Sport
Hockey : Le LHC fait sa révolution et vire sa direction sportive
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/02/409604823_highres-1000x600.jpg&description=Hockey : Le LHC fait sa révolution et vire sa direction sportive', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Canadien Craig MacTavish a été nommé entraîneur jusqu'au terme de la saison, avec John Fust comme assistant. Il sera déjà en poste ce vendredi pour le déplacement à Genève. Alors qu'il reste six points en jeu, Lausanne occupe la 7e place du classement, avec six points d'avance sur Berne, 9e. Le dernier match du tour de qualification opposera d'ailleurs le LHC au club de la capitale samedi à Malley.
La situation des Vaudois n'était pas encore aussi désavantageuse que celle de Berne. Mais depuis des semaines, les joueurs de Peltonen accumulent les déceptions avec deux succès au cours des huit dernières rencontres dont celui de mardi dernier contre Langnau (3-1), qui laissait supposer que Lausanne était proche de valider sa place en play-off. La décision est surtout étonnante dans la mesure où Jan Alston avait un contrat encore valable une saison et que le Finlandais Ville Peltonen avait été prolongé de deux saisons cet hiver par... Alston. Un double limogeage qui aura un coût certain pour le club vaudois.
Pas les résultats escomptés
Après deux années comme assistant de Kari Jalonen au CP Berne, Peltonen avait été intronisé entraîneur principal du LHC au début de la saison 2018-2019. Pour sa première année à la barre, le Finlandais a conduit Lausanne en demi-finales des play-off. L'ancien grand attaquant n'aura même pas eu le temps de terminer sa deuxième saison. Son assistant Tommi Hämälainen prend lui aussi la porte. L'avenir de l'autre assistant, Tommi Niemelä est encore en suspens. Cristobal Huet demeure en revanche entraîneur des gardiens.
Dans un communiqué, le club de Malley explique les raisons qui l'ont poussé à limoger sa direction sportive. "Après une analyse fouillée de la situation sportive de la première équipe, qui ne produit pas les résultats escomptés et dont l’évolution n’est pas satisfaisante, le conseil d’administration a pris la décision de se séparer avec effet immédiat de son directeur sportif Jan Alston et de son coach principal Ville Peltonen", explique le directoire.
"Il est toujours difficile de prendre ce type de décision, explique Sacha Weibel, cité dans le communiqué. Jan Alston, pour lequel j’ai le plus profond respect, a été déterminant dans le développement du Lausanne Hockey Club en une équipe professionnelle de l’élite du hockey suisse, et le club lui en sera toujours reconnaissant. Mais le devenir du club passe avant tout et la situation actuelle exige une nouvelle impulsion."
Arrivé comme joueur et coach assistant en 2010 alors que le club évoluait encore en LNB, Jan Alston aura donc passé dix ans sur les bords du Léman. Le successeur du Québécois de 50 ans sera nommé après cette saison.
MacTavish l'expérimenté
Le nouvel entraîneur Craig MacTavish (61 ans) a conduit le Team Canada à la victoire en décembre dernier à la Coupe Spengler. Avec plus de 1000 matches en NHL en tant que joueur et quatre Coupe Stanley au palmarès, il ne manque pas d'expérience. Il a entraîné les Edmonton Oilers de 2000 à 2009 avec une finale en 2006. Il a aussi coaché le Canada lors du Championnat du monde en 2010. Cet automne, il a été licencié par Lokomotiv Yaroslavl en KHL après seulement huit matches. Pour l'anecdote, MacTavish est le dernier joueur de NHL à avoir évolué sans casque. C'était en 1996.
Il sera secondé par John Fust, directeur du mouvement juniors du club vaudois et ancien assistant du temps de Heinz Ehlers lors de la saison 2013/14. Fust avait déjà joué les pompiers de service en février 2018 en remplaçant Yves Sarault et en aidant le club à se sortir du tour contre la relégation.
Jeux olympiques
Le CIO rétablit les tests génétiques de féminité pour les JO 2028
Le CIO a conditionné jeudi la participation aux épreuves féminines des JO 2028 de Los Angeles à des tests chromosomiques. Ils étaient déjà en vigueur de 1968 à 1996 dans le monde olympique.
L'admissibilité aux compétitions olympiques féminines "est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin", non-porteuses du gène SRY, a expliqué le CIO dans un communiqué, après une réunion de sa commission exécutive.
En tournant le dos aux règles édictées en 2021, qui laissaient chaque fédération internationale fixer sa politique, le CIO bannit à la fois les sportives transgenres et une grande partie des athlètes intersexes, naturellement porteuses de variations génétiques tout en étant considérées comme des filles depuis leur naissance.
Cette nouvelle politique, la première mesure majeure de la Zimbabwéenne Kirsty Coventry depuis son élection il y a un an à la tête de l'instance olympique, s'appliquera à partir des JO 2028 et "n'est pas rétroactive".
Elle ne remet donc pas en cause la médaille d'or obtenue aux JO de Paris par la boxeuse algérienne Imane Khélif, qui a elle-même indiqué être porteuse du gène SRY bien que née fille et constamment présentée comme telle par le CIO quand elle était attaquée sur son genre.
Dans le détail, il reviendra aux fédérations internationales et aux instances sportives nationales d'organiser ces tests chromosomiques, qui devront être passés "une seule fois dans la vie de l'athlète", a indiqué le CIO.
Ces politiques sont déjà en vigueur depuis l'an dernier dans trois disciplines, l'athlétisme, la boxe et le ski, bien que leur application soulève des difficultés pratiques et légales: en France par exemple, les lois de bioéthique ne permettent pas de test génétique sans nécessité médicale.
Le CIO avait déjà eu recours à des tests chromosomiques de féminité entre 1968 et les JO 1996 d'Atlanta, avant d'y renoncer en 1999 sous la pression de la communauté scientifique qui contestait leur pertinence, et de sa propre commission des athlètes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Ndoye, Embolo, Vargas: un trio d'attaque qui pose question
Dan Ndoye, Breel Embolo et Ruben Vargas ont vécu un hiver compliqué en club. L'état de forme du trio d'attaque de l'équipe de Suisse pose quelques questions à trois mois de la Coupe du monde.
Les trois hommes ont été parmi les principaux artisans de la campagne de qualification maîtrisée de l'automne. Souvent critiqué pour son manque d'efficacité, le trio a soigné ses statistiques, notamment lors des deux victoires foudroyantes de septembre contre le Kosovo (4-0) et la Slovénie (3-0).
Sur les six matches de qualification, Embolo a marqué quatre buts, Ndoye deux et Vargas un, les deux ailiers délivrant aussi trois passes décisives chacun. Plus que leur efficacité, leur entente et leurs automatismes n'avaient jamais semblé aussi bien huilés.
Cette bonne forme coïncidait avec un début de saison plutôt réussi dans leur club respectif, Embolo à Rennes, Vargas à Séville et Ndoye à Nottingham. Mais la machine s'est quelque peu enrayée une fois le billet pour la Coupe du monde en poche.
La détresse de Vargas
Ruben Vargas a vécu des mois particulièrement compliqués, la faute à une blessure persistante à la cuisse gauche contractée fin novembre. Après six semaines d'absence, l'ailier de 27 ans a rechuté en moins de dix minutes le 12 janvier, quittant en larmes la pelouse du stade Ramon Sanchez Pizjuan.
Le Lucernois a toutefois pris son mal en patience pour soigner convenablement ses ischio-jambiers. Il a finalement fait son retour au jeu contre Barcelone au Camp Nou, avant d'être à nouveau titularisé samedi face à Valence.
Dan Ndoye a lui aussi été freiné par une blessure au mollet pendant les fêtes. Le Vaudois a ensuite perdu son poste de titulaire à Nottingham Forest, le club qui a déboursé environ 40 millions de francs pour s'attacher ses services l'été dernier.
En difficulté en Angleterre, Ndoye n'a plus marqué depuis le 2 octobre et sa dernière passe décisive remonte au 11 décembre. Sa première saison en Premier League est tout sauf un long fleuve tranquille, puisqu'il a déjà évolué sous les ordres de quatre entraîneurs différents depuis son arrivée. Difficile, dans ces conditions, de faire preuve de constance.
Yakin pas inquiet
Breel Embolo n'a lui pas connu de pépin physique, mais son statut s'est fragilisé à Rennes. Six mois après son arrivée en Bretagne, le Bâlois doit désormais se contenter d'un rôle de joker. Il semble aussi faire les frais du départ d'Habib Beye à Marseille, l'entraîneur qui l'a fait venir du Rocher monégasque en septembre.
Interrogé sur le changement de statut de Ndoye et Embolo lors de l'annonce de sa liste, Murat Yakin n'a pas semblé inquiet, insistant sur le fait que ses deux joueurs obtenaient tout de même du temps de jeu.
Les deux hommes ont déjà traversé des moments d'inefficacité par le passé et ont souvent répondu présent avec la Suisse. En septembre, Embolo avait d'ailleurs marqué trois buts en deux matches sous le maillot rouge à croix blanche alors qu'il était "placardisé" à Monaco depuis un mois.
Un seul vrai buteur
Les propos nébuleux du sélectionneur, qui a déclaré vouloir "essayer quelque chose" au poste de buteur et "prévoir quelque chose de spécial" pour Denis Zakaria (en défense ?) interrogent tout de même. Après des années d'expérimentation quasi-constante, Yakin avait semble-t-il trouvé une sorte de formule magique l'automne dernier, reconduisant pratiquement le même 11 six fois de suite.
Oui, l'entraîneur bâlois dispose d'un réservoir de joueurs offensifs talentueux, renforcé par les retours prometteurs d'Alvyn Sanches et Noah Okafor. Mais Breel Embolo est bien le seul attaquant de pointe figurant parmi les 23 joueurs de champ sélectionnés pour les deux matches contre l'Allemagne (vendredi) et la Norvège (mardi).
A moins de trois mois de la Coupe du monde, à l'heure de se mesurer à deux des meilleures nations européennes, d'aucuns feraient le choix de la stabilité. La méforme temporaire de son indiscutable trio d'attaque pourrait toutefois réveiller le côté joueur de "Muri", qui semble tenté de rebattre certaines cartes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Marlen Reusser de retour le 1er avril
Près de deux mois après sa chute lors du Tour des Emirats arabes unis, Marlen Reusser va faire son retour à la compétition. La championne du monde du contre-la-montre sera de retour le 1er avril.
Près de deux mois après sa grave chute lors du Tour des Emirats arabes unis, Marlen Reusser va faire son retour à la compétition. La championne du monde du contre-la-montre sera de retour le 1er avril.
Elle prendra part à la classique belge "La Flèche flamande". Comme l'a annoncé mercredi la Bernoise de 34 ans lors d'une conférence de presse, les blessures à l'épaule et au genou gauches sont suffisamment guéries pour lui permettre de reprendre la compétition. Une première tentative de retour début mars lors des Strade Bianche était prématurée et avait dû être interrompue.
Le programme de Reusser prévoit ensuite la participation au prestigieux Tour des Flandres le 5 avril. A l’issue des classiques belges, un retour en stage d’altitude est prévu afin de se préparer de manière optimale pour la Vuelta, qui débutera début mai. Les grands objectifs de Reusser cette année sont le Tour de France, dont le départ sera donné le 1er août à Lausanne, ainsi les Championnats du monde sur route fin septembre à Montréal.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le LHC piège Genève
Lausanne a pris l'avantage dans sa série de quarts de finale des play-off face à Genève en allant gagner 5-2 aux Vernets mercredi. Les Vaudois mènent 2-1.
Les Lions ont joué un mauvais tour aux Aigles. Un de ceux qui peuvent décider d'une série? A voir. Toujours est-il qu'après s'être inclinés 1-0 lors de l'acte inaugural, les hommes de Geoff Ward ont réussi à renverser la vapeur.
Le début de partie a été marqué par la réussite des deux équipes avec un homme de plus sur la glace. Ce sont les Lions qui ont ouvert le score par Ken Jäger après neuf secondes de power-play à la 5e. Genève a répliqué à la 10e par Praplan d'un tir parfait au-dessus de l'épaule gauche de Kevin Pasche.
Mais quelques instants avant cette égalisation, Damien Riat avait eu une grosse opportunité de doubler la mise, ce qui a entraîné un décalage du bloc lausannois sur leur repli défensif.
Les Lausannois vont pourtant parvenir à tromper une deuxième fois Stéphane Charlin. Sur une action en solitaire, c'est Erik Brännström qui a inscrit le 1-2 à la 18e. Et sur ce tir, on a le sentiment que le portier grenat avait les moyens de l'arrêter.
Genève a mis pas mal de pression sur la cage de Pasche au cours du tiers médian, mais ce sont les Vaudois qui sont parvenus à ajouter une troisième réussite à la 38e grâce à Austin Czarnik qui a repris tel un joueur de baseball un puck qui volait dans les airs.
Le LHC a ajouté un quatrième but par Baragaño à la 55e pour mettre un terme aux espoirs grenat. Car oui, il y a eu un 4-2 par Saarijärvi, mais Caggiula a pu répliquer un peu plus d'une minute après.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Arnaque sur des horodateurs à Lausanne: trois suspects arrêtés
-
LausanneIl y a 2 jours
La 9e édition de Divinum se tient de mercredi à lundi à Morges
-
InternationalIl y a 2 jours
Vietnam Airlines suspend des vols intérieurs
-
VaudIl y a 2 jours
Pôle pénitentiaire du Nord vaudois: trois crédits d'étude acceptés
-
InternationalIl y a 3 jours
Colombie: le crash d'un avion militaire fait au moins 66 morts
-
SuisseIl y a 1 jour
CFF: les rubans "tournesol" sont disponibles dans toutes les gares
-
VaudIl y a 2 jours
Le projet de "consensus parental" s'étendra à tout le canton
-
LausanneIl y a 1 jour
Nouvelle unité d'accueil et de prise en charge des plaignantes


