International
Washington exclut le Kosovo d'exercices militaires après des heurts
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Les Etats-Unis ont annoncé mardi l'exclusion du Kosovo d'un programme d'exercices militaires, une première sanction après que Pristina a intronisé des maires albanais dans des villes du nord à majorité serbe. Cette décision est à la source d'un regain de tension.
Les puissances occidentales ont appelé à la désescalade après de violents heurts lundi devant une mairie, au cours desquels une trentaine de soldats internationaux menés par l'OTAN et une cinquantaine de manifestants ont été blessés.
Jeffrey Hovenier, ambassadeur américain à Pristina, a annoncé l'exclusion du Kosovo de Defender 23, un programme d'exercices militaires rassemblant plus de 20 pays commencé en avril et qui doit se prolonger jusqu'à fin juin en Europe. "Pour le Kosovo, cet exercice est terminé", a déclaré M. Hovenier.
En 1999, une campagne de bombardements l'OTAN avait contraint les troupes serbes à se retirer du Kosovo. Depuis lors, l'alliance militaire mène une opération de maintien de la paix dans ce territoire à majorité albanaise, qui a proclamé son indépendance en 2008 et que la Serbie refuse toujours de reconnaître.
Dans un communiqué, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a une nouvelle fois critiqué le premier ministre Albin Kurti, estimant que sa décision concernant les maires avait "fortement et inutilement aggravé les tensions". Il a appelé "toutes les parties à prendre des mesures immédiates pour désamorcer les tensions".
Situation très tendue
M. Hovenier a menacé de prendre des mesures sans précédent pour mettre fin au soutien diplomatique en faveur de la reconnaissance internationale de ce territoire des Balkans, dont l'indépendance reste contestée par la Russie, la Chine et quelques pays européens.
"Nous avons demandé très directement au premier ministre Kurti de prendre des mesures immédiates pour parvenir à une désescalade dans le Nord. Il n'a pas répondu à ces demandes", a déclaré l'ambassadeur.
Depuis quelques jours, la situation est très tendue dans cette région du Kosovo, où de nombreux membres de la communauté serbe majoritaire dans quatre villes ne reconnaissent pas l'autorité de Pristina. Les Serbes ont boycotté les municipales d'avril dans ces localités, ce qui a abouti à l'élection de maires albanais malgré la très faible participation, de moins de 3,5%.
Ces édiles ont été intronisés la semaine dernière par le gouvernement, le premier ministre faisant fi des appels à l'apaisement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tour d'Italie: Vingegaard ne se voit pas courir jusqu'à 35 ans
Jonas Vingegaard, en tête du Tour d'Italie, ne se voit "pas courir jusqu'à 35 ans" a-t-il confié lundi. Le Danois dit "prendre année après année" et envisage de finir sa carrière chez Visma.
"Depuis mon crash (au Tour du Pays Basque) en 2024, je prends année après année. Tant que je prends du plaisir, je continue. A ce stade, je ne me vois pas prendre ma retraite. Mais je ne me vois pas courir jusqu'à 35 ans. Je vais avoir trente ans (le 10 décembre prochain, NDLR) donc il ne me reste pas tant d'années que ça", a déclaré le double vainqueur du Tour de France 2022 et 2023 lors d'une visioconférence de presse à la troisième journée de repos du Giro.
"Je pense terminer ma carrière dans cette équipe", a ajouté le leader de Visma-Lease a bike, alors que des rumeurs évoquent un possible intérêt de la formation britannique Ineos renforcée par l'arrivée d'un co-parraineur danois, l'entreprise de technologie Netcompany.
Au Giro, où il a déjà remporté trois étapes et mène le classement général avec plus de deux minutes d'avance, Vingegaard s'estime "dans une excellente forme" qu'il pense pouvoir "améliorer encore en vue du Tour" de France (4-26 juillet) où il croisera le fer avec Tadej Pogacar qui l'a largement dominé ces deux dernières éditions.
"Au moins une étape de plus"
"Le Giro peut me permettre de passer un cap supplémentaire en vue du Tour", veut croire le Danois, assurant qu'il n'allait pas se contenter de courir "de manière totalement défensive" en troisième semaine.
"On va viser au moins une étape de plus, je ne vous dirai évidemment pas laquelle. On est là aussi pour honorer la course et, maintenant que j'ai le maillot rose, j'ai envie de gagner avec. Mais on va choisir nos jours avec soin car je pense aussi déjà au Tour de France. Courir à fond toutes les étapes rendrait les choses plus difficiles que nécessaire", a-t-il expliqué.
Hors de question donc a priori de faire comme Pogacar qui avait remporté six étapes en 2024 avant de gagner ensuite aussi le Tour de France. "Je ne me compare pas à Tadej. Je le connais un peu, c'est quelqu'un de très sympa, mais je me concentre sur moi", a souligné le Danois qui considère l'Autrichien Felix Gall comme son principal rival au Giro.
Vers une participation sur le Tour de Romandie?
S'il s'impose dimanche à Rome, Vingegaard deviendra le huitième coureur de l'histoire à avoir gagné les trois grands Tours. Il décidera seulement après le Tour de France s'il a encore suffisamment de fraîcheur pour participer aux Mondiaux en septembre à Montréal.
Interrogé sur les objectifs qu'il aimerait accomplir d'ici la fin de sa carrière, il a dit: "je n'ai pas encore gagné toutes les courses d'une semaine, ce serait vraiment quelque chose de sympa".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Rubio visite le Taj Mahal en marge des discussions avec l'Iran
Au moment où les discussions avec l'Iran s'intensifient, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, s'est offert lundi une escapade au Taj Mahal, joyau architectural et symbole de l'Inde aux yeux du monde.
Le secrétaire d'État américain, qui effectue sa première visite en Inde, a passé 45 minutes au Taj Mahal, à Agra, avec son épouse Jeanette qui fuit habituellement les projecteurs.
"C'est l'une des merveilles du monde", a déclaré M. Rubio à propos du Taj Mahal, emblématique mausolée de marbre blanc construit au XVIIe siècle par l'empereur moghol Shah Jahan et chef d'oeuvre d'architecture indo-persane.
Par 40 °C, sous un soleil de plomb, le couple a pris la pose sur le banc où la princesse britannique Diana s'était assise seule en 1992 pour une photo restée célèbre.
L'ambassadeur des États-Unis en Inde Sergio Gor, ancien directeur du bureau du personnel de la Maison Blanche et proche conseiller de Donald Trump, s'est joint au couple pour poser à leurs côtés.
Excursion inhabituelle
Une telle excursion est inhabituelle pour le chef de la diplomatie américaine qui, en près d'un an et demi de fonctions, a privilégié des déplacements courts, se prêtant rarement à des activités en dehors des rencontres officielles.
Elle survient au moment où l'Iran a fait état de progrès dans les négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, tout en rejetant l'idée d'un accord imminent.
M. Rubio a expliqué profiter d'une journée de repos au milieu de son agenda chargé et à la veille de la réunion à New Delhi des ministres des Affaires étrangères du "Quad", qui regroupe l'Australie, l'Inde, le Japon et les États-Unis et vise entre autres à faire contrepoids à la présence de la Chine dans l'océan Indien.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
Culture
Dignité humaine à l'ère de l'IA: le pape publie un document majeur
Le Vatican publie lundi la première encyclique du pape Léon XIV, un document de premier plan très attendu consacré à la protection de la dignité humaine face à l'essor fulgurant de l'intelligence artificielle (IA) à l'échelle mondiale.
Signe de l'importance accordée au texte, intitulé "Magnifica Humanitas" (Humanité magnifique en latin), le pape participera lui-même à sa présentation à 11h30 - une première - aux côtés de hauts responsables du Saint-Siège et d'experts de l'IA, dont le co-fondateur de la start-up américaine Anthropic.
Depuis son élection il y a un an, le premier pape nord-américain de l'Histoire a multiplié les avertissements face aux dangers de l'IA, notamment son usage dans la sphère militaire, dénonçant au passage les "ravages environnementaux" de la "course effrénée" aux terres rares, essentielles à l'électronique moderne.
Selon les Nations unies, l'IA pourrait peser jusqu'à 4800 milliards de dollars d'ici 2033, soit une multiplication par 25 en une décennie, tout en concentrant ses bénéfices entre les mains d'un nombre limité d'acteurs. En 2025, l'ONU alertait sur un "vide dangereux" en matière de régulation.
En y consacrant une encyclique, le pape envoie un message fort: adressée à l'ensemble des fidèles, elle fixe une position de référence sur des questions sociales, morales, politiques ou théologiques et sert généralement de base à l'enseignement et aux débats à plus long terme.
Les experts estiment que l'impact de "Magnifica Humanitas" pourrait être comparable à celui de l'encyclique Laudato Si', manifeste du pape François sur l'écologie intégrale qui avait, dès sa publication en 2015, entraîné une vague de réactions politiques et associatives dans le monde.
"Signal d'alarme"
Le Vatican a tenu secret ce nouveau texte - dont même la longueur reste inconnue - consacré à la "protection de la personne humaine à l'ère de l'IA". Mais il l'inscrit dans la continuité de son enseignement social: il a été signé le 15 mai, date du 135e anniversaire de Rerum Novarum (1891), encyclique de Léon XIII qui a posé les fondements de la doctrine sociale de l'Eglise face à la révolution industrielle.
"La révolution industrielle a bouleversé le marché du travail, la vie des gens, l'hégémonie et les rapports de force. À l'époque, il fallait former les individus à l'utilisation des outils. Il en va de même aujourd'hui: il faut former et éduquer", explique à l'AFP Marijana Grbesa, professeure à l'université de Zagreb et intervenante à une conférence sur l'IA au Vatican.
Or "aujourd'hui, l'éducation n'est pas suffisante. C'est aussi quelque chose que le pape souligne dans son message", ajoute-t-elle. "C'est un signal d'alarme pour l'ensemble de la civilisation" afin de "faire preuve de rationalité lorsque nous utilisons ces outils."
Le chef de l'Eglise catholique a notamment souligné la nécessité d'une "alphabétisation numérique (...) pour comprendre comment les algorithmes modèlent notre perception de la réalité" et appelé à davantage de transparence dans ces systèmes qui régissent le fonctionnement des différents chatbot.
En décembre, Léon XIV avait dénoncé la course à l'IA dans le domaine militaire, voyant dans "la délégation aux machines des décisions concernant la vie et la mort des personnes humaines" une "spirale destructrice".
Longue réflexion
Pour certains experts, une autre question controversée est de savoir si les robots peuvent être considérés comme des "êtres numériques" dotés de droits.
"Je constate que de plus en plus de penseurs chrétiens, et d'autres confessions, expriment leur inquiétude à ce sujet", a déclaré Will Jones, expert du Future of Life Institute, un groupe de recherche sur les technologies transformatrices.
"Car les entreprises spécialisées en IA rendent de plus en plus difficile la distinction entre l'artificiel et l'humain", a-t-il expliqué à l'AFP.
La présence du co-fondateur d'Anthropic est également significative, la multinationale étant engagée dans un bras de fer avec l'administration Trump qui lui a imposé des sanctions après que l'entreprise eut refusé un accès militaire sans restriction, ce qui a conduit cette dernière à engager une action en justice.
"Humanité magnifique" parachève plusieurs années de réflexion par l'Eglise sur les technologies liées à l'IA: dès 2020, le Saint-Siège avait lancé, avec des entreprises du numérique et des institutions académiques, l'"Appel de Rome pour une éthique de l'IA", plaidant pour un développement des technologies respectueux de la dignité humaine.
Le pape François lui-même avait multiplié les prises de parole sur le sujet, appelant à encadrer ces technologies et à éviter qu'elles n'accentuent les inégalités.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Gkolomeev nage le 50 m nage libre plus vite que le record du monde
Le Grec Kristian Gkolomeev a nagé le 50 m nage libre en 20''81, soit plus vite que le record du monde, dimanche à Las Vegas lors des Enhanced Games.
Cette compétition controversée autorise et encadre le dopage, suscitant des inquiétudes pour la santé des athlètes.
Cette performance, qui dépasse le record du monde officiel de Cameron McEvoy établi en mars dernier en 20''88, ne sera pas homologuée par les instances officielles. Les athlètes des Enhanced Games sont autorisés à prendre des produits dopants et les nageurs peuvent porter des combinaisons intégrales en polyuréthane, interdites dans les compétitions officielles.
Un seul record du monde "amélioré"
A l'issue d'une journée de compétitions en athlétisme, natation et haltérophilie, Gkolomeev a été le seul athlète à réussir une performance meilleure qu'un record du monde. Et il l'a réalisée lors de la dernière épreuve de la soirée, épargnant ainsi l'embarras aux organisateurs qui avaient prédit que plusieurs records du monde seraient battus.
"C'était une superbe course... Je l'ai fait", a déclaré Gkolomeev, qui empoche une prime d'un million de dollars pour ce record non officiel. "Je vais continuer. Peut-être que l'année prochaine, je le battrai à nouveau", a-t-il ajouté. La grande majorité des participants, parmi lesquels les nageurs médaillés olympiques James Magnussen, Cody Miller et Ben Proud, ont pu prendre testostérone, hormone de croissance, peptides, stéroïdes anabolisants et autres substances interdites.
Chaque gagnant d'épreuve a empoché 250'000 dollars et une performance au-delà d'un record du monde était accompagnée d'une prime d'un million de dollars. Ces Jeux améliorés ont été dénoncés comme dangereux par les instances mondiales du sport, qui ont déclaré qu'elles ne reconnaîtraient pas les records établis lors de cette manifestation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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