Rejoignez-nous

International

Zelensky au WEF de Davos et Zelenska à l'OMS à Genève

Publié

,

le

Ce jeune soldat russe est le premier condamné pour crime de guerre. La cour lui a infligé la détention à perpétuité. (© KEYSTONE/EPA/OLEG PETRASYUK)

La Russie concentrait lundi l'essentiel de ses forces dans la bataille du Donbass, dans l'est de l'Ukraine. Sur le plan diplomatique, le couple Zelensky a demandé une intensification des sanctions contre Moscou et une aide militaire illimitée.

Dans le Donbass, partiellement contrôlé depuis 2014 par des séparatistes prorusses, la situation devient "de plus en plus difficile" pour les défenseurs ukrainiens de Lougansk, une des deux régions de ce bassin houiller, en particulier dans la ville de Severodonetsk, bombardée "24 heures sur 24", selon le gouverneur, Serguiï Gaïdaï.

"Toutes les forces russes sont concentrées dans les régions de Lougansk et de Donetsk", a-t-il affirmé, mentionnant notamment les troupes retirées de la région de Kharkiv (nord-est) ou celles qui ont fait tomber le port de Marioupol (sud-est).

"Les forces russes n'ont réalisé que des gains minimes dans l'est de l'Ukraine le 22 mai", estime l'Institut américain d'étude de la guerre (ISW), tout en relevant leurs avancées au nord et à l'ouest de la localité de Popasna depuis plusieurs jours.

Elles "cherchent probablement à progresser plus à l'ouest vers Bakhmout et vers le nord pour participer à l'encerclement de Severodonetsk, mais il reste peu probable qu'elles parviennent à avancer rapidement", ajoute l'ISW.

Stabilisation sur le front Sud

A Marioupol et autour de ce port stratégique sur la mer d'Azov, les troupes russes "ont continué leurs opérations de filtrage et de transfert" des combattants qui ont permis l'ultime résistance ukrainienne dans l'immense aciérie Azovstal, selon l'ISW.

Plus à l'ouest, elles se préparent à une reprise des combats autour de Kherson, à leur initiative ou à celle de l'armée ukrainienne, dit-il.

Le président Zelensky a par ailleurs annoncé que 87 personnes avaient péri dans une attaque russe le 17 mai contre une base militaire dans le nord du pays, selon un nouveau bilan qui en fait l'un des bombardements russes les plus meurtriers depuis le début de la guerre.

Appel à intensifier les sanctions et l'aide militaire

Le président ukrainien a réclamé au Forum de Davos une intensification des sanctions, estimant qu'il "ne devrait y avoir aucun commerce avec la Russie", en particulier aucun achat de son pétrole.

"L'Ukraine a besoin de toutes les armes que nous demandons, pas seulement de celles qui ont été fournies", a également insisté M. Zelensky, dans une intervention en visioconférence à la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF).

Lors d'une réunion virtuelle du "Groupe de contact pour la défense de l'Ukraine", 44 pays ont discuté lundi de l'assistance militaire à apporter à l'Ukraine. Vingt d'entre eux se sont engagés à fournir des armes supplémentaires à l'Ukraine, et d'autres entraîneront l'armée ukrainienne, a annoncé le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin.

Le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiï Reznikov a dit "espérer pouvoir présenter les résultats de l'utilisation" des armes promises lundi, "qui devraient changer la donne sur le champ de bataille!".

Les pays occidentaux ont envoyé d'immenses quantités d'armes et d'argent à l'Ukraine et instauré des sanctions économiques sans précédent contre Moscou.

De nombreuses multinationales ont déjà quitté la Russie. Le géant américain Starbucks a annoncé lundi qu'il allait fermer ses 130 cafés dans le pays, comme l'avait déjà fait McDonald's la semaine dernière.

Egalement par vidéo, son épouse a dénoncé lundi à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève les "horreurs" inimaginables causées par les forces russes en Ukraine, tandis que Moscou a dénoncé une "politisation" de cette organisation.

Olena Zelenska a notamment évoqué les conséquences à long terme de la guerre, en particulier sur le plan de la santé mentale, un défi que son pays entend relever avec le soutien de l'OMS.

S'exprimant à son tour devant l'Assemblée mondiale de la santé, la vice-ministre russe de la Santé Alexandra Dronova a quant à elle dénoncé les "tentatives de politisation du travail de l'organisation, ainsi que des déviations de son principe d''impartialité' dans son travail".

Toujours en Suisse, un diplomate russe basé à Genève et opposé à la guerre, Boris Bondarev, a démissionné avec fracas, affirmant dans une lettre rendue publique que "jamais" il n'avait eu "autant honte" de son pays.

Première condamnation pour crime de guerre

Le premier soldat russe jugé pour crime de guerre depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie a été reconnu coupable et condamné à la prison à perpétuité lundi à Kiev pour le meurtre prémédité d'un civil.

Les enquêteurs ukrainiens affirment avoir identifié "plus de 8000 cas" présumés de crimes de guerre.

Il n'existe aucun bilan global des victimes civiles du conflit. Pour la seule ville de Marioupol, les autorités ukrainiennes parlent de 20'000 morts.

Sur le plan militaire, le ministère ukrainien de la Défense évalue les pertes russes à plus de 29'200 hommes, 204 avions et près de 1300 chars depuis le début de l'invasion le 24 février.

Le Kremlin a admis des "pertes importantes".

Des sources occidentales évoquent quelque 12'000 soldats russes tués, une bonne source militaire française a confirmé à l'AFP un chiffre estimé de l'ordre de 15'000.

Ces pertes sur trois mois avoisinent celles enregistrées en neuf ans par l'Armée soviétique en Afghanistan, souligne le ministère britannique de la Défense.

"A mesure que les pertes en Ukraine continueront à augmenter, elles vont devenir plus visibles et le mécontentement public (en Russie) face à la guerre et l'envie de l'exprimer pourraient grandir", analyse-t-il.

Le président Zelensky a déclaré mi-avril qu'environ 2500 à 3000 soldats ukrainiens avaient été tués et quelque 10'000 blessés.

Aucune statistique indépendante n'est disponible.

Plus de huit millions d'Ukrainiens étaient déplacés à l'intérieur de leur pays, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut Commissariat aux réfugiés de l'ONU (HCR). S'y ajoutent 6,5 millions qui ont fui à l'étranger, dont plus de la moitié - 3,4 millions - en Pologne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Djokovic perd un set mais passe au 2e tour

Publié

le

Novak Djokovic n'a pas eu la partie facile. (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Novak Djokovic, triple tenant du titre, a perdu un set mais s'est qualifié lundi pour le 2e tour de Wimbledon en éliminant le Sud-Coréen Soon-woo Kwon (81e mondial), 6-3 3-6 6-3 6-4, en 2h27'.

Le Serbe de 35 ans a ainsi remporté son 80e match dans le Majeur sur gazon, devenant le premier joueur, hommes et femmes confondus, à atteindre cette barre dans les quatre tournois du Grand Chelem.

Au prochain tour, le no 3 mondial affrontera l'Australien Thanasi Kokkinakis (79e) ou le Polonais Kamil Majchrzak (91e).

Sa mise en route a donc été compliquée face à un joueur de 21 ans qui a crânement joué sa chance. Mené 1-3 après avoir été breaké dans la première manche, le Serbe a enchaîné cinq jeux d'affilée pour remporter le premier set.

Un malaise dans le public a ensuite perturbé quelques minutes le début du deuxième set, mais c'est Kwon qui a de nouveau pris les devants en faisant le break pour mener 3-1 puis en confirmant pour se détacher 4-1. Cette fois, le Sud-Coréen a conservé son avantage: largement soutenu par le public, mené 0-30 sur son service à 5-3, il a aligné quatre points d'affilée pour égaliser à un set partout.

Dans le troisième set, c'est cette fois Djokovic qui est arrivé le premier à marquer trois jeux, mais sans parvenir à décrocher Kwon.

Sous la pression grandissante du Serbe, Kwon a néanmoins commencé à plier: il a perdu son service pour permettre à Djokovic de mener 5-3 et de servir pour le gain du set, qu'il a conclu sur un ace.

Le quatrième set n'a été qu'une formalité: Djokovic a fait le break pour mener 3-2 et s'est imposé sur un 15e ace.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

Une double mission pour Lucien Favre

Publié

le

Lucien Favre en terrain connu. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Lucien Favre fera face à une double mission à Nice: cultiver le beau jeu pour rester fidèle à l'ADN du club et hisser son équipe dans le trio de tête de la Ligue 1!

Lors de son intronisation officielle, Lucien Favre s'est livré sans retenue. "Le projet porté par Ineos est énorme, avoue-t-il. D'ici deux ans, le club doit terminer parmi les trois premiers de la Ligue 1." Le Vaudois bénéficiera du concours de deux adjoints qu'il a choisis, Christophe Moulin et Arjan Peco, qu'il a dirigé il y a plus de vingt ans à Yverdon, pour relever ce défi.

"Revenir à Nice est spécial, ajoute-t-il. Je garde un très beau souvenir de ma première expérience tant sur le plan sportif que sur le plan humain. Dès que la proposition de Nice est venue sur la table, je n'ai pas hésité."

La grande différence entre 2016 et 2022 réside, bien sûr, dans le poids de l'actionnaire. Ineos entend donner les moyens à Lucien Favre d'imposer à nouveau sa griffe. "Il y aura des transferts", salive le Vaudois qui a précisé qu'un éventuel départ des deux grands espoirs du club, Khéphren Thuram et Amine Gouiri, était exclu.

Sur le plan du système de jeu, Lucie Favre a rappelé ses préférences pour le 4-3-3 ou le 4-2-3-1. "Ce sont les systèmes les plus fiables, dit-il. Mais rien n'interdit aussi de gagner des titres avec une défense à trois. Le football est en perpétuelle évolution. Je m'efforce de la suivre. De m'améliorer. Le break que je me suis accordé après mes cinq ans Nice et à Dortmund était, à ce titre, indispensable."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

L'ONU déclare un "état d'urgence des océans"

Publié

le

Les mers, qui recouvrent plus des deux tiers de la surface de la planète, génèrent la moitié de l'oxygène que nous respirons (image symbolique). (© KEYSTONE/AP/CALEB JONES)

Des milliers de responsables politiques, d'experts et défenseurs de l'environnement sont rassemblés à partir de lundi à Lisbonne à l'appel de l'ONU. Ils doivent oeuvrer à la préservation de la santé fragile des océans et éviter des "effets en cascade".

"Malheureusement, nous avons pris l'océan pour acquis. Nous sommes actuellement confrontés à ce que j'appellerais un état d'urgence des océans", a déclaré le secrétaire général des Nations unies, le Portugais Antonio Guterres.

"Notre échec à préserver l'océan aura des effets en cascade", a-t-il souligné dans son discours d'ouverture de cette conférence de cinq jours, plusieurs fois reportée pour cause de pandémie alors qu'elle devait d'abord se tenir en avril 2020.

Les mers, qui recouvrent plus des deux tiers de la surface de la planète, génèrent la moitié de l'oxygène que nous respirons et représentent une source vitale de protéines pour le quotidien de milliards de personnes.

Mer plus acide

L'océan joue par ailleurs un rôle clé pour la vie sur Terre en mitigeant les impacts du changement climatique. Mais le coût en est considérable.

En absorbant environ un quart de la pollution au CO2, alors même que les émissions ont augmenté de 50% au cours des 60 dernières années, la mer est devenue plus acide, déstabilisant les chaînes alimentaires aquatiques et réduisant sa capacité à capter toujours plus de gaz carbonique.

Et, en résorbant plus de 90% de l'excès de chaleur provoqué par le réchauffement climatique, l'océan subit de puissantes vagues de chaleur marine qui détruisent de précieux récifs coralliens et les zones mortes privées d'oxygène se répandent.

"Dévastation"

"Nous n'avons encore qu'une petite idée de l'ampleur de la dévastation provoquée par le changement climatique sur la santé des océans", a affirmé à l'AFP Charlotte de Fontaubert, principale experte de l'économie bleue à la Banque mondiale.

Au rythme actuel, la pollution plastique va tripler d'ici 2060, à un milliard de tonnes par an, selon un rapport récent de l'OCDE. Déjà, les micro-plastiques provoquent chaque année la mort d'un million d'oiseaux et plus de 100'000 mammifères marins.

Les participants à la réunion de Lisbonne discuteront des propositions pour y remédier, qui vont du recyclage à l'interdiction totale des sacs en plastique.

Le problème de la surpêche est également au programme de la conférence de cinq jours, organisée conjointement par le Portugal et le Kenya. "Au moins un tiers des stocks de poissons sauvages sont trop pêchés et moins de 10% de l'océan est protégé", commente à l'AFP Kathryn Mathews, directrice scientifique de l'ONG américaine Oceana.

"Des navires de pêche illégaux font des ravages en toute impunité, en eaux côtières comme en haute mer", souligne-t-elle.

Zones de protection

Les débats porteront également sur un éventuel moratoire visant à protéger les fonds marins de l'exploitation minière à la recherche de métaux rares nécessaires à la fabrication de batteries pour la filière florissante des véhicules électriques.

Une coalition rassemblant près d'une centaine de pays préconise par ailleurs une mesure phare visant à déclarer des zones de protection couvrant 30% des océans et de la terre de la planète. Autre sujet central, "l'alimentation bleue" censée faire des océans un moyen de subsistance à la fois durable et socialement responsable.

De nombreux ministres et quelques chefs d'Etat dont le président français Emmanuel Macron, attendu jeudi, participeront à cette réunion qui, pourtant, n'a pas vocation à devenir une séance de négociations formelles.

Certains participants en profiteront néanmoins pour défendre une politique ambitieuse pour les océans en vue des deux sommets cruciaux qui se tiendront en fin d'année: la conférence de l'ONU sur le climat COP27 aura lieu en novembre en Egypte, suivie en décembre par la très attendue conférence des Nations unies sur la biodiversité COP15, qui se déroulera au Canada sous présidence chinoise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'Otan va augmenter ses forces à haut niveau de préparation

Publié

le

"Je pense que les alliés vont dire clairement à Madrid qu'ils considèrent la Russie comme la menace la plus importante et la plus directe pour notre sécurité", a déclaré le Norvégien Jens Stoltenberg. (© KEYSTONE/AP/Olivier Matthys)

Les dirigeants de l'Otan vont décider au sommet de Madrid mercredi de transformer leur Force de réaction. Ils veulent aussi porter "bien au-dessus" de 300'000 hommes les troupes à haut niveau de préparation pour faire face à la menace russe.

"Je pense que les alliés vont dire clairement à Madrid qu'ils considèrent la Russie comme la menace la plus importante et la plus directe pour notre sécurité", a déclaré le Norvégien Jens Stoltenberg lors de la présentation des enjeux du sommet.

"Ce sommet sera un tournant et plusieurs décisions importantes vont être prises", a-t-il affirmé. "Nous allons renforcer nos groupements tactiques dans la partie orientale de l'Alliance, jusqu'au niveau de la brigade", a-t-il précisé.

Huit groupements tactiques ont été créés. Ils sont basés en Lituanie, en Estonie, en Lettonie, en Pologne, en Roumanie, en Hongrie, en Slovaquie et en Bulgarie. Certains seront renforcés "jusqu'au niveau de la brigade" - unités tactiques de 3000 à 5000 hommes, a précisé Jens Stoltenberg.

L'Allemagne, chef de file du Groupement tactique basé en Lituanie, a annoncé son intention de porter sa capacité au niveau d'une brigade, mais l'essentiel des troupes restera stationné dans le pays.

Des unités sont "pré-désignées" dans d'autres pays membres de l'Alliance pour intervenir dans les pays où sont basés des groupements tactiques et où des armements lourds auront été prépositionnés, a expliqué le secrétaire général de l'Otan.

Davantage d'investissements

L'Alliance va également "transformer sa Force de réaction", forte de 40'000 soldats, et va porter le nombre de ses forces à haut niveau de préparation "bien au-dessus" de 300'000 militaires, a-t-il ajouté.

"En faisant cela, nous fournissons une dissuasion crédible dont l'objectif n'est pas de provoquer un conflit, mais d'empêcher la Russie ou tout autre adversaire potentiel d'attaquer un pays allié", a-t-il insisté. "Je suis convaincu que le président Poutine comprend les conséquences d'une attaque contre un pays de l'Otan", a-t-il ajouté.

Les dirigeants de l'Alliance vont par ailleurs renforcer leur soutien à l'Ukraine. Le président Volodymyr Zelensky s'adressera à eux par liaison vidéo.

Ils vont fournir davantage d'armes lourdes et veulent "à plus long terme aider l'Ukraine à passer des équipements militaires de l'ère soviétique aux équipements modernes de l'Otan".

Jens Stoltenberg considère que ces mesures constituent "le plus grand remaniement de notre défense collective depuis la guerre froide". Mais cela aura un prix. "Nous devons investir davantage", a-t-il averti.

2% du PIB

Les Alliés se sont engagés à consacrer 2% de leur PIB à leurs dépenses de défense en 2024, mais neuf seulement des 30 membres ont atteint cet objectif en 2022 (Grèce, Etats-Unis, Pologne, Lituanie, Estonie, Royaume-Uni, Lettonie, Croatie et Slovaquie).

La France est à 1,90%, l'Italie à 1,54%, l'Allemagne à 1,44% et l'Espagne, pays organisateur du sommet, est avant-dernière de la liste à 1,01%, devant le Luxembourg (0,58%), indiquent les données publiées lundi par l'Otan.

"Pour répondre à la menace, cet objectif de 2% devient un plancher, plus un plafond", a annoncé Jens Stoltenberg. "19 alliés ont des plans clairs pour atteindre cet objectif d'ici 2024 et cinq autres ont pris des engagements concrets", a-t-il souligné.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Aucune chance pour Ylena In-Albon

Publié

le

Ylena In-Albon a été trop friable au retour face à Alison Riske (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Ylena In-Albon (WTA 113) n'a pas passé le cap du premier tour à Wimbledon. Opposée à l'Américaine Alison Riske (WTA 36), la Valaisanne s'est inclinée 6-2 6-4.

La Haut-Valaisanne de 23 ans ne gardera pas un souvenir impérissable de son premier match en Grand Chelem. Qualifiée dans le tableau principal en raison de l'absence de l'Américaine Sofia Kenin et les "forfaits" des joueuses russes et bélarusses, In-Albon a mis du temps à entrer dans son match. Rapidement menée 4-0, l'athlète de Viège a stoppé l'hémorragie en remportant sa mise en jeu, mais elle a tout de même perdu le set 6-2 en 29 minutes.

Plus conquérante au cours de la deuxième manche, In-Albon a réussi à faire un peu douter son adversaire sur son engagement. Elle a ainsi saisi sa première occasion de breaker alors qu'elle était menée 5-2. Revenue à 5-4, la Valaisanne a finalement cédé sur la première balle de match de la joueuse de Pennsylvanie avec un retour trop long.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

Au travail, l'occasion va vous être donnée de concrétiser vos souhaits. Vous allez pouvoir atteindre certains objectifs tant attendus.

Les Sujets à la Une

X