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Climat

Le bilan de la tempête hivernale monte à 26 morts aux Etats-Unis

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Le comté d'Erie, situé dans l'Etat de New York, a été particulièrement touché: au moins sept personnes y sont mortes à cause de la tempête. (© KEYSTONE/EPA/JALEN WRIGHT)

Une tempête hivernale, charriant des vents glacés et balayant le centre et l'est des Etats-Unis depuis des jours, a fait plus d'une vingtaine de morts et laissé des dizaines de milliers d'Américains sans courant le jour de Noël.

Le comté d'Erie, situé dans l'Etat de New York et qui comprend la ville de Buffalo, a été particulièrement touché, les amas de neige accumulée pouvant atteindre jusqu'à trois mètres de haut par endroits.

Au moins sept personnes y sont mortes à cause de la tempête, a déclaré dimanche Mark Poloncarz, responsable pour ce comté, lors d'une conférence de presse. Certaines ont été retrouvées dans des voitures et d'autres dans la rue au milieu de la neige.

Depuis mercredi soir, les Etats-Unis sont frappés par cette tempête d'une rare intensité, dont les vents polaires ont provoqué d'importantes chutes de neige, notamment dans la région des Grands lacs.

Au moins 26 victimes

Les autorités américaines ont confirmé au total au moins 26 morts liés à ces conditions météo extrêmes à travers neuf Etats. Une partie de ces décès est survenue sur les routes, devenues très dangereuses à cause du verglas et d'un manque de visibilité.

"Ce n'est pas le Noël qu'on voulait", a souligné M. Poloncarz, qui craint que d'autres morts ne soient bientôt comptabilisés dans le comté d'Erie. "Il y a des personnes coincées dans leur voiture depuis plus de deux jours et d'autres dans des maisons où les températures sont frigorifiques", a-t-il averti.

Une interdiction de se déplacer avait été prononcée dans cette région vendredi mais des centaines de personnes se sont malgré tout retrouvées bloquées dans leur véhicule.

Les secours allaient dimanche de voiture en voiture pour voir "s'ils trouvaient des corps", a décrit Mark Poloncarz sur CNN.

La "pire" en 60 ans

"C'est une crise majeure", a reconnu la gouverneure de l'Etat de New York Kathy Hochul, native de Buffalo, qui a déployé la Garde nationale. "J'ai connu toutes les grandes tempêtes hivernales des 60 dernières années", a-t-elle lancé. "Celle-ci est la pire."

L'électricité ne sera pas complètement rétablie à Buffalo avant lundi, a prévenu M. Poloncarz, appelant les habitants à ne pas sortir de chez eux, les routes restant impraticables.

Entre 30 et 60 cm de neige devaient encore tomber jusque dans la nuit, d'après le dernier bulletin du service météorologique américain (NWS). "Les vents sont tellement forts" que la neige forme comme des "dunes de sable", c'est "dingue", a décrit samedi auprès l'AFP Ali Lawson, 34 ans, qui vit à Buffalo depuis huit ans.

Plus de 150'000 foyers étaient toujours sans électricité dimanche sur la côte est, selon le site Poweroutage.us, notamment dans le Maine et l'Etat de New York.

Risque d'hypothermie

Les températures devraient toutefois revenir "aux normales saisonnières d'ici le milieu de semaine prochaine", selon le NWS. Le trafic aérien s'améliorait lui progressivement avec près de 1800 vols annulés dimanche, contre plus de 3400 la veille, selon le site de suivi Flightaware.com.

"Les perturbations les plus extrêmes sont derrière nous", avait ainsi indiqué samedi le ministre des Transports américain Pete Buttigieg sur Twitter.

Un peu partout dans les villes américaines, comme à Denver ou Chicago, des refuges ont été ouverts pour accueillir les personnes dans le besoin pour leur permettre de se réchauffer et les protéger des risques d'hypothermie.

A El Paso, au Texas, des migrants désespérés venus du Mexique se sont blottis pour se réchauffer dans des églises, des écoles et un centre civique, a expliqué à l'AFP Rosa Falcon, une enseignante et bénévole.

Mais certains ont choisi de rester dehors par des températures glaciales parce qu'ils craignaient d'attirer l'attention des autorités d'immigration, a-t-elle ajouté.

Quatre morts au Canada

La tempête a aussi affecté le Canada où un accident de bus sur une route gelée a fait au moins quatre morts et plusieurs dizaines de blessés en Colombie-Britannique, selon les autorités.

Plus de 150'000 personnes sont également privées d'électricité, notamment en Ontario et au Québec.

Tous les trains de Toronto à Ottawa et à Montréal ont par ailleurs été suspendus le jour de Noël à la suite du déraillement d'un train, selon le service de transport ferroviaire canadien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Climat

Valais: un nouveau géologue cantonal pour gérer l'avenir de Blatten

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Guillaume Favre-Bulle (en image) a succédé à Raphaël Mayoraz, le 1er octobre dernier. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Depuis le 1er octobre 2025, Guillaume Favre-Bulle est à la tête du service des dangers naturels du canton du Valais (SDANA). Le quotidien du nouveau géologue cantonal demeure notamment rythmé par la catastrophe de Blatten, survenue le 28 mai dernier.

Titulaire d’un master en géoscience de l’environnement de l’Université de Lausanne, le successeur de Raphaël Mayoraz, parti en retraite, a travaillé durant 15 ans dans des bureaux de géologie et d’ingénierie, avant de rejoindre l’Etat du Valais en 2017. En 2022, il est devenu chef de la section dangers géologiques et ressources du sous-sol au sein du SDANA.

Le 28 mai 2025, l’habitant de Prarreyer (44 ans) a vécu au plus près l’éboulement du Petit Nesthorn, au-dessus de Blatten. "Au moment de la rupture du glacier, j’étais en train de regarder la webcam, conscient qu’il y avait beaucoup d’activités dans le secteur", raconte-t-il. "Tout d’un coup, j’ai vu l’éboulement partir. Je me suis levé d’un bond de ma chaise. Le scénario du pire était devenu réalité, devant mes yeux."

Encore un risque concret

Après le drame lui-même, la priorité du SDANA a été de réussir à sécuriser le lac qui s'est formé pour l’hiver, à évaluer les dangers en aval du dépôt et sur celui-ci. Parallèlement, une carte des dangers réactualisée a vu le jour (70% du village détruit est désormais placé en zone rouge). Pour Blatten, la facture des travaux subventionnés par le SDANA se monte actuellement à environ 20 millions de francs, selon son chef de service.

Si 10 millions de mètres cubes de morceaux de roches, de gravats et de glaces se sont abattus en 2025 sur le coeur du village haut-valaisan, la montagne pourrait encore faire des siennes. "Un million de mètres cubes peuvent encore tomber du jour au lendemain du Petit Nesthorn", admet Guillaume Favre-Bulle.

D'où un monitorage prioritaire du secteur toujours d'actualité. Par ailleurs, d’autres éboulements ou épisodes de laves torrentielles pourraient encore se produire. Ils auraient comme conséquence d'augmenter la superficie actuelle du lac.

Cinq ans pour faire fondre la glace

Environ 3 millions de mètres cubes de glace restent, eux, toujours emprisonnés dans la masse de sédiments. Ils fondent très lentement. "Nous allons chercher à créer de grandes tranchées pour drainer toute l’eau qui se trouve dans le dépôt. Cela risque de prendre environ 5 ans, selon les spécialistes", avoue le Bagnard.

A terme, ce terrain, qui ne pourra plus figurer dans une zone constructible, pourrait être rendu à l’agriculture. Une réflexion est en cours au niveau de l’Etat du Valais.

Pour ces prochains mois, le scénario idéal consisterait à ce que la rivière Lonza reste dans son lit actuel "et que l'on ait juste le phénomène d'érosion à surveiller. Pour cela, il faudrait avoir un été sans gros orage", indique le géologue.

Rassurer la population

Depuis 2024, le Valais a été victime d’importants aléas climatiques. Outre Blatten, on peut citer pêle-mêle le débordement du Rhône dans la région de Sierre (juin 2024) ou les dizaines de laves torrentielles descendues à proximité de Lourtier (2024-2025). Un nombre d'événements marquants en hausse qui inquiète la population valaisanne.

"Cela va être un de mes gros challenges, avec les conséquences du réchauffement climatique", confirme Guillaume Favre-Bulle. "Si on ne peut malheureusement pas toujours protéger le bâti existant, nous avons des mesures préventives pour mettre la population en sécurité, comme l’évacuation." En ce sens, le comportement des citoyens se doit aussi d’être exemplaire "en ne s’exposant pas au danger, en évitant de s’approcher d’un phénomène naturel en cours ou en évitant de prendre sa voiture lors d’un orage hors normes."

"Une hantise"

Actuellement, 150 lieux sont monitorés en Valais afin de prévenir une catastrophe majeure et d'y réduire au maximum les risques pour la population.

En songeant au présent et au futur, Guillaume Favre-Bulle admet "une hantise": la fatalité. "L’élément que l’on ne peut pas prévoir, pas contrôler, tel un rocher qui tombe sur un véhicule. Il nous est impossible de sécuriser chaque caillou du réseau cantonal." Autre préoccupation pour le géologue cantonal: les orages violents de plus en plus fréquents.

Importants dossiers en cours

En décembre dernier, le Grand Conseil a refusé d’allouer 9 emplois à plein temps supplémentaires au SDANA. "Cette décision a comme conséquence de devoir prioriser certains projets", conclut Guillaume Favre-Bulle.

Outre le dossier Blatten et le chantier de la 3e correction du Rhône, l'aménagement de la Dranse à Martigny (plus de 30 millions), des travaux sur la Vièze à Monthey (environ 20 millions), sur la Navizence en Anniviers (40 millions) et sur le Baltschiederbach (23 millions) sont les principaux chantiers présentement gérés par le SDANA. Ceux-ci se réaliseront sur plusieurs années, à raison de 2 à 4 millions par année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Froid polaire aux Etats-Unis: trente morts dans les intempéries

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Le froid polaire qui s'abat sur les Etats-Unis a provoqué la mort d'une trentaine de personnes. (© KEYSTONE/AP/Josh McCoy)

Le bilan des intempéries aux Etats-Unis a grimpé mardi à 30 morts, dont sept dans un accident d'avion survenu dimanche soir, alors que des millions d'Américains affrontent une vague de froid polaire qui laissait plus de 530'000 foyers sans électricité mardi matin.

Les températures doivent encore chuter dans les prochains jours sous l'action d'une masse d'air arctique, notamment dans des régions du nord du pays, où le ressenti pourrait atteindre -45 degrés centigrades.

D'importantes chutes de neige - plus de 30 centimètres dans une vingtaine d'Etats américains - ont entraîné des coupures d'électricité.

Selon le site spécialisé poweroutage.us, un peu plus de 530'000 clients étaient toujours sans courant mardi matin, principalement dans le sud des Etats-Unis, dans le Mississippi et le Tennessee, où le poids de la glace a fait tomber des lignes électriques.

Plus de 175'000 personnes sont touchées dans le Tennessee et plus de 140'000 dans le Mississippi. Près de 100'000 clients sont privés d'électricité en Louisiane.

Problèmes de déneigement

"Les coupures d'électricité pourraient durer encore plusieurs jours car les autorités ont du mal à se remettre (de la tempête). La plupart de ces régions n'ont ni les moyens ni les ressources nécessaires pour déblayer après de tels événements, car elles n'y sont pas habituées", explique à l'AFP la météorologue Allison Santorelli.

Dave Radell, météorologue basé à New York, a déclaré à l'AFP que la neige tombée lors de la tempête était "très sèche" et "poudreuse", ce qui signifie que le vent peut facilement la disperser, entravant les efforts de déneigement des routes et réduisant la visibilité.

Considérée par certains spécialistes comme l'un des pires épisodes hivernaux de ces dernières décennies aux Etats-Unis, la tempête s'accompagne d'accumulations de glace aux conséquences potentiellement "catastrophiques", selon le service météorologique national (NWS).

Vortex polaire

Ces conditions extrêmes ont entraîné la mort d'au moins 30 personnes, selon un décompte effectué par l'AFP grâce aux médias locaux américains.

Au Texas, les autorités ont confirmé le décès d'une adolescente de 16 ans tuée dans un accident de luge. Deux personnes sont mortes d'hypothermie en Louisiane, et une dans l'Iowa lors d'une collision.

Huit personnes ont été retrouvées mortes à New York, et une enquête a été lancée pour déterminer les causes des décès.

Sept des huit passagers d'un avion qui s'est écrasé au décollage pendant une tempête de neige dans le Maine (nord-est) dimanche soir sont décédés, a indique la FAA, le régulateur du transport aérien.

L'état d'urgence a été déclaré dans une vingtaine d'Etats ainsi que dans la capitale, Washington, et les moyens de transport ont été fortement perturbés.

Plusieurs grands aéroports, à Washington, Philadelphie ou New York, étaient quasiment à l'arrêt, alors que plus de 22'000 vols ont été annulés depuis samedi et que des milliers d'autres ont été retardés, selon le site FlightAware.

La tempête est liée à une déformation du vortex polaire, une masse d'air circulant habituellement au-dessus du pôle nord, mais qui s'est étirée vers le sud.

Les scientifiques estiment que la fréquence croissante de ces perturbations du vortex pourrait être liée au changement climatique, bien que le débat ne soit pas tranché et que la variabilité naturelle joue également un rôle.

Climatosceptique assumé, Donald Trump a toutefois pris prétexte de la tempête pour remettre le dossier sur la table sur sa plateforme Truth Social: "Est-ce que les insurgés environnementaux pourraient m'expliquer s'il vous plaît: qu'est-ce qui est arrivé au réchauffement climatique?" a-t-il écrit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Avalanches: le bpa teste un outil qui choisit le bon itinéraire

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Quelque 29 personnes perdent la vie chaque année en Suisse en pratiquant les sports de neige hors piste (Archives). (© KEYSTONE/KANTONSPOLIZEI WALLIS)

L'outil "Skitourenguru" est fiable pour trouver un itinéraire de ski de randonnée sûr, selon une étude allemande soutenue par le bpa. Mais pour mettre toutes les chances de son côté, une appréciation de la situation sur le terrain reste indispensable, ajoute le bpa.

"Skitourenguru" (gourou des randonnées à ski) combine les bulletins d’avalanches actuels avec des données topographiques détaillées et évalue chaque jour des milliers d’itinéraires de randonnée à ski à l’aide d’un algorithme sophistiqué", écrit mardi dans un communiqué le Bureau de prévention des accidents (bpa). Par rapport à d’autres méthodes, il fournit des évaluations plus différenciées et facilite la préparation des sorties, notamment lorsque le danger d’avalanches est marqué (degré 3 sur 5).

Autre avantage, "Skitourenguru" exclut moins d’itinéraires sur une base systématique, car il procède à une analyse par tronçons et indique les passages critiques de manière ciblée. Il est ainsi possible de se faire une idée précise de l’itinéraire choisi, précise le bpa.

Ce dernier s'appuie sur une étude de l’équipe de recherche en sécurité du club alpin allemand. Celle-ci a confronté les évaluations du risque par "Skitourenguru" avec celles de guides de haute montagne. Le résultat est convaincant: la fiabilité de l’outil est avérée.

Rien ne vaut l'expérience du terrain

Si "Skitourenguru" facilite la planification, il ne remplace pas une appréciation de la situation sur le terrain, nuance le bpa. En raison du vent et des autres paramètres météorologiques, on peut en effet rencontrer des conditions changeantes même à petite échelle. Il est donc primordial de reconnaître les dangers en cours de route et de réagir correctement, peu importe que l’on pratique la randonnée à skis, à snowboard ou en raquettes.

Des cours, dispensés par le club alpin ou des écoles de sports, permettent d’acquérir les connaissances nécessaires. Et après en avoir suivi, il est important d’acquérir de l’expérience dans le cadre de sorties accompagnées, souligne le bpa.

Ce dernier rappelle que chaque année, 29 personnes en moyenne perdent la vie en pratiquant les sports de neige hors des pistes: 16 en ski de randonnée, 9 à ski, 2 à snowboard et 2 autres en raquettes. La plupart de ces accidents sont dus à des avalanches.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Indonésie: le bilan du glissement de terrain s'alourdit

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Le glissement de terrain a été provoqué par des pluies torrentielles. (© KEYSTONE/EPA/KHAIRIZAL MARIS)

Le bilan d'un glissement de terrain survenu samedi près de Bandung, sur la grande île de Java, est monté à 17 morts lundi. Il pourrait encore s'alourdir alors que plus de 70 personnes sont toujours portées disparues.

Des dizaines de personnes sans nouvelles de leurs proches attendent dans l'angoisse lundi près du village de Pasirlangu, à 25 km du nord-ouest de Bandung, l'un des deux villages en partie enseveli samedi vers 02h30 (20h30 vendredi en Suisse) par un énorme éboulement de terrain provoqué par des pluies torrentielles.

"Il est impossible qu'ils soient encore en vie. Je veux juste que leurs corps soient retrouvés", a témoigné Aep Saepudin, un homme qui se rend quotidiennement au village pour obtenir des nouvelles des 11 membres de sa famille portés disparus, parmi lesquels sa soeur.

"Le bilan du glissement de terrain survenu à l'ouest de Bandung s'élève désormais à 17 morts", a indiqué lundi Abdul Muhari, porte-parole de l'Agence nationale de gestion des catastrophes (BNPB). Des responsables locaux ont ajouté que 73 personnes étaient toujours portées disparues.

Plus d'une cinquantaine de maisons ont été gravement endommagées et plus de 650 personnes ont été évacuées, a ajouté l'agence locale de gestion des catastrophes.

Quelque 2000 militaires, policiers et volontaires, aidés d'équipements lourds, participent lundi aux opérations de recherche au pied du Mont Burangrang, sous de lourds nuages menaçants, a constaté une journaliste de l'AFP.

Les secouristes procédaient avec prudence, creusant parfois à la main, par crainte d'un nouvel éboulement en raison de l'instabilité du terrain et des précipitations qui se poursuivent. "Ce qui nous inquiète le plus, ce sont les risques de glissements de terrain ultérieurs", a déclaré Rifaldi Ashabi, un secouriste de 25 ans.

Déforestation

Les catastrophes comme les glissements de terrain sont fréquentes en Indonésie pendant la saison des pluies, qui s'étend habituellement d'octobre à mars et détrempe les sols. En novembre, trois provinces de l'île occidentale de Sumatra ont été dévastées par des inondations qui ont fait quelque 1200 morts alors que des centaines de milliers d'habitants privés de toit ont été déplacés et hébergés dans des abris d'urgence.

Ecologistes, experts et même le gouvernement indonésien ont souligné la responsabilité de la déforestation dans les crues et les glissements de terrain qui ont dévasté ces trois provinces de Sumatra.

Le gouverneur de Java occidental, Dedi Mulyadi, a attribué la catastrophe de samedi aux vastes plantations qui entourent Pasirlangu, principalement utilisées pour la culture de légumes, et s'est engagé à reloger les habitants touchés.

"Cette zone devrait être reboisée. Les habitants de la région devraient être relogés car le risque de glissement de terrain est élevé", a déclaré M. Dedi.

Plus de 240'000 hectares de forêt primaire ont été perdus en 2024 en Indonésie, selon l'analyse du projet Atlas Nusantara de la start-up de surveillance de la forêt The TreeMap. Or, ces forêts contribuent à absorber les eaux de pluie et à stabiliser le terrain grâce aux racines des arbres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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