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Vers une coalition entre le SPD, les Verts et les libéraux

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Le chef de file des sociaux-démocrates Olaf Scholz va entamer jeudi des tractations avec les libéraux et les écologistes (archives). (© KEYSTONE/dpa/Michael Kappeler)

Sociaux-démocrates, Verts et libéraux allemands vont entamer jeudi des discussions préliminaires pour tenter de former une coalition inédite et sans les conservateurs d'Angela Merkel. Mais le chef de file de la CDU, bien que battu, ne s'avoue toujours pas vaincu.

Dix jours après des élections remportées d'une courte tête par les sociaux-démocrates du SPD, les tractations en coulisse s'accélèrent en Allemagne, encore marquée par les mois de paralysie des dernières législatives de 2017 en raison d'interminables négociations. Les écologistes, arrivés en troisième position du scrutin du 26 septembre, ont ainsi annoncé qu'ils souhaitaient approfondir les pourparlers avec les seuls SPD et FDP (libéraux).

"Les discussions de ces dernières semaines ont montré que les plus grandes intersections en termes de contenu sont concevables dans ce schéma (avec le SPD et le FDP), notamment dans le domaine de la politique sociale", a souligné un coprésident du parti écologiste, Robert Habeck.

Feu tricolore

Les libéraux du FDP ont dans la foulée saisi la main tendue par les écologistes, bien qu'ils n'aient pas caché ces dernières semaines pencher plutôt pour une alliance avec les conservateurs.

Le FDP a ainsi proposé au SPD et aux Verts une rencontre jeudi pour entamer des discussions préliminaires pour dessiner les contours d'un futur gouvernement de "centre progressiste", selon son dirigeant, Christian Lindner.

Une proposition également acceptée par le SPD, en mesure de reconquérir la chancellerie pour la première fois depuis le départ de Gerhard Schröder en 2005. "Les citoyens nous ont donné un mandat pour mettre sur pied un gouvernement ensemble", s'est réjoui le chef de file des sociaux-démocrates Olaf Scholz, saluant la décision des deux partis.

Discussions tendues

Ces discussions préliminaires ne signifient pas pour autant que la coalition "feu tricolore", d'après la couleur de chacun des trois partis, sera formée et qu'Olaf Scholz succèdera à la chancellerie à Angela Merkel, en poste depuis 2005.

M. Lindner a lui souligné qu'une coalition "jamaïcaine" avec les écologistes et chrétiens-démocrates (CDU) de la chancelière, en référence là aussi aux couleurs des trois formations, restait "une option viable en termes de contenu".

Les discussions s'annoncent en effet tendues entre des partis que beaucoup oppose, notamment en termes de fiscalité, avec des libéraux opposés aux hausses d'impôts envisagées par le SPD. Une coalition à trois partis serait de surcroît une première en Allemagne depuis 1950, et par définition plus instable que l'alliance de deux formations.

La CDU persiste

La CDU, menée par l'impopulaire Armin Laschet, n'a elle pas renoncé à tenter de former une coalition dite "jamaïcaine" et à conserver la chancellerie. Mercredi, l'ancien journaliste de 60 ans a dit respecter la décision des Verts et du FDP de privilégier des discussions avec le SPD. Mais il a aussi réaffirmé "être prêt" à mener des pourparlers avec ces deux petits partis "faiseurs de chancelier".

Markus Söder, le chef du parti bavarois allié CSU, semble lui s'être fait une raison. La décision est "un clair rejet de la coalition jamaïcaine", a-t-il analysé, jugeant que s'ouvrait pour les conservateurs "une période à laquelle il faut nous préparer", une probable cure d'opposition après 16 années d'ère Merkel.

L'attelage "Jamaïque" est loin d'être l'option privilégiée par les Allemands. 53% souhaitent une coalition entre SPD, Verts et FDP, et 74% estiment que la CDU-CSU devrait se retirer dans l'opposition, selon un sondage Forsa publié mercredi.

Certains ténors de la CDU, à l'instar du ministre de l'Economie Peter Altmaier, semblent en avoir pris conscience. "Le train du 'feu tricolore' vient de quitter la gare. Pour la première fois en 41 ans, le FDP et le SPD (et les Verts) parlent sérieusement d'une coalition", a tweeté ce proche d'Angela Merkel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le pape invite les jeunes Congolais à être "acteurs" de leur avenir

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Le pape François a rencontré la jeunesse de RDC jeudi à Kishassa. (© KEYSTONE/AP/Jerome Delay)

Accueilli dans une ambiance surchauffée jeudi dans le grand stade de Kinshasa, le pape François a invité les jeunes à être "acteurs" de l'avenir de la République démocratique du Congo (RDC). Le pays est en proie au chômage et à des violences endémiques.

Au rythme des tambours, des chants et des danses traditionnelles, le souverain pontinfe a fait une entrée digne d'une rock star au stade des Martyrs à bord de sa "papamobile", saluant et bénissant la foule sur fond d'une sono endiablée. Plus de 65'000 personnes, selon les organisateurs, ont participé à cette rencontre, avides de message de paix dans ce pays très catholique rongé par des exactions meurtrières à l'est.

Face au "tribalisme" et à "l'individualisme", François a appelé les fidèles à privilégier la "communauté". Il les a invités à prendre leur voisin par la main puis à faire silence en pensant "à des personnes qui (les) ont offensés".

Lutte contre la corruption

Le pape a aussi vilipendé la corruption, un problème aigu en RDC. "Tu es indispensable et responsable de ton Eglise et de ton pays. Tu appartiens à une histoire plus grande qui t'appelle à être acteur", a-t-il lancé alors que les conflits, le chômage et les luttes de pouvoir assombrissent l'avenir de la RDC, où environ 60% des habitants ont moins de 20 ans.

Très attendue, cette visite entourée d'une immense ferveur a été marquée mercredi par une séquence chargée d'une lourde émotion lors de laquelle François a lancé un "vibrant appel" devant les "cruelles atrocités" perpétrées dans l'est du pays, après avoir entendu les témoignages de victimes.

"Vos larmes sont mes larmes, votre souffrance est ma souffrance", a lâché François, qui entend attirer l'attention sur les drames frappant certaines "périphéries" du monde.

Le souverain pontife s'est également "indigné" de "l'exploitation, sanglante et illégale, de la richesse" de la RDC, où les violences de groupes armés ont tué des centaines de milliers de personnes et jeté des millions d'autres sur les routes. Il devait lui-même se rendre dans l'est du pays, à Goma, mais cette étape a été supprimée en raison des risques pour sa sécurité.

Contre-pouvoir

Malgré l'influence croissante des Eglises évangéliques depuis les années 1990, l'Eglise catholique conserve un rôle majeur dans l'éducation, la culture, la politiques ou la tenue des infrastructures socio-sanitaires en RDC, où elle a souvent fait office de contre-pouvoir.

Le pape de 86 ans doit rencontrer en fin de matinée le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde à la nonciature apostolique. Puis il se rendra en milieu d'après-midi à la cathédrale Notre-Dame du Congo, construite en 1947, où il prononcera un discours devant des prêtres et religieux.

Mercredi, le pape avait célébré une messe en plein air qui a, selon les autorités, rassemblé plus d'un million de fidèles, sur un aéroport de l'est de la capitale. Il s'agit du quarantième voyage international du chef de l'Eglise catholique depuis son élection en 2013, le cinquième sur le continent africain.

Vendredi, il rejoindra Juba, capitale du Soudan du Sud, plus jeune Etat du monde et parmi les plus pauvres de la planète.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Sony relève légèrement ses prévisions de bénéfices annuels

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Sony table aussi plus que jamais sur la coopération entre ses différentes divisions: il travaille actuellement sur une dizaine d'adaptations de ses licences de jeu vidéo au cinéma et à la télévision. (Photo/KEYSTONE/EPA/FRANCK ROBICHON) (© KEYSTONE/EPA/FRANCK ROBICHON)

Le géant japonais du divertissement et de l'électronique Sony a relevé jeudi ses prévisions de bénéfices pour son exercice 2022/23 qui se terminera fin mars. Le groupe mise sur l'impact positif de la faiblesse du yen pour gonfler ses revenus dans le jeu vidéo.

Pour le trimestre écoulé (octobre-décembre), l'entreprise nippone a annoncé jeudi un bénéfice net en recul de 6% sur un an à 326,8 milliards de yens (2,3 milliards d'euros) et un bénéfice opérationnel en diminution de 8%, malgré une hausse de 13% de ses ventes. Les résultats de sa division Sony Pictures ont ainsi pâti de la comparaison avec l'année précédente, qui avait vu les cartons au cinéma des films de super-héros "Spider-Man: No way Home" et "Venom: Let There Be Carnage".

Pour l'exercice 2022/23, le groupe prévoit désormais un bénéfice net annuel de 870 milliards de yens (6,1 milliards d'euros, -1,4% sur un an), un petit peu plus que la prévision de 840 milliards de yens publiée en novembre dernier. Sony a aussi légèrement relevé sa prévision de bénéfice opérationnel à 1.180 milliards de yens, contre 1.160 milliards de yens précédemment.

Le groupe a paralèllement revu en légère baisse ses objectifs de ventes, à hauteur de 11.500 milliards de yens (+15,9% sur un an), contre 11.600 milliards de yens jusque-là. Ses ventes de PlayStation 5, notamment freinées depuis la sortie de la console fin 2020 par des difficultés de production liées à la pénurie de semi-conducteurs, ont cependant nettement accéléré au troisième trimestre, flattées par ailleurs par un taux de change avantageux.

Le groupe a désormais écoulé au total plus de 32 millions de PS5, ce qui devrait continuer à soutenir ses revenus dans les services en ligne liés au jeu vidéo, avec une offre d'abonnements renforcée l'an dernier, et améliorer les ventes de jeux à venir, comme le très attendu "Final Fantasy XVI". Alors qu'un ralentissement économique mondial s'annonce à l'horizon, l'analyste Yasuo Nakane a dit ne prévoir "qu'une légère croissance des résultats (de Sony) au cours du prochain exercice", dans une note de Mizuho Securities publiée en janvier.

"Ceci dit, nous sommes optimistes" quant à la stabilité des résultats de Sony "dans le contexte d'une récession, car les bénéfices de ses activités cinéma, musique et services financiers en particulier sont peu affectés par les facteurs macroéconomiques", a-t-il ajouté. Sony table aussi plus que jamais sur la coopération entre ses différentes divisions: il travaille actuellement sur une dizaine d'adaptations de ses licences de jeu vidéo au cinéma et à la télévision.

Le groupe a par ailleurs annoncé jeudi des changements à sa tête, avec la promotion à partir du 1er avril de son directeur financier Hiroki Totoki, 58 ans, aux rôles de président et directeur des opérations. Kenichiro Yoshida restera lui président du conseil d'administration et directeur général.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Le Burkina Faso propose de créer "une fédération" avec le Mali

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Les nouveaux dirigeants burkinabè affirment avoir été "inspirés" par la "vraie révolution" menée par le Mali depuis la prise du pouvoir par le colonel Assimi Goïta en 2020 (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/KILAYE BATIONO)

Le Premier ministre burkinabè a proposé la création d'une "fédération" entre son pays et le Mali. Les deux Etats sont confrontés à la violence djihadiste et dirigés par des militaires putschistes qui ont exigé le départ des soldats français de leurs territoires.

"Nous pouvons constituer une fédération souple, qui peut aller en se renforçant et en respectant les aspirations des uns et des autres chez eux", a déclaré Apollinaire Kyélem de Tambela à l'issue d'une visite au Mali mardi et mercredi. Il était cité dans le compte rendu de cette visite publié par ses services.

"Nos devanciers ont tenté des regroupements, comme la Fédération du Mali qui malheureusement n'a pas duré. Mais ils ont montré la voie", a-t-il ajouté en référence à une éphémère tentative de fédération entre le Mali, le Sénégal, le Burkina Faso et le Bénin (1959-1960) au moment des indépendances de ces ex-colonies françaises.

Le chef du gouvernement de Ouagadougou estime que "c'est un chantier que nous devons essayer de tracer pendant la période de transition, parce que si les politiciens reviennent au pouvoir, ce serait difficile".

Devenir "une puissance"

"Le Mali est un grand producteur de coton, de bétail et d'or. Le Burkina Faso aussi produit du coton, du bétail, de l'or. Tant que chacun va regarder ailleurs, nous ne pesons pas tellement, mais si vous mettez ensemble la production de coton, d'or et de bétail du Mali et du Burkina Faso, ça devient une puissance", a-t-il souligné.

"L'une des raisons qui explique ma visite au Mali, c'est que nous avons constaté que pendant longtemps, nous avons passé le temps à regarder ailleurs, alors que souvent, les solutions sont juste à côté de nous" , a-t-il soutenu. Et de souligner que la "vraie révolution" menée par le Mali depuis la prise du pouvoir par le colonel Assimi Goïta en 2020 a "inspiré" les nouveaux dirigeants burkinabè.

Le Burkina Faso, théâtre de deux coups d'Etat militaires en 2022, est pris depuis 2015 dans la spirale de la violence djihadiste apparue au Mali quelques années auparavant et qui s'est étendue au-delà de ses frontières.

Le nouveau pouvoir issu du dernier coup d'Etat du 30 septembre 2022, mené par le capitaine Ibrahim Traoré, vient de demander le départ des 400 soldats français des forces spéciales de l'opération Sabre basés à Ouagadougou. Un scénario qui rappelle celui du Mali voisin où le régime issu de deux coups d'Etat en 2020 et 2021 a poussé les militaires français de la force Barkhane vers la sortie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Moscou conspue l'UE avant un sommet européen avec l'Ukraine à Kiev

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C'est la quatrième fois qu'Ursula von der Leyen se rend à Kiev depuis le déclenchement de l'invasion russe, le 24 février (ici en septembre dernier, archives). (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

Moscou a accusé l'Europe de vouloir anéantir la Russie jeudi. Elle l'a comparée aux nazis, alors que le pays célèbre les 80 ans de la victoire de Stalingrad. Au même moment, la présidente allemande de la Commission européenne Ursula von der Leyen arrivait à Kiev.

La dirigeante allemande a assuré l'Ukraine de tout le soutien de l'UE, en arrivant jeudi à Kiev accompagnée de ses commissaires, à la veille du sommet UE-Ukraine prévu vendredi dans la capitale ukrainienne en présence aussi du président du Conseil européen, Charles Michel.

"C'est bon d'être de retour à Kiev, ma quatrième fois depuis l'invasion par la Russie et cette fois-ci avec mon équipe de commissaires", a-t-elle écrit sur Twitter. "Nous sommes là ensemble pour montrer que l'UE se tient fermement au côté de l'Ukraine", a-t-elle ajouté.

"Symbole fort"

Mme von der Leyen est accompagnée du chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, et de 14 autres membres du Collège des commissaires européens qui rencontreront leurs collègues du gouvernement ukrainien. La cheffe de la Commission devrait aussi s'entretenir avec le président Volodymyr Zelensky.

La Commission a qualifié cette visite et le sommet de "symbole fort" de l'engagement européen à soutenir l'Ukraine "face à l'agression injustifiée" de la Russie. Kiev a à coeur d'accélérer le processus d'adhésion à l'UE, mais ce chemin s'annonce long, du fait de réformes difficiles à mener, surtout en pleine guerre.

"Résoudre la question russe"

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a lui profité d'un entretien accordé à la télévision russe pour se lancer dans une diatribe, accusant les Européens de vouloir mettre fin à "la question russe".

Ursula von der Leyen "a déclaré que le résultat de la guerre doit être la défaite de la Russie (...) telle qu'elle ne se relève pas pendant des décennies", a-t-il fustigé. "N'est-ce pas du racisme, du nazisme et une tentative de résoudre la question russe ?", a-t-il dit, comparant la situation à "la solution finale de la question juive", soit l'Holocauste orchestré par les nazis.

Selon lui, les Occidentaux n'utilisent "pas de chambres à gaz" mais ils font tout "pour que la Russie cesse d'exister en tant que puissance".

Le président Vladimir Poutine a le premier accusé l'Ukraine de nazisme et l'Occident de complicité pour justifier son invasion il y a près d'un an. Moscou dit vouloir "dénazifier" son voisin, inscrivant son offensive dans l'héritage de la victoire soviétique sur les nazis durant la Seconde Guerre mondiale.

M. Poutine doit d'ailleurs prendre la tête jeudi de cérémonies en grande pompe marquant le 80e anniversaire de la victoire soviétique à la bataille de Stalingrad.

Risque d'escalade

En outre, M. Lavrov a de nouveau qualifié le soutien militaire occidental à l'Ukraine d'"escalade", notamment en cas de livraison d'armements de plus longue portée.

L'Ukraine réclame des missiles de haute précision d'une portée de plus de 100 kilomètres pour détruire les lignes d'approvisionnement russes et surmonter son déficit en nombre d'hommes et en armements. Jusqu'ici, les Occidentaux ont refusé, de crainte de provoquer une nouvelle escalade russe. Le président américain Joe Biden a toutefois indiqué mardi qu'il allait en discuter avec M. Zelensky.

Après de longues tergiversations, Européens et Américains ont donné leur feu vert ce mois-ci à des livraisons de chars lourds modernes, même si leur nombre reste en deçà de ce que réclame Kiev.

Préparation à l'offensive

De nombreux observateurs jugent que Kiev comme Moscou préparent de nouvelles offensives à la fin de l'hiver et au printemps.

"Nous ne sous-estimons pas notre ennemi. Nous voyons qu'il se prépare très sérieusement à l'offensive", a indiqué le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiï Reznikov mercredi soir. "Ils vont essayer de tenter quelque chose aux alentours du 24 février", date anniversaire de l'invasion, a-t-il poursuivi.

Après une série de revers humiliants à l'automne, la Russie a mobilisé des centaines de milliers de réservistes. Ces dernières semaines, les forces russes ont intensifié leurs assauts sur le front de l'Est, notamment sur Bakhmout, ville que Moscou tente de conquérir depuis l'été, lui infligeant des destructions considérables.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Hockey

Boston renoue avec la victoire avant le All Star Game

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Pavel Zacha (à droite) a signé un doublé face à Toronto mercredi (© KEYSTONE/AP/Frank Gunn)

Meilleure équipe de la NHL cette saison, Boston a renoué avec la victoire mercredi lors de la dernière soirée avant la pause du All Star Game.

Les Bruins, qui restaient sur trois défaites consécutives, sont allés s'imposer 5-2 sur la glace de Toronto.

Boston a forcé la décision grâce à un doublé de Pavel Zacha, qui a été échangé à l'intersaison avec les Devils contre Erik Haula. Les Bruins virent ainsi en tête avant le week-end All Star avec 39 victoires en 51 parties pour un total de 83 points.

Deuxième meilleure équipe de la Ligue avec 7 points de retard, Carolina a pour sa part cueilli sa 7e victoire d'affilée en gagnant 5-1 à Buffalo dans le seul autre match programmé mercredi. L'attaquant finlandais des Canes Sebastian Aho a inscrit un but au cours d'un sixième match consécutif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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