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International

Deux juniors suisses en demi-finales

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Jérôme Kym s'est qualifié pour les demi-finales de l'US Open chez les juniors (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les juniors suisses sont à la fête à l'US Open. Jérôme Kym et Sebastianna Scilipoti se sont en effet tous deux qualifiés pour les demi-finales jeudi.

Jérôme Kym, qui s'entraîne à Kitzbühek sous la férule de l'Autrichien Markus Hipfl, s'est imposé 4-6 6-3 6-4 en quart de finale devant l'Américain Samir Banerjee. Il a tremblé au moment de conclure face à l'Américain, tête de série no 2 et titré à Wimbledon cet été, concédant son service alors qu'il menait 5-2.

Auteur de 16 aces dans cette partie, l'Argovien de 18 ans a en revanche su maîtriser ses nerfs à 5-4, convertissant sa première balle de match après 1h59' de jeu. Il se mesurera vendredi en demi-finale à l'Espagnol Daniel Rincon, tête de série no 3.

Scilipoti pas surprise

Sebastianna Scilipoti a elle aussi pris la mesure de la tête de série no 2 du tableau jeudi. La Genevoise de 18 ans a dominé en quart de finale la favorite philippine Alexandrea Eala 7-5 6-3 en 1h42', réussissant sept breaks dans cette partie.

"Beaucoup de choses peuvent se passer en tennis. Leylah Fernandez a bien battu Aryna Sabalenka, qui était pourtant no 2 sur le papier", a relevé Sebastianna Scilipoti, pas trop surprise par son exploit. Elle se frottera en demi-finale à la Bélarusse Kristina Dmitruk, tête de série no 6.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Omicron: l'UE veut une "discussion" sur la vaccination obligatoire

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La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen estime qu'une discussion doit être menée sur la vaccination obligatoire. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

La Commission européenne a appelé mercredi les pays de l'UE à réfléchir à la vaccination obligatoire contre le coronavirus. Le variant Omicron continue de se propager dans le monde, poussant les Etats à imposer de nouvelles restrictions de déplacement.

"C'est une discussion qui je pense doit être menée", a déclaré la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, lors d'une conférence de presse consacrée à la pandémie et à Omicron, très contagieux.

Elle a également indiqué que la production de la version pour enfants du vaccin anti-Covid de Pfizer/BioNTech va s'accélérer: les doses seront disponibles dans l'UE le 13 décembre. Le régulateur européen l'avait autorisé le 25 novembre pour les enfants de 5 à 11 ans.

Dans l'Union, la vaccination obligatoire est déjà prévue en Autriche et envisagée par l'Allemagne. D'autres pays y réfléchissent à travers le monde, l'Afrique du Sud notamment, mais les résistances sont fortes.

Face à "la menace pour la reprise" économique, toujours "précaire", que représente Omicron, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a estimé mercredi que "la priorité demeure de s'assurer que les vaccins sont produits et distribués le plus rapidement possible à travers le monde".

Les pays développés du G20 ont dépensé 10'000 milliards de dollars pour protéger leur économie pendant la crise, alors que vacciner la planète ne coûterait que 50 milliards, a déploré Laurence Boone, la cheffe économiste de l'OCDE.

100 jours pour un vaccin

Selon Ursula von der Leyen, il faudra "environ 100 jours" pour créer un nouveau vaccin contre Omicron. Depuis que l'Afrique du Sud a signalé son apparition le 24 novembre, de nombreux Etats ont fermé leurs frontières à ce pays et à ses voisins, provoquant la colère dans la région.

Mais Omicron aurait en fait commencé à se propager dans le monde bien plus tôt: les autorités néerlandaises ont annoncé mardi avoir des preuves qu'il circulait déjà aux Pays-Bas le 19 novembre.

Cette nouvelle souche a été repérée sur tous les continents, mais l'Europe, déjà confrontée avant son apparition à un fort rebond de l'épidémie, semble la plus touchée: après de nombreux autres pays, la Norvège a annoncé ses quatre premiers cas mercredi, tous revenus d'Afrique du Sud.

Les pays du Vieux continent durcissent à nouveau les restrictions sanitaires: contrôles aux frontières, interdiction de voyager vers l'Afrique australe, masque obligatoire dans les transports et magasins au Royaume-Uni, recommandation de vacciner les enfants vulnérables en France...

Japon fermé au étrangers

En Asie, le Japon, désormais fermé aux étrangers, a recensé deux cas de contamination au variant Omicron et demandé mercredi aux compagnies aériennes de suspendre les nouvelles réservations à destination de son territoire pendant un mois, bien que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ait estimé que les interdictions de voyage n'empêchaient pas sa propagation.

La Corée du Sud a annoncé mercredi ses cinq premiers cas et renforcé ses restrictions de voyage.

Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, a également enregistré mercredi ses trois premiers cas, des personnes revenues d'Afrique du Sud, tout comme les deux premiers cas repérés au Brésil quelques heures plus tôt. Un premier cas a par ailleurs été signalé en Arabie saoudite - le premier dans le Golfe.

Appel au calme

Face à la panique qui semble s'emparer de la planète, le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, avait appelé mardi au "calme" et demandé une réponse "rationnelle" et "proportionnelle".

Possible espoir pour les malades du Covid-19, un comité de scientifiques américains s'est prononcé mardi en faveur de l'autorisation d'urgence, chez certains patients à risque, de la pilule contre cette maladie du laboratoire Merck aux Etats-Unis. La décision finale sur l'homologation de ce médicament reviendra à l'agence américaine des médicaments (FDA).

Au moment où le monde s'interroge sur la réponse à apporter au variant Omicron, aux multiples mutations, le dirigeant du fabricant de vaccins Moderna, Stéphane Bancel, a prédit une "baisse significative" de l'efficacité des vaccins actuels.

Divers fabricants, dont Moderna, AstraZeneca, Pfizer/BioNTech et Novavax, se sont néanmoins dits confiants dans leur capacité à créer un nouveau vaccin contre Omicron. La Russie a, elle aussi, annoncé travailler sur une version de son "Spoutnik V" ciblant spécifiquement ce variant.

Jamais un variant du Covid-19 n'avait provoqué autant d'inquiétude depuis l'émergence de Delta, actuellement dominant et déjà très contagieux.

L'OMS juge "élevée" la "probabilité qu'Omicron se répande au niveau mondial", même si de nombreuses inconnues demeurent: contagiosité, efficacité des vaccins existants, gravité des symptômes. Elément rassurant : à ce jour, aucun décès associé à Omicron n'a été signalé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La droite choisit son candidat à la présidentielle

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Xavier Bertrand propose notamment une aide au logement pour les soignants en zone tendue (archives). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/LUDOVIC MARIN / POOL)

Les adhérents des Républicains ont commencé à voter mercredi pour désigner leur candidat à la présidentielle. Ils ont ouvert un scrutin de quatre jours qui s'annonce serré.

Michel Barnier, Xavier Bertrand, Eric Ciotti, Valérie Pécresse et l'outsider Philippe Juvin se présentent à ce congrès de LR, dont le vainqueur sera connu samedi à 14h30, à l'issue d'un scrutin à deux tours.

A midi mercredi, la participation atteignait 25,4%, selon le parti. Michel Barnier, Valérie Pécresse et Xavier Bertrand ont posté sur les réseaux sociaux des photos d'eux en train de voter lors du scrutin électronique.

Le premier tour s'achèvera jeudi à 14h00. Le second opposant les deux finalistes aura lieu de vendredi 08h00 à samedi 14h00. La majorité des fédérations ont aussi un point de vote physique en soutien. Une conférence de presse suivra à chaque fois.

"Pas beaucoup de différence"

A la permanence de Pegomas (Alpes-Maritimes), plusieurs adhérents étaient venus voter dès mercredi matin, comme Paul Zotier qui "ne dispose toujours pas d'Internet" chez lui. "C'est vrai qu'il y avait pas beaucoup de différence" entre les candidats, "cela a été très difficile, j'y ai pensé hier puis toute la nuit, ce (mercredi) matin j'ai pris la décision de celui que je pense être le meilleur", dit à l'AFP Henri Formica.

Côté pratique, le parti a tout fait pour sécuriser le processus, confié à la plateforme Neovote: "Chaque électeur doit fournir un numéro de portable, une adresse mail et une adresse postale pour pouvoir voter", selon le président de LR Christian Jacob.

Le vote s'annonce très ouvert, chacun des quatre "gros" candidats pouvant prétendre au second tour, d'autant que l'approche du congrès a attiré de nouveaux adhérents.

Au total, 140'000 personnes pourront voter, très loin des quelque 4 millions d'électeurs de 2016, mais il s'agissait alors d'une primaire ouverte où chacun, moyennant 2 euros et une profession de foi, pouvait voter.

L'irruption de Zemmour

Avant la fin de la campagne officielle, mardi soir, les candidats avaient eu une dernière occasion d'exposer leurs programmes lors d'un débat télévisé et de tenter de faire oublier l'irruption d'Eric Zemmour dans la campagne.

"Il n'a pas la stature pour rassembler les Français", a lancé Xavier Bertrand, tandis que Michel Barnier estimait qu'"il faut du sérieux, de la dignité, du respect". Valérie Pécresse a raillé la "fébrilité" du polémiste d'extrême droite, qu'elle oppose à une droite "de retour".

Si cette candidature d'Eric Zemmour n'est pas une surprise, la date semble avoir été choisie à dessein pour parasiter le scrutin LR, d'autant que le candidat identitaire tiendra un meeting dimanche au Zénith, au lendemain des résultats du congrès.

Eviter une fuite vers Macron

LR doit aussi convaincre alors qu'une partie de son électorat pourrait être tentée par la macronie: mercredi, le maire de Nice Christian Estrosi, qui a claqué la porte du parti en mai, a rejoint Horizons, le mouvement de l'ancien Premier ministre Edouard Philippe (ex-LR lui aussi). C'est "la seule organisation" pouvant "légitimement revendiquer l'héritage du RPR, de l'UMP et des Républicains", s'est justifié M. Estrosi.

LR reste distancé dans les sondages par Emmanuel Macron et l'extrême droite, mais espère qu'une dynamique s'enclenchera une fois son candidat désigné.

A l'approche du scrutin, les réunions publiques, interviews et annonces de soutien se sont multipliées, chacun jetant ses dernières forces dans la bataille pour tenter de convaincre les indécis, en jouant chacun sa carte: rassemblement pour Xavier Bertrand, compétence pour Valérie Pécresse, sérieux pour Michel Barnier, rupture pour Eric Ciotti...

Programmes détaillés

Le quatrième et dernier débat a aussi été l'occasion de parler de leur programme au-delà de l'immigration et de l'insécurité qui ont dominé la campagne.

Michel Barnier a ainsi prôné une "grande politique familiale", Xavier Bertrand une aide au logement pour les soignants en zone tendue, Valérie Pécresse le recrutement de 25'000 soignants, et Philippe Juvin l'obligation de passer un an dans les déserts médicaux.

"Il y a peut être des différences entre nous mais rien n'est insurmontable", a affirmé Michel Barnier, qui a toutefois critiqué plusieurs propositions de Valérie Pécresse.

Les candidats sont astreints au silence jusqu'à l'annonce des résultats jeudi. Ils devront de nouveau se mettre en retrait jeudi à 23h59, jusqu'à ce que le nom du vainqueur soit dévoilé samedi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

Pandémies: les Etats vont négocier un nouvel accord international

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Les Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigée par Tedros Adhanom Ghebreyesus à Genève vont discuter dès les prochains mois d'un nouvel accord international face aux pandémies (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La communauté internationale va négocier un accord pour anticiper les prochaines pandémies. Les Etats de l'OMS ont décidé mercredi à Genève d'ouvrir les discussions avant mars prochain pour aboutir d'ici 2024. Mais la portée de l'arrangement est encore incertaine.

Dans leur décision approuvée par consensus au terme de trois jours d'une session spéciale de l'Assemblée mondiale de la santé, les 194 membres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dont la Suisse, ont établi un groupe intergouvernemental de négociation. Celui-ci devra rendre un rapport intermédiaire en mai 2023, un an avant le délai prévu pour finaliser l'arrangement.

Les Etats souhaitent une "convention, un accord ou un autre instrument juridique international" pour mieux préparer et répondre aux pandémies. Face aux nombreuses critiques sur la réponse internationale à la pandémie, l'UE avait porté la proposition de nouvel arrangement. Mercredi, elle a estimé que "ce succès est aussi important pour l'OMS", égratignée par certains.

Selon le directeur général de l'organisation Tedros Adhanom Ghebreyesus, ce prochain dispositif doit permettre d'éviter la désorganisation observée face au coronavirus. Et limiter les effets des pandémies pour les populations actuelles et les générations futures.

En ouvrant la réunion, le conseiller fédéral Alain Berset avait appelé à oeuvrer à un accord contraignant. Mercredi, des dizaines d'Etats, dont la Suisse, ont salué une décision "historique" pour faire en sorte que l'impact du coronavirus "ne se répète pas" à l'avenir.

Incertitude américaine et chinoise

Mais des acteurs de taille laissent penser que les discussions seront intenses. Les Etats-Unis se sont affirmés réticents à un arrangement contraignant et la Chine parle plutôt de renforcer le Réglement sanitaire international.

Il reste beaucoup à faire et des divisions sont toujours observées, a admis mercredi M. Tedros. Pour autant, Washington a aussi salué une "décision historique".

Le Réglement sanitaire international cadre la réponse aux urgences de santé publique mais a été largement visé depuis l'arrivée du coronavirus. De nombreux acteurs veulent le compléter par un traité ou de petits ajouts et non le remplacer.

Ce réglement "n'a pas été prévu pour faire face à la préparation d'une pandémie", a admis un responsable de l'OMS. Outre les négociations sur un accord, les Etats-Unis ont annoncé qu'ils oeuvreraient à des modifications ciblées de celui-ci.

Le prochain accord devrait lui notamment porter sur l'accès équitable aux technologies contre une pandémie, un mécanisme de surveillance de la conformité aux règles, le renforcement de la prévention et de la réponse mais aussi le financement. Le partage d'échantillons de pathogènes, déjà prévu dans le prochain dépôt mondial au laboratoire de Spiez (BE), devrait aussi être amélioré.

Demandé par de nombreuses ONG

L'ouverture de négociations avait été demandée par de nombreuses ONG et trois évaluations internationales mandatées par l'OMS sur la réponse à la pandémie. Parmi celles-ci, le Panel indépendant, présidé par l'ancienne présidente du Liberia Ellen Johnson Sirleaf et l'ex-Première ministre néo-zélandaise Helen Clark, avait donné six mois aux Etats pour aboutir à une nouvelle convention.

Un délai qui était considéré comme irréaliste par de nombreux acteurs. "C'est possible", avait dit de son côté le responsable juridique de l'OMS. La Constitution de l'organisation a été approuvée en quelques mois après la Seconde Guerre mondiale mais "il y avait énormément de volonté politique".

Dans les prochaines semaines, des discussions sur le financement de l'OMS sont attendues. Certains souhaitent que les enveloppes obligatoires des Etats atteignent 50% du total.

Cette réunion de trois jours à Genève n'était elle que la seconde session spéciale de l'Assemblée mondiale de la santé. La première pour discuter de contenu, selon l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Un 17e succès de suite pour Phoenix, qui fait plier Golden State

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Chris Paul (3) et les Suns ont décroché face aux Warriors leur 17e succès consécutif (© KEYSTONE/AP/Matt York)

Phoenix a dominé Golden State 104-96 mardi dans le choc opposant les deux meilleures équipes du début de saison de NBA.

Les Suns ont décroché à cette occasion leur 17e succès consécutif, égalant ainsi un record de la franchise.

Finalistes malheureux des derniers play-off, les Suns ont pourtant rapidement dû composer sans leur arrière-vedette Devin Booker, contraint de quitter le parquet dans le deuxième quart-temps déjà en raison d'une blessure à la cuisse gauche. Ils ont forcé la décision grâce notamment à une superbe défense sur Stephen Curry.

Phoenix a maintenu le meilleur marqueur de la Ligue à 12 points, à 4 sur 21 au tir (3 sur 14 à trois points). Les Suns ont aussi pu compter sur l'efficacité offensive de leur meneur vétéran Chris Paul (15 points, 11 passes décisives) et de l'intérieur Deandre Ayton (24 points, 11 rebonds).

La franchise de l'Arizona a ainsi rejoint les Golden State Warriors en tête de la Conférence Ouest, avec 18 victoires et 3 défaites. Les Brooklyn Nets ont quant à eux conforté leur 1re place à l'Est (15 victoires, 6 défaites) en battant les New York Knicks 112-110 grâce notamment aux 34 points, 10 rebonds et 8 assists de James Harden.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Meier brille face aux Devils

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Timo Meier (au centre) a réussi mardi son 2e doublé consécutif (© KEYSTONE/AP/Bill Kostroun)

Timo Meier a signé un deuxième doublé consécutif en NHL mardi. Victimes de la verve de l'Appenzellois, les Devils de Nico Hischier et Jonas Siegenthaler se sont inclinés 5-2 devant les Sharks.

Auteur des deux buts de San Jose deux jours plus tôt à Chicago, Timo Meier a été à nouveau désigné première étoile mardi. Il a inscrit le 3-0 des Sharks à la 31e minute avant de sceller le score dans la cage vide à 3'01'' de la fin du match, pour afficher désormais 22 points (11 buts, 11 assists) en 17 matches disputés cette saison.

Nico Hischier a quant à lui réalisé un assist, son 100e en saison régulière, sur le premier but des Devils. Mené 4-0 à la 32e, New Jersey a réagi bien trop tardivement dans ce match, marqué par le retour de son centre Jack Hughes. Ce dernier, qui avait manqué 17 parties sur blessure, avait signé un peu plus tôt une prolongation de contrat de 8 ans pour un total de 64 millions de dollars.

"Hold up" des Red Wings

Pius Suter s'est lui aussi fait l'auteur d'un assist mardi. Ses Red Wings ont réalisé un véritable "hold up" à Boston, s'imposant 2-1 en n'ayant cadré que 16 tirs contre 42 pour les Bruins. Les Hurricanes de Nino Niederreiter (1 assist également mardi) ont vécu le même cauchemar que Boston, s'inclinant 4-1 à Dallas malgré une très nette domination (40 tirs cadrés, contre 17 pour les Stars).

Roman Josi (20 points déjà cette saison) ne s'est en revanche pas illustré mardi et cède donc la première place du classement des compteurs helvétiques à Timo Meier. C'est Filip Forsberg qui a tenu la vedette face à Columbus, chez qui Grégory Hofmann était surnuméraire: l'attaquant suédois a signé un quadruplé dans un match gagné 6-0 par les Predators.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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