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Football: Young Boys renversé par la Roma

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Malgré la défaite, YB a prouvé qu'il peut rivaliser avec certains clubs des plus grands championnats européens. (©KEYSTONE/MARCEL BIERI)

L'AS Rome a su faire tourner le match au Wankdorf jeudi. Alors que Young Boys menait, les Italiens se sont finalement imposés pour la 1re journée d'Europa League.

Young Boys est une bonne équipe. Il peut rivaliser avec certains clubs des plus grands championnats européens. Mais il doit principalement compter sur l'insouciance de ceux-ci, voire leur négligence. Dire qu'il y a eu deux AS Rome différentes sur la pelouse du Wankdorf jeudi soir n'est même pas une manière de dénigrer le triple champion de Suisse en titre. Simplement de mesurer l'écart qu'il y a entre le seul représentant helvétique en Coupes d'Europe cette année et un adversaire qui ne dispute même plus le titre dans le championnat italien.

Car lorsque Paulo Fonseca, l'entraîneur portugais de la Rome, a fait entrer Edin Dzeko, Henrikh Mkhitaryan et Jordan Veretout à l'heure de jeu, le signal était clair: menés 1-0, les Romains entendaient bien renverser la balance. Un quart d'heure plus tard, c'était fait: Dzeko avait lancé Bruno Peres vers le but (69e) et Mkhitaryan avait déposé le ballon sur la tête de Marash Kumbulla (73e). Une bonne manière de faire oublier la première période dans laquelle Fonseca avait aligné neuf joueurs qui n'avaient pas joué quatre jours plus tôt en Serie A. Au grand désarroi d'YB et du football suisse.

La responsabilité d'YB

La responsabilité qui pèse sur les épaules de Young Boys n'est pas négligeable. Les Bernois n'y sont pas pour grand-chose si notre football disparaît peu à peu de la carte de l'Europe, mais la mission qui leur incombe est de l'ordre de l'intérêt général. Histoire de sauver le peu qu'il reste à la Suisse à l'indice UEFA. A devoir se battre seul, YB ne pourra en effet pas offrir des jours meilleurs à la Super League, à moins d'un improbable et extraordinaire exploit.

Alors tout point sera bon à prendre. Et celui que l'équipe de Gerardo Seoane a manqué contre la Rome jeudi est frustrant. Surtout que Jean-Pierre Nsame avait ouvert le score sur penalty dans le premier quart d'heure. C'est Fabian Rieder qui l'avait obtenu. Le milieu de 18 ans, qui ne jouait que son second match professionnel après celui à Servette samedi passé, a attesté de ses capacités à mettre du rythme et a prendre certaines responsabilités dans le jeu du triple champion de Suisse. A l'opposé de la pyramide des âges, la solidité et la sérénité de Fabian Lustenberger (32 ans) au coeur de la défense centrale ont longtemps fait beaucoup de bien, malgré que ce soit lui qui coupe le hors-jeu sur le 2-1. Ce sont les deux principales satisfactions de la prestation du club de la capitale.

Pour ce qui est des résultats, il faudra patienter, même si Meshack Elia n'a pas été loin d'accrocher un point à la 86e minute, mais Pau Lopez a claqué sa reprise. Cela n'aurait pas été volé. Il faut souligner que les hommes de Seoane ont appliqué la recette qui leur réussit si souvent en championnat. Au-delà du système choisi, il y a toujours l'impact.

Pas loin de fonctionner

C'est en effet à noter, pour faire face à l'approche de Paulo Fonseca, Seoane avait changé de disposition, optant pour un 3-4-3 qui se calquait parfaitement sur celui de son adversaire. Pratique pour presser haut, avec un marquage presque individuel par instant. Mais l'ingrédient-clé, c'est évidemment l'intensité. Avec Young Boys, le mot n'est jamais galvaudé: ce sont des courses à outrance, une envie de faire toujours reculer l'adversaire, une grosse présence dans les duels et un étau dont l'objectif est de ne jamais le désserrer.

Cela n'a pas été loin de fonctionner. Il n'y a pas à rougir de cette défaite, même si, comme à Servette, il a principalement manqué le réalisme. Il serait judicieux de le trouver la semaine prochaine à Cluj, puis face au CSKA Sofia. Ce groupe-là est jouable pour YB. Le football suisse lui saurait gré de l'y voir briller.

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Diego Maradona, icône du football et de tous les excès

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29 juin 1986, Diego Maradona soulève avec l’Argentine le titre de Champion du Monde après la finale à Mexico City, remportée 3-2 par l’Argentine contre l’Allemagne de l’Ouest (Archives ©KEYSTONE/AP Photo/Carlo Fumagalli)

Diego Maradona, génie du ballon rond décédé mercredi, a payé cher sa gloire en sombrant dans la drogue et l'alcool. Mais cette icône du football, l'égal d'un dieu en Argentine, avait toujours su rebondir.

En dépit de ses excès en tous genres, Diego Armando Maradona, né à Buenos Aires et qui venait de fêter ses 60 ans, restera à jamais le "diez", le numéro dix, capable de marquer les plus beaux buts de l'histoire, à l'instar du roi Pelé, finalement son seul rival.

Ange ou démon? La polémique n'a jamais cessé. "Rebelle. Héros. Arnaqueur. Dieu": dans son documentaire "Diego Maradona", présenté hors compétition au festival de Cannes en mai 2019, le Britannique Asif Kapadia raconte les années tumultueuses de l'Argentin à Naples, qui lui ont apporté ses plus grandes joies et ont fini par le broyer.

Issu des quartiers pauvres de Buenos Aires, le "Pibe de oro" ("gamin en or") est tombé dans le chaudron de la Bombonera, le stade du club Boca Juniors, quand il était petit.

Dribbleur hors pair capable de mystifier les défenses, Maradona restera le symbole et capitaine incontesté de l'Argentine. Sous les couleurs de l'équipe nationale pendant 17 ans (1977-1994), le légendaire numéro 10 a marqué 50 buts en 115 matches et offert à son pays la deuxième Coupe du monde de son histoire en 1986.

"La main de Dieu"

Parmi les milliers de photos accompagnant la gloire puis la déchéance de Maradona, deux images résument sa vie. La première remonte justement à 1986, un soir de finale de Coupe du Monde, dans le mythique stade Aztèque de Mexico, où le joueur de 1,65 m n'est qu'un immense sourire brandissant le trophée mondial. Il est au sommet de son art.

Son but inscrit de la main contre les Anglais en quarts de finale a fait hurler de joie tout un peuple qui a accepté l'explication improvisée et géniale de Maradona: "la main de Dieu".

Mais les fans de football retiendront surtout son deuxième but contre ces mêmes Anglais, lui qui a passé en revue toute la défense avant de tromper le gardien, un chef-d'oeuvre d'intuition et de talent pur.

Beaucoup moins glorieux, le second cliché date du 26 avril 1991. Hirsute, bouffi, mal rasé, l'oeil éteint, Maradona sort de son domicile de Buenos Aires entouré de deux policiers venus l'arrêter pour détention et consommation de cocaïne.

C'est le début de la déchéance, des déclarations tapageuses, des outrances de tous ordres, des retours au premier plan soigneusement orchestrés par un entourage de requins. Les cures de désintoxication vont désormais alterner avec les rechutes.

Après avoir goûté à la drogue dans le barrio Chino de Barcelone, où il a joué deux saisons (1982-1984), son accoutumance n'a pas faibli pendant ses années de gloire à Naples (1984-1991), club où il est adulé pour lui avoir fait gagner les deux seuls titres de champion d'Italie de son histoire, en 1987 et 1990.

Mais Maradona a payé cher cette célébrité qu'il n'a jamais su gérer. Sali par les scandales, sous le coup d'une suspension de deux ans pour un nouveau contrôle positif en 1994, il quitte officiellement le monde du football, à 37 ans, le jour de son anniversaire.

Diego Armando Maradona, durant un match en Argentine en février 2020. Le légendaire footballeur argentin est décédé ce 25 novembre d'une crise cardiaque. (Archives ©EPA/Demian Alday Estévez)

Crises à répétition

Loin des stades, la déchéance va s'accélérer. En 2000, il est hospitalisé à Punta del Este, célèbre station balnéaire d'Uruguay, pour une crise cardiaque liée à la drogue.

Il s'en sort et part à Cuba en cure de désintoxication. Quatre ans d'allers et retours entre l'Argentine et sa seconde patrie ne réussiront pas à le guérir durablement de sa dépendance à la cocaïne. En 2004, il frôle la mort après un accident cardiovasculaire à l'issue duquel il repart à La Havane.

L'année suivante, il subit à Bogota une opération chirurgicale destinée à réduire la capacité d'absorption de son estomac pour lutter contre l'obésité, ce qui lui permet de perdre près de 50 kilos.

L'Argentine veut à nouveau y croire. Fin 2005, charmeur et en forme, il bat des records d'audience avec son émission télévisée "La nuit du 10" où il invite notamment son grand rival Pelé. Pourtant, Diego se met à boire, grossit, fume et rechute dans une crise hépathique qui le ramène à l'hôpital en 2007.

Une fois encore, il s'en sort et reprend du service. Nommé sélectionneur de l'équipe d'Argentine en 2008, il est écarté deux ans plus tard pour mauvais résultats. Par la suite, il entraînera deux clubs émiratis avant de s'engager en tant que président du club bélarusse du Dinamo Brest (D1) en 2018.

La même année, il devient entraîneur des Dorados de Sinaloa (D2 mexicaine) avant d'en claquer la porte avec fracas huit mois plus tard à cause d'un pénalty non sifflé pour son club. Maradona dans toute sa splendeur...

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Football : L'UEFA tranche en faveur de la Suisse, maintenue en Ligue A

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(KEYSTONE/Georgios Kefalas)

L'équipe de Suisse se maintient en Ligue A de la Ligue des nations. Mercredi, l'instance d'appel de l'UEFA a donné une victoire 3-0 par forfait contre l'Ukraine, suite à la mise en quarantaine de cette dernière avant la rencontre prévue mardi 17 novembre à Lucerne.

La décision prise par le médecin cantonal lucernois a souri à l'équipe de Suisse. L'instance d'appel de l'UEFA a en effet jugé que la fédération ukrainienne, dont l'équipe comportait plusieurs cas de coronavirus, avait été responsable de la non-tenue de la rencontre.

Conséquence sportive directe: la Suisse, de par cette victoire, passe à la troisième place de son groupe de Ligue des nations et se maintient donc en Ligue A. L'Ukraine, elle, est reléguée en Ligue B.

L'Ukraine va faire appel

Dans un communiqué diffusé par l'Association suisse de football (ASF), son secrétaire général Robert Breiter s'est dit satisfait de cette décision: "Dans cette période particulière, l'UEFA a établi à l'avance des règles rigoureuses pour l'UEFA Nations League et les a communiquées à toutes les associations en août dernier. Cette décision a par conséquent été prise sur la base de ces règles. Nous aurions évidemment préféré prendre les trois points sur le terrain lors de la fenêtre de matchs internationaux de la semaine dernière. Nous nous étions préparés pour cela. L'UEFA a donc pris sa décision et nous sommes satisfaits que l'équipe nationale puisse jouer à l'avenir dans la Ligue A de cette compétition."

L'Ukraine, elle, n'entend pas laissé faire. Sur le site internet de la fédération, le vice-président et secrétaire général Yuriy Zapisotsky a déclaré "son désaccord catégorique et son intention de faire appel de cette décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne immédiatement après réception de la décision motivée." La fédération ukrainienne aura dix jours pour faire recours une fois que la décision sera explicitée.

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Football: Le Barça, la Juve, Chelsea et Séville en 8es

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Buteur pour la Juve, Cristiano Ronaldo sera présent en 8es de finale. (©KEYSTONE/EPA/ALESSANDRO DI MARCO)

Ils sont quatre qualifiés pour les 8es de finale de la Ligue des champions. Mardi, Barcelone, la Juventus, Chelsea et Séville ont décroché leur ticket pour le prochain tour.

On en tient déjà quatre. Ce sont eux les premiers qualifiés pour la phase à élimination directe de cette Ligue des champions. Et il n'en restera plus que douze à désigner. Après Barcelone, la Juventus Chelsea et Séville, le Bayern Munich, Manchester City ou encore Liverpool auront l'opportunité de monter dans le train ce mercredi.

Et donc de rejoindre notamment un Barça qui a fait le plein sur ces quatre premières journées. Mardi, à Kiev, ce sont même des Catalans décimés qui n'ont fait qu'une bouchée du Dynamo (4-0). Sans Messi, Piqué, Sergi Roberto, Busquets, Fati ou encore De Jong, ce sont Serginho Dest, Martin Braithwaite (auteur d'un doublé) et Antoine Griezmann qui ont envoyé les Blaugrana en huitièmes.

Dans cette même poule, la Juventus a longtemps cru qu'elle devrait attendre encore une semaine. Mais un but d'Alvaro Morata à la 92e minute face à Ferencvaros a mis les Bianconeri dans le bon wagon. Les hommes d'Andrea Pirlo ont même été menés, après un but hongrois d'Uzuni, avant que Cristiano Ronaldo n'égalise.

Chelsea et Séville y seront

Chelsea et Séville ont également composté leur ticket. Comme dans le groupe G, tout est même déjà joué, alors qu'il reste encore deux matchs à disputer. Ou presque tout, sachant que deux questions demeurent encore: qui de Chelsea et Séville sera premier et qui de Rennes ou Krasnodar sera troisième?

Pour le reste, les Anglais et les Espagnols ont fait le boulot mardi, non sans peine. C'est en effet dans le temps additionnel qu'ils ont chacun accroché leur succès 2-1. A Rennes, c'est Olivier Giroud qui a assuré la qualification aux Blues (Hudson-Odoi avait ouvert le score, Guirassy égalisant).

A Krasnodar, Munir El-Haddadi a lui attendu encore plus pour envoyer Séville en huitièmes. Sa réalisation de la 95e minute a libéré les Andalous. Ceux-ci avaient été rejoints au score à l'heure de jeu par Wanderson, après avoir pourtant inscrit le 1-0 par Ivan Rakitic.

Dortmund pas loin

Le Borussia Dortmund de Lucien Favre, quant à lui, n'est pas encore assuré de revenir en février, mais il est bien parti pour. Sa victoire 3-0 contre Bruges, avec un doublé de Haaland et un coup franc de Sancho (Bürki et Akanji étaient titulaires), lui permet en tout cas d'entrevoir la suite avec sérénité. Il ne lui manque qu'un point pour assurer le coup. Dans cette même poule, la Lazio est également en bonne posture, elle qui a battu 3-1 le Zénit Saint-Pétersbourg.

Dans le Groupe H, en revanche, le suspense se veut intense. Manchester United garde certes la tête, mais le PSG et Leipzig sont en embuscade. Les Red Devils ont balayé Istanbul Basksehir 4-1 (doublé de Bruno Fernandes et des buts de Rashford et James) et ont ainsi trois points d'avance sur leurs deux rivaux.

Paris a en effet obtenu une victoire 1-0 sans relief et presque chanceuse face aux Allemands. C'est Neymar qui a inscrit le seul but du match, sur un penalty à la 11e minute. Le Manchester-PSG de mercredi prochain pourrait dire beaucoup de l'issue de cette poule.

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Hockey sur glace : deux sets à zéro pour Lausanne

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Les Lions célèbrent l'ouverture du score de Tim Bozon (numéro 94). KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

6-1 le premier novembre, 6-1 le 24. Entre Lausannois et Fribourgeois, l'issue est la même en deux derbies. Insolents de réussite, les Lions ont tranquillement décroché une septième victoire en championnat dans leur patinoire, malgré une longue pause forcée.

Comme une impression de déjà-vu à la Vaudoise aréna. Plus de trois semaines après son dernier match disputé et remporté 6-1 contre Fribourg-Gottéron, le Lausanne Hockey Club a infligé la même correction au même adversaire mardi soir.

L’affaire était pliée après deux tiers-temps, durant lesquels tous les buts vaudois ont été inscrits. Une nouvelle démonstration à la patinoire de Malley, qui n’a pas pleinement convaincu John Fust malgré tout :

John Fust
Coach assistant du LHC
John Fust Coach assistant du LHC

Le Lausanne HC est donc toujours aussi impérial. Les Vaudois, qui n’avaient plus joué depuis le premier novembre en raison d’une pause prévue, puis d’une quarantaine imposée par le médecin cantonal, ont poursuivi sur leur lancée :

Tim Bozon
Attaquant du LHC
Tim Bozon Attaquant du LHC

Au classement de National League, Lausanne double son adversaire du soir en s’emparant de la deuxième place et totalise 25 points. C’est une unité de retard sur Zürich, qui a cependant joué trois matchs de plus.

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National League: plus de matches le samedi

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Un programme dense attend les joueurs de Fribourg-Gottéron et Bienne dès décembre. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La direction de la National League a remanié le calendrier du Championnat à partir du mois de décembre. Ainsi, il n'y aura plus de matches le samedi jusqu'au 20 février à l'exception du 2 janvier.

Les nombreux reports engendrés par les quarantaines de douze équipes de National League ont obligé les dirigeants à réagir pour tenter de boucler la qualification dans les délais soit jusqu'au lundi 22 mars. La priorité a été mise pour organiser les matches les mardis et les vendredis. C'est un moyen d'éviter le renvoi de trois matches lorsqu'une équipe est placée en quarantaine.

La suppression de la Coupe Spengler a permis d'organiser pour la première fois depuis des lustres des matches de Championnat entre Noël et Nouvel-An. Ainsi, les 27, 28 et 30 décembre seront l'occasion de plusieurs rencontres de National League dont un Genève-Servette - Lausanne le 30.

Des journées de rattrapage presque complètes ont été placées les dimanches 10, 17, 24 et 31 janvier.

En Coupe de Suisse, le quart de finale entre Ajoie et Berne, qui ne peut se jouer le 1er décembre en raison de la quarantaine du club bernois, a été reporté au lundi 14 décembre à 20h15.

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