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La National League continue jusqu'au 1er décembre

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La National League continue jusqu'au 1er décembre. (©KEYSTONE/MARCEL BIERI)

A l'instar du football, le hockey sur glace professionnel suisse garde le cap malgré le huis clos imposé mercredi par le Conseil Fédéral. Les clubs de National League ont décidé de poursuivre le championnat provisoirement jusqu'au 1er décembre. Ceux de Swiss League n'ont pas encore arrêté leur choix.

La Direction et les clubs de l'élite, réunis en téléconférence mercredi, réexamineront la situation le 2 décembre. La NL souligne dans son communiqué qu'elle tiendra compte dans son analyse de la "situation épidémiologique en Suisse" ainsi que du "statut concernant les aides financières promises par la Confédération".

La National League rappelle encore une fois que la tenue de matches à huis clos durant une période prolongée "entraînera inévitablement l'insolvabilité des clubs" si la Confédération ne débloque pas les prêts sans intérêt souhaités. Des prêts que les clubs de hockey sur glace avaient évoqués dans une lettre ouverte lundi.

"Pour nous, c'est comme si c'était un confinement, explique Marc Lüthi, le directeur général du CP Berne, dans une interview avec Keystone-ATS. Nous avons été dépouillés de toute possibilité de gagner de l'argent." C'est comme si un boulanger avait fait son pain mais qu'il ne pouvait pas le vendre.

Jusqu'au 1er décembre, les Bernois disputeront sous le régime actuel cinq matches à domicile, huit jusqu'à la fin de l'année si les prescriptions sont prolongées. Chaque match disputé dans sa patinoire coûte environ 500'000 francs au club. Mais le dirigeant bernois reste lucide. "Je parle d'une optique qui exclut le côté économique, ces mesures sont vraisemblablement légitimes."

3 à 5 millions par club

Directeur de la National League, Denis Vaucher estime ainsi que chaque club aura besoin de 3 à 5 millions de francs pour assurer sa survie jusqu'à la fin de l'année s'il ne peut compter sur aucun revenu lié aux spectateurs. Pour mémoire, les clubs avaient d'ailleurs renoncé à disputer les play-off au printemps après le huis clos imposé en mars.

Reste maintenant à savoir si la NL rattrapera quelque peu le retard pris dans son calendrier entre les 1er et 10 novembre, dates initialement réservées à l'équipe nationale dont le rassemblement a été annulé. Placés successivement en quarantaine, Fribourg-Gottéron, Lugano, Bienne ont ainsi joué six matches de moins que les Zurich Lions. Et Rapperswil-Jona est désormais également au repos forcé.

La Swiss Football League avait quant à elle décidé dès mercredi de maintenir les championnats de Super League et de Challenge League, réagissant à la seconde après les annonces du Conseil Fédéral. La SFL avait elle aussi souligné que les clubs "dépendent maintenant urgemment des prêts sans intérêt du gouvernement fédéral", ajoutant que "si la situation persiste, d'autres mesures de soutien financier devront être envisagées."

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Football : YB terrasse le LS pour sa première à la Tuilière

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Première manquée pour le club vaudois dans son nouveau stade. KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Il ne fait pas bon inaugurer un nouvel écrin quand on est lausannois. Un peu plus d'an après la défaite inaugurale du Lausanne Hockey Club face à Servette à la Vaudoise aréna, la Tuilière a, elle aussi, été le théâtre d'un rendez-vous manqué pour la première officielle. Pour le LS, il s'agit de plus d'une cinquième rencontre sans victoire en championnat.

Young Boys gâche la première officielle du Lausanne-Sport à la Tuilière. Défaite 3-0 dimanche des Bleus et Blancs face au leader de Super League. Le résultat final aurait pourtant pu être différent si les occasions créées en première mi-temps avaient été concrétisées :

Evann Guessand
Attaquant du LS
Evann Guessand Attaquant du LS

Dimanche, les Vaudois ont pu prendre la mesure du chemin à parcourir pour régater avec les meilleurs. Une progression qui devra passer par la concrétisation d’occasions franches devant le but adverse :

Giorgio Contini
Entraineur du LS
Giorgio Contini Entraineur du LS

Un revers précédé de l’inauguration symbolique du nouveau stade, dont les travaux ont duré plus de trois ans. Oscar Tosato est d’ailleurs revenu un peu plus en arrière sur l’élaboration du projet :

Oscar Tosato
Municipal lausannois en charge des sports
Oscar Tosato Municipal lausannois en charge des sports

Enceinte pouvant accueillir près de 12’000 spectateurs, le Stade de la Tuilière répond et répondra aux exigences de modernité :

Philippe Leuba
Conseiller d'Etat vaudois
Philippe Leuba Conseiller d'Etat vaudois

Mercredi, le LS aura déjà une occasion de se ressaisir dans son nouveau stade. Il y affrontera le FC Vaduz à 18h15.

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Lausanne-Sport: Nouveau stade, nouvelle ère

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Les joueurs du Lausanne-Sport à l'entraînement dans leur nouveau stade (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

C'est à huis-clos que le Lausanne-Sport inaugurera le Stade de la Tuilière contre Young Boys dimanche (16h00) en Super League. Une arène de 12'000 places qui doit concrétiser le passage à l'ère moderne du club détenu par Ineos.

Il n'y a évidemment pas grand-chose d'idéal dans cette transition. Le Lausanne-Sport va entrer à la Tuilière aussi discrètement qu'il a quitté la Pontaise il y a trois semaines contre Lugano. Face à YB, cela sera "un match inaugural plus qu'une inauguration", reformule Patrice Iseli, chef du Service des sports de la Ville de Lausanne. Une "ouverture", choisit Vincent Steinmann, directeur marketing et commercial du LS.

Si l'histoire retiendra la date du 29 novembre, le public patientera pour vivre ses premières émotions dans ce nouvel écrin, un gros kilomètre plus au nord que la vénérable enceinte des Plaines-du-Loup.

La Pontaise avait soixante-six ans, plus de la moitié de l'histoire du LS, fondé en 1896. "Pour le club, ce déménagement change tout, lance Vincent Steinmann. La Pontaise aura vécu vingt ans de trop et était devenue inadaptée." Surtout depuis que le Lausanne-Sport est passé dans l'ère de la modernité, avec sa reprise par Ineos en 2017.

Un chantier de trois ans

A quelques semaines près, le timing du rachat du club lausannois a coïncidé avec le lancement du chantier, sur les hauts de la ville. Le projet était planifié depuis plusieurs années, s'inscrivant dans la politique de développement de la municipalité dite "Métamorphoses".

Le stade, rien que lui, a eu un coût: la Ville a investi 80 millions de francs, auxquels contribuera le Canton à hauteur de cinq millions, sous réserve de l'approbation du Grand Conseil. Ineos a également apporté sa part, sans que le montant ne soit connu.

Un chantier de trois ans donc, dont l'interruption au printemps en raison du coronavirus a reporté l'inauguration prévue en début de saison. Quelques mois de retard qui ne changent pas grand-chose. Le LS l'avait compris suffisamment tôt: la première dans ce nouveau stade n'aura rien de tel.

Avec 5000, 1000, 300 ou 15 spectateurs, la Tuilière était de toute manière lésée. "L'inauguration, ce sera pour quand on pourra remplir le stade en mode festif, en y passant un vrai bon moment", balaye Vincent Steinmann, qui entend bien tirer tout le potentiel de cette nouvelle enceinte.

Car pour le Lausanne-Sport, ce changement de domicile est surtout le signe d'un club qui veut grandir. Depuis l'arrivée d'Ineos, il est descendu en Challenge League et a mis deux ans à remonter dans l'élite, mais il s'imagine bien s'y établir de façon pérenne.

Le stade pensé "à l'anglaise" doit lui donner ce crédit. Avec ses 12'000 places assises, et 12'544 en "configuration championnat" avec le secteur debout, il sera non seulement un outil sportif, mais également un élément de développement du club.

"Dix fois plus de revenus"

Si la Ville de Lausanne en est le propriétaire, c'est bien Ineos qui a la mainmise sur l'enceinte. "Le stade est magnifique et correspond encore plus à que ce que nous en attendions, se félicite Patrice Iseli, chef du Service des sports de la Ville. Les nouveaux propriétaires ont amélioré plein de choses en apportant des modifications au projet de base."

Le groupe pétrochimique établi à Rolle s'est aussi vu confier un mandat d'exploitation de quinze ans, un partenariat qui était toutefois déjà convenu avec l'ancien propriétaire Alain Joseph.

Mais c'est Ineos qui a signé le contrat. Il en a profité pour habiller le stade aux couleurs du Lausanne-Sport: logo géant visible de l'extérieur, sièges aux différents tons de bleu et blanc, par exemple. Cela sera bien le stade du LS plus que celui de Lausanne, même si la Ville dispose de certaines possibilités pour utiliser le stade (par exemple, en cas de besoin lors de la Fête fédérale de gymnastique en 2025).

Et le club compte bien s'appuyer sur cet écrin pour voir plus grand. "Nous imaginons pouvoir générer au moins dix fois plus de revenus qu'à la Pontaise, notamment à travers la billetterie et l'hospitalité, ainsi qu'avec une attractivité complémentaire que ce stade peut engendrer, détaille Vincent Steinmann. Si quelqu'un veut y organiser un concert ou une assemblée, tout passe par le club. Le champ des possibles est important."

Surtout, avec un pub et un restaurant à l'intérieur du stade, l'expérience du public figure parmi les principales préoccupations du directeur marketing. Mais pour la mesurer, il faudra patienter encore quelques mois...

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Europa League: YB gagne à Sofia

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Nsame a inscrit le seul but du match à la 34e minute (©KEYSTONE/AP/STR)

Mission accomplie pour Young Boys jeudi soir en Europa League. Les hommes du coach Gerardo Seoane ont cueilli un précieux succès dans le brouillard de Sofia lors de la 4e journée de l'Europa League, s'imposant 1-0 sur la pelouse du CSKA.

Le triple champion de Suisse en titre a ainsi écarté définitivement un premier adversaire dans la lutte pour la 2e place de ce groupe A, le 1er rang étant promis à l'AS Rome. YB compte en effet 6 points de plus que le CSKA Sofia à deux journées de la fin de cette phase de poules.

Nsame en "match winner"

Young Boys, qui avait dominé les Bulgares 3-0 trois semaines plus tôt à Berne grâce notamment à un doublé de l'espoir fribourgeois Felix Mambimbi, a maîtrisé son sujet jeudi soir dans des conditions difficiles. David von Ballmoos n'a eu que peu de travail à effectuer devant les buts bernois.

Sa première intervention est survenue à la 64e minute, sur un coup franc de Stefano Beltrame qu'il a stoppé facilement. Son vis-à-vis Gustavo Busatto doit en revanche plaider coupable sur l'unique but de cette partie, inscrit à la 34e minute alors que Young Boys dominait déjà les débats.

Le Brésilien était très mal placé sur le tir de Jean-Pierre Nsame, qui a pu glisser le cuir au premier poteau alors qu'il était excentré. L'attaquant camerounais a conclu du pied droit une belle action collective, profitant d'un décalage parfait de Silvan Hefti pour inscrire son deuxième but dans cette phase de groupes.

Young Boys a aisément tenu le choc dans une deuxième mi-temps où les acteurs ont eu droit à un ballon orange tout de même plus visible. Les Bernois ont même bénéficié des occasions les plus nettes, avec un tir d'Aebischer qui a manqué de peu la cible (66e) et un duel manqué par Mambimbi face au portier du CSKA (87e).

La Rome rend service à YB

Prochain adversaire d'YB, la Roma est allée s'imposer 2-0 à Cluj et garde les commandes du groupe, avec 3 points d'avance sur les Bernois et 6 sur les Roumains. Young Boys est donc maître de son destin: un succès le 10 décembre au Wankdorf face à Cluj lors de la dernière journée lui assurera un ticket pour les 16es de finale.

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Diego Maradona, icône du football et de tous les excès

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29 juin 1986, Diego Maradona soulève avec l’Argentine le titre de Champion du Monde après la finale à Mexico City, remportée 3-2 par l’Argentine contre l’Allemagne de l’Ouest (Archives ©KEYSTONE/AP Photo/Carlo Fumagalli)

Diego Maradona, génie du ballon rond décédé mercredi, a payé cher sa gloire en sombrant dans la drogue et l'alcool. Mais cette icône du football, l'égal d'un dieu en Argentine, avait toujours su rebondir.

En dépit de ses excès en tous genres, Diego Armando Maradona, né à Buenos Aires et qui venait de fêter ses 60 ans, restera à jamais le "diez", le numéro dix, capable de marquer les plus beaux buts de l'histoire, à l'instar du roi Pelé, finalement son seul rival.

Ange ou démon? La polémique n'a jamais cessé. "Rebelle. Héros. Arnaqueur. Dieu": dans son documentaire "Diego Maradona", présenté hors compétition au festival de Cannes en mai 2019, le Britannique Asif Kapadia raconte les années tumultueuses de l'Argentin à Naples, qui lui ont apporté ses plus grandes joies et ont fini par le broyer.

Issu des quartiers pauvres de Buenos Aires, le "Pibe de oro" ("gamin en or") est tombé dans le chaudron de la Bombonera, le stade du club Boca Juniors, quand il était petit.

Dribbleur hors pair capable de mystifier les défenses, Maradona restera le symbole et capitaine incontesté de l'Argentine. Sous les couleurs de l'équipe nationale pendant 17 ans (1977-1994), le légendaire numéro 10 a marqué 50 buts en 115 matches et offert à son pays la deuxième Coupe du monde de son histoire en 1986.

"La main de Dieu"

Parmi les milliers de photos accompagnant la gloire puis la déchéance de Maradona, deux images résument sa vie. La première remonte justement à 1986, un soir de finale de Coupe du Monde, dans le mythique stade Aztèque de Mexico, où le joueur de 1,65 m n'est qu'un immense sourire brandissant le trophée mondial. Il est au sommet de son art.

Son but inscrit de la main contre les Anglais en quarts de finale a fait hurler de joie tout un peuple qui a accepté l'explication improvisée et géniale de Maradona: "la main de Dieu".

Mais les fans de football retiendront surtout son deuxième but contre ces mêmes Anglais, lui qui a passé en revue toute la défense avant de tromper le gardien, un chef-d'oeuvre d'intuition et de talent pur.

Beaucoup moins glorieux, le second cliché date du 26 avril 1991. Hirsute, bouffi, mal rasé, l'oeil éteint, Maradona sort de son domicile de Buenos Aires entouré de deux policiers venus l'arrêter pour détention et consommation de cocaïne.

C'est le début de la déchéance, des déclarations tapageuses, des outrances de tous ordres, des retours au premier plan soigneusement orchestrés par un entourage de requins. Les cures de désintoxication vont désormais alterner avec les rechutes.

Après avoir goûté à la drogue dans le barrio Chino de Barcelone, où il a joué deux saisons (1982-1984), son accoutumance n'a pas faibli pendant ses années de gloire à Naples (1984-1991), club où il est adulé pour lui avoir fait gagner les deux seuls titres de champion d'Italie de son histoire, en 1987 et 1990.

Mais Maradona a payé cher cette célébrité qu'il n'a jamais su gérer. Sali par les scandales, sous le coup d'une suspension de deux ans pour un nouveau contrôle positif en 1994, il quitte officiellement le monde du football, à 37 ans, le jour de son anniversaire.

Diego Armando Maradona, durant un match en Argentine en février 2020. Le légendaire footballeur argentin est décédé ce 25 novembre d'une crise cardiaque. (Archives ©EPA/Demian Alday Estévez)

Crises à répétition

Loin des stades, la déchéance va s'accélérer. En 2000, il est hospitalisé à Punta del Este, célèbre station balnéaire d'Uruguay, pour une crise cardiaque liée à la drogue.

Il s'en sort et part à Cuba en cure de désintoxication. Quatre ans d'allers et retours entre l'Argentine et sa seconde patrie ne réussiront pas à le guérir durablement de sa dépendance à la cocaïne. En 2004, il frôle la mort après un accident cardiovasculaire à l'issue duquel il repart à La Havane.

L'année suivante, il subit à Bogota une opération chirurgicale destinée à réduire la capacité d'absorption de son estomac pour lutter contre l'obésité, ce qui lui permet de perdre près de 50 kilos.

L'Argentine veut à nouveau y croire. Fin 2005, charmeur et en forme, il bat des records d'audience avec son émission télévisée "La nuit du 10" où il invite notamment son grand rival Pelé. Pourtant, Diego se met à boire, grossit, fume et rechute dans une crise hépathique qui le ramène à l'hôpital en 2007.

Une fois encore, il s'en sort et reprend du service. Nommé sélectionneur de l'équipe d'Argentine en 2008, il est écarté deux ans plus tard pour mauvais résultats. Par la suite, il entraînera deux clubs émiratis avant de s'engager en tant que président du club bélarusse du Dinamo Brest (D1) en 2018.

La même année, il devient entraîneur des Dorados de Sinaloa (D2 mexicaine) avant d'en claquer la porte avec fracas huit mois plus tard à cause d'un pénalty non sifflé pour son club. Maradona dans toute sa splendeur...

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Football : L'UEFA tranche en faveur de la Suisse, maintenue en Ligue A

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(KEYSTONE/Georgios Kefalas)

L'équipe de Suisse se maintient en Ligue A de la Ligue des nations. Mercredi, l'instance d'appel de l'UEFA a donné une victoire 3-0 par forfait contre l'Ukraine, suite à la mise en quarantaine de cette dernière avant la rencontre prévue mardi 17 novembre à Lucerne.

La décision prise par le médecin cantonal lucernois a souri à l'équipe de Suisse. L'instance d'appel de l'UEFA a en effet jugé que la fédération ukrainienne, dont l'équipe comportait plusieurs cas de coronavirus, avait été responsable de la non-tenue de la rencontre.

Conséquence sportive directe: la Suisse, de par cette victoire, passe à la troisième place de son groupe de Ligue des nations et se maintient donc en Ligue A. L'Ukraine, elle, est reléguée en Ligue B.

L'Ukraine va faire appel

Dans un communiqué diffusé par l'Association suisse de football (ASF), son secrétaire général Robert Breiter s'est dit satisfait de cette décision: "Dans cette période particulière, l'UEFA a établi à l'avance des règles rigoureuses pour l'UEFA Nations League et les a communiquées à toutes les associations en août dernier. Cette décision a par conséquent été prise sur la base de ces règles. Nous aurions évidemment préféré prendre les trois points sur le terrain lors de la fenêtre de matchs internationaux de la semaine dernière. Nous nous étions préparés pour cela. L'UEFA a donc pris sa décision et nous sommes satisfaits que l'équipe nationale puisse jouer à l'avenir dans la Ligue A de cette compétition."

L'Ukraine, elle, n'entend pas laissé faire. Sur le site internet de la fédération, le vice-président et secrétaire général Yuriy Zapisotsky a déclaré "son désaccord catégorique et son intention de faire appel de cette décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne immédiatement après réception de la décision motivée." La fédération ukrainienne aura dix jours pour faire recours une fois que la décision sera explicitée.

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