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Cort Nielsen s'impose sur la 19e étape, Roglic toujours en rouge

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Magnus Cort Nielsen s'impose pour la 3e fois sur cette Vuelta (© KEYSTONE/EPA/Manu Bruque)

Magnus Cort Nielsen (Education First) a remporté au sprint la 19e étape du Tour d'Espagne entre Tapia et Monforte de Lemos. Primoz Roglic garde le maillot rouge à deux jours de l'arrivée dimanche.

Après la 6e et la 12e étape, le Danois s'adjuge sa troisième victoire sur la Vuelta cette année. Alors qu'il faisait partie de l'échappée du jour, formée par sept coureurs, il a finalement devancé sur le fil le Portugais Rui Oliveira (UAE-Emirates) et l'Américain Quinn Simons (Trek-Segafredo).

Derrière, le peloton, longtemps mené par Bikeexchange et DSM n'a jamais réussi à rattraper ses quelque 30 secondes de retard dans cette étape rythmée de bout en bout.

A deux jours de l'arrivée à Saint-Jacques de Compostelle dimanche, Primoz Roglic conserve son maillot rouge, avec 2'30 d'avance sur l'Espagnol Enric Mas.

La 20e et avant-dernière étape samedi, en montagne, sera un peu plus longue que vendredi et s'étendra sur 202,2 km entre Sanxenxo et une arrivée à 502 mètres d'altitude, à Mos. Castro de Herville.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Heineken voit son bénéfice bondir, mais reste affecté par le Covid

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Le groupe, qui n'a pas publié de chiffre d'affaires, continue à "revitaliser" son portefeuille en mettant l'accent sur la bière de qualité supérieure, la bière à faible teneur en alcool et la bière sans alcool (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Lennihan)

Heineken a dégagé un bénéfice net en forte hausse sur les neuf premiers mois de l'année. Le brasseur néerlandais a été porté par la vente de sa participation dans United Breweries, mais reste affecté par la crise notamment en Asie.

Le bénéfice net s'est établi sur les neuf premiers mois 2021 à 3,08 milliards d'euros (3,28 milliards de francs), contre 396 millions d'euros un an plus tôt, a déclaré le groupe dans un communiqué.

Le bénéfice net a bondi grâce à la vente de la participation d'Heineken dans United Breweries, à hauteur de 1,3 milliard d'euros.

Heineken, deuxième plus gros brasseur mondial derrière AB InBev, avait pris en juillet le contrôle du premier brasseur indien United Breweries, portant sa participation à 61,5% contre 46,5% auparavant.

Le groupe a enregistré une hausse organique sur les neuf premiers mois de l'année de 4% des volumes de bières, un chiffre toutefois en baisse de 5% sur le troisième trimestre, a indiqué dans un communiqué Heineken, dont les objectifs restent inchangés.

"L'environnement macro reste volatile et nous réagissons en conséquence", notamment en matière de "tarification et des coûts sur l'ensemble de nos marchés pour relever ce défi", a souligné Dolf van den Brink.

"Par conséquent, nos attentes restent inchangées, avec des résultats annuels inférieurs à 2019", a-t-il ajouté.

Les ventes ont surtout été impactées dans des marchés importants pour le brasseur tels qu'au Vietnam, Indonésie, Malaisie, Cambodge, à cause des restrictions contre le coronavirus. Les volumes dans la zone Asie-Pacifique ont chuté de 37,4% au troisième trimestre.

Coté à la Bourse d'Amsterdam, Heineken perdait 2,13% à 92,00 euros vers 10H30 (09H30 GMT), dans un marché en hausse de 0,01%.

"Comme prévu, notre région Asie-Pacifique a été profondément touchée par la pandémie au troisième trimestre", a déclaré le PDG du brasseur, Dolf van den Brink, cité dans le communiqué.

"Nous voyons les premiers signes de reprise", a-t-il toutefois précisé.

Le groupe, qui n'a pas publié de chiffre d'affaires, continue à "revitaliser" son portefeuille en mettant l'accent sur la bière de qualité supérieure, la bière à faible teneur en alcool et la bière sans alcool, a-t-il ajouté.

La marque Heineken maintient sa forte croissance organique des volumes, +15,1% sur les neuf premiers mois.

Fondé au XIXe siècle à Amsterdam, Heineken produit et vend plus de 300 marques de bière et de cidre, dont Heineken, Strongbow et Amstel, et emploie plus de 85'000 personnes à l'échelle mondiale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les manifestations continuent, le premier ministre ramené chez lui

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Les manifestants sont toujours dans la rue au Soudan, où le premier ministre a pu rentrer chez lui. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED ABU OBAID)

Des manifestants sont encore dans les rues mercredi au Soudan pour protester contre un coup d'Etat militaire et l'arrestation de hauts dirigeants civils, dont le premier ministre Hamdok, brièvement retenu puis ramené chez lui mardi soir, après d'intenses pressions.

De nombreux pays et l'ONU ont dénoncé un coup d'Etat militaire après l'annonce lundi par le général Abdel Fattah al-Burhane de la dissolution de toutes les institutions du Soudan et l'arrestation de leurs dirigeants civils par des soldats. Ces événements ont coupé court à une transition démocratique entamée en 2019.

A la suite du coup de force lundi, Washington a suspendu une part de son aide à ce pays d'Afrique de l'Est parmi les plus pauvres du monde, et l'Union européenne a menacé de suivre. Moscou a en revanche estimé que ces développements étaient "le résultat logique d'une politique ratée".

Tôt mercredi, après de nouveaux tirs de gaz lacrymogène sur des manifestants - dont quatre ont déjà été tués par balles, selon des médecins -, le Conseil de sécurité de l'ONU a renoncé à utiliser "les termes les plus forts" pour dénoncer le putsch. Et le Fonds monétaire international (FMI), dont les aides et l'allègement de la dette sont vitales pour le Soudan, a estimé qu'il était "prématuré" de se prononcer.

Dans les rues de la capitale Khartoum, les manifestations se poursuivent mercredi matin, mais la police et les forces de sécurité démantèlent certains barrages routiers installés par les manifestants et arrêtent des participants autour des barricades, selon des correspondants de l'AFP.

En 2018 et 2019 déjà, des manifestants avaient campé pendant des mois jusqu'à forcer l'armée à démettre le dictateur Omar el-Béchir, au prix de plus de 250 morts dont les familles attendent toujours justice.

"Désobéissance civile"

La capitale soudanaise est depuis lundi une ville morte, coupée de ses banlieues de l'autre côté du Nil par des soldats et des blindés déployés sur tous les ponts et coupée du reste du monde avec la fermeture jusqu'à samedi de son aéroport.

La "désobéissance civile" décrétée lundi sous le choc d'un coup d'Etat que tout le monde pressentait mais que personne n'imaginait si rapide est suivie. La plupart des syndicats ont déclaré la "grève générale", les magasins non essentiels sont fermés et ceux qui voudraient briser le mouvement ne peuvent pas rejoindre leur travail en raison des barricades et du danger à s'aventurer dans une ville où internet et les télécommunications vont et viennent.

Et le fait que le premier ministre Abdallah Hamdok, un ancien économiste de l'ONU devenu le visage de la moitié civile des autorités de transition partagées avec les militaires pour mener le Soudan vers ses premières élections libres depuis 30 ans, soit chez lui n'y change rien pour la rue qui veut une transition menée par les seuls civils.

Aucune image de l'homme qui n'a cessé de tenter de trouver un compromis entre les militaires et la rue pour "réaliser la liberté, la paix et la justice", disait-il il y a encore moins d'une semaine, n'a jusqu'ici filtré et il est toujours, selon son bureau, "sous étroite surveillance". D'après le Département d'Etat américain, le chef de la diplomatie Antony Blinken s'est entretenu par téléphone avec lui mardi soir.

Pour manifestants et experts, l'option d'un retour à la dictature dans ce pays d'Afrique de l'Est devient de plus en plus réaliste.

Incapables de poster des vidéos en ligne avec des réseaux coupés la plupart du temps, nombre de militants redoutent plus de violence des forces de l'ordre. Selon eux déjà, plusieurs dirigeants de partis politiques ont été arrêtés et les forces de l'ordre ont pris d'assaut le campus de l'Université de Khartoum.

Pour dénoncer ces violences et le coup d'Etat, les ambassadeurs soudanais à Paris, Bruxelles et Genève ont fait défection, proclamant mardi leurs ambassades comme celles du "peuple et de sa révolution".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat: "meilleure dernière chance" à la COP26 avec un rôle suisse

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La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga a reçu un mandat important de la présidence de la COP26 pour trouver un consensus entre les différents pays (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Dirigeants et militants du monde entier se réunissent dès dimanche à Glasgow pour trouver la voie d'une limitation du réchauffement climatique à moins de 2°C d'ici 2100. La COP26 est la "meilleure dernière chance". La Suisse s'est vue confier un rôle de premier plan.

Pendant deux semaines, du 31 octobre au 12 novembre, des dizaines de milliers de participants vont tenter d'avancer contre le réchauffement climatique, six ans après l'Accord de Paris. Les discussions s'annoncent difficiles et le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres s'est dit "très inquiet" face au scénario d'un échec.

Actuellement, toutes les indications sont mauvaises. Le monde s'achemine vers une augmentation de 2,7°C par rapport à l'ère préindustrielle d'ici 2100, bien plus que le maximum de 2°C souhaité. Pour atteindre cet objectif, il faudrait réduire de 30% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport aux engagements les plus récents des différents pays. Et même de plus de 50% pour une limitation à 1,5°C.

Dans son récent rapport, le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC) a brandi la menace d'une augmentation de 1,5°C dès 2030, plus tôt que prévu. Avec comme conséquences, la multiplication des inondations ou les sécheresses qui vont déplacer des millions de personnes. La Suisse sera elle confrontée à une extinction de nombreux glaciers d'ici 2100.

Beaucoup voient dans cette conférence "la meilleure dernière chance" pour des solutions, même si les négociateurs estiment de telles déclarations contreproductives. M. Guterres a appelé tous les pays à une neutralité carbone d'ici 2050, comme l'a prévu la Suisse, 88e émetteur mondial. Et à réduire de 45%, par rapport à il y a 10 ans, leurs émissions d'ici 2030. Une date à laquelle le Conseil fédéral veut avoir atteint une diminution de moitié sur une trentaine d'années.

Mandat à Sommaruga

A Glasgow, les objectifs seront à nouveau discutés. Comme toujours, la Suisse va présider l'un des quatre groupes de pays. Mais le chef négociateur, l'ambassadeur Franz Perrez, admet que le rejet récent de la loi sur le CO2 fragilise les possibilités pour elle d'exiger des efforts d'autres gouvernements.

La question de la contrainte pour les Etats de relayer les avancées vers leurs objectifs s'annonce agitée, alors que celles-ci seront évaluées tous les 5 ans dès 2023. Au centre des tensions, la Chine, qui a promis une neutralité carbone d'ici 2060, souhaite de la flexibilité, alors qu'elle n'en fait pas suffisamment selon les Etats-Unis.

De son côté, Washington va chercher à Glasgow à rétablir une réputation entachée après son retrait de l'Accord de Paris sous la présidence de Donald Trump. Le retour sous Joe Biden "a provoqué une dynamique mondiale et incité probablement certains pays à établir des objectifs volontaires sur le climat plus ambitieux", a dit à Keystone-ATS la directrice de l'Institut des sciences de l'environnement de l'Université de Genève, Géraldine Pflieger.

Mais il en faut davantage, selon cette chercheuse qui fera partie de la délégation suisse. Elle souhaite un plan concret sur la réduction des émissions par chaque pays d'ici 2050. Le président de la COP Alok Sharma a chargé la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, ainsi que son homologue rwandaise de l'environnement, de trouver un calendrier acceptable pour tous sur les étapes communes dans les prochaines décennies.

Autre problème, la question du financement pour accompagner les efforts des pays en développement au-delà de 2025. Les pays riches n'ont pas réussi, malgré leur engagement, à mobiliser 100 milliards de dollars par an, privés ou publics, dès 2020.

Parmelin prévu au sommet des dirigeants

Avant Glasgow, le sommet du G20, dont les pays rassemblent l'immense majorité des émissions, doit donner samedi et dimanche en Italie une première réponse. Après plus de 600 millions de francs, publics et privés, en 2020, la Suisse va annoncer jusqu'à près de 430 millions de francs d'argent public jusqu'en 2024.

Elle a fait sa part, avait dit récemment un responsable du Départment fédéral des affaires étrangères (DFAE). Un rapport la met au deuxième rang des efforts pour le climat, notamment sur le financement, derrière la Grande-Bretagne.

La Suisse a promis de s'engager pour des solutions ambitieuses. Après le président de la Confédération Guy Parmelin au sommet de plus de 100 dirigeants lundi et mardi, Mme Sommaruga doit la représenter dès le 10 novembre. Et pour Berne, il faut éviter que ne démarre un véritable commerce mondial des émissions de gaz à effet de serre.

De plus en plus de réductions sont menées à l'étranger en échange d'une compensation financière pour compléter l'effort interne. Berne va se battre pour qu'elles ne puissent être comptabilisées deux fois. En Suisse, les discussions portent sur un maximum de 25% qui pourraient faire l'objet d'un dispositif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Les autorités locales refuseront les joueurs non vaccinés

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La participation de Novak Djokovic à Melbourne toujours plus incertaine. (© KEYSTONE/AP/John Minchillo)

L'État de Victoria, dont la capitale Melbourne accueillera l'Open d'Australie en janvier, exclut d'accorder une dispense spéciale aux joueurs non vaccinés pour qu'ils puissent participer au tournoi.

Cette décision pourrait exclure de la compétition le tenant du titreet no 1 mondial Novak Djokovic.

"Nous excluons les personnes non vaccinées des pubs, des cafés, des restaurants et du MCG (le principal stade de cricket de Melbourne, ndlr) et de toutes sortes d'autres événements", a rappelé le Premier ministre de l'Etat de Victoria, Daniel Andrews.

"Nous ne demanderons pas d'exemption. Par conséquent, la question est fondamentalement résolue", a-t-il martelé.

Ce rappel des autorités locales est un nouvel épisode du feuilleton qui agite le tennis mondial, à moins de deux mois de l'Open d'Australie, premier tournoi du Grand Chelem de l'année (17 au 30 janvier).

Un courriel de la WTA, organisatrice du circuit professionnel féminin, qui a fuité en début de semaine, laissait entendre que les joueuses qui n'avaient pas été vaccinées contre le coronavirus pourraient participer au tournoi à condition de respecter une quarantaine de 14 jours.

Contrôle fédéral

Le Premier ministre australien Scott Morrison a ensuite déclaré que les joueurs non vaccinés seraient autorisés à entrer dans le pays s'ils recevaient une exemption, que l'État hôte, Victoria, devait demander en leur nom. Mais l'État de Victoria a donc exclu cette possibilité.

Djokovic, vainqueur des trois dernières éditions de l'Open d'Australie et sacré au total à neuf reprises à Melbourne, a par le passé publiquement pris position contre les vaccins et toujours refusé de dire s'il avait lui-même été vacciné contre le coronavirus.

Djokovic très sceptique

Le 19 octobre dernier, il a laissé entendre qu'il pourrait faire l'impasse sur le tournoi australien: "Je ne sais pas si je vais aller en Australie, je ne sais pas ce qui se passe. La situation actuellement n'est pas bonne", a déclaré "Djoko" dans le presse serbe.

Selon l'ATP, en charge du circuit professionnel masculin, et la WTA, contactés par l'afp, environ 65% des joueurs et plus de 60% des joueuses sont vaccinés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

En restructuration, Deutsche Bank se montre solide au 3e trimestre

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Sur neuf mois, le gain net du premier établissement bancaire allemand de 1,8 milliard d'euros laisse augurer un bénéfice net confortable sur l'année, le deuxième d'affilée après 6 ans de pertes (archives). (© KEYSTONE/DPA/ARNE DEDERT)

La première banque allemande Deutsche Bank, en cours de restructuration a dégagé un bénéfice net part du groupe de 194 millions d'euros (207 millions de francs) au 3e trimestre 2021, en hausse annuelle de 7%. Les objectifs d'ici 2022 ont été confirmés.

De juillet à septembre les recettes globales ont progressé de 2%, à 6,04 milliards d'euros, malgré un tassement de 6% dans la banque d'investissement. "Nous sommes convaincus que nous atteindrons nos objectifs pour 2022", a commenté mercredi Christian Sewing, patron du groupe, cité dans un communiqué.

Sur neuf mois, le gain net de 1,8 milliard d'euros laisse augurer un bénéfice net confortable sur l'année, le deuxième d'affilée après 6 ans de pertes.

Après son retrait du négoce d'actions sur les marchés financiers, la banque d'investissement tire près des trois-quarts de ses revenus du négoce d'obligations et de devises.

Cet ensemble a néanmoins reculé de 12% sur le trimestre écoulé, alors que les besoins de financement des Etats et entreprises ont été moins importants que pendant la phase aiguë de la pandémie.

Le reste provient du conseil en fusions et acquisitions et des provisions lors d'émissions d'actions.

Les activités de banque de détail et des PME, considérées comme plus stables, continuent elles de souffrir de la faiblesse des taux d'intérêt, en voyant les recettes reculer de 2%, quand celles dans la gestion d'actifs, à travers le gestionnaire de fonds DWS, ont progressé de 17%.

Le bénéfice imposable de la banque ressort néanmoins à 554 millions d'euros, en hausse de 15% sur un an.

Cela doit notamment à la provision sur les prêts à risque qui s'est élevée à seulement 117 millions d'euros, soit un recul annuel de 57% à trimestre comparable, grâce aux reprises sur des dotations anciennes.

Le groupe comptait près de 84'500 employés dans le monde à fin septembre, soit environ 2500 de moins qu'il y a an, en voulant les ramener à 74'000 d'ici 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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