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Juan Ayuso, le prodige espagnol pressé

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Juan Ayuso , la nouvelle pépite du cyclisme espagnol. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Plus jeune coureur à monter sur le podium d'un grand Tour depuis 1904, l'Espagnol Juan Ayuso, 3e de la Vuelta dimanche à seulement 19 ans, est la nouvelle pépite qui fait rêver le cyclisme espagnol.

Même son coéquipier et double vainqueur du Tour de France (2020 et 2021) Tadej Pogacar le dit: "Juan m'a impressionné". Selon les tests de résistance effectués par les spécialistes d'UAE, Ayuso développe la même puissance que son coéquipier slovène.

"Il a des paramètres physiologiques impressionnants, comme Pogacar, et les qualités d'un cycliste complet", a soufflé le responsable des performances de la formation UAE Inigo San Millan dans un entretien pour Eurosport. "Il a tout pour devenir une figure mondiale", a poursuivi le Basque.

Peu connu avant le Tour d'Espagne 2022, Juan Ayuso Pesquera, benjamin de la boucle espagnole cette année (il fêtera ses 20 ans vendredi), est devenu en l'espace de trois semaines la nouvelle coqueluche du public ibérique.

Sur la sixième étape, Ayuso a notamment déposé un groupe de favoris composé du triple tenant du titre Primoz Roglic (Jumbo) et du vainqueur du dernier Giro Jai Hindley (Bora) dans le col du Pico Jano, avant de finir quatrième.

"Il a un niveau incroyable. Il fait partie de cette génération de fou qui arrive en professionnel, qui est capable de gagner tout de suite", a confié le grimpeur Ben O'Connor (AG2R) à l'AFP.

"Presque scientifique"

Avec Carlos Rodriguez (21 ans, Ineos), 7e du général dimanche, Ayuso incarne le renouveau du cyclisme espagnol, en berne depuis le déclin de la génération dorée composée des deux idoles du grimpeur, Alberto Contador et Alejandro Valverde - ce dernier disputait son dernier grand tour sur cette Vuelta 2022.

"Je suis en train de réaliser un rêve. Je n'avais pas d'objectif particulier au départ de cette Vuelta, parce que c'est ma première. Mais je vois que je suis en bonne forme et que je peux tenter quelque chose", avait avancé Ayuso lors de la deuxième journée de repos.

Né à Barcelone, Juan Ayuso découvre le vélo dans le club cycliste de Xabia, au bord de la Méditerranée, où sa famille s'est installée en 2010. Le début d'une passion.

"Je savais qu'il pouvait aller loin, mais jamais je n'aurais imaginé qu'il serait l'une des plus belles promesses du cyclisme mondial à 18 ans", avoue son ami d'enfance Mateo sur le site du coureur.

Les premiers succès ne tardent pas à confirmer l'énorme potentiel. Les titres de champion d'Espagne cadets et juniors s'enchaînent, sur route ou en contre-la-montre.

En parallèle, Ayuso intègre brièvement une plateforme pour la promotion des sportifs à gros potentiel de la région de Valence (FER).

"Juan était un garçon excessivement centré sur son projet sportif pour son âge. Depuis tout jeune, il a une vision méthodologique, presque scientifique de son sport. C'est un garçon très talentueux, certes, mais avec un niveau de travail et une capacité d'effort incroyables", a expliqué à l'AFP le directeur sportif de la FER, Ivan Colmenarejo.

Contrat jusqu'en 2028

Dès 2020, la pépite intéresse l'équipe UAE, notamment dirigée par le Basque Matxin Joxean Fernandez, qui lui offre un premier contrat. Après son sacre sur le Tour d'Italie U23 sous les couleurs de Colpack-Ballan (où il était prêté), UAE lui fait faire le grand saut vers le circuit World Tour, en juin dernier.

Et, au vu de ses performances, avec notamment une première victoire en pro le 31 juillet sur le circuit de Getxo (Pays basque), UAE ne tarde pas à sécuriser son contrat jusqu'en 2028.

Avec Carlos Rodriguez, son principal concurrent chez les jeunes, Ayuso incarne l'avenir radieux du cyclisme espagnol. Et Tadej Pogacar est prévenu: son principal rival des prochaines années se trouve peut-être dans la même équipe que lui.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo

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Le béluga nage dans une rivière près de la ville de Hokksund en Norvège. (© KEYSTONE/EPA/Terje Bendiksby)

Un béluga, cétacé qui évolue traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.

La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.

"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.

Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.

De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.

Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.

Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eaux proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.

"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.

Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.

Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo

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Le béluga a été repéré à Hokksund, une cinquantaine de kilomètres au sud d'Oslo. Le cétacé vit habituellement beaucoup plus au nord. Le mois dernier, un autre mammifère du genre, une baleine à bosse, a défrayé la chronique en Allemagne, après s'être échouée su la côte en mer du Nord. (© KEYSTONE/AP/Terje Bendiksby)

Un béluga, cétacé vivant traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.

La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.

"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.

Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.

De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.

Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.

Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eau proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.

Baleine à bosses en Allemagne

"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.

Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.

Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.

Encore plus au sud, en mer du Nord, c'est une baleine à bosses qui défraye la chronique depuis plus d'un mois en Allemagne. Flot médiatique ininterrompu, secouristes menacés de mort, autorités inversant leurs décisions: la gestion chaotique du calvaire d'une baleine échouée sur la côte de la Baltique illustre les divisions minant la société allemande.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Harry s'initie au déminage en Ukraine, 30 ans après Diana en Angola

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Harry dans un cimetière militaire vendredi à Kiev: affirmant faire toujours partie de la famille royale, le fils du roi Charles a déclaré être "ici en Ukraine pour travailler, pour faire précisément ce pour quoi je suis né, et j'aime le faire". (© KEYSTONE/AP/Evgeniy Maloletka)

Près de 30 ans après la visite de sa mère, la princesse Diana, Princess of Wales, en Angola contre les mines antipersonnel, le prince Prince Harry s’est initié au déminage. Vendredi, il a utilisé drones et robots dans la ville martyre ukrainienne de Boutcha.

Le prince Harry a affirmé vendredi qu'il ferait "toujours partie de la famille royale" britannique avec laquelle il a pourtant rompu de façon spectaculaire. Dans une interview accordée à une chaîne britannique au cours d'une visite en Ukraine, il a déclaré qu'il ne se considérait pas comme un membre non actif de la famille royale. "Je suis ici (en Ukraine, ndlr) pour travailler, faire précisément ce pour quoi je suis né, et j'aime le faire", a-t-il déclaré.

Lunettes de réalité virtuelle sur le nez et gilet de protection bleu sur les épaules, Harry a, au deuxième jour d'une visite en Ukraine, piloté un drone dopé à l'intelligence artificielle et servant à détecter et cartographier les engins explosifs, a rapporté l'organisation caritative de déminage Halo Trust.

Sur les traces de Diana

Le fils cadet du roi Charles III a ensuite opéré un robot, un chien robotisé selon les photos publiées à cette occasion, conçu pour récupérer les objets dangereux au sol, a ajouté l'organisation qui était soutenue par la princesse Diana de son vivant.

Cette séquence rappelle un épisode qui avait vu la princesse Diana, dotée d'un casque et d'un gilet de protection, traverser un champ de mines en Angola en janvier 1997, à l'invitation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Duc de Sussex, le prince de 41 ans a jugé "impressionnant" de constater à quel point la technologie rend "le déminage plus intelligent, plus rapide et plus sûr".

"Quand ma mère s'est rendue en Angola il y a près de 30 ans, les démineurs travaillaient à genoux pour trouver des explosifs cachés. Aujourd'hui, ils utilisent aussi des drones, l'intelligence artificielle et des robots pour plus de précision et de protection", a-t-il dit, cité dans le communiqué de Halo Trust.

"Ce n'est pas seulement un progrès, cela sauve des vies", a-t-il ajouté.

Mémoire de Boutcha et appel à la paix

Le prince Harry a aussi rendu hommage aux victimes des massacres attribués à l'armée de Moscou à Boutcha au début de l'invasion russe de l'Ukraine il y a quatre ans.

Des dizaines de civils avaient été retrouvés, exécutés sommairement, dans cette ville située à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Kiev, après sa libération par l'armée ukrainienne fin mars 2022.

Jeudi à Kiev, le prince Harry avait interpellé le président russe Vladimir Poutine pour qu'il mette fin à la guerre en Ukraine, entrée dans sa cinquième année, tout en appelant les Etats-Unis à jouer un rôle dans les négociations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Google va investir 40 milliards de dollars dans Anthropic

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Sur les 40 milliards annoncés, Google va en investir 10 de suite (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Google va investir 40 milliards de dollars au capital de la start-up d'intelligence artificielle (IA) Anthropic, a indiqué vendredi cette dernière à l'AFP, pour soutenir sa croissance.

La filiale d'Alphabet va injecter immédiatement 10 milliards sur la base de la valorisation actuelle d'Anthropic, soit 350 milliards de dollars, le versement du solde de 30 milliards dépendant de critères de performance.

Les groupes les plus avancés dans la course à l'IA sont engagés dans une frénésie de dépenses pour s'assurer des capacités suffisantes au développement et à l'utilisation de leurs modèles.

Début février, Anthropic a annoncé avoir levé 30 milliards de dollars, opération parmi les plus colossales dans l'histoire des sociétés non cotées.

Lundi, Amazon s'est officiellement engagé à remettre 5 milliards de dollars au pot, après avoir déjà contribué précédemment à trois tours de table pour un total de 8 milliards. Le groupe de Seattle (Etat du Washington) envisage d'acquérir, à plus long terme, pour 20 milliards de dollars d'actions supplémentaires.

Diversification

Si Amazon et sa filiale d'informatique à distance (cloud) Amazon Web Services (AWS) sont les partenaires historiques d'Anthropic, le géniteur de l'interface d'IA Claude cherche à diversifier ses relations d'affaires et noue des accords avec d'autres prestataires.

Fin octobre, il s'est ainsi entendu avec Google pour lui louer, pour plusieurs dizaines de milliards de dollars, des services d'informatique à distance pour élargir ses approvisionnements en puissance de stockage et de calcul.

Après avoir craint une bulle de l'IA, le marché s'inquiète désormais de voir certains des fleurons du secteur handicapés dans leur développement commercial par une insuffisance de ressources informatiques, la demande d'intelligence artificielle continuant d'augmenter en flèche.

De son côté, le grand rival d'Anthropic, OpenAI, voit encore plus grand que son concurrent et table sur environ 600 milliards de dollars de dépenses d'ici 2030.

Anthropic et OpenAI sont des start-up qui ne prévoient pas d'être rentables avant plusieurs années, à la diffénce de Google ou Meta, autres prétendants de l'IA dont l'activité principale dégage des bénéfices massifs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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