International
Les Grizzlies comblent un déficit de 26 points
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Memphis a réussi la première improbable remontada des play-off. A Minneapolis, les Grizzlies ont remporté l'acte III de leur série face aux Timberwolves après avoir comblé un déficit de... 26 points.
Mené 47-21 dans le deuxième quarter, Memphis s'est imposé 104-95 pour mener désormais 2-1 dans cette série. Auteur de sept tirs primés pour un total de 26 points, Desmond Bane a été, avec Ja Moran qui a signé un triple double (16 points/10 rebonds/10 assists), le grand artisan de ce succès.
Malgré l'absence de Luka Doncic, toujours blessé au mollet, Dallas mène également 2-1 face à Utah après son succès 126-118 à Salt Lake City. Quant à Golden State, il a pris une option décisive sur sa qualification après son succès 118-113 à Denver. Les Warriors ont cueilli une troisième victoire en trois matches face aux Nuggest grâce à leur trio magique formé par Stephen Curry (27 points), Jordan Poole (27) et Klay Thompson (26).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Russie: un mort après une attaque de drone à Tver
Une personne est décédée après une attaque de drone contre Tver, dans l'ouest de la Russie, a indiqué mardi le gouvernement régional, alors que les forces russes ont abattu 129 engins ukrainiens sans pilote dans la nuit.
Selon le ministère de la Défense russe, six de ces drones ont été détruits au-dessus de la région de Tver.
Dans la ville du même nom, à quelque 200 kilomètres au nord-ouest de Moscou, "un fragment de drone a heurté les fenêtres d'un appartement situé au neuvième étage d'un immeuble", a relaté sur Telegram le gouverneur régional par intérim, Vitaly Korolev.
"Une personne est décédée. Deux ont reçu les premiers soins et refusé d'être hospitalisés", ont précisé ses services dans un autre message.
Au total, les défenses anti-aériennes russes ont abattu 129 drones ukrainiens dans la nuit, dont 29 au-dessus de la région de Briansk.
Son gouverneur, Alexandre Bogomaz, a fait état de deux blessés dans une attaque de "drones suicide" ukrainiens dans le district de Sevsky.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un nouvel accroc dans le cessez-le-feu Thaïlande-Cambodge
Le cessez-le-feu conclu il y a 10 jours entre la Thaïlande et le Cambodge pour mettre fin à leurs combats frontaliers a connu mardi un nouvel accroc. Des tirs cambodgiens ont blessé un soldat thaïlandais. Phnom Penh a assuré qu'ils étaient accidentels.
L'armée thaïlandaise a accusé dans un premier temps son voisin d'avoir "violé" leur trêve en tirant "des obus de mortiers dans la zone de Chong Bok", à proximité de leur frontière disputée. "Un soldat a été blessé par des éclats" et "évacué pour recevoir un traitement médical", a-t-elle ajouté, sans préciser la gravité de ses blessures.
L'armée thaïlandaise a indiqué dans un second temps avoir été "contactée par la partie cambodgienne, qui a affirmé qu'il n'y avait aucune intention de tirer sur le territoire thaïlandais et que l'incident avait été causé par une erreur opérationnelle".
Le ministère cambodgien de la défense a évoqué de son côté "une explosion dans un tas d'ordures" alors que ses troupes effectuaient des travaux d'entretien.
Des précisions exigées
Deux de ses soldats ont été blessés dans cette explosion, "l'un légèrement et l'autre grièvement", a fait savoir le ministère, sans mentionner de tirs de mortiers ou de dommages collatéraux côté thaïlandais.
"Il nous a été dit au niveau militaire que l'incident était un accident, mais nous cherchons à obtenir des précisions sur la manière dont la responsabilité sera assumée", a commenté le premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul devant la presse. "Nous avons la capacité de répondre", a-t-il ajouté, précisant qu'aucune évacuation d'habitants n'avait été ordonnée à ce stade.
Cet incident est le dernier en date depuis qu'un cessez-le-feu a mis fin le 27 décembre à trois semaines de combats, qui ont fait au moins 47 morts et provoqué le déplacement de près d'un million de personnes de part et d'autre de la frontière.
La Thaïlande avait déjà accusé le Cambodge d'avoir "violé" la trêve, deux jours plus tard, avec le survol de son territoire par plus de 250 drones. "De telles actions constituent une provocation et une violation des mesures visant à réduire les tensions", avait condamné l'armée thaïlandaise.
Contentieux ancien
Le Cambodge accuse de son côté la Thaïlande d'avoir pris le contrôle "par la force" de plusieurs zones frontalières et d'avoir "entamé l'annexion illégale de territoires cambodgiens".
Cette version est contestée par l'armée thaïlandaise, selon laquelle les zones sous son contrôle avaient toujours appartenu à la Thaïlande.
Bangkok a tout de même libéré le 31 décembre 18 soldats cambodgiens capturés en juillet lors d'un premier épisode d'affrontements qui avait fait 43 morts en cinq jours.
Une "démonstration de bonne volonté", selon la diplomatie thaïlandaise, tandis que Phnom Penh y avait vu un geste de nature à "instaurer un climat de confiance mutuelle".
La Thaïlande et le Cambodge se sont notamment engagés dans leur déclaration commune de cessez-le-feu à faire taire leurs armes, à geler leurs positions militaires et à coopérer dans les opérations de déminage des régions frontalières.
Les deux voisins s'opposent de longue date sur le tracé de leur frontière de 800 kilomètres, décidé pendant la période coloniale française. Ils se sont mutuellement accusés d'avoir déclenché la dernière escalade meurtrière.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Venezuela: tirs dissuasifs de la police sur des drones à Caracas
La police vénézuélienne a tiré "de façon dissuasive" sur des drones ayant survolé la zone autour du palais présidentiel de Caracas lundi vers 20h00, a affirmé une source officielle. Le bruit d'armes à feu a été signalé par de nombreux habitants du quartier.
Cet incident est survenu un peu plus de deux jours après la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par des troupes américaines au terme d'une attaque spectaculaire sur la capitale.
"Ce qui s'est passé dans le centre de Caracas était dû à des drones qui ont survolé la zone sans autorisation. La police a tiré de façon dissuasive. Il n'y a eu aucun affrontement. Le pays entier est dans un état de parfaite tranquillité", a affirmé aux médias une source officielle.
"C'est arrivé après huit heures du soir. Cela sonnait comme des détonations, très rapprochées, comme 'po po po'. Cela ne sonnait pas fort comme ce qui s'était passé auparavant", comme samedi avec des explosions, a expliqué à l'AFP sous le couvert de l'anonymat un habitant vivant à cinq pâtés de maisons du palais.
Nombreuses forces déployées
"La première chose qui m'est venue à l'esprit a été de voir s'il y avait des avions qui survolaient [le quartier, ndlr], mais non. J'ai seulement vu deux lumières rouges dans le ciel. Cela a duré environ une minute. Tout le monde regardait par la fenêtre pour voir s'il y avait un avion ou ce qui se passait", a-t-il indiqué.
Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut voir ce qui ressemble à des balles traçantes s'envoler vers le ciel vers une cible invisible. L'incident a mobilisé de nombreuses forces de l'ordre autour du palais, selon des vidéos.
Deux jours après sa capture par des forces américaines, le président vénézuélien déchu Nicolás Maduro, 63 ans, a comparu lundi à New York avec son épouse Cilia Flores, 69 ans. Accusés de trafic de drogue, ils ont tous les deux plaidé non coupable.
Après lui avoir notamment signifié les charges retenues contre lui et entendu qu'il plaidait non coupable, le juge a ordonné qu'il soit maintenu en détention à New York et comparaisse de nouveau le 17 mars.
Machado veut rentrer
Nicolás Maduro et son épouse sont visés aux Etats-Unis par un acte d'accusation publié samedi, aux côtés de quatre autres personnes, qui n'ont pas été arrêtées, dont le ministre vénézuélien de l'intérieur, Diosdado Cabello, et le fils de M. Maduro.
Il lui est reproché de s'être allié avec des mouvements de guérilla et des cartels criminels pour "acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis".
De son côté, la cheffe de l'opposition vénézuélienne Maria Corina Machado, prix Nobel de la paix, a dit dans un entretien sur la chaîne télévisée américaine Fox News vouloir retourner "le plus vite possible" dans son pays et en faire le "centre énergétique" de l'Amérique.
Elle est connue pour ses positions en faveur de Donald Trump, mais le président américain a affirmé samedi qu'elle ne "bénéficiait ni du soutien ni du respect" nécessaires pour gouverner son pays.
Des élections
Delcy Rodriguez, officiellement investie lundi présidente par intérim du Venezuela, a affiché sa volonté de coopérer avec les Etats-Unis dans le cadre de relations "équilibrées et respectueuses [...] fondées sur l'égalité souveraine et la non-ingérence".
Celle qui était la vice-présidente de Nicolás Maduro montre ainsi un premier signe d'ouverture envers Donald Trump, qui l'a mise en garde: "Si elle ne fait pas ce qu'il faut", elle subira un sort pire que celui réservé au président déchu.
Le président de la chambre américaine des représentants Mike Johnson, du même parti républicain que M. Trump, s'est dit lundi favorable à la tenue d'élections au Venezuela dans un "court délai".
Donald Trump a cependant écarté toute élection au Venezuela dans les 30 prochains jours, estimant sur la chaîne télévisée américaine NBC que les Etats-Unis devaient "d'abord remettre le pays sur pied".
Tout en affirmant ne pas vouloir s'impliquer dans les affaires politiques d'autres pays, comme les Etats-Unis l'ont fait en Irak ou en Afghanistan dans les années 2000, Donald Trump a clairement exprimé son intérêt pour les vastes ressources pétrolières du Venezuela, premières réserves de brut prouvées au monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tuerie d'Uvalde: un policier américain jugé pour son inaction
Le procès d'un policier jugé pour son inaction lors de la tuerie d'Uvalde, durant laquelle 19 enfants et deux professeurs ont été massacrés dans une école du Texas en 2022, s'est ouvert lundi. Il avait fallu attendre 77 minutes pour que le tireur soit neutralisé.
Ce massacre, perpétré par un jeune de 18 ans armé d'un fusil d'assaut, reste aujourd'hui comme la pire tuerie en milieu scolaire commise aux Etats-Unis depuis 15 ans. Il a marqué la mémoire collective américaine au fer rouge, à cause du jeune âge des enfants décédés - ils avaient entre 9 et 10 ans - mais aussi en raison des lenteurs de la police pour réagir.
Malgré la mobilisation de près de 400 agents issues de multiples forces - shérif local, police d'Etat, police municipale -, il avait fallu attendre 77 minutes et l'arrivée d'une unité spécialisée pour que le tireur soit neutralisé.
Les forces de l'ordre avaient pourtant reçu de nombreux appels de personnes se trouvant dans les salles de classe touchées, dont celui d'une enfant implorant: "S'il vous plaît, envoyez la police maintenant".
"Cascade d'échecs"
Près de quatre ans après ce fiasco, Adrian Gonzales, policier du district scolaire d'Uvalde qui était parmi les premiers agents sur les lieux, est désormais jugé pour mise en danger d'enfants. L'acte d'accusation lui reproche de "ne pas avoir engagé, distrait ou retardé le tireur", selon les médias américains.
La sélection des jurés a débuté lundi. Le juge a déclaré qu'il s'attendait à ce que le procès, qui se déroule à Corpus Christi, à 320 kilomètres d'Uvalde, dure environ deux semaines, a rapporté ABC News.
L'ancien chef de la police du district scolaire d'Uvalde, Pete Arredondo, est également poursuivi pour abandon et mise en danger d'enfants, mais il sera jugé séparément. M. Gonzales et M. Arredondo plaident chacun non coupable.
En janvier 2024, un rapport du ministère de la justice avait identifié une "cascade d'échecs de commandement" dans la tuerie d'Uvalde. "Quelques minutes après être arrivés à l'intérieur de l'école, les agents sur place ont basculé du traitement d'une situation de tireur en action à celle d'un forcené. C'est l'échec le plus conséquent", soulignait ce document.
Lors de la sortie de ce rapport, plusieurs parents de victimes avaient expliqué souhaiter des condamnations judiciaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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