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Culture

16'000 euros pour des baskets Jordan aux enchères à Paris

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Les modèles de l'Américain Virgil Abloh, designer de Nike et Louis Vuitton décédé en novembre à 41 ans, sont parmi les plus recherchés sur le marché des "sneakers" (archives). (© KEYSTONE/AP/THIBAULT CAMUS)

Une vente aux enchères de baskets dimanche à Paris a totalisé quelque 120'000 euros, avec comme record 16'120 euros pour une paire de Nike Air Jordan 1, a-t-on appris auprès de la maison Millon.

Le lot vedette était une paire de Jordan 1 Retro High Off-White, prisée grâce à la signature au marqueur, sur le côté de la semelle, du créateur de ce modèle en cuir blanc Virgil Abloh.

Deuxième paire la plus chère, des Jordan 1 Retro High Dior sont parties pour 9672 euros. Les autres baskets ont atteint des montants plus raisonnables, à commencer par des Nike Air Vapormax Black "The 10" Off-White pour 1240 euros.

La maison Millon, dans un communiqué transmis à l'AFP, s'est félicitée d'un "résultat bien au-delà des attentes", avec 70% des 207 lots qui ont été vendus, plus de 250 enchérisseurs connectés en ligne et une salle comble.

Les baskets ("sneakers" pour les passionnés) ont acquis ces dernières années un statut d'objets de collection qui intéresse de plus en plus les commissaires-priseurs, venus concurrencer les plateformes de vente en ligne (eBay, StockX).

Les modèles de l'Américain Virgil Abloh, designer de Nike et Louis Vuitton décédé en novembre à 41 ans, sont parmi les plus recherchés sur ce marché. En février, l'un des derniers qu'il ait conçus avait atteint 352'800 dollars.

Les records sont cependant atteints par les paires portées par des légendes du sport ou du hip hop, pouvant dépasser le million de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le guitariste Santana fait un malaise en plein concert

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Le célèbre guitariste Carlos Santana a "oublié" de boire et manger avant un concert (archives). (© KEYSTONE/DPA/CHRISTOPH SCHMIDT)

Le guitariste star Carlos Santana été hospitalisé après avoir fait un malaise sur scène mardi lors d'un concert en extérieur dans le nord des Etats-Unis. Il a expliqué ensuite avoir "oublié de manger et de boire de l'eau".

L'artiste de 74 ans a dit sur Facebook avoir été victime de "déshydratation", ce qui l'a conduit à perdre connaissance. "Ça va bien, on va y aller tranquille", a-t-il écrit pour rassurer ses fans.

Le musicien jouait sur une scène extérieure à Clarkston, à près de 70 km de Detroit, quand il s'est trouvé "épuisé par la chaleur et déshydraté", a écrit son manager Michael Vrionis sur le site internet du guitariste.

"Carlos a été transporté aux urgences de McLaren Clarkston pour observation et va bien", a-t-il ajouté. Un concert programmé mercredi en Pennsylvanie a été reporté.

Santana, né au Mexique, est largement considéré comme l'un des meilleurs guitaristes du monde et a remporté 10 Grammys, les récompense de l'industrie musicale américaine. C'est avec un groupe au nom éponyme, autour des années 1970, qu'il s'est révélé en parvenant à associer le rock and roll avec le jazz venu d'Amérique latine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Retour des fêtes de Pampelune après deux ans d'arrêt

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Une marée humaine rouge et blanche était de retour dans les rues de Pampelune après deux ans de pandémie. (© KEYSTONE/EPA/Jesus Diges / POOL)

Après deux ans d'absence en raison de la pandémie, une marée rouge et blanche de fêtards a envahi mercredi Pampelune. Ils ont trinqué au retour tant attendu de la San Fermin, une des plus célèbres fêtes d'Espagne connue pour ses lâchers de taureaux.

Le traditionnel "chupinazo", fusée tirée depuis le balcon de l'hôtel de ville au-dessus d'une place noire de monde, a marqué à midi pile le début de neuf jours de festivités dans cette ville du nord du pays.

Des milliers de personnes venues du monde entier, et habillées en blanc avec un foulard rouge comme le veut la tradition, ont alors crié "Viva San Fermin!" en s'aspergeant de vin et de sangria, sous une légère bruine. "Peu importe la pluie. Voir la place à nouveau remplie, c'est génial", s'est enthousiasmée Saioa Guembe Pena, une fonctionnaire de 54 ans dont le tee-shirt blanc virait déjà au rose à cause du vin.

La fête, immortalisée en 1926 par Ernest Hemingway dans son roman "Le soleil se lève aussi", ne s'était pas tenue depuis juillet 2019. Elle avait été annulée coup sur coup en 2020 et 2021 à cause de la pandémie de Covid-19, un fait inédit depuis la Guerre civile espagnole (1936-1939).

Tôt mercredi matin, les participants commençaient déjà à boire dans les cours des immeubles ou dans les ruelles de la ville dont les pavés étaient déjà jonchés de bouteilles de sangria.

"Encierros"

La San Fermin, qui se tient chaque année du 6 au 14 juillet, est mondialement connue pour ses lâchers de taureaux ou "encierros". Chaque matin à 08h00, des centaines de personnes tentent de s'approcher le plus près possible de six taureaux de combat lors d'une course de 850 mètres dans les ruelles pavées de la ville qui s'achève dans les arènes, qui fêtent cette année leur centenaire.

Ces taureaux sont ensuite mis à mort l'après-midi par les grands noms de la tauromachie lors de corridas. Le premier lâcher, qui est souvent celui qui rassemble le plus de participants, aura lieu jeudi matin.

Les "encierros" font chaque année des dizaines de blessés et parfois des morts. Le dernier décès remonte à 2009 lorsqu'un taureau avait encorné un jeune Espagnol de 27 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'avenir au coeur de la 75e édition du Festival de Locarno

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C'est avec une assise financière renforcée que le Festival du film de Locarno a présenté le programme de sa 75e édition mercredi. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La programmation de la 75e édition du Festival du Film de Locarno se penche, avec des dizaines de premières mondiales, sur la façon de "relever les défis qui se proposent à nous à l'avenir", selon les organisateurs. Ceux-ci l'ont dévoilée mercredi devant la presse.

Dix-sept films de onze pays, dont dix premières mondiales, seront projetés sur la Piazza Grande. La sélection de films de cette édition 2022 s'ouvrira le 3 août avec "Bullet Train" du réalisateur américain David Leitch. Cette production, dans laquelle le spectateur pourra voir entre autres Brad Pitt et Sandra Bullock, sera "un succès" selon le directeur artistique du festival Giona Nazzaro.

Le célèbre cinéma en plein air de Locarno, qui peut accueillir 8000 spectateurs, diffusera également la coproduction belgo-suisse "Last Dance" ou "Where the Crawdads Sing", adaptation cinématographique du roman à succès de Delia Owens, dont le titre en français est "Là où chantent les écrevisses".

En guise de film de clôture, le documentaire helvético-allemand "Alles über Martin Suter. Ausser die Wahrheit" sera présenté en première mondiale au public. Son auteur, le cinéaste André Schäfer donne ainsi vie aux romans de l'écrivain zurichois par le biais d'inserts fictionnels.

Oeuvres du monde entier

D'autres productions seront également présentées dans les sections de compétition. Dans le Corso internazionale, le public pourra découvrir "De Noche los Gatos Son Pardos" du réalisateur suisse Valentin Merz. Dans le Concorso Cineasti del presente, on trouve des oeuvres des Etats-Unis ("A Perfect Day for Caribou" de Jeff Rutherford), de Norvège ("Sister, What Grows Where Land Is Sick ?" de Franciska Eliassen) ou encore d'Ukraine ("How Is Katia ?" de Christina Tynkevych).

Les spectateurs pourront aussi découvrir, dans la section Pardi di domani, 40 autres premières mondiales dans différentes sous-catégories. Une série a par ailleurs été mise sur pied pour cette 75e édition.

Sous le titre "Postcards from the Future", onze personnalités renommées du cinéma international et national, dont le réalisateur suisse Fredi M. Murer, ont réalisé des courts métrages qui seront projetés chaque soir sur la Piazza Grande.

Programme basé sur l'avenir

Les nombreux films à l'affiche du Festival du film de Locarno mettent en avant des thèmes de notre époque, mais aussi les défis à relever en vue de l'avenir. Au-delà des projections classiques, le spectateur pourra aborder ces thématiques sous différentes formes. Par exemple le "24-Stunden-Talk", une discussion au long cours sur le rôle du cinéma à l'avenir, diffusée en streaming et organisée par l'Università della Svizzera italiana.

L'avenir est aussi au coeur des initiatives Pardo Verde WWF et Green Film Fund. Toutes deux visent à sensibiliser le public à l'action verte et à signaler l'engagement écologique du festival tessinois. Pour Marco Solari, président de la manifestation, le devoir de celle-ci est d'aider un tout petit peu" à faire du monde un endroit meilleur, aujourd'hui et à l'avenir.

Si la notion d'avenir occupe une place centrale dans cette édition 2022, le présent n'est pas laissé de côté. Les cinéphiles pourront notamment découvrir le film "Porlogos", la dernière ½uvre de Mantas Kvedaravičjus présentée en première mondiale. Un film poignant dans le contexte actuel sachant que le réalisateur lituanien a perdu la vie lors de la guerre contre l'Ukraine qu'il voulait documenter avec ses propres images.

Bonne santé financière

"Les contributions de sponsoring ont augmenté de 40% par rapport à 2019", a déclaré Raphaël Brunschwig, directeur opérationnel du festival à Berne. "L'arrivée de nouveaux partenariats de renom et le maintien des anciens sont un signe de confiance", a ajouté Marco Solari.

Néanmoins, si l'événement est plus fort qu'avant la pandémie, c'est aussi grâce à la "main protectrice de la politique" et à une "force intérieure incroyable", a expliqué M. Solari en parlant de l'équipe. "Il y a une volonté indomptable de défier toute concurrence et de conserver notre position de festival mondial".

Pour y arriver, la manifestation tessinoise mise notamment sur la confrontation avec des thèmes d'actualité comme la guerre en Europe, la démocratie en danger, mais aussi la mise en perspective, l'assimilation et la promotion de débats entre les représentants du monde du cinéma et le public. Il n'y a rien de mal à ce qu'un "soupçon de mélancolie plane sur le festif" en des temps comme ceux-ci a expliqué le président du festival.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Subventionnement renouvelé pour la compagnie des arTpenteurs

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La Ville d'Yverdon et le Canton de Vaud ont renouvelé leur subventionnement pour la compagnie de théâtre arTpenteurs (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une nouvelle convention de subventionnement a été signée en faveur de la compagnie de théâtre itinérant des arTpenteurs. Le Canton de Vaud et la Ville d'Yverdon-les-Bains engagent respectivement des montants de 730'000 et 165'000 francs pour les années 2022 à 2024.

Les arTpenteurs font "rayonner Yverdon-les-Bains et sa région bien au-delà du district et irriguent tout le canton", affirment mardi l'Etat de Vaud et la cité thermale dans leur communiqué. L'association qui pilote la compagnie bénéfice de cette convention tripartie depuis 2010. La dernière en date, qui portait sur la période 2019-2021, était échue depuis le 31 décembre dernier.

Avec ce nouveau subventionnement, la compagnie souhaite notamment aborder une étape de transformation en proposant "de petites formes d'interventions des arts vivants au coeur de l'espace public", poursuit le communiqué.

Les arTpenteurs existent depuis 22 ans et sillonnent la Suisse romande avec un chapiteau.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Château d'Aigle: triple exposition sur les étiquettes de vin

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Triple exposition au château d'Aigle sur les étiquettes de vin (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Château d'Aigle accueille jusqu'au 23 avril trois expositions consacrées aux étiquettes de vin. "La BD fait son vin" permet de découvrir le lien entre une vingtaine de créateurs de bandes dessinées et le fruit de la vigne.

Zep, Cosey, Derib, Bertschy, Juillard, Bilal ou encore Hugo Pratt ont tous créé des étiquettes pour des festivals de BD, pour des librairies spécialisées, pour des galeries d’art ou pour des amis. Parfois en reprenant une case d'un de leurs albums, parfois en dessinant l'un de leurs personnages dans une nouvelle situation.

Certains ont privilégié une création entièrement nouvelle, une manière de dévoiler une autre facette de leur talent, explique lundi le musée dans un communiqué. Bertschy a ainsi dessiné l'affiche du festival, cette fois-ci sans Nelson, son célèbre diablotin.

La deuxième exposition a pour titre "Je déguste et je décolle, 40 ans de Réserve de la Confrérie de l'étiquette". Cette association de collectionneurs d'étiquettes demande chaque année à un dessinateur de presse d'illustrer la cuvée réservée à ses membres. Barrigue, Burki, Chapatte et dix-sept autres illustrateurs ont joué le jeu.

Enfin, année du passage du Tour de France à Aigle oblige, le vélo est mis à l'honneur. La troisième exposition s'intéresse au cyclisme au travers des étiquettes de vin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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