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Jeux olympiques

Charles Devantay: "Je pense que ce seront mes seuls JO"

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Charles Devantay, à gauche, sera bien de la partie à Paris. ©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

Les Jeux Olympiques battent leur plein depuis une bonne semaine maintenant. Mais certains athlètes ont appris leur sélection il y a seulement quelques jours. C’est le cas du sprinter Charles Devantay qui sera aligné sur le relais mixte 4x400m. Rencontre.

C’est tout petit que Charles Devantay a commencé l’athlétisme. Un peu parce que son papa en faisait, mais aussi parce qu’en regardant les JO d’Athènes à la télé, il avait été tenté d’essayer. “J’ai quelques souvenirs des entraînements, très jeune, avant 10 ans je pense. On était avec les copains et les copines et c’était quelque chose de vraiment chouette. C’était la rigolade, on s’amusait, on courait, on faisait des sauts. Ça change un peu de maintenant”, sourit le Vaudois.

Comme pour tout enfant qui commence, Charles Devantay a pratiqué un peu toutes les disciplines que réunit l’athlétisme. Et ce sont finalement les aléas des compétitions qui l’ont guidé vers le sprint.

Charles DevantaySprinter

C’est ainsi qu’il s’est ensuite consacré pleinement au sprint. Mais outre ses bonnes performances, qu’est-ce qui lui plaît dans cette discipline?

Charles DevantaySprinter

Le choix de sa discipline de prédilection étant fait, restait une étape: devenir pro ou pas. Pour Charles Devantay, ce n'était pas forcément un objectif qu’il visait depuis petit.

Charles DevantaySprinter

Les compétitions d’athlétisme se déroulent tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Où Charles Devantay préfère-t-il courir?

Charles DevantaySprinter

C’est d’ailleurs en salle que Charles Devantay a décroché ses trois titres de champion suisse. Pour atteindre ces résultats, la clé, c’est entre autres l’entraînement. Le sprinter a commencé au Stade Lausanne Athlétisme, puis il a continué au Sporting Athlétisme Bulle avant de revenir dans la Capitale Olympique, du côté du Lausanne-Sports Athlétisme cette fois. “Les entraîneurs changent ainsi que les notions qu’ils ont, le mindset, le point de vue qu’ils ont sur l'entraînement, explique le Vaudois. C’est extrêmement varié donc on peut prendre des choses à droite à gauche et les réunir pour que ça nous convienne. C’est ce qui est le plus intéressant dans ces changements de clubs.”

Au Lausanne-Sports, Charles Devantay a trouvé un peu plus de professionnalisme, notamment “parce qu’ils ont déjà eu des athlètes de grandes envergure. Le club sait s’y prendre.”

 

Incertitude jusqu’au dernier moment

Le but est de viser toujours plus haut. Et les athlètes suisses peuvent compter sur une discipline qui a vraiment le vent en poupe. Les excellents résultats de ces dernières années amènent plus de jeunes dans les clubs. Mais cela a-t-il aussi un impact sur les pros?

Charles DevantaySprinter

Ce sont justement des Suisses que le sprinter évoque dans ses souvenirs marquants des JO. “La finale du 100m à Tokyo avec deux Suissesses. Même une en finale, c’est quelque chose de dingue, donc d’en avoir deux… On voit que l’athlétisme suisse a fait un énorme pas en avant.”

À force de travail, Charles Devantay s’est retrouvé dans l’élite. Alors, logiquement, arrive un moment où il a commencé à concourir dans les mêmes compétitions que les athlètes que l’on voyait à la télé. Un sentiment toujours spécial.

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“Ça montre tout le travail qui a été fait et que l’investissement paie. Et aussi, les autres membres de l’équipe Suisse te soutiennent à fond, comme s’ils te connaissaient depuis des années. Ça va au-delà de la personne, c’est vraiment le maillot qui réunit les athlètes. Et c’est quelque chose de vraiment cool.”

 

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La prochaine étape pour Charles Devantay, ce sont les Jeux Olympiques. Au moment de l’interview, deux semaines avant la cérémonie d’ouverture, le sprinter ne savait pas encore s’il allait pouvoir intégrer le relais du 4x400m. De quoi créer un peu de frustration.

Charles DevantaySprinter

Une participation aux JO, ce serait un rêve qui se réalise. D’autant plus que c’est un peu la sélection de la dernière chance pour Charles Devantay.

Charles DevantaySprinter

On en saura pas beaucoup plus sur ses projets d’avenir. Mais pour l’instant, place à Paris 2024. Le sprinter a convaincu les sélectionneurs grâce à son excellent temps de 45''50 en qualification interne à Lausanne samedi dernier. Sauf pépin de dernière minute, il devrait donc être titulaire sur le relais mixte 4x400m. Un soulagement pour le Vaudois.

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Le premier tour du relais mixte 4x400m a lieu ce vendredi 2 août à 19h10. La tâche ne sera pas aisée puisque les Suisses seront dans la même série que les Américains. Finale samedi à 20h55.

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Jeux olympiques

Le CIO rétablit les tests génétiques de féminité pour les JO 2028

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Porteuse du gène SRY, Caster Semenya, ici en 2022, ne pourrait plus concourir aux JO (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le CIO a conditionné jeudi la participation aux épreuves féminines des JO 2028 de Los Angeles à des tests chromosomiques. Ils étaient déjà en vigueur de 1968 à 1996 dans le monde olympique.

L'admissibilité aux compétitions olympiques féminines "est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin", non-porteuses du gène SRY, a expliqué le CIO dans un communiqué, après une réunion de sa commission exécutive.

En tournant le dos aux règles édictées en 2021, qui laissaient chaque fédération internationale fixer sa politique, le CIO bannit à la fois les sportives transgenres et une grande partie des athlètes intersexes, naturellement porteuses de variations génétiques tout en étant considérées comme des filles depuis leur naissance.

Cette nouvelle politique, la première mesure majeure de la Zimbabwéenne Kirsty Coventry depuis son élection il y a un an à la tête de l'instance olympique, s'appliquera à partir des JO 2028 et "n'est pas rétroactive".

Elle ne remet donc pas en cause la médaille d'or obtenue aux JO de Paris par la boxeuse algérienne Imane Khélif, qui a elle-même indiqué être porteuse du gène SRY bien que née fille et constamment présentée comme telle par le CIO quand elle était attaquée sur son genre.

Dans le détail, il reviendra aux fédérations internationales et aux instances sportives nationales d'organiser ces tests chromosomiques, qui devront être passés "une seule fois dans la vie de l'athlète", a indiqué le CIO.

Ces politiques sont déjà en vigueur depuis l'an dernier dans trois disciplines, l'athlétisme, la boxe et le ski, bien que leur application soulève des difficultés pratiques et légales: en France par exemple, les lois de bioéthique ne permettent pas de test génétique sans nécessité médicale.

Le CIO avait déjà eu recours à des tests chromosomiques de féminité entre 1968 et les JO 1996 d'Atlanta, avant d'y renoncer en 1999 sous la pression de la communauté scientifique qui contestait leur pertinence, et de sa propre commission des athlètes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Wasserman soutenu par son comité exécutif

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Dans la tourmente, Casey Wasserman reste le patron des JO 2028 (© KEYSTONE/AP/DAMIAN DOVARGANES)

Le comité exécutif des Jeux olympiques et paralympiques de Los Angeles 2028 a soutenu mercredi le président du comité d'organisation Casey Wasserman.

Wasserman est dans la tourmente depuis fin janvier et l'apparition de son nom dans les fichiers de l'affaire Epstein.

M. Wasserman (51 ans), patron des prochains JO d'été et personnalité influente d'Hollywood avec son agence de gestion de stars, avait échangé des courriels salaces en 2003 avec Ghislaine Maxwell, l'ex-compagne de Jeffrey Epstein, emprisonnée pour avoir aidé le financier décédé à recruter des prostituées mineures, ce qu'il dit "regretter profondément".

Mis sous pression par des élus de Los Angeles et des personnalités du monde du spectacle qui demandent sa démission, Casey Wasserman a vu mercredi le comité exécutif des JO 2028 assurer dans un communiqué qu'il continuerait dans ses fonctions. "Vu les faits avancés et le leadership démontré ces dix dernières années, M. Wasserman doit continuer à diriger LA28 afin d'organiser des Jeux réussis", écrit le comité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Jeux olympiques

🔴 En direct - Suivez les Jeux Olympiques de Milan-Cortina sur LFM

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Les anneaux Olympiques sur le Stelvio Ski Center à Bormio (AP Photo/Luca Bruno)

Avec Milan-Cortina, l’Italie accueille pour la troisième fois de son histoire les Jeux olympiques d’hiver. La délégation suisse est composée de 84 femmes et 91 hommes. Plus de la moitié d’entre eux vivront leurs premiers Jeux, parmi lesquels la Vaudoise Caroline Ulrich pour une première historique. LFM vous propose de suivre l’intégralité des Jeux olympiques en direct jusqu’au 22 février.

 

Avec Keystone-ATS

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Jeux olympiques

🟢 Nos Vaudois aux JO | Caroline Ulrich à la conquête de l'histoire

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Caroline Ulrich en action à Courchevel en France, le 16 janvier 2026 (KEYSTONE/Maxime Schmid)

L'excitation monte pour Caroline Ulrich. À 23 ans, la jeune athlète de La Tour-de-Peilz s'apprête à vivre un moment historique: la toute première apparition du ski-alpinisme au programme olympique, à Milan-Cortina.

Pour Caroline Ulrich, ces Jeux ne sont pas seulement une compétition de plus, c'est l'aboutissement d'un rêve qui semblait encore lointain il y a peu. Membre d'une délégation suisse record composée de 175 athlètes, elle portera haut les couleurs vaudoises dans une discipline qui lui a déjà souri par le passé. Double médaillée d'or aux Jeux Olympiques de la Jeunesse à Lausanne en 2020, la skieuse de La Tour-de-Peilz aborde cette échéance avec un mélange de fierté et de réalisme.

Une grande première pour le ski-alpinisme

L’entrée du ski-alpinisme aux JO change la donne pour les athlètes de la discipline. «C’est vrai que j’avais déjà eu l’occasion de participer aux Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2020 à Lausanne, c’était aussi une première pour le ski-alpinisme», se souvient-elle. Pour elle, voir son sport rejoindre «les grands» est un privilège.

«C’est vraiment un privilège et une grande chance. C’est aussi une belle opportunité et on espère que ça permettra de plus faire connaître notre sport»

Sur les pistes de Bormio, où se dérouleront les épreuves, le format olympique se concentrera sur le sprint et le relais mixte. Le sprint, une spécialité qui combine montée rapide à ski, portage et descente technique, débutera le 19 février.

Gérer la pression du «Graal» olympique

Si pour beaucoup la médaille olympique représente le sommet d'une carrière, Caroline Ulrich tente de garder les pieds sur terre malgré l'enjeu.

«C’est plutôt une chance de faire ça dans ma carrière. Cce n’est pas forcément le point d’orgue même si je sais que ça sera un des grands événements»

Fidèle à ses racines, la Boélande n'oublie pas d'où elle vient. Née à Vevey et habitante de La Tour-de-Peilz, elle incarne cette relève sportive vaudoise qui brille par sa simplicité et sa détermination. Devenir olympienne est pour elle une distinction rare qu'elle compte «garder avec [elle] jusqu’à la fin de [sa] vie».

La gestion du stress est au cœur de sa préparation. L'athlète confie chercher encore son chemin pour aborder l'événement avec sérénité.

«J'essaie de me préparer à voir les choses d'une manière où je pourrais mettre de la pression de côté et vraiment être capable de donner mon 100%»

Malgré les attentes, elle espère que la pression ne viendra pas prendre le pas sur le reste.

Avec IA

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