International
Victoire socialiste pour l'ouverture de la session parlementaire en Espagne
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/08/lelection-de-la-presidente-du-congres-des-deputes-donne-une-indication-claire-sur-la-possibilite-pour-pedro-sanchez-de-dos-detre-reconduit-dans-ses-fonctions-archives-1000x600.jpg&description=Victoire socialiste pour l'ouverture de la session parlementaire en Espagne', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La candidate du Parti socialiste espagnol, Francina Armengol, a été élue jeudi présidente du Congrès des députés. Ce succès pour le premier ministre sortant Pedro Sánchez augure bien de ses chances d'être reconduit prochainement à la tête du gouvernement.
Mme Armengol, 52 ans, a recueilli 178 voix, soit deux de plus que la majorité absolue, dont les voix des sept députés du parti représentant le courant le plus dur du nationalisme catalan.
Ce résultat confirme les informations des médias espagnols faisant état d'un accord de dernière heure entre le Parti socialiste (PSOE) et Junts per Catalunya (JxCat, Ensemble pour la Catalogne), le parti dirigé par le leader indépendantiste Carles Puigdemont, exilé en Belgique et recherché par la justice espagnole depuis 2017 et l'échec d'une tentative de sécession de la Catalogne.
Cet accord a permis à Mme Armengol d'obtenir les voix des sept députés de JxCat et d'atteindre ainsi 178 voix. Sans ces sept voix, le Parti socialiste et ses alliés ne disposaient que de 171 voix, soit potentiellement une de moins que le bloc autour du Parti populaire (PP, droite).
Dans la pratique, la candidate du PP, Cuca Gamarra, n'a toutefois recueilli que 139 voix - les 137 députés du PP plus les élus de deux petits partis régionaux. Les 33 députés du parti d'extrême droite Vox ont décidé de voter pour leur propre candidat.
Catalan de retour
JxCat a révélé sur son site peu après le vote que l'accord, conclu aux premières heures de la matinée, comprenait quatre points, le premier étant "la reconnaissance du catalan comme langue officielle de l'Union européenne".
M. Sánchez avait lui-même fait cette proposition mercredi, mettant en avant le fait que l'Espagne occupait la présidence tournante du Conseil de l'UE jusqu'à la fin de l'année et promettant d'utiliser cette position pour obtenir que le catalan, mais aussi le basque et le galicien, deviennent des langues officielles de l'UE.
Dans son premier discours en tant que présidente de l'Assemblée, Mme Armengol a annoncé que le catalan, ainsi que le basque et le galicien, qui ont le statut de langues officielles en Espagne, pourraient désormais être utilisés au Congrès. Il s'agit là du deuxième point de l'accord avec Junts.
Les deux autres points portent sur la création d'une commission d'enquête sur l'attentat jihadiste du 17 août 2017 en Catalogne (il y a six ans jour pour jour) et d'une autre commission d'enquête sur l'espionnage de leaders indépendantistes catalans au moyen du logiciel de fabrication israélienne Pegasus.
Nouvelles tractations
L'accord reste très en deçà des exigences de Junts, qui a deux revendications fondamentales: une amnistie pour toutes les personnes ayant fait l'objet de condamnations pour la tentative de sécession avortée de la Catalogne et un referendum d'autodétermination.
Pour des raisons aussi bien juridiques que politiques, il n'était pas pensable que M. Sánchez accède à ces demandes. M. Puigdemont a donc renoncé à ces exigences pour l'instant, préférant obtenir des gains concrets.
Junts avertit toutefois sur son site que "cet accord se limite" à l'élection de la présidence et des huit membres du bureau de l'Assemblée "et n'a aucun lien avec l'investiture" du prochain premier ministre, qui constituera la bataille principale et nécessitera de nouvelles tractations.
Echec cinglant pour la droite
Malgré cet avertissement, l'horizon de M. Sánchez s'est éclairci jeudi, d'autant que son rival Alberto Núñez Feijóo, leader du Parti populaire (PP, droite), qui revendique lui aussi le poste de premier ministre, a connu un échec cinglant lors de cette session d'ouverture du Parlement.
Sa candidate à la présidence de l'Assemblée, Cuca Gamarra, qui espérait obtenir 172 voix et pensait donc pouvoir l'emporter en cas d'abstention des députés de Junts, n'a finalement recueilli que 139 voix, à savoir celles des 137 députés du PP et des élus de deux petits partis régionaux.
Les 33 députés de Vox, parti d'extrême droite dont dépendait le PP, ont voté pour leur propre candidat.
Cette division illustre les relations tumultueuses, parce que très ambigües, entre le PP, parti de centre-droit, et Vox, une formation ultra idéologiquement proche du premier ministre hongrois Viktor Orban et de la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump somme Téhéran de "devenir sérieux"
Donald Trump a exhorté jeudi l'Iran à "devenir sérieux très vite avant qu'il ne soit trop tard". Cela alors qu'un média officiel iranien affirme que Téhéran a répondu au plan américain de cessation des hostilités et attend un retour.
L'émissaire américain Steve Witkoff a dit voir des "signaux forts" quant à un possible accord, après presque quatre semaines d'une guerre dont les conséquences économiques mondiales se font sentir chaque jour un peu plus.
L'un d'eux pourrait être l'autorisation par Téhéran du passage de dix pétroliers dans le détroit d'Ormuz, bloqué de facto depuis plusieurs semaines et par lequel transite en temps normal 20% des approvisionnements mondiaux en pétrole et gaz naturel liquéfié.
Téhéran a laissé passer "dix navires", a assuré le président américain en conseil des ministres, jugeant que ce geste montrait que son administration "négociait avec les bonnes personnes" en Iran.
Depuis le début de la semaine, des initiatives diplomatiques se sont développées pour faire taire les armes. Si Téhéran refuse d'utiliser à ce stade le terme de "discussion", des échanges de messages ont lieu en coulisses.
"La réponse de l'Iran au plan en 15 points proposé par les Etats-Unis a été officiellement transmise (mercredi) à travers des intermédiaires et l'Iran attend un retour de l'autre partie", a déclaré jeudi une source anonyme, citée par l'agence de presse Tasnim.
"Petit détour"
Ni Donald Trump ni Téhéran n'ont divulgué l'identité des négociateurs iraniens.
Islamabad s'est imposé comme le médiateur majeur de la crise, de par ses bonnes relations avec Washington et Téhéran, en assurant la transmission des "messages" d'une capitale à l'autre.
"Des pays frères comme la Turquie et l'Egypte, entre autres, apportent également leur soutien à cette initiative", a ajouté le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar.
A défaut d'accord, "ça ne va pas être joli", a une fois encore menacé le président, qui avait promis la veille "l'enfer" à l'Iran en cas d'échec des discussions.
"La conviction de Washington qu'il peut parvenir à un accord avec un 'modéré' iranien masque, et peut-être ignore, à quel point les extrémistes (...) monopolisent désormais l'appareil du pouvoir", avertit cependant le Soufan Center, basé à New-York.
Alternant entre agressivité et offre de conciliation, le chef de l'Etat a assuré que l'opération militaire était "extrêmement" en avance sur son calendrier initial.
"Nous estimons que cela prendrait environ quatre à six semaines pour accomplir notre mission", a-t-il déclaré, décrivant l'offensive débutée le 28 février comme un "petit détour" qui "finirait bientôt". Prendre le contrôle du pétrole iranien est aussi une "option" à sa disposition, a-t-il fait valoir.
"Atouts stratégiques"
Les Etats du Golfe, où les infrastructures énergétiques et les intérêts américains sont régulièrement ciblés, ont demandé à participer au processus de négociation.
Ils entendent "contribuer au renforcement de leur sécurité et de leur stabilité", selon Jassem Al-Budaiwi, secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Bahreïn, Qatar, Koweït et Oman).
Israël, silencieux sur le sujet, poursuit pendant ce temps sa stratégie de décapitation du pouvoir iranien.
Dernier assasinat en date, celui du chef de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, décrit par le ministre israélien de la Défense Israël Katz comme "directement responsable du minage et du blocage du détroit d'Ormuz".
Sa mort rend la région "plus sûre", a salué le chef du commandement américain pour la région, Brad Cooper, invitant les membres de la marine des Gardiens à "rentrer chez eux afin d'éviter tout risque supplémentaire de blessures ou de décès inutiles".
Téhéran n'a pas confirmé l'information. Mais son intransigeance ne faiblit pas, témoignant de la confiance de ses dirigeants malgré la perte de nombreux responsables, dont le guide suprême Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre.
"A de rares exceptions près, l'ensemble des dirigeants du régime qui ont survécu insistent pour utiliser les atouts stratégiques de l'Iran pour dissuader les Etats?Unis de l'attaquer à l'avenir", assure le Soufan Center.
Jeudi, les rebelles houthis du Yémen, dernier des groupes armés alliés de l'Iran à n'être pas encore entré dans la guerre, a menacé d'une "réponse militaire" à la moindre évolution du conflit, selon les termes de leur chef Abdel Malek al-Houthi.
Frappes et alertes sur Israël
Le dossier est au menu d'une réunion en France des chefs de la diplomatie du G7, rejoints vendredi par l'Américain Marco Rubio. "Ce qui m'inquiète le plus, c'est qu'il n'y a pas eu de consultation, (...) d'objectif clair et (...) de stratégie de sortie", a lâché le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius.
Sur le terrain, les attaques de missiles et de drones se poursuivent. L'armée israélienne a fait état de "frappes à grande échelle" sur plusieurs zones d'Iran dont Ispahan, dans le centre.
Israël a aussi essuyé des attaques. Tôt le matin, les sirènes ont résonné notamment à Jérusalem et Tel-Aviv. Sept vagues de missiles ont été détectées dans la journée, selon les autorités, avec des alertes dans le centre, à Haïfa (nord) et en Cisjordanie occupée.
Des images de l'AFP montrent un cratère et des voitures renversées dans une rue de Kafr Qassem (centre) liés, selon le maire, à des bombes à sous-munitions conçues pour libérer un grand nombre de petites charges explosives.
Israël poursuit enfin son intervention contre le Hezbollah pro-iranien au Liban, où ses frappes ont fait plus d'un million de déplacés depuis que ce pays a été entraîné dans la guerre.
Des images de l'armée israélienne montrent des gerbes de flamme s'élever au-dessus de ce qu'elle présente comme des "cibles du Hezbollah" dans le sud du pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les alliés de Washington du G7 poussent à la désescalade
Les ministres des Affaires étrangères du Groupe G7 ont entamé jeudi, sans l'Américain Marco Rubio, une réunion près de Paris. Ils affichent la volonté de pousser Washington à une désescalade au Moyen-Orient sans pour autant oublier l'Ukraine.
Le secrétaire d'Etat américain rejoindra vendredi matin ses homologues à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, près de Rambouillet, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.
L'Allemagne, le Canada, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et le Japon ont clairement signalé jeudi leur souhait de trouver une issue diplomatique à l'offensive militaire américano-israélienne en Iran, qui a des répercussions économiques mondiales en raison du quasi blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran depuis près d'un mois.
A son arrivée, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a suggéré aux Etats-Unis de mettre davantage de pression sur la Russie, estimant que les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient étaient "étroitement liées".
Aide de la Russie à l'Iran
"Nous constatons que la Russie aide l'Iran sur le plan du renseignement pour cibler des Américains, pour tuer des Américains (au Moyen-Orient), et la Russie fournit également désormais des drones à l'Iran afin que (ce pays) puisse attaquer les pays voisins ainsi que les bases militaires américaines", a-t-elle déclaré à des journalistes.
"Si l'Amérique veut que la guerre au Moyen-Orient cesse, (...) elle doit aussi exercer une pression sur la Russie afin qu'elle ne puisse pas aider (l'Iran) dans ce sens", a-t-elle souligné.
De son côté, la ministre canadienne Anita Anand a appelé le G7 à soutenir "collectivement" une désescalade au Moyen-Orient, dans un entretien à l'AFP.
"Pour le gouvernement allemand, il est très important de savoir précisément ce que nos partenaires américains comptent faire", a pour sa part souligné le ministre allemand Johann Wadephul, alors que la confusion règne sur de potentielles négociations directes entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre.
L'Iran aurait répondu à la proposition annoncée par le président américain Donald Trump, et reçue via le médiateur pakistanais, a affirmé jeudi une source citée par l'agence de presse iranienne Tasnim.
"Signaux forts"
Jeudi, l'émissaire américain Steve Witkoff a quant à lui assuré qu'il existait des "signaux forts" montrant que Téhéran veut passer un accord avec les Etats-Unis.
Mercredi, la télévision d'Etat avait pourtant affirmé que l'Iran avait rejeté ce plan tandis que la Maison Blanche menaçait de déchaîner "l'enfer" sur le pays en cas d'échec des négociations.
La France, qui exerce la présidence du G7 cette année, prône elle aussi la voie diplomatique, redoutant d'être entraînée dans le conflit.
Bien que disposant de bases militaires dans les pétromonarchies du Golfe avec lesquels elle est liée par des accords de coopération de sécurité, elle a constamment souligné que sa posture était "purement défensive".
Difficile convergence de vues
Mais cette position semble de plus en plus difficile à tenir alors que ces Etats sont visés par les frappes iraniennes, en représailles aux tirs provenant de bases américaines implantées au Moyen-Orient.
Au G7, la principale session de travail consacrée à la guerre au Moyen-Orient se tiendra vendredi.
Les chefs de la diplomatie des grands pays émergents (Inde et Brésil) ont été invités, de même que les ministres ukrainien, saoudien et sud-coréen.
L'Italie compte "promouvoir une désescalade" et assurer de "la disponibilité du gouvernement italien à contribuer aux efforts visant à garantir un passage sûr à travers le détroit d'Ormuz", selon une source diplomatique italienne.
Le Royaume-Uni et la France vont réunir cette semaine une trentaine de pays prêts à former une coalition visant à participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz.
Outre le Moyen-Orient, les ministres du G7 consacreront une session de travail à l'Ukraine envahie par la Russie.
Jean-Noël Barrot a assuré, lors d'un entretien à l'AFP mardi, que le soutien "à la résistance ukrainienne" et la pression sur la Russie ne faibliraient pas.
Signe de la difficulté à faire converger les vues, cette réunion s'achèvera vendredi avec la publication d'un communiqué de la présidence française, plutôt qu'un communiqué conjoint, a indiqué une source diplomatique.
La ministérielle Affaires étrangères précèdera un G7 Finances et Energie avec les Banques centrales programmée lundi en visio-conférence.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
H&M: les efforts sur les coûts bénéfiques, mais les ventes reculent
Le géant suédois de l'habillement H&M a connu une hausse de 22% de son bénéfice net au premier trimestre. Le groupe a tiré profit de ses efforts sur les coûts, en dépit d'un recul de 1% de son chiffre d'affaires.
Les ventes trimestrielles ont reculé à 49,6 milliards de couronnes (4,2 milliards de francs) sur le trimestre décembre-février et le groupe prévoit une hausse de 1% en mars, a-t-il précisé dans son rapport trimestriel.
Au cours du premier trimestre, le chiffre d'affaires de H&M a souffert du renforcement de la couronne suédoise et de la réduction de son nombre de magasins par rapport à 2025, le groupe ayant fermé l'an dernier les 48 magasins de sa chaîne Monki (jeunes).
Le bénéfice net a en revanche augmenté de 22% à 704 millions de couronnes.
"Une bonne maîtrise des coûts et une marge brute en hausse ont contribué à renforcer la rentabilité au cours d'un trimestre marqué par une consommation prudente et d'importants effets de change", a expliqué le directeur général de H&M, Daniel Ervér, cité dans le rapport.
"Vers la fin du trimestre, nos collections de printemps, qui ont rencontré un vif succès, ont contribué à une évolution positive des ventes, qui s'est poursuivie en mars", a-t-il ajouté.
Le groupe indique par ailleurs qu'il "suit attentivement" la situation au Moyen-Orient.
Il souligne qu'il dispose d'une "bonne flexibilité de la chaîne d'approvisionnement" et utilise peu le fret aérien, ce qui lui permet "d'adapter le flux de marchandises à l'évolution des conditions".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Porsche SE, propriétaire de Volkswagen, investit dans la défense
Porsche SE, la holding qui possède la majorité des parts du géant automobile Volkswagen, a annoncé jeudi avoir investi 100 millions d'euros dans un fonds d'investissement consacré à la défense, où elle voit un fort potentiel de croissance.
Avec cet investissement réalisé début 2026 dans le fonds de défense de la société d'investissement DTCP (Deutsche Telekom Capital Partners), la holding a dit dans un communiqué vouloir contribuer "à la souveraineté technologique de l'Europe".
Face aux bouleversements géopolitiques mondiaux, le Vieux continent veut investir massivement pour être moins dépendante du reste du monde dans des technologies clés.
Selon Porsche SE, l'investissement se concentre "sur les start-up technologiques européennes du secteur de la défense, notamment dans les domaines des solutions logicielles, de la cyberdéfense, de l'intelligence artificielle et des systèmes autonomes".
La holding a dit percevoir "un potentiel de croissance considérable dans le secteur de la défense et de la sécurité".
Porsche SE a déjà investi dans des sociétés comme Isar Aerospace, pionnier européen des lancements orbitaux, et Quantum Systems, un fabricant allemand de drones.
Volkswagen serait, de son côté, en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour convertir la production de voitures de son usine d'Osnabrück (ouest) à celle de systèmes de défense antimissile, selon un article du Financial Times publié mardi.
Interrogé par l'AFP à ce sujet, un porte-parole de Volkswagen a indiqué que le groupe "continue d'examiner des perspectives viables pour le site d'Osnabrück après la fin de la production actuelle prévue en 2027", tout en disant "exclure catégoriquement toute production d'armements à l'avenir".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Arnaque sur des horodateurs à Lausanne: trois suspects arrêtés
-
InternationalIl y a 2 jours
Vietnam Airlines suspend des vols intérieurs
-
LausanneIl y a 2 jours
La 9e édition de Divinum se tient de mercredi à lundi à Morges
-
VaudIl y a 2 jours
Pôle pénitentiaire du Nord vaudois: trois crédits d'étude acceptés
-
SuisseIl y a 1 jour
CFF: les rubans "tournesol" sont disponibles dans toutes les gares
-
InternationalIl y a 3 jours
Colombie: le crash d'un avion militaire fait au moins 66 morts
-
LausanneIl y a 1 jour
Nouvelle unité d'accueil et de prise en charge des plaignantes
-
VaudIl y a 2 jours
Le projet de "consensus parental" s'étendra à tout le canton


