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Football: Young Boys renversé par la Roma
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L'AS Rome a su faire tourner le match au Wankdorf jeudi. Alors que Young Boys menait, les Italiens se sont finalement imposés pour la 1re journée d'Europa League.
Young Boys est une bonne équipe. Il peut rivaliser avec certains clubs des plus grands championnats européens. Mais il doit principalement compter sur l'insouciance de ceux-ci, voire leur négligence. Dire qu'il y a eu deux AS Rome différentes sur la pelouse du Wankdorf jeudi soir n'est même pas une manière de dénigrer le triple champion de Suisse en titre. Simplement de mesurer l'écart qu'il y a entre le seul représentant helvétique en Coupes d'Europe cette année et un adversaire qui ne dispute même plus le titre dans le championnat italien.
Car lorsque Paulo Fonseca, l'entraîneur portugais de la Rome, a fait entrer Edin Dzeko, Henrikh Mkhitaryan et Jordan Veretout à l'heure de jeu, le signal était clair: menés 1-0, les Romains entendaient bien renverser la balance. Un quart d'heure plus tard, c'était fait: Dzeko avait lancé Bruno Peres vers le but (69e) et Mkhitaryan avait déposé le ballon sur la tête de Marash Kumbulla (73e). Une bonne manière de faire oublier la première période dans laquelle Fonseca avait aligné neuf joueurs qui n'avaient pas joué quatre jours plus tôt en Serie A. Au grand désarroi d'YB et du football suisse.
La responsabilité d'YB
La responsabilité qui pèse sur les épaules de Young Boys n'est pas négligeable. Les Bernois n'y sont pas pour grand-chose si notre football disparaît peu à peu de la carte de l'Europe, mais la mission qui leur incombe est de l'ordre de l'intérêt général. Histoire de sauver le peu qu'il reste à la Suisse à l'indice UEFA. A devoir se battre seul, YB ne pourra en effet pas offrir des jours meilleurs à la Super League, à moins d'un improbable et extraordinaire exploit.
Alors tout point sera bon à prendre. Et celui que l'équipe de Gerardo Seoane a manqué contre la Rome jeudi est frustrant. Surtout que Jean-Pierre Nsame avait ouvert le score sur penalty dans le premier quart d'heure. C'est Fabian Rieder qui l'avait obtenu. Le milieu de 18 ans, qui ne jouait que son second match professionnel après celui à Servette samedi passé, a attesté de ses capacités à mettre du rythme et a prendre certaines responsabilités dans le jeu du triple champion de Suisse. A l'opposé de la pyramide des âges, la solidité et la sérénité de Fabian Lustenberger (32 ans) au coeur de la défense centrale ont longtemps fait beaucoup de bien, malgré que ce soit lui qui coupe le hors-jeu sur le 2-1. Ce sont les deux principales satisfactions de la prestation du club de la capitale.
Pour ce qui est des résultats, il faudra patienter, même si Meshack Elia n'a pas été loin d'accrocher un point à la 86e minute, mais Pau Lopez a claqué sa reprise. Cela n'aurait pas été volé. Il faut souligner que les hommes de Seoane ont appliqué la recette qui leur réussit si souvent en championnat. Au-delà du système choisi, il y a toujours l'impact.
Pas loin de fonctionner
C'est en effet à noter, pour faire face à l'approche de Paulo Fonseca, Seoane avait changé de disposition, optant pour un 3-4-3 qui se calquait parfaitement sur celui de son adversaire. Pratique pour presser haut, avec un marquage presque individuel par instant. Mais l'ingrédient-clé, c'est évidemment l'intensité. Avec Young Boys, le mot n'est jamais galvaudé: ce sont des courses à outrance, une envie de faire toujours reculer l'adversaire, une grosse présence dans les duels et un étau dont l'objectif est de ne jamais le désserrer.
Cela n'a pas été loin de fonctionner. Il n'y a pas à rougir de cette défaite, même si, comme à Servette, il a principalement manqué le réalisme. Il serait judicieux de le trouver la semaine prochaine à Cluj, puis face au CSKA Sofia. Ce groupe-là est jouable pour YB. Le football suisse lui saurait gré de l'y voir briller.
International
Serena Williams refuse d'exclure un retour au tennis
Serena Williams a fait renaître les spéculations sur un éventuel retour sur le circuit.
"Je ne sais pas, je verrai bien ce qui se passera", a-t-elle répondu quand elle a été interrogée sur le sujet à la télévision américaine.
La légende aux 23 titres du Grand Chelem a réintégré début décembre la liste des joueuses soumises à une surveillance étroite des autorités antidopage, premier pas éventuel vers un retour. Mais elle avait alors démenti toute volonté de revenir.
L'Américaine de 44 ans a de nouveau été interrogée sur cette possibilité mercredi dans l'émission télévisée "Today" et, sans confirmer aucun projet, elle n'a pas non plus écarté l'éventualité d'un retour. "Je m'amuse et je profite de la vie en ce moment", a déclaré l'ex-no 1 mondial, plus de trois ans après son dernier match officiel à l'US Open 2022.
Pressée de questions pour savoir si cela signifiait oui ou non, elle a répondu: "Ce n'est ni oui ni non. Je ne sais pas, je vais simplement voir ce qui se passe".
Lorsqu'on lui a demandé pourquoi elle avait réintégré le programme de dépistage antidopage, Serena Williams - dont la soeur Venus a disputé l'Open d'Australie à 45 ans - a répondu: "Est-ce que je l'ai réintégré ? Je ne savais pas si j'en étais sortie. Écoutez, je ne peux pas en parler".
Courier y croit
A l'Open d'Australie, l'ancien no 1 mondial américain Jim Courier, aujourd'hui commentateur à la télévision, a souligné à quel point il était pénible et contraignant pour les athlètes de faire partie du groupe cible pour les contrôles antidopage.
Une fois inscrits, ils doivent fournir des informations sur le lieu et le moment où ils sont disponibles pour se soumettre à d'éventuels contrôles. Ils doivent figurer sur cette liste pendant six mois avant d'être autorisés à reprendre la compétition.
"Aucune personne qui n'a pas l'intention de jouer au tennis professionnel ne va s'inscrire sur cette liste, surtout quelqu'un qui a autant d'expérience que Serena Williams", a estimé Courier. "Serena a nié son retour, mais je pense qu'à moins qu'elle ne se blesse, il ne fait aucun doute qu'elle rejouera quelque part à un moment donné. Que ce soit en double mixte à l'US Open, en double avec sa soeur ailleurs, ou en simple, elle seule le sait."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Fanny Smith, le point d'interrogation physique
"Bronzée" à Pyeongchang et à Pékin, Fanny Smith n'aborde pas ses cinquièmes JO avec une confiance au beau fixe. La Vaudoise de 33 ans se bat notamment avec des douleurs au dos.
Fanny Smith a de la chance dans son malheur. Parce que la compétition de skicross a lieu le vendredi 20 février à Livigno, la Villardoue a davantage de jours pour se remettre d'aplomb. Car en plus d'une gêne qui la suit depuis l'été dernier, elle a dû composer avec un dos bloqué lors des récentes épreuves de Coupe du monde à Veysonnaz.
Neuvième de la course du vendredi, elle a expliqué qu'elle avait ressenti de grosses douleurs au dos avant de prendre part aux quarts de finale. Elle a donc logiquement renoncé à se présenter au départ de la course du samedi. Et elle ne sera pas non plus de la partie ce week-end à Val di Fassa, pour la dernière épreuve précédant les Jeux.
Il a fallu s'adapter
Avant les courses de Veysonnaz, quand son dos n'était pas encore bloqué, la Vaudoise s'est prêtée au jeu de l'interview devant la presse romande. Elle est notamment revenue sur ce qui la handicape depuis l'été, sans trop rentrer dans les détails. La championne du monde en titre évoque cette préparation différente où "tout ce qui est flexion est très compliqué".
"C'est quelque chose qui m'a vraiment obligée à revoir toute ma préparation physique, et on avance à tâtons, explique-t-elle. Je me fixe mentalement sur ce que mes entraîneurs me disent. Je suis plus ou moins en forme. Mais pour expliquer simplement, je ne peux pas faire de vélo", souligne-t-elle.
"Je n'ai pas du tout pu faire de saut en avant-saison ni d'exercices d'agilité comme j'en ai l'habitude. On a dû s'adapter et faire des exercices un petit peu plus banals", poursuit-elle. "Alors pour moi mentalement c'est assez difficile, parce que je sais que ce que j'ai fait pendant tant d'années fonctionne. Et là, on a dû un peu revoir la chose, et je n'ai pas pu entraîner l'explosivité."
Seize années au top
Avec ses quatre podiums en six courses (une 2e place et trois 3es places), Fanny Smith a prouvé qu'elle savait se battre sur la piste, même si on a le sentiment que tout est plus difficile au départ lors de la sortie du portillon. Elle sent la pression qui monte et cette envie permanente de bien faire. A Livigno, elle aura le soutien du public suisse et de sa famille.
"Ceci dit, au final les Jeux, c'est sur une journée, note-t-elle. Donc au bout du compte, ces cinq participations aux JO représentent seulement cinq jours de compétition. C'est assez court en soi alors qu'on travaille des années."
Après 2010 et ses premiers JO à Vancouver, s'imaginait-elle être toujours parmi les meilleures seize ans plus tard? "Si on m'avait dit ça, je ne l'aurais simplement pas cru. Cette carrière, cette longévité: c'est fou d'être toujours présente pour la gagne. C'est assez exceptionnel de voir que ce pari fou qu'on a pris à l'époque a marché au final."
Trop d'entraînement?
A Livigno, Fanny Smith espère que ça va encore "marcher". Pour l'heure, personne n'a pu tester la piste. Lorsque les Helvètes ont fait leur camp à St-Moritz en novembre, ils ont fait un aller-retour pour voir la piste sans neige, ainsi que les à-côtés (hôtel, ski-room, etc). Mais la Villardoue n'est pas anxieuse. "J'ai toujours aimé les nouveaux événements, les nouvelles épreuves de Coupe du monde, raconte-t-elle. Avoir du changement, c'est quelque chose qui m'a toujours plu."
Et il y aura un "test event" avant les JO sur deux jours, même si les athlètes ne savent pas encore à combien de runs ils auront droit. "Mais si on en a ne serait-ce que deux par jour, ça fera déjà quatre runs, estime la Vaudoise. C'est déjà beaucoup plus que ce qu'on a en Coupe du monde. Ensuite, on aura encore des entraînements deux jours avant la compétition. Pour moi, cela fera presque trop d'entraînement." Beaucoup de questions au final, auxquelles Fanny Smith se réjouit de répondre le jour J, sur la piste.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
YB et Bâle luttent pour une place en barrages de l'Europa League
Young Boys et Bâle se battent jeudi soir pour une place en barrages de l'Europa League. Les Bernois se déplacent à Stuttgart et les Rhénans accueillent le Viktoria Plzen lors de l'ultime journée.
Actuel 23e et avant-dernier qualifié pour la phase à élimination directe, YB ne garde pas un souvenir impérissable de son dernier déplacement à Stuttgart en décembre 2024 (défaite 5-1 en Ligue des champions). Le club souabe, battu par Bâle en début de compétition, s'est bien repris et peut toujours espérer terminer dans le top 8.
Avec leurs deux points d'avance sur le 25e, Ludogorets, ils pourraient toutefois rallier les barrages d'accession aux 8es de finale même en s'inclinant jeudi soir. En revanche, le FC Bâle (27e, 6 pts) doit impérativement s'imposer pour espérer finir dans les 24 premiers.
La tâche ne sera pas évidente pour le nouvel entraîneur bâlois Stephan Lichtsteiner. L'ex-international suisse a succédé en début de semaine à Ludovic Magnin sur le banc du FCB et fait déjà face à un grand défi pour son premier match.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Ligue des champions: PSG et Real Madrid devront jouer les play-off
La phase de ligue de la Ligue des champions a pris fin mercredi avec un programme frisant l'indigestion: 18 matches en même temps pour, au final, qualifier 24 des 36 clubs en lice pour la suite.
L'un des enjeux majeurs était de déterminer l'appartenance au top 8 synonyme de passage direct en 8es de finale, et donc d'un certain allégement du calendrier des équipes concernées. Arsenal - qui a réussi un carton plein en battant Kairat Almaty 3-2 - et le Bayern Munich étaient déjà certains d'y figurer depuis la 7e des 8 journées.
Ces six autres places privilégiées ont été obtenues par Liverpool (6-0 contre Qarabag), Tottenham (2-0 à Francfort), Barcelone (4-1 contre Copenhague), Chelsea (3-2 à Naples), Sporting Lisbonne (3-2 à Bilbao) et Manchester City (2-0 contre Galatasaray). Pas moins de cinq des huit premiers sont des clubs de Premier League, ce qui en dit quand même assez long...
PSG et Real devront passer par les 16es de finale
Tenant du trophée, le Paris Saint-Germain devra par contre passer par les 16es de finale. L'équipe de Luis Enrique a concédé le nul 1-1 à domicile contre Newcastle, qui disputera également les play-off. Même punition pour le Real Madrid, qui s'est incliné 4-2 à Lisbonne contre Benfica malgré un doublé de Mbappé. Très nerveux, les Madrilènes ont fini le match à neuf après les expulsions d'Asensio et Rodrygo.
Dans le derby suisse entre Borussia Dortmund (avec Kobel) et l'Inter Milan (avec Sommer et Akanji), ce sont les Italiens qui se sont imposés 2-0 dans la Ruhr. Les deux équipes sont qualifiées pour les 16es de finale. Il en va de même pour Monaco (avec Köhn et Zakaria) et la Juventus, qui ont fait 0-0.
Miracle pour Benfica
Parmi les clubs dont le parcours européen a pris fin mercredi, Naples est la victime la plus inattendue. Le succès obtenu contre le Real a in extremis propulsé le Benfica de José Mourinho parmi les 24 premiers grâce à un but de son gardien Trubin à la 98e! Cette réussite a fait le malheur de l'Olympique de Marseille, relégué au 25e rang à la différence de buts.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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