a indiqué sur place Nicola Casagli, professeur de géologie appliquée à l'université de Florence cité par l'agence AGI.

La catastrophe, survenue au lendemain d'une température record de 10°C au sommet du glacier, en pleine vague de chaleur précoce sur la péninsule italienne, "symbolise les tragédies si nombreuses que le changement climatique non maîtrisé entraîne dans tant de régions du monde", a commenté mardi le président italien Sergio Mattarella.

Deux Tchèques parmi les victimes

Seuls trois des sept alpinistes tués ont été identifiés, mais leur nationalité n'a pas été dévoilée par les autorités italiennes. Le ministère tchèque des Affaires étrangères a néanmoins confirmé à l'AFP que deux de ses ressortissants figuraient parmi eux.

Le parquet de Trente a ouvert une enquête pour déterminer les causes de cette tragédie. Certaines familles accusent les autorités d'avoir laissé le glacier ouvert alors que les conditions d'ascension étaient manifestement périlleuses.

"Pourquoi personne n'a prévenu samedi que l'eau s'infiltrait sous le glacier? Pourquoi n'ont-ils pas empêché les personnes de monter?", s'interrogeait mardi la soeur d'une Italienne portée disparue, citée par l'agence Ansa. "Si quelqu'un est responsable, nous irons jusqu'au bout", a-t-elle ajouté.

"Il s'agit d'un événement exceptionnel, sinon unique. Il y avait aussi des guides alpins sur le glacier qui connaissent bien la situation", a répondu Maurizio Fugatti.

"Reine des Dolomites"

La Marmolada, surnommé "la reine des Dolomites", est le plus grand glacier de ce massif montagneux du nord de l'Italie, faisant partie des Alpes.

Selon le rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) paru le 1er mars, la fonte des glaces et neiges est l'une des dix menaces majeures causées par le réchauffement climatique, perturbant les écosystèmes et menaçant certaines infrastructures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Inondations: des milliers d'habitants de Sydney doivent évacuer

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Les services de secours de Nouvelle-Galles du Sud ont appelé quelque 50'000 personnes à évacuer. (© KEYSTONE/AP/Mark Baker)

Les rivières australiennes en crue à la suite de quatre jours de pluies diluviennes ont submergé des maisons et des routes. Des dizaines de milliers d'habitants de Sydney ont dû quitter mardi leur domicile.

Les autorités de Nouvelle-Galles du Sud ont appelé quelque 50'000 personnes à évacuer et 28'000 à se préparer à faire de même, ont indiqué les autorités. Les services de secours ont procédé à 142 sauvetages en 24 heures avec l'aide d'une centaine de soldats.

L'Australie est particulièrement éprouvée par le changement climatique, régulièrement frappée par des sécheresses, des feux de forêt dévastateurs, sans compter des inondations répétées et de plus en plus intenses.

Rapide montée des eaux

Ces fortes précipitations se sont abattues sur un sol déjà en partie détrempé ce qui a entraîné une rapide montée des eaux, notamment dans la banlieue Ouest de Sydney. "Cela a été si soudain", a raconté à l'AFP Gordon Lee, un habitant de Shanes Park, une banlieue située à l'ouest de Sydney dont certains quartiers ont été inondés dans la nuit de lundi à mardi.

"Nous n'avons même pas eu le temps de prendre quoi que ce soit, nous avons juste pris nos chiens et sommes allés sur un terrain plus élevé dans la rue", a-t-il déclaré à l'AFP.

M. Lee, qui était agriculteur, a raconté qu'au moment de son départ en retraite, il y a une quinzaine d'années, les inondations étaient moins fréquentes. "Je vois des gens plus jeunes s'installer pour essayer de cultiver ici (...) mais ils sont en train de tout perdre".

Selon les services météo, le front météorologique va se diriger vers le nord le long du littoral après quatre jours de fortes précipitations.

Vigilance permanente

"Sydney n'est pas hors de danger, ce n'est pas le moment de se relâcher", a déclaré Carlene York, responsable des services d'urgence de cet Etat. Le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Dominic Perrottet, a appelé la population à se conformer aux ordres d'évacuation, affirmant que "cet événement est loin d'être terminé".

Le gouvernement fédéral a déclaré l'état de catastrophe naturelle dans 23 régions inondées de Nouvelle-Galles du Sud, débloquant ainsi des aides pour les habitants sinistrés. Le personnel du poste de police de Windsor a été évacué, a indiqué la police.

De nombreux habitants touchés par cet événement météorologique avaient déjà été victimes des inondations successives de la côte Est qui, en 2021 et en mars, ont fait plus d'une vingtaine de morts. C'est le cas d'Alan Dalrymple, 62 ans, un habitant de Windsor en banlieue à l'ouest de Sydney dont la maison a été inondée quatre fois en 18 mois. Il reconnaît être "un peu énervé".

"Il n'y a pas grand-chose que vous puissiez faire à ce sujet (...). Vous vous contentez de sourire et vous continuez. Pas la peine de se plaindre parce que personne ne veut entendre les gens se plaindre, ça c'est sûr", a-t-il affirmé à l'AFP.

Période difficile

La plupart des régions affectées se situent en aval du barrage Warragamba, à l'ouest de Sydney, qui a débordé. Il fournit la majeure partie de l'eau potable de la ville. "Les habitants de la côte Est traversent une période très difficile en ce moment", a reconnu le Premier ministre Anthony Albanese.

"Mes pensées vont aux personnes qui ont souffert encore et encore et encore, beaucoup de ces communautés ont également été touchées par les feux de forêt", a-t-il déclaré à la presse. Il a appelé la population "à rester en sécurité et vigilante".

Les précipitations se sont calmées dans certaines zones de Sydney mais les alertes aux inondations vont probablement persister pendant plusieurs jours, a prévenu Jane Golding du bureau de météorologie de l'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Glacier effondré: Rome met en cause le réchauffement climatique

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Hélicoptère au-dessus de la partie manquante du glacier, qui s'est détachée dimanche provoquant une avalanche. (© KEYSTONE/EPA/ANDREA SOLERO)

L'effondrement d'une partie du glacier de la Marmolada, le plus grand des Alpes italiennes, est bien lié au réchauffement climatique, a confirmé lundi le Premier ministre italien au lendemain de la catastrophe. Celle-ci a fait au moins sept morts et huit blessés.

Quatorze personnes sont également signalées manquantes par leurs proches mais leur présence sur place au moment où le glacier a rompu n'est pas confirmée. Parmi les blessés, deux Allemands, un homme de 67 ans et une femme de 58 ans, se trouvent toujours dans un état grave.

La catastrophe, survenue au lendemain d'un record de température de 10°C au sommet du glacier, en pleine vague de chaleur précoce sur la péninsule italienne, est "sans aucun doute" liée à "la dégradation de l'environnement et de la situation climatique", a déclaré lundi sur place Mario Draghi, qui a exprimé son "soutien" aux familles des victimes.

Les secouristes ont déployé des drones équipés de caméras thermiques, espérant localiser d'éventuels survivants dans la masse de glace et de roches éboulées, a indiqué à l'AFP le maire de la localité de Canazei, Giovanni Bernard. "Ce sont des conditions dangereuses pour les secouristes" qui ne peuvent progresser à pied.

Les chances de retrouver des survivants "sont presque nulles", a prévenu le responsable des services de secours en haute montagne de la région, Giorgio Gajer, à l'agence AGI. Seules trois des sept victimes ont été identifiées, mais leur nationalité n'a pas été dévoilée par les autorités.

"Episode de chaleur précoce"

"J'étais sur la terrasse du refuge, j'ai entendu un grondement, je me suis tourné vers ma gauche et j'ai vu une masse de glace qui descendait de la montagne puis un grand nuage de poussière. Ca a duré deux ou trois minutes et le nuage de glace s'est dissous", a raconté à l'AFP Luca Medici, 54 ans, moniteur de ski vivant à Canazei. Le glacier s'est effondré près du lieu-dit Punta Rocca, le long de l'itinéraire normalement emprunté pour atteindre son sommet.

La tragédie "est la conséquence des conditions météorologiques actuelles, c'est-à-dire un épisode de chaleur précoce qui coïncide avec la problématique du réchauffement climatique", a expliqué à l'AFP le professeur Massimo Frezzotti, du département des sciences de l'université Roma Tre.

"La fonte s'est accélérée dans les Alpes. Nous avons connu un hiver extrêmement aride, avec un déficit de précipitations de 40 à 50%. Les conditions actuelles du glacier correspondent à la mi-août, pas à début juillet", selon le chercheur.

"En raison de ces températures très élevées, une accumulation d'eau s'est malheureusement formée sous le glacier, ce qui a provoqué l'effondrement", a déclaré à l'AFP Paolo Talmon, 56 ans, propriétaire de l'auberge du glacier Marmolada. "Je vis ici depuis 50 ans et c'est la première fois que je vois ça."

"La reine des Dolomites"

Des images filmées depuis un refuge voisin de la catastrophe montrent les débris du glacier mêlés de roches dévaler les pentes de la montagne dans un bruit fracassant à 300 km/h, selon les autorités locales. D'autres images prises par des touristes sur leur portable montrent de loin la langue grisâtre de l'avalanche emporter tout sur son passage, ne laissant aucune chance aux alpinistes se trouvant sur sa trajectoire.

Sur des images transmises par les secours alpins, on peut voir les secouristes s'activer près du lieu du sinistre, survolé par des hélicoptères pour acheminer les victimes dans la vallée au village de Canazei, non loin de l'endroit d'où part le téléphérique qui conduit au sommet du glacier.

Le glacier de la Marmolada, surnommé "la reine des Dolomites", est le plus grand glacier de ce massif montagneux du nord de l'Italie, faisant partie des Alpes. Situé dans le Trentin, il donne naissance à la rivière Avisio et surplombe le lac de Fedaia.

Selon le rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) paru le 1er mars, la fonte des glaces et neiges est l'une des 10 menaces majeures causées par le réchauffement climatique, perturbant les écosystèmes et menaçant certaines infrastructures. Le Giec indique que les glaciers en Scandinavie, en Europe centrale et dans le Caucase pourraient perdre 60 à 80% de leur masse d'ici à la fin du siècle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Tempête tropicale Bonnie: trois morts au Salvador et au Nicaragua

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Bonnie a laissé dans son sillage des arbres abattus, des rivières en crue, des rues, des hôpitaux et des maisons inondés. (© KEYSTONE/EPA/Jorge Torres)

La tempête tropicale Bonnie, qui se déplaçait dimanche sur la côte Pacifique de l'Amérique centrale et du Mexique, a fait trois morts et des dégâts matériels au Salvador et au Nicaragua. Elle pourrait se renforcer en ouragan.

La victime décédée au Salvador est une jeune femme de 24 ans, selon les secours. Au Nicaragua, un homme de 40 ans est mort samedi emporté par les eaux alors qu'il tentait de traverser une rivière. Un autre homme, âgé de 38 ans, est mort en portant secours aux passagers d'un bus dans une rivière en crue, selon l'armée.

Au Salvador, la tempête a laissé dans son sillage des arbres abattus, des rivières en crue, des rues, des hôpitaux et des maisons inondés. Les secouristes ont cherché en vain dimanche un homme disparu, selon la protection civile. Les opérations de recherches doivent reprendre lundi.

En route vers le Guatemala

"Bonnie a généré de très fortes pluies et des orages dans la zone côtière, la chaîne de montagnes volcaniques et la zone métropolitaine de San Salvador, avec des rafales de vent et de la grêle dans certaines zones", a déclaré le ministère de l'environnement du Salvador. Selon le ministère de l'intérieur, 250 personnes ont dû être relogées à San Salvador.

Dimanche matin tôt, les pluies s'atténuaient déjà dans le pays, très vulnérable aux inondations et aux glissements de terrain. Bonnie, qui s'est formée dans les Caraïbes, a touché terre dans la nuit de vendredi à samedi entre le Nicaragua et le Costa Rica.

Selon la dernière mise à jour du centre national des ouragans (CNH) américain, la tempête se déplaçait vers l'ouest, où elle est attendue sur les côtes du Guatemala et du Mexique. "Les vents maximum ont atteint près de 110 km/h et un renforcement est à prévoir", a encore indiqué le CNH, qui a prévenu que la tempête pourrait se transformer en ouragan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Inondations à Sydney: des milliers d'habitants appelés à évacuer

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Des pluies torrentielles s'abattent sur la région de Sydney depuis trois jours. (© KEYSTONE/EPA/MICK TSIKAS)

Des milliers d'habitants de Sydney ont été appelés lundi à évacuer leurs foyers, au troisième jour de pluies torrentielles. Les rivières en crue ont submergé des pans entiers de terrain et des torrents d'eau s'échappent du principal barrage de la ville australienne.

"Le sol est saturé, les rivières coulent rapidement, les barrages débordent", a déclaré Carlene York, une responsable des services d'urgence de Nouvelle-Galles du Sud. 32'000 personnes ont reçu un ordre ou un avertissement d'évacuation dans l'Etat.

Lundi, les services de secours ont déclaré être venus en aide à plus de 80 personnes depuis la veille au soir. De nombreuses personnes ont été piégées dans leur voiture en essayant de traverser des routes inondées ou ont été bloquées dans leurs maisons entourées par la montée des eaux.

Lundi matin, les eaux d'une rivière, d'un brun boueux, avaient transformé une grande étendue de terrain en lac dans la banlieue de Camden, au sud-ouest de Sydney. A la télévision, des images montraient des routes qui avaient disparu sous les eaux et des mobiles homes dans l'eau, dont au moins un renversé sur le côté.

De grands volumes d'eau ont jailli du barrage de Warragamba, qui fournit la majorité de la ville en eau potable. Selon les prévisionnistes, les pluies torrentielles en Nouvelle-Galles du Sud pourraient persister pendant encore au moins 24 heures.

De plus en plus courant

Au large de la côte de Sydney, les sauveteurs tentaient lundi de venir en aide à un cargo de 150 mètres de long avec à son bord 21 membres d'équipage. Un projet d'hélitreuillage des membres d'équipage a dû être reporté pour des raisons de sécurité, selon la police.

La côte est de l'Australie a subi des inondations répétées au cours des 18 derniers mois. En mars, les inondations causées par de fortes tempêtes ont dévasté l'ouest de Sydney et fait 20 morts.

Avec le réchauffement de la planète, l'atmosphère contient plus de vapeur d'eau, augmentant les risques d'épisodes de fortes précipitations, selon les scientifiques. Ces pluies, associées à d'autres facteurs liés notamment à l'aménagement du territoire, favorisent les inondations.

"Nos recherches sur les inondations de mars 2021 à Sydney ont révélé que des événements similaires au-dessus de Sydney étaient susceptibles de se produire 80% plus souvent d'ici à la fin du XXIe siècle", a déclaré Kimberley Reid, spécialiste de l'atmosphère à l'université Monash.

L'Australie est particulièrement éprouvée par le changement climatique. Elle est régulièrement frappée par des sécheresses, des feux de forêt dévastateurs, sans compter des inondations répétées et de plus en plus intenses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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