International
VTT: Nino Schurter vise un nouveau podium olympique
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/07/nino-schurter-confiant-avant-les-jo-de-paris-1000x600.jpg&description=VTT: Nino Schurter vise un nouveau podium olympique', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Nino Schurter possède déjà un set complet de médailles olympiques, en plus de ses 10 titres mondiaux. "J'apprécie désormais bien plus les choses", a dit le Grison à Keystone-ATS.
Son ambition reste intacte, et il se sent capable de conquérir une nouvelle médaille olympique à Paris, à 38 ans.
- Nino Schurter, vous êtes le vététiste le plus titré de l'histoire, et vous êtes toujours un candidat aux médailles pour vos cinquièmes JO. Quelles sont les pièces les plus importantes du puzzle pour ce succès durable ?
"Une des choses les plus importantes est de trouver l'équilibre, de se donner du temps pour récupérer après les efforts. J'y suis très bien parvenu ces dernières années. J'ai réussi à planifier et à organiser toute la saison de telle sorte que j'avais toujours du temps pour reprendre mon souffle. A l'entraînement aussi, c'est un exercice d'équilibre de trouver jusqu'à quel point on peut souffrir et combien de fois on doit prendre une pause. J'ai très bien réussi cet exercice d'équilibre ces dernières années. Je suis très heureux de pouvoir avoir une carrière aussi longue."
- A 38 ans, cet exercice d'équilibre est encore plus difficile. Dans quel(s) domaine(s) remarquez-vous votre âge ?
"C'est au niveau du sommeil que je le remarque le plus. Par exemple, quand je me suis entraîné très dur, je ne dors plus aussi bien qu'avant. La récupération ne se fait plus de la même manière, je dois y faire plus attention. Je ne sais pas si j'ai un peu négligé ce point auparavant. Mais désormais, je sais en tout cas à quel point un bon sommeil est important pour la récupération. C'est le point le plus essentiel avec l'âge."
Des souvenirs inoubliables
- Vous vous apprêtez maintenant à participer à vos cinquièmes Jeux olympiques. Quelles émotions ressentez-vous ?
"J'éprouve une joie immense et je suis extrêmement reconnaissant pour cela. Quand je repense à Pékin (2008), j'ai l'impression que c'était il y a quelques instants, et maintenant ce sont déjà mes cinquièmes Jeux. C'est fou, chacune de ces participations est liée à des souvenirs que je n'oublierai jamais. Maintenant, je me réjouis à fond de ces cinquièmes Jeux, notamment parce que je me sens toujours au top et que j'ai encore des chances de médaille."
- S'agit-il définitivement de vos derniers Jeux d'été ?
"Eh bien, toute autre chose me surprendrait fortement. A Los Angeles, j'aurai 42 ans, je dois donc être réaliste. De ce point de vue, oui, ce seront, je pense, les derniers."
- Et la saison en cours est-elle déjà la dernière ?
"Je ne le sais pas encore avec certitude. Pour l'instant, c'est encore extrêmement amusant, et je remarque que j'ai encore du succès et que je peux me mêler à la lutte pour la victoire. Tout le +setting+ me convient très bien. Tant que j'ai ce plaisir, je veux continuer. Combien de temps cela va durer, je ne le sais pas exactement."
- Quelles émotions ressentez-vous avant Paris ? Est-ce que cela vous semble différent des Jeux précédents, sachant que ce sont probablement les derniers ?
"C'est déjà un peu différent de ce que je ressentais il y a deux ou trois ans. J'apprécie désormais bien plus les choses. Pendant un certain temps, j'ai en quelque sorte laissé les choses se dérouler, pendant longtemps je n'ai pas envisagé la fin de ma carrière. Maintenant, je sais que je fais peut-être tout cela pour la dernière fois, que ce sont peut-être mes derniers Jeux olympiques. Je pense que cela me permet d'apprécier davantage les choses."
Objectif médaille
- A Paris, une médaille semble réaliste pour vous, mais vous n'êtes plus le grand favori. Avec quel objectif abordez-vous les Jeux ?
"Une médaille doit être l'objectif quand on va aux Jeux en tant que vététiste suisse. Je pense que j'ai encore cela en moi. Et je pense pouvoir encore prétendre à la victoire si tout se met en place. L'objectif est clairement une médaille, et si je n'en obtenais pas, ce serait aussi un peu une déception. Mais oui, je suis aussi conscient que je suis de plus en plus dépendant d'une journée parfaite pour que ça marche."
- Vous formez un duo pour le moins "explosif" avec Mathias Flückiger, le deuxième Suisse retenu pour l'épreuve masculine à Paris. Deux ans après l'incident de Lenzerheide, où en est votre relation ?
"Nous ne sommes certainement pas les meilleurs amis, et ne formons pas l'équipe la plus soudée. Mais nous sommes tous les deux des adultes, et nous savons ce que cela signifie de représenter la Suisse. Nous essaierons évidemment de faire de notre mieux."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le nombre de cas suspects d'Ebola en large recul selon l'OMS
De nombreuses personnes suspectées d'avoir été infectées par le virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC) ont été testées négatives. En quelques jours, le nombre de ces cas est tombé à 116, a dit mardi un porte-parole de l'OMS à Genève.
Selon les derniers chiffres qui datent de dimanche, 321 cas et 48 décès sont confirmés dans ce pays. Six personnes ont aussi guéri du virus, a affirmé à la presse le porte-parole.
Mercredi dernier, plus de 900 cas suspects étaient encore mentionnés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en RDC. Des centaines d'entre eux avaient d'autres pathologies qu'Ebola ou de la fièvre qui n'était pas liée au virus, selon le porte-parole.
En Ouganda, neuf cas ont été confirmés pour un décès. Ce pays a décidé de fermer provisoirement ses frontières avec la RDC pour éviter la propagation. L'OMS a toujours recommandé de ne pas restreindre les déplacements, en dehors de ceux des personnes infectées et des cas contacts.
Mardi, une porte-parole de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a affirmé que ces fermetures pouvaient même faire se détériorer la situation. Les personnes franchissent les frontières malgré les interdictions et elles ne seront pas contrôlées si les passages ne sont pas autorisés, selon elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Zone euro: l'inflation accélère en mai, à 3,2% sur un an
L'inflation a accéléré en mai au sein de la zone euro, la hausse des prix atteignant 3,2% sur un an, contre 3% le mois précédent, selon des données publiées mardi par Eurostat.
Selon cette première estimation de l'institut européen de statistiques, les prix à la consommation ont été tirés par l'envolée des prix de l'énergie, en raison des répercussions du conflit au Moyen-Orient, mais aussi des services et des biens industriels.
Cette augmentation est conforme aux attentes des économistes interrogés par Bloomberg.
En revanche, l'inflation sous-jacente, qui exclut les biens les plus volatils (dont l'énergie et l'alimentation) a augmenté un peu plus fortement qu'attendu, à 2,5% sur un an, là où les économistes tablaient sur 2,4%.
D'après Eurostat, c'est la Bulgarie qui a enregistré le niveau le plus élevé d'inflation en mai, à 6,3% sur un an (+0,3 point), alors qu'elle n'atteint que 2,1% à Malte.
L'augmentation des prix en Europe risque d'obliger la Banque centrale européenne à relever son principal taux directeur, resté bloqué depuis l'été dernier à 2%, avec une hausse qui pourrait intervenir la semaine prochaine, selon certains économistes.
L'institution monétaire s'y est refusée jusqu'ici, compte tenu notamment du ralentissement de la croissance en zone euro, tombée à seulement 0,1% au premier trimestre, et de l'énorme incertitude quant à la durée et l'ampleur du "choc énergétique" lié au conflit au Moyen-Orient.
Malgré ce contexte délicat, Carsten Brzeski d'ING Research table sur une hausse des taux lors de la réunion de politique monétaire prévue la semaine prochaine, qui constituerait selon lui un "geste symbolique" de la BCE pour prouver aux marchés "sa détermination à agir".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Mirjam Puchner met un terme à sa carrière
Mirjam Puchner met un terme à sa carrière à l'âge de 34 ans. Spécialiste de vitesse, l'Autrichienne a annoncé qu'elle prenait sa retraite après 14 ans de participation à la Coupe du monde.
Médaillée d'argent aux Jeux olympiques d'hiver de 2022 (en super-G) et aux Championnats du monde de 2025 (en descente), Puchner est l'une des skieuses autrichiennes les plus titrées en vitesse ces dernières années.
"Pour concourir au plus haut niveau de la Coupe du monde, il faut être prêt à prendre le maximum de risques. L'hiver dernier, cependant, j'ai senti que quelque chose avait changé en moi. L'engagement total et la volonté inconditionnelle de prendre des risques n'étaient plus aussi présents qu'auparavant", a expliqué Puchner pour justifier sa retraite.
La skieuse de 34 ans avait effectué ses débuts en Coupe du monde à St. Anton en janvier 2013 et, trois ans plus tard, elle remportait sa première victoire. Au total, Puchner a disputé 178 courses de Coupe du monde, montant neuf fois sur le podium et remportant deux succès.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Climat: l'ONU juge "probable à 80%" un épisode El Niño cet été
Le développement d'un épisode El Niño est probable à 80% entre juin et août. Cela augmente le risque d'événements météorologiques extrêmes dans les prochains mois, a alerté mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).
Selon la dernière mise à jour de cette agence de l'ONU, les températures "exceptionnellement chaudes" des eaux du Pacifique tropical favorisent les conditions de la formation d'un épisode El Niño qui "devrait influencer les régimes de température et de précipitations à l'échelle mondiale".
L'OMM table ainsi sur une probabilité de 80% qu'un épisode El Niño se produise "entre juin et août 2026". "Les probabilités que cet épisode se maintienne au moins jusqu'en novembre avoisinent ou dépassent les 90%", ajoute l'organisation, tablant sur un "épisode au moins modéré, voire fort".
Selon Météo-France, El Niño, et sa phase opposée La Niña, sont les noms donnés à une variation naturelle du climat, qui induit une variation marquée de la température des eaux de l'océan Pacifique équatorial, une modification de la circulation atmosphérique mondiale et peut occasionner certains événements extrêmes sur un grand nombre de régions.
Entre fin avril et mi-mai, la température de surface de la mer dans la partie centre-est du Pacifique équatorial s'est rapprochée des seuils caractérisant ce phénomène, une hausse alimentée par des températures "exceptionnellement élevées" sous la surface, dépassant de plus de 6°C les normales saisonnières, note l'OMM.
Parallèlement, les valeurs de l'indice d'oscillation australe, qui est la composante atmosphérique d'El Niño, "concordent" avec la mise en place de conditions d'apparition du phénomène, ajoute l'organisation.
Sécheresse et fortes pluies
"Nous devons nous préparer à un épisode El Niño potentiellement puissant, qui exacerbera la sécheresse et les fortes pluies et augmentera le risque de vagues de chaleur à la fois sur les terres émergées et dans les océans", a prévenu la secrétaire générale de l'OMM, Celeste Saulo, citée dans un communiqué.
El Niño se caractérise par une hausse des températures de surface dans le centre et l'est du Pacifique équatorial. Il se produit d'ordinaire tous les deux à sept ans et dure environ neuf à douze mois.
Le dernier épisode El Niño, en 2023 et 2024, avait fait de ces années les deux plus chaudes jamais enregistrées. Le phénomène cyclique affecte par effet domino le climat mondial pendant plusieurs mois.
"Urgence climatique"
Pour la période juin-juillet-août, l'OMM prévoit déjà un ensemble de conditions favorisant "une prédominance de températures supérieures à la normale dans presque toutes les régions du globe", avec un risque accru de stress thermique, de sécheresse dans certaines régions et d'événements extrêmes tels que les inondations ou les sécheresses sévères.
Elle rappelle ainsi que les centres de prévision régionaux prévoient des précipitations "inférieures à la normale" durant la saison des pluies de juin à septembre dans la Corne de l'Afrique, une mousson moins abondante que la moyenne en Asie du Sud et des conditions plus chaudes et plus sèches en Amérique centrale au cours de l'été.
Pendant l'été de l'hémisphère Nord, les eaux chaudes liées à El Niño peuvent aussi favoriser la formation d'ouragans dans le Pacifique central et oriental, tout en limitant leur développement dans l'Atlantique, ajoute l'organisation.
"Nous devons tous accorder à cette situation le degré d'urgence climatique qu'elle représente", a alerté le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans une déclaration vidéo.
"Les conditions El Niño jetteront de l'huile sur le feu d'une planète qui se réchauffe. Les impacts seront encore plus forts et ressentis encore plus loin. Ils traverseront les frontières à une vitesse dévastatrice", a-t-il poursuivi, appelant encore une fois à "mettre fin à la dépendance aux combustibles fossiles".
Selon l'OMM, "il n'est pas prouvé que le changement climatique augmente la fréquence ou l'intensité des épisodes El Niño".
Par le passé, l'OMM avait également indiqué que "les phénomènes climatiques à grande échelle d'origine naturelle, tels qu'El Niño et La Niña, s'inscrivent dans un contexte plus large de changement climatique d'origine anthropique".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: jouer, bouger et partager en familles dimanche prochain
-
LausanneIl y a 22 heures
Lausanne réorganise sa fête du Bois
-
FootballIl y a 3 jours
Célébrations du PSG à Paris: un mort dans un accident de motocross
-
VaudIl y a 22 heures
Une porcherie vaudoise épinglée dans une vidéo
-
SuisseIl y a 1 jour
Les associations environnementales contre le blocage de l'éolien
-
CultureIl y a 2 jours
Plus de 30 spectacles pour l'édition 2026 de Morges-sous-Rire
-
InternationalIl y a 1 jour
Etats-Unis et l'Iran s'attaquent mutuellement malgré la trêve
-
SuisseIl y a 2 jours
Le retour du nucléaire, le Mercosur et l'armée au coeur des débats


