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Sport

Football: la Suisse tient tête à l'Allemagne

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Widmer (au centre) a inscrit le but égalisateur pour la Suisse (©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La Suisse a mis en pratique ses idées dimanche à Bâle. Auteure d'une prestation très intéressante, l'équipe nationale a obtenu un très bon match nul 1-1 pour son deuxième match de Ligue des Nations.

Cela permet de faire oublier les quelques errements qui avaient conduit à la défaite 2-1 en Ukraine jeudi. Les changements de rythme avaient fait défaut à Lviv. Contre l'Allemagne, c'est après l'un d'eux, une transition plutôt rapide et directe, que Silvan Widmer a trouvé la faille pour son retour en équipe de Suisse. La dernière apparition du Bâlois remontait au mois de juin 2017, lors d'une victoire 1-0 sur le Bélarus à Neuchâtel.

La petite blessure de Kevin Mbabu (un coup au genou reçu jeudi) lui a permis de s'offrir une titularisation sur le couloir droit. Mais c'est avant tout grâce une belle passe d'un très bon Breel Embolo (le plus souvent juste techniquement, c'est à souligner) que Silvan Widmer a pu inscrire son premier but international.

Bien sûr, celui-ci n'est venu que répondre à l'ouverture du score d'Ikay Gündogan au terme du premier quart-d'heure, lorsque le milieu de Manchester City a repris de l'entrée de la surface un ballon mal renvoyé par la défense suisse. Mais il permet au résultat de refléter assez bien l'équilibre des niveaux. La Suisse de Vladimir Petkovic a tout à fait répondu à l'Allemagne de Joachim Löw.

Être proactif comme mantra

La Suisse a osé, et cela ne pourra surtout pas lui être reproché. Petkovic l'avait promis, le style de son équipe ne varie pas fondamentalement en fonction de l'adversaire. Être proactif est la règle, qu'importe qu'il y ait l'Ukraine ou l'Allemagne en face, et cela suggère toujours un argument de choix pour témoigner de la progression de l'équipe de Suisse. Elle n'a pas joué comme un petit dimanche, et c'est le signe d'une équipe qui veut grandir et progresser.

Comme jeudi, elle a pressé très haut et relancé très court. Pour réduire les espaces et pour s'en créer. Petkovic a bien préparé son équipe, c'est une évidence. Mais la Suisse reste la Suisse, notamment avec ses forces en présence. En ce rassemblement de septembre, elles sont amputées de bien des éléments qui pourraient rendre cette équipe encore plus juste dans la réalisation.

Car entre la théorie et la pratique, entre les intentions et les résultats, il y a parfois un écart très difficile à combler. Surtout quand il s'agit d'effectuer l'avant-dernière ou la dernière passe qui changerait beaucoup de choses, à commencer par le score au tableau d'affichage.

Dimanche, la Suisse n'a marqué qu'un but et on ne peut pas l'imputer qu'au manque de réussite de Haris Seferovic, quand bien même l'attaquant de Benfica a bien mangé la feuille (sa volée complètement ratée de la 28e ou son poteau de la 42e). D'autant que Renato Steffen ou Ruben Vargas ont aussi eu de jolies opportunités.

A confirmer en octobre

Et puis, la perversité du football veut aussi qu'il y ait un adversaire. Quand celui-ci s'appelle l'Allemagne, toute délestée de membres importants (à commencer par ceux du Bayern Munich, de Neuer à Gnabry, en passant par Kimmich et Goretzka) qu'elle soit, rien n'est évident. Leroy Sané et Timo Werner n'ont pas signé au Bayern et à Chelsea durant l'été pour rien.

Entre la finesse technique de l'un et les appels en profondeur de l'autre, il fallait s'attendre à concéder des occasions, même s'il a parfois manqué de la netteté dans les interventions défensives. Cela aurait permis de moins subir durant les temps faibles. Il y aurait même pu y avoir plus de buts pour la Mannschaft (le raté de Draxler à la demi-heure lui est difficilement pardonnable) que ce n'aurait pas été volé.

Mais s'il y a quelque chose d'admirable à trouver dans l'équipe de Suisse, c'est bien la conviction et la fidélité qu'elle a pour ses idées. Même durant les périodes de domination de l'équipe de Löw, elle a chaque fois tenté de s'en sortir avec ses principes de jeu. Ils n'ont peut-être pas suffi cette fois pour battre l'Allemagne, mais ils sont le signe d'une équipe qui n'a pas cherché à se remettre en question après sa défaite inaugurale dans cette Ligue des Nations. On le sait, celle-ci est sujette aux surprises et même si l'Espagne a pris de l'avance au classement (victoire 4-0 contre l'Ukraine dimanche) et que la Suisse est dernière de sa poule, il faut croire que la relégation en Ligue B n'est pas un inévitable destin.

Mais il s'agira de le confirmer le mois prochain, avec un double déplacement en Espagne et en Allemagne. Les retours espérés des Shaqiri, Mehmedi, Freuler ou Zakaria ne sauraient être de trop. Histoire de hausser la somme des qualités individuelles. Le collectif, lui, commence à être huilé.

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Football

Football: Infantino rend hommage aux victimes de Crans-Montana

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Gianni Infantino a invité le président du FC Lutry à la Coupe du monde en Amérique du Nord. (© KEYSTONE/EPA/ISAAC ESQUIVEL)

Gianni Infantino, président de la Fédération internationale de football (FIFA), a évoqué le drame de Crans-Montana après le match de Coupe du monde entre la Suisse au Qatar. Le président du FC Lutry, club particulièrement touché par l'incendie, était invité.

Gianni Infantino a publié sur Instagram une photo avec le président du FC Lutry, invité à assister en direct samedi à San Francisco au match entre la Suisse et le Qatar (1-1).

Cette invitation avait une "signification toute particulière", a écrit M.Infantino en légende. "Alors que nous célébrons la plus inclusive Coupe du Monde, il est important de prendre un moment pour se remémorer les victimes de la tragédie de Crans-Montana et toutes les personnes impactées, parmi lesquelles de nombreuses sont liées au FC Lutry", a déclaré le dirigeant de football, lui-même originaire du Valais.

Le FC Lutry a été particulièrement touché par l'incendie de Crans-Montana, au cours de laquelle 41 personnes ont perdu la vie et 115 ont été blessées dans la nuit du Nouvel An. Sept jeunes joueurs du club de football sont décédés au bar "Le Constellation", cinq autres ont été blessés, certains gravement.

"Le football nous enseigne l’humanité et nos pensées accompagnent les familles, les amis et les proches de toutes les personnes affectées par cette catastrophe", a conclu M. Infantino dans son message sur Instagram.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

NHL: Attilio Biasca quitte Fribourg pour Boston

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Attilio Biasca (à droite) quitte Fribourg pour la NHL. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Attilio Biasca quitte la National League et Fribourg-Gottéron pour les Bruins de Boston, a annoncé le club champion de Suisse dimanche.

L'attaquant grison de 23 ans a signé un contrat avec la franchise sextuple championne de NHL.

Lors de son unique et glorieuse saison passée avec Fribourg, l'ex-junior de Zoug a inscrit 31 points en 59 matches disputés cette saison avec les Dragons. Entre 2021 et 2023, Biasca avait déjà tenté une incursion en Amérique du Nord en juniors avec les Halifax Moseheads, qui évoluent en QMJHL. Revenu dans son club formateur il y a trois ans, il a participé à l'épopée fribourgeoise qui a permis aux Dragons de décrocher le premier titre de leur histoire durant l'exercice 2025/26.

"Les souvenirs du titre de champion de Suisse resteront à jamais dans ma mémoire, a déclaré l'international suisse, cité dans le communiqué du club. Je suis aussi impatient de tenter ma chance avec Boston. Je vais tout mettre en ½uvre pour relever cet immense défi."

Le directeur sportif des Dragons Gerd Zenhäusern s'est également réjoui de ce transfert: "Nous sommes fiers d’avoir pu accompagner Attilio dans sa dernière étape avant de rejoindre la meilleure ligue du monde". Son remplaçant dans l'effectif fribourgeois n'est pas encore connu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La Cadillac de Louis Deletraz en tête, une autre abandonne

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La Cadillac du Genevois Louis Deletraz mène la danse aux 24h du Mans après 17 heures de course. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Sept heures avant l'arrivée de l'épreuve d'endurance dantesque du Mans, une Hypercar Cadillac mène la course. Mais la 2e voiture de la marque américaine a dû abandonner face à BMW et Toyota en embuscade.

La Cadillac no 12 pilotée par le Genevois Louis Deletraz, le Britannique Will Stevens et le Français Norman Nato a pris la place de sa jumelle no 38 au sommet de la hiérarchie des 24 Heures du Mans, course centenaire à la renommée mondiale que des pilotes comparent à "l'ascension de l'Everest".

Le Français Sébastien Bourdais, qui a maintes fois tenté de gagner à domicile échoue une nouvelle fois en abandonnant avant 08h00 sur casse de la direction de sa Cadillac numéro 38, avec ses coéquipiers d'infortune, le Néo-Zélandais Earl Bamber et le Britannique Jack Aitken.

En 21 participations au Mans, Bourdais a terminé au mieux à la 2e place à trois reprises (2007, 2009, 2011).

On se dirige donc vers un affrontement final entre Cadillac, Toyota et BMW, les trois voitures étant les dernières dans le même tour, après 17 heures de course.

Buemi en embuscade

La Toyota no 8 du Vaudois Sébastien Buemi, du Néo-Zélandais Brendon Hartley et du Japonais Ryo Hirakawa devance la BMW no 20 du Néerlandais Robin Frijns, de l'Allemand Rene Rast et du Sud-Africain Sheldon van der Linde.

Au petit matin, alors que des spectateurs avaient passé hagards une nuit fraîche dans les tribunes, des Hypercars filant à 340 km/h dans un vacarme assourdissant ont commis des erreurs de pilotage qu'elles ont chèrement payées.

La BMW no 15, partie en pole position samedi devant 400'000 personnes sous un soleil caniculaire, s'est accrochée avec un retardataire, a dû passer au stand pour réparer et a dégringolé au classement.

Cadillac, qui avait comme Ferrari trois voitures en piste, est en quête d'une première victoire au Mans, visant à renverser la marque italienne de voitures de sport et le géant japonais Toyota qui se partagent tous les titres depuis 2018.

Ce serait une première pour une marque américaine depuis la victoire historique de Ford contre Ferrari en 1966.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Les Pays-Bas entrent en lice face au Japon, privé de son capitaine

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Memphis Depay très attendu avec les Pays-Bas dimanche face au Japon. (© KEYSTONE/EPA COMPIC/KIMMO BRANDT)

Les Pays-Bas de Memphis Depay font leurs débuts au Mondial-2026, dimanche à Dallas, face à un Japon orphelin de son capitaine Wataru Endo, forfait pour le tournoi.

Triples finalistes (1974, 1978, 2010), les "Oranje" ambitionnent de retrouver au moins le dernier carré, un stade de la compétition qu'ils n'ont plus atteint en Coupe du monde depuis 2014.

En 2022 au Qatar, ils ont été stoppés en quarts par les futurs champions du monde argentins lors d'une rencontre très tendue achevée aux tirs au but.

Depuis les hommes de Ronald Koeman se sont hissés en demies de l'Euro-2024, ont tenu tête à l'Espagne en quarts de finale de la Ligue des nations en 2025 et fini premiers de leur groupe de qualifications pour le Mondial américain.

Mais les Néerlandais ont connu une préparation contrariée, entre résultats décevants et blessures. Ils ont été battus par l'Algérie (1-0) et sont venus à bout de justesse d'une faible équipe d'Ouzbékistan (2-1).

Déjà privé pour le Mondial de Xavi Simons, Matthijs de Ligt et Stefan de Vrij, Koeman a également dû faire face lundi au forfait du défenseur Jurriën Timber, blessé à l'aine et remplacé par Lutsharel Geertruida. Le gardien Bart Verbruggen a lui été ménagé après un coup violent reçu à la hanche contre l'Ouzbékistan.

Mais tous les regards seront tournés vers la star Memphis Depay. Le joueur des Corinthians s'apprête à disputer sa troisième Coupe du monde à 32 ans, après deux mois d'indisponibilité en raison d'une blessure au quadriceps droit.

Si les Néerlandais attendent le retour de leur joueur vedette, le Japon a lui perdu vendredi son capitaine Wataru Endo, insuffisamment remis d'une blessure à un pied et remplacé par Shuto Machino.

L'ailier gauche de Brighton, Kaoru Mitoma, blessé aux ischio-jambiers, avait également dû renoncer. Mais les "Samouraïs bleus" pourront compter sur l'ailier droit de la Real Sociedad Takefusa Kubo et sur l'expérience de l'arrière gauche Yuto Nagatomo (144 sélections), qui va disputer à 39 ans sa cinquième Coupe du monde.

Les Japonais comptent bien tirer leur épingle du jeu dans le groupe F où figurent aussi la Suède et la Tunisie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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