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Washington veut des "étapes concrètes" avec Moscou à Genève

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La numéro deux du département d'Etat américain Wendy Sherman emmènera la délégation qui discutera jeudi à Genève avec la Russie (archives). (© KEYSTONE/AP Pool/ANDREW HARNIK)

Les Etats-Unis souhaitent que la seconde réunion du dialogue sécuritaire avec Moscou jeudi à Genève aboutisse à des "étapes concrètes". Outre le désarmement, les discussions doivent porter sur les nouvelles technologies, l'espace et l'intelligence artificielle (IA).

Le premier dialogue en juillet a été "positif", a dit mercredi lors d'une réunion au Centre de politique de sécurité de Genève (GCSP) la sous-secrétaire d'Etat au désarmement Bonnie Jenkins. "Je souhaite que nous continuions", a-t-elle ajouté à la veille d'une nouvelle rencontre entre sa délégation emmenée par la numéro deux du département d'Etat Wendy Sherman et celle pilotée par le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

Ce format avait été annoncé en juin dernier lors du sommet à Genève entre les présidents américain Joe Biden et russe Vladimir Poutine. La réunion de jeudi a lieu alors que les tensions ont à nouveau augmenté entre les deux pays.

La Russie a accusé les Etats-Unis d'avoir interféré dans ses législatives, remportées largement par le parti au pouvoir et entachées d'accusations de fraudes. De son côté, Washington a reproché mardi à Moscou d'avoir bloqué une réunion multilatérale sur les droits humains.

Mais Mme Jenkins souhaite que la discussion de jeudi soit un succès. Il faudrait aboutir à des "étapes concrètes" pour les prochains dialogues. En juillet, Washington avait parlé de discussions "substantielles" alors que Moscou les avait considérées comme "détaillées", sans pour autant relever une avancée sur la question du désarmement.

Visite à Berne prévue

Les Etats-Unis et la Russie avaient réussi il y a quelques mois à renouveler au dernier moment l'accord sur la réduction des armes nucléaires stratégiques (New START). Mais d'autres ont été suspendus ces dernières années et les divergences restent importantes.

Sur un autre front, la sous-secrétaire d'Etat ne veut pas tenter d'interpréter les raisons des tests d'armement menés par la Corée du Nord, dont celui, annoncé mercredi et condamné par Washington, d'un missile hypersonique. Il est possible que Pyongyang cherche à mettre la pression sur les Etats-Unis avant des discussions, selon elle. "Nous voulons les ramener" dans un format de dialogue, a-t-elle dit.

Après la réunion de jeudi, Mme Sherman doit également se rendre à Berne, selon le département d'Etat. Elle va lancer avec la secrétaire d'Etat aux affaires étrangères Livia Leu la première rencontre d'un nouveau partenariat entre les deux pays. La numéro deux de la diplomatie américaine doit poursuivre dès lundi une tournée dans trois pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Otan lance la ratification pour les adhésions de la Suède et de la Finlande

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"La signature des protocoles d'adhésion lance le processus de ratification dans chacun des pays membres", a expliqué Jens Stoltenberg avant que les ambassadeurs des pays de l'Alliance ne paraphent ces protocoles. (© KEYSTONE/AP/Bernat Armangue)

Les trente pays membres de l'Otan ont lancé mardi le processus de ratification pour les adhésions de la Suède et de la Finlande. C'est ce qu'a annoncé le secrétaire général de l'Alliance Jens Stoltenberg.

"La signature des protocoles d'adhésion lance le processus de ratification dans chacun des pays membres", a-t-il expliqué avant que les ambassadeurs des pays de l'Alliance ne paraphent ces protocoles. Un pays, la Turquie, a conditionné sa ratification aux respects des engagements pris par les deux pays nordiques lors du sommet de Madrid pour la lutte contre le terrorisme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La lutte anti-corruption au centre de la Déclaration de Lugano

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La réunion de Lugano coprésidée par le président de la Confédération Ignazio Cassis a établi les principes pour les prochaines annéees de la reconstruction de l'Ukraine. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La lutte contre la corruption doit être au centre de la reconstruction en Ukraine. Elle fait partie des sept principes approuvés mardi dans la Déclaration de Lugano par des dizaines d'Etat et d'organisations internationales, a annoncé Ignazio Cassis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un ancien du FSB à la tête de la région occupée de Kherson

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Depuis la prise de Kherson, Moscou mène une politique de russification: le rouble a été introduit, des passeports russes émis, une première banque russe y a ouvert ses portes fin juin, les voix critiques sont réprimées et l'activité économique est largement sous contrôle de l'occupant. (© KEYSTONE/AP)

Un responsable russe issu des puissants services de sécurité (FSB) a pris la tête mardi du gouvernement de la région ukrainienne de Kherson. Celle-ci est occupée par les forces russes.

Sergueï Elisseïev, jusqu'alors premier adjoint au chef du gouvernement de la région russe de Kaliningrad (Nord-Ouest), "est devenu chef du gouvernement de la région de Kherson", a indiqué lundi soir sur Telegram Vladimir Saldo qui dirige l'administration d'occupation russe. Son gouvernement prend ses fonctions mardi, a-t-il ajouté.

Diplômé de l'Académie du FSB, M. Elisseïev, 51 ans, a servi au sein de ce service de sécurité à des fonctions non précisées, selon le site internet de la région de Kaliningrad.

"La Russie est ici pour toujours"

L'ancien député ukrainien passé du côté de Moscou, Alexeï Kovalev, qui a survécu fin juin à une tentative d'assassinat, a été nommé adjoint de M. Elisseïev pour les questions de l'agriculture. "La Russie est ici pour toujours", a-t-il déclaré.

Depuis la prise de Kherson, Moscou mène une politique de russification: le rouble a été introduit, des passeports russes émis, une première banque russe y a ouvert ses portes fin juin, les voix critiques sont réprimées et l'activité économique est largement sous contrôle de l'administration d'occupation.

Le président russe Vladimir Poutine avait affirmé en lançant son offensive contre l'Ukraine que son pays ne l'occuperait pas. Depuis, le Kremlin se borne à dire que les habitants choisiront leur avenir, laissant entendre ainsi être favorable à un référendum pour organiser une annexion, comme cela avait été le cas en Crimée.

Représentants de Moscou ciblés

Mais parallèlement, plusieurs attentats ont visé ces dernières semaines des représentants acquis au Kremlin dans les zones occupées, comme celui qui a visé Alexeï Kovalev. Et les forces ukrainiennes sont repassées à l'offensive dans la région de Kherson et ont repris du terrain aux Russes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La consommation de gaz naturel affectée par la guerre en Ukraine

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La consommation mondiale de gaz devrait légèrement reculer en 2022 du fait de la guerre en Ukraine, qui devrait freiner la progression de la demande pour les années à venir. (archives) (© KEYSTONE/APA/APA/HARALD SCHNEIDER)

La consommation mondiale de gaz devrait légèrement reculer en 2022 du fait de la guerre en Ukraine, qui devrait freiner la progression de la demande pour les années à venir, indique l'AIE mardi.

"La consommation mondiale de gaz naturel devrait se contracter légèrement en 2022 et croître lentement au cours des trois années suivantes, alors que la guerre en Ukraine fait grimper les prix et alimente les craintes de perturbations persistantes des approvisionnements", selon un rapport trimestriel de l'Agence internationale de l'énergie.

Conséquence de cette nouvelle donne géopolitique, la demande mondiale de gaz "devrait augmenter au total de 140 milliards de mètres cube (bcm) entre 2021 et 2025", soit "moins de la moitié du total prévu précédemment et moins que la progression de 170 bcm constatée pour la seule année 2021", marquée par un redémarrage de l'économie mondiale paralysée en 2020 par la pandémie de Covid, constate l'AIE.

Un frein pour les prochaines années imputable "essentiellement" à la plus faible activité économique et à un moindre basculement du charbon et du pétrole vers le gaz. "Un cinquième seulement" de cette baisse de la croissance peut être attribué à une meilleure efficacité énergétique et à un remplacement du gaz par les énergies renouvelables, selon ce rapport.

Ce constat met en lumière "la nécessité d'accélérer la transition vers les énergies propres", selon l'AIE.

Face à une "flambée des prix inévitable alors que les pays du monde entier se font concurrence pour les expéditions de gaz naturel liquéfié", Keisuke Sadamori, directeur Marchés et sécurité énergétique au sein de l'AIE, estime que "la réponse la plus durable à la crise énergétique mondiale actuelle consiste à renforcer les efforts et les politiques pour utiliser l'énergie plus efficacement et accélérer les transitions vers les énergies propres", comme le biogaz, le biométhane et l'hydrogène vert.

Cela permettrait de calmer la flambée des prix et "faciliterait l'accès des marchés émergents à des approvisionnements susceptibles de contribuer à court terme à une amélioration de l'intensité carbone et de la qualité de l'air", selon l'AIE.

À l'inverse, l'effort grandissant de l'Europe pour éliminer le gaz russe en le remplaçant par du gaz naturel liquéfié (GNL), conjugué à une capacité mondiale "limitée" à accroître les exportation de GNL, "augmente le risque" de tensions sur le marché, conclut le rapport.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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SAS demande à être placée sous le régime des faillites aux USA

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La compagnie aérienne SAS, en difficulté financière, a annoncé mardi avoir demandé à se placer sous le régime des faillites aux États-Unis dans le cadre d'une restructuration en cours, au lendemain du début d'une grève illimitée de son principal syndicat de pilotes. (archives) (© KEYSTONE/EPA TT NEWS AGENCY/JOHAN NILSSON/TT)

La compagnie aérienne SAS, en difficulté financière, a annoncé mardi avoir demandé à se placer sous le régime des faillites aux États-Unis dans le cadre d'une restructuration en cours, au lendemain du début d'une grève illimitée de son principal syndicat de pilotes.

"Les activités et le plan de vols de SAS ne seront pas affectés par cette procédure de chapitre 11, et SAS va continuer à servir ses clients normalement", en dehors des effets de la grève, assure dans un communiqué la compagnie nordique, dont les États danois et suédois sont les principaux actionnaires.

Aux États-Unis, le recours au Chapitre 11 est un dispositif qui permet à une entreprise n'arrivant plus à rembourser sa dette de se restructurer à l'abri de ses créanciers tout en poursuivant ses opérations courantes.

SAS compte utiliser cette procédure pendant une période de "neuf à douze mois", a dit son directeur général Anko van der Werff lors d'une conférence de presse.

Un des avantages de choisir la protection aux États-Unis plutôt que dans d'autres pays - comme la Suède où se trouve le siège - est de garder la propriété des avions de l'entreprise, a-t-il expliqué.

Le chapitre 11 américain "vise à accélérer la transformation de SAS en mettant en oeuvre des éléments clés" de son plan d'économies en cours SAS Forward, selon la compagnie.

"Nous devons simplement faire beaucoup plus et aller beaucoup plus vite", a affirmé le président du conseil d'administration de la compagnie, Carsten Dilling, défendant une décision "mûrement réfléchie" face à la "structure de coûts" trop élevée de SAS.

Fragilisée par les effets du Covid-19 et de lourdes pertes récurrentes, SAS avait annoncé en février ce plan d'économies d'environ 750 millions d'euros annuels, renforcé en juin par un plan d'augmentation du capital d'un milliard d'euros.

Le Danemark, qui comme la Suède détient 21,8% du capital, s'est dit prêt à monter au capital. La Suède et la Norvège ont elles donné leur accord pour transformer leurs créances en capital.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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