International
Un SUV percute une foule dans le Wisconsin: au moins cinq morts
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Les autorités du Wisconsin dans le nord des Etats-Unis s'efforçaient lundi de comprendre les circonstances dans lesquelles un véhicule de type SUV a percuté la veille une foule rassemblée pour une parade de Noël à Waukesha, faisant au moins cinq morts et 40 blessés.
Située en banlieue de Milwaukee, la première métropole de l'Etat du Wisconsin, la ville de Waukesha redoutait une aggravation du bilan des victimes, vu le nombre élevé de personnes hospitalisées.
Selon la chaîne CNN citant des sources policières, les enquêteurs n'ont établi aucun lien terroriste, tandis que, d'après une note du département de la Sécurité intérieure obtenue par la chaîne ABC, "le conducteur fuyait peut-être une scène de crime précédente" quand il a foncé dans la procession dimanche vers 16h30 (23h30 suisse).
"Nous pouvons confirmer que cinq personnes sont décédées et 40 blessées. Cependant, ce bilan peut changer car nous continuons à collecter des informations", a indiqué le département de police de la ville sur sa page Facebook, signalant qu'un suspect avait été placé en détention.
Suspect identifié
Le quotidien local Milwaukee Sentinel-Journal affirme que le suspect a été identifié. Il s'agit d'un homme de 39 ans venant de la grande ville voisine de Milwaukee. Selon le journal, M. Brooks avait déjà été inculpé à trois reprises en moins de deux ans pour mise en danger d'autrui, et notamment le 5 novembre pour un épisode de violences familiales.
D'après les autorités américaines chargées de l'enquête, l'homme sera inculpé de cinq homicides. "Selon nos informations, le suspect était impliqué dans une dispute conjugale quelques instants avant les faits" et "il n'y a aucune preuve qu'il s'agisse d'un acte terroriste", a précisé Daniel Thompson, le chef de la police de la ville de Waukesha.
"La parade de Noël de Waukesha se déroulait lorsqu'un SUV rouge a renversé les barrières côté ouest pour se diriger sur Main Streeet (la rue principale)", a relaté le chef de la police, Dan Thompson, lors d'une conférence de presse
"La voiture a renversé plus de 20 personnes, certaines d'entre elles étaient des enfants et il y a eu des blessés à cause de cet incident", a-t-il précisé.
Auparavant des responsables locaux avaient, de leur côté, indiqué que 11 adultes et 12 enfants avaient été transportés à l'hôpital.
"La police de Waukesha a retrouvé un véhicule suspect. Une enquête est en cours", a encore ajouté M. Thompson, en ajoutant qu'une "personne d'intérêt" avait été arrêtée.
"Grand choc"
La police a fait feu contre le véhicule pour tenter de l'arrêter, ont également indiqué les autorités.
Les écoles n'ouvriront pas lundi et certaines routes resteront fermées pendant la durée de l'enquête, a précisé de son côté M. Thompson.
Angelito Tenorio, candidat au poste de Trésorier de l'Etat et présent sur les lieux, a raconté au Milwaukee Journal Sentinel avoir vu un véhicule de type SUV s'engager à toute vitesse sur la route empruntée par la parade. "Ensuite, j'ai entendu un grand choc et des cris assourdissants de personnes heurtées par le véhicule", a-t-il raconté.
Selon des témoins et des images, le SUV a fait irruption dans la parade derrière un groupe de musiciens scolaires qui défilaient.
"Tout ce que j'ai entendu, c'était des cris et ensuite des gens hurler le nom de leurs enfants", a raconté à la chaîne CNN un témoin, Angela O'Boyle, dont l'appartement surplombe la rue principale où se déroulait cette parade.
Biden informé
Le président américain Joe Biden a été informé de cet incident, la Maison Blanche "se tient précisément informée de la situation à Waukesha et nos coeurs se brisent face à tous ceux qui ont été frappés par ce terrible incident", a indiqué un responsable de la présidence américaine. "Nous avons contacté les responsables locaux et de l'Etat pour offrir notre aide si nécessaire", a-t-il ajouté.
Plusieurs parlementaires du Wisconsin ont exprimé leur condoléances, dont la sénatrice démocrate Tammy Baldwin qui a jugé que cette "horrible violence vous brisait le coeur".
Le gouverneur du Wisconsin a indiqué de son côté que lui et son épouse "priaient pour Waukesha cette nuit et pour les enfants, les familles et les membres de cette communauté affectés par cet acte dénué de sens".
Cet incident a eu lieu au terme d'une semaine agitée dans le Wisconsin où un jeune américain, Kyle Rittenhouse, a été acquitté à son procès cette semaine après avoir abattu l'an dernier deux hommes lors d'émeutes et de manifestations contre les violences policières à Kenosha, situé à environ 80 km de Waukesha.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Climat: l'ONU veut consolider les obligations des Etats
L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mercredi une résolution soulignant les obligations climatiques des Etats. Ce texte est jugé capital par les défenseurs de la planète malgré les concessions arrachées par les grands émetteurs de gaz à effet de serre.
Le texte présenté par Vanuatu a été adopté par 141 voix pour, 8 contre (dont les Etats-Unis, Israël, la Russie, l'Iran et l'Arabie Saoudite) et 28 abstentions. La Suisse a soutenu la résolution.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Etats-Unis veulent "remettre leur empreinte sur le Groenland"
L'émissaire américain au Groenland a déclaré mercredi que les Etats-Unis devaient renforcer leur présence sur ce territoire autonome danois. L'île arctique est convoitée par le président Donald Trump.
"Je pense qu'il est temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland. Je pense que vous voyez le président parler de renforcer les opérations de sécurité nationale et de réaffecter du personnel dans certaines bases au Groenland", a déclaré l'envoyé Jeff Landry à l'AFP après sa première visite au Groenland depuis sa nomination en décembre 2025.
Les États-Unis ne disposent actuellement que d'une base militaire au Groenland, contre 17 installations militaires au plus fort de la guerre froide.
M. Trump a soutenu à plusieurs reprises que les États-Unis doivent contrôler le Groenland pour des raisons de sécurité nationale, affirmant que si les États-Unis ne le contrôlent pas, le territoire risque de tomber entre les mains de la Chine ou de la Russie.
Le Groenland se trouve sur la route la plus courte pour les missiles entre la Russie et les États-Unis. Il recèle des gisements inexploités de terres rares et pourrait jouer un rôle essentiel à mesure que la glace polaire fond et que de nouvelles voies maritimes apparaissent.
Les États-Unis veulent ouvrir trois nouvelles bases dans le sud du territoire, selon de récents articles de presse.
Un pacte de défense de 1951, mis à jour en 2004, permet déjà à Washington d'augmenter les déploiements de troupes et les installations militaires au Groenland, à condition d'en informer au préalable le Danemark et le Groenland.
M. Trump est revenu, en janvier, sur ses menaces de s'emparer du Groenland, et un groupe de travail américano-danois-groenlandais a été mis en place pour répondre à ses préoccupations.
Même si le désir du "maître" de "sécuriser le contrôle du Groenland (...) est totalement irrespectueux (...) nous sommes obligés de trouver une solution", a déclaré le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen à des journalistes en marge d'un forum économique sur le Groenland mardi.
M. Landry, qui est également le gouverneur républicain de Louisiane (sud-est des Etats-Unis), est arrivé dimanche à Nuuk, la capitale du Groenland. Il n'avait pas été officiellement invité et sa présence a suscité la controverse sur le territoire danois.
L'émissaire américain a rencontré lundi M. Nielsen et le ministre des Affaires étrangères du Groenland, Mute Egede.
M. Nielsen a déclaré que les discussions avaient été "constructives", mais a souligné qu'il n'y avait "aucun signe (...) que quoi que ce soit ait changé" dans la position des États-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La justice américaine inculpe l'ex-président cubain Raul Castro
La justice américaine a inculpé mercredi l'ex-président cubain Raul Castro, 94 ans, dans une affaire remontant à 1996. Deux avions civils pilotés par des opposants à Fidel Castro avaient alors été abattus.
Un acte d'accusation rendu public accuse Raul Castro et d'autres personnes de complot en vue d'assassiner des Américains, ainsi que d'autres chefs de poursuite. Le dirigeant était à l'époque ministre de la Défense.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Iran examine une offre américaine, "dernière phase" pour Trump
Après des déclarations menaçantes de part et d'autre, l'Iran a annoncé mercredi soir examiner une nouvelle proposition de paix américaine via le médiateur pakistanais. Donald Trump, lui, a temporisé, se disant "pas pressé" dans cette ultime phase des discussions.
"Nous avons reçu les points de vue de la partie américaine et nous les examinons actuellement", a déclaré sur la télévision d'Etat le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien Esmaïl Baghaï. Il a toutefois fait part d'une "grande méfiance" vis-à-vis des Etats-Unis.
Le responsable a réitéré au passage les exigences de la République islamique: "le dégel des avoirs iraniens bloqués" à l'étranger et la fin du blocus américain des ports iraniens. Ces propos interviennent après une deuxième visite en quelques jours à Téhéran du ministre pakistanais de l'Intérieur, Mohsen Naqvi, pays médiateur dans ce conflit.
Porte ouverte
Côté américain, Donald Trump a laissé la porte ouverte à la diplomatie en affirmant "ne pas être pressé". "Nous sommes dans la dernière phase des négociations", a affirmé le président américain aux journalistes, depuis la base militaire d'Andrews (Maryland).
"Nous verrons bien ce qui va se passer. Soit nous parviendrons à un accord, soit nous prendrons des mesures un peu plus sévères. Mais j'espère que cela n'arrivera pas", a-t-il ajouté.
L'espoir d'avancées dans les négociations a fait chuter les cours du pétrole et donné des couleurs aux Bourses, les marchés européens terminant en nette hausse.
La veille, Donald Trump avait dit donner à Téhéran "deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine".
"Intimidation"
Un ultimatum balayé par le pouvoir iranien. "L'Iran ne cèdera jamais à l'intimidation" et doit "renforcer ses préparatifs afin d'apporter une réponse musclée à toute nouvelle attaque", a averti le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. Selon lui, Washington n'a "pas renoncé à ses objectifs militaires et cherche à déclencher une nouvelle guerre".
Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont eux mis en garde contre l'extension de la guerre "bien au-delà de la région".
Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de guerre, les discussions piétinent, les deux pays campant sur leurs positions et multipliant les invectives. Une seule vraie séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril au Pakistan et désormais les tractations se poursuivent en coulisses.
Une "occasion" à saisir
Dans le Golfe, durement éprouvé par la guerre, l'Arabie saoudite a mis de son côté la pression sur l'Iran. Se félicitant que Donald Trump "donne une chance à la diplomatie", son ministre des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhane, a exhorté Téhéran à saisir cette "occasion d'éviter les dangereuses répercussions d'une escalade".
En représailles aux frappes sur son sol, Téhéran a mené des attaques à travers la région, ciblant en particulier les riches pétromonarchies du Golfe alliées de Washington.
Malgré la trêve, les Emirats arabes unis ont essuyé dimanche une nouvelle frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah, identifiée comme provenant d'Irak. Mercredi, Abou Dhabi a demandé à Bagdad d'empêcher "de toute urgence tout acte hostile émanant de son territoire". Et en Israël, l'armée a déclenché le niveau d'alerte maximal, se disant "préparée à tout développement".
Passages à Ormuz
Enjeu majeur de la guerre, le détroit d'Ormuz, par où transitait auparavant un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié, reste lui sous le contrôle de Téhéran, qui a officialisé en début de semaine la création d'un nouvel organisme chargé de superviser cette voie maritime et de faire payer des droits de passage.
Vingt-six navires l'ont franchi sur 24 heures, ont annoncé mercredi la marine des Gardiens de la Révolution. Dont un pétrolier sud-coréen "en coordination avec l'Iran", pour la toute première fois depuis le début du conflit, selon Séoul.
De son côté, l'armée américaine a annoncé avoir arraisonné un pétrolier battant pavillon iranien, soupçonné d'avoir tenté de violer le blocus américain des ports iraniens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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