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International

L'Italie retrouve l'or seize ans après son dernier titre

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Daniele Lavia (au centre) a été décisif. (© KEYSTONE/EPA/LUKAS KABON)

Les Italiens, emmenés par leur passeur Simone Giannelli, ont mis fin à seize ans de disette en remportant le titre européen à Katowice, après leur victoire contre la Slovénie au bout du suspense.

Le dernier titre de l'Italie remontait à 2005 et l'Euro remporté à domicile à Rome. Depuis, les Transalpins s'étaient hissés en finale des Championnats d'Europe en 2011 et 2013 et des Jeux olympiques en 2016 à Rio. A chaque fois ils s'étaient inclinés, mais dimanche ils ont placé pour la septième fois l'Italie au sommet de l'Europe au bout du suspense (22-25, 25-20, 20-25, 25-20, 15-11).

Les joueurs de Ferdinando de Giorgi étaient arrivés sur cet Euro frustrés par leur défaite en quarts de finale des Jeux olympiques de Tokyo contre l'Argentine, aussi surprenante qu'inattendue, et sans leurs deux vedettes vieillissantes Osmany Juantorena (36 ans, retraite) et Ivan Zaytsev (32 ans, opération).

Le sélectionneur avait ainsi fait le choix de la jeunesse, autour de "l'expérimenté" capitaine Simone Giannelli, 25 ans, avec des pépites comme Alessandro Michieletto (19 ans) et Daniele Lavia (21 ans).

Révélation italienne des Jeux et de l'Euro, Michieletto a été un peu plus en retrait dimanche dans la Spodek Arena de Katowice, acquise à la cause de la Slovénie.,

Lavia en fusion

En revanche, Lavia a été en fusion durant toute la rencontre avec 21 points. C'est lui qui a relancé la rencontre sur une série de services en milieu de quatrième set.

Menés 2 sets à 1, les Italiens ont tenté le tout pour le tout en faisant rentrer Yuri Romano (24 ans) dans la 4e manche, un choix qui s'est avéré payant dans le tie-break décisif, moment choisi par Michieletto pour enfin lâcher son bras gauche de feu et trois aces pour mettre ses coéquipiers sur orbite (11-7).

Pour les Slovènes, c'est la troisième finale d'un Championnat d'Europe perdue après les échecs en 2015 contre la France et en 2019 contre la Serbie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La succession de Karl Lagerfeld atteint 12 millions d'euros

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Un autoportrait du couturier a été acquis pour 107'250 euros alors qu'il était estimé entre 2000 et 3000 euros (Photo prétexte). (© KEYSTONE/AP/Gregorio Borgia)

La vente d'une partie de la succession du couturier Karl Lagerfeld qui s'est achevée lundi chez Sotheby's à Monaco, a totalisé 12 millions d'euros, soit quatre fois les estimations.

La première partie de la vente de la succession de l'ancien directeur artistique de la maison Chanel, qui s'est tenue en salle et en ligne à partir de vendredi, s'est conclue lundi sur "un triomphe", selon Sotheby's.

L'intégralité des 582 lots proposés ont été dispersés, avec des enchères totales de 12 millions d'euros contre une estimation de 2 à 3 millions d'euros.

Plus de 1400 enchérisseurs s'étaient inscrits à la vente qui s'est déroulée "dans une ambiance électrique", selon Pierre Mothes, vice-président de Sotheby's France, cité dans un communiqué.

Parmi les pièces, dont 96% ont été vendues au-dessus de l'estimation haute, un "Portrait de Karl Lagerfeld" par l'artiste japonais Takashi Murakami est parti pour 292'100 euros, contre une estimation de 80'000 à 120'000 euros et une oeuvre du peintre français Guy-Pierre Fauconnet, "Vache et sa Laitière", datant de 1920, a été adjugée 152'400 euros, contre une estimation comprise entre 4000 et 6000 euros.

Art Déco

Les biens mis en vente, dont de nombreux objets de mobilier, étaient issus des résidences du couturier, dont un appartement Quai Voltaire à Paris.

Passionné par la période Art Déco, le styliste possédait de nombreuses créations et meubles des Français Louis Süe et André Mare, parmi les artistes fondateurs du mouvement dans les années 1920.

Ainsi une paire de fauteuils et ottoman datant de 1925, estimée entre 20'000 et 30'000 euros a été acquise pour 114'300 euros et une coiffeuse estimée entre 7000 et 10'000 euros est partie pour 88'900 euros.

Parmi les objets personnels de Lagerfeld, un Autoportrait a été acquis pour 107'250 euros (estimé entre 2000 et 3000 euros) tandis que trois carnets d'inspiration du couturier, estimés entre 3000 et 5000 euros, ont trouvé preneur pour 152'400 euros.

"Dom Pérignon Balloon Venus", sculpture de Jeff Koons, a été acquise pour 38'100 euros, juste au-dessus de l'estimation et une Rolls Royce Phantom de 2018, estimée entre 300'000 et 350'000 euros a atteint 439'000 euros.

La seconde partie de la vente, en ligne, se tiendra à Paris du 6 au 16 décembre avant une vente à Cologne, en mars prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Andreescu forfait pour l'Open d'Australie

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La Canadienne Bianca Andreescu fait l'impasse sur l'Open d'Australie pour mieux se prérarer. (© KEYSTONE/AP/JOHN MINCHILLO)

La Canadienne Bianca Andreescu, lauréate de l'US Open en 2019, a annoncé faire l'impasse sur l'Open d'Australie (17-30 janvier).

Elle assure avoir besoin de temps pour se remettre physiquement et mentalement après deux années difficiles marquées par le Covid-19.

"Je ne commencerai pas ma saison en Australie l'année prochaine, mais je prendrai du temps supplémentaire pour réfléchir, m'entraîner et être prête" pour la suite, a-t-elle écrit sur Twitter, évoquant "deux dernières années très difficiles pour diverses raisons".

"Cette année en particulier, j'ai passé plusieurs semaines en quarantaine d'isolement, ce qui m'a beaucoup affectée. En outre, ma grand-mère a passé plusieurs semaines aux soins intensifs pour une infection due au Covid-19", a expliqué la joueuse redescendue à la 46e place mondiale, qui a aussi contracté le virus en avril.

"Souvent, je ne me sentais pas moi-même, surtout lorsque je m'entraînais et/ou que je jouais des matches. J'avais l'impression de porter le monde sur mes épaules. Je n'arrivais pas à me détacher de tout ce qui se passait en dehors du terrain, je ressentais la tristesse et l'agitation collective autour de moi, et cela me pesait", a poursuivi Andreescu, évoquant une anxiété mentale ayant aussi frappé d'autres sportifs comme la Japonaise Naomi Osaka, pour des raisons différentes.

"Je veux me donner du temps supplémentaire pour me remettre sur pied, récupérer et grandir à partir de cela (aussi cliché que cela puisse paraître) et continuer à m'inspirer en faisant du bénévolat et en travaillant sur moi-même, car je sais qu'en faisant cela, je reviendrai plus forte que jamais", a conclu la Canadienne de 21 ans.

Impasse sur la saison 2020

Après avoir fait l'impasse sur la saison 2020 en raison d'une blessure à un genou, l'ancienne 4e mondiale avait fait son retour sur les courts en février, justement à l'Open d'Australie. Moins de deux mois plus tard, elle atteignait la finale du WTA 1000 de Miami, sans toutefois défendre ses chances contre la no 1 mondiale Ashleigh Barty, en raison d'une blessure à un pied.

La suite de saison fut difficile puisque son meilleur résultat fut un quart de finale à Strasbourg fin mai. Elle a ensuite été éliminée aux 1ers tours de Roland-Garros et Wimbledon, avant de s'arrêter en 8e de finale à l'US Open.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les Etats-Unis annoncent un boycott diplomatique des JO d'hiver

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Les Etats-Unis ont décidé de boycotter les JO de Pékin sur le plan diplomatique. (© KEYSTONE/EPA/ROMAN PILIPEY)

Les Etats-Unis n'enverront aucun représentant diplomatique aux Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de Pékin de 2022, en raison du "génocide et des crimes contre l'humanité en cours au Xinjiang".

L'annonce a été faite par la Maison Blanche lundi en dépit des mises en garde chinoises.

En étant présente, "la représentation diplomatique américaine traiterait ces Jeux comme si de rien n'était, malgré les violations flagrantes des droits humains et les atrocités de la Chine au Xinjiang. Et nous ne pouvons tout simplement pas faire cela", a justifié la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki.

La Chine avait prévenu plus tôt lundi qu'elle prendrait des "contre-mesures" si les Etats-Unis appelaient à un tel boycott, le qualifiant de "fanfaronnade". Le Comité international olympique a de son côté déclarer "respecter" la décision américaine.

"Si les Etats-Unis veulent à tout prix faire les choses à leur manière, la Chine prendra des contre-mesures fermes", avait affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian.

"J'insiste sur le fait que les Jeux olympiques d'hiver ne sont pas une scène pour prendre des postures politiques et faire de la manipulation", a-t-il encore ajouté.

Avec ce boycott, aucun représentant du gouvernement des Etats-Unis n'assistera aux Jeux olympiques ou paralympiques, mais les athlètes américains, eux, participeront bien aux compétitions.

"Les athlètes de la Team USA ont notre soutien total. Nous serons derrière eux à 100% pendant que nous les encouragerons d'ici", a d'ailleurs affirmé Jen Psaki.

Le Comité international olympique (CIO) s'est réjoui que la décision "politique" de Washington ne remette pas en cause la participation des sportifs américains.

"La présence de responsables gouvernementaux et de diplomates est une décision purement politique pour chaque gouvernement, que le CIO, dans sa neutralité politique, respecte pleinement", a indiqué un porte-parole de l'instance olympique à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Deux ans de prison pour Aung San Suu Kyi - Des critiques de partout

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La junte annonce une réduction de peine pour Aung San Suu Kyi. (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

Aung San Suu Kyi a été condamnée lundi pour incitation aux troubles publics et violation des règles sanitaires et va devoir passer deux ans en prison. Une première peine qui a suscité de vives inquiétudes de la communauté internationale.

L'ex-cheffe du gouvernement civil, renversée par l'armée en février, a été condamnée à deux ans de prison pour incitation aux troubles publics et à la même peine pour violation des règles sanitaires liées au Covid, soit un total de quatre ans.

Le même jour, alors que les réactions internationales se multipliaient, le chef de la junte a fait savoir dans un communiqué à la télévision que la peine d'Aung San Su Kyi, tout comme celle identique de l'ancien président Win Myint, avait été réduite de quatre à deux ans.

Un porte-parole de la junte, Zaw Min Tun, a dit à l'AFP qu'ils ne seraient pas conduits dans leurs lieux de détention pour le moment mais "devraient faire face à d'autres accusations".

La prix Nobel de la paix, 76 ans, est assignée à résidence depuis le coup d'Etat du 1er février qui a mis un terme brutal à la transition démocratique en cours en Birmanie depuis 2010. Jugée depuis juin, elle est inculpée pour une multitude d'infractions: sédition, corruption, fraude électorale... Et risque de finir ses jours en détention.

Procès politique truqué dénoncé

De nombreux observateurs dénoncent un procès politique dans le but de neutraliser la gagnante des élections de 2015 et de 2020.

La Haute-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU, Michelle Bachelet, a déploré "un procès truqué avec une procédure secrète devant une cour contrôlée par les militaires (qui) n'est rien d'autre que politiquement motivée". Elle a souligné que la condamnation "ferme aussi une porte au dialogue politique".

L'Union européenne a dénoncé "un nouveau revers majeur pour la démocratie", le Royaume-Uni une "tentative effroyable (...) d'étouffer l'opposition", les Etats-Unis "un affront à la démocratie et à la justice".

Quant au comité du prix Nobel de la paix, dont Aung San Su Kyi est lauréate 1991, il s'est dit "inquiet" autant pour l'ancienne dirigeante birmane que pour la démocratie en Birmanie.

Contacté par l'agence de presse Keystone-ATS, le Département fédéral des Affaires étrangères a pour sa part indiqué que "la condamnation d'Aung San Suu Kyi, démocratiquement élue, et du président Win Myint par un tribunal militaire au Myanmar est un mépris de l'Etat de droit". Selon Berne, "les prisonniers détenus illégalement doivent être relâchés et la transition démocratique reprise".

Pas de journalistes au procès

Pour Richard Horsey, analyste de l'International Crisis Group, le "pardon" partiel accordé par la junte était "une mise en scène encore davantage que la condamnation elle-même". "C'était une tentative de se montrer magnanime, c'est tombé à plat", a-t-il ajouté.

La condamnation pour incitation est liée à des déclarations publiées par le parti d'Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), peu après le coup d'Etat, condamnant la prise de pouvoir par les généraux.

Le chef d'inculpation relatif au Covid est lié aux élections de l'année dernière, que la LND a remportées haut la main, mais les détails ne sont pas connus, la junte ayant imposé le silence sur les procédures judiciaires.

Elle risque des dizaines d'années de prison si elle est reconnue coupable de tous les chefs d'accusation.

Le prochain verdict est attendu pour le 14 décembre, pour une autre infraction à la loi sur les catastrophes naturelles.

Les journalistes n'ont pas le droit d'assister aux débats du tribunal spécial, installé dans la capitale Naypyidaw, et les avocats de Suu Kyi se sont récemment vu interdire de parler aux médias.

"Asphyxier les libertés"

Selon une ONG locale de défense des droits, plus de 1300 personnes ont été tuées et plus de 10'000 ont été arrêtées dans la répression de la dissidence depuis le coup d'État.

La junte birmane cherche à "asphyxier les libertés" en emprisonnant Aung San Suu Kyi, a estimé Amnesty International dans un communiqué.

Ces condamnations "relèvent de la vengeance et d'une démonstration de pouvoir de la part des militaires", a dit l'expert Richard Horsey.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Enquête ouverte après des violences au meeting d'Eric Zemmour

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Blessé au poignet après des violences lors de son premier meeting, Eric Zemmour s'est vu prescrire neuf jours d'interruption temporaire de travail. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

La justice française a annoncé lundi l'ouverture d'une enquête sur les violences qui ont éclaté lors du premier meeting de campagne pour l'élection présidentielle du polémiste d'extrême droite Éric Zemmour.

L'ancien polémiste et éditorialiste de la télévision de 63 ans s'est lancé mardi dans la course à la présidentielle. Il a tenu dimanche son premier meeting de campagne, au Parc des expositions de Villepinte, à une vingtaine de kilomètres au nord-est de Paris.

Une enquête a été ouverte sur "les faits de violences commis à l'intérieur du meeting" et confiée à la police du département de Seine-Saint-Denis, où se trouve Villepinte, a indiqué le parquet. Les investigations portent notamment sur des violences envers des militants de l'association SOS Racisme et sur l'empoignade de M. Zemmour par un individu, avant son entrée en scène.

L'homme a été aussitôt exfiltré puis interpellé par la police. L'entourage du candidat a indiqué dans la soirée qu'il souffrait d'une blessure au poignet et s'était vu prescrire neuf jours d'interruption temporaire de travail (ITT). Le parquet de Bobigny a indiqué de son côté que le certificat fourni n'a pas été établi par une unité médico-judiciaire (UMJ), habilitée à déterminer les ITT en vue de poursuites pénales.

Coups et jets de chaises

Des violences ont également éclaté au début du discours d'Eric Zemmour, condamné à deux reprises pour provocation à la haine raciale, lorsqu'une dizaine de militants de SOS Racisme présents dans le public ont dévoilé des tee-shirts formant le slogan "non au racisme".

Ils ont reçu des coups et ont été visés par des jets de chaises, selon la vidéo diffusée par l'association antiraciste. Cinq personnes ont été blessées, dont deux ont été prises en charge par les pompiers, selon la même source.

Plusieurs courses-poursuites ont eu lieu à l'arrière de la salle pour les exfiltrer, dans une confusion qui a duré une dizaine de minutes. Un membre de la sécurité du candidat a évoqué "quelques militants antifas" exfiltrés, leur reprochant d'avoir voulu semer le trouble.

Journalistes aussi visés

M. Zemmour, qui s'est défendu dans son discours d'être "un fasciste, un raciste, un misogyne", affirme vouloir "sauver la France" et ses valeurs menacées, selon lui, par l'immigration et l'islam. La gauche a dénoncé sa responsabilité dans ces incidents violents, mais la droite et l'extrême droite ont qualifié de "provocation" l'action de SOS Racisme.

Des journalistes ont aussi été pris à partie lors du meeting notamment l'équipe de l'émission du "Quotidien", présentée par Yann Barthès sur TMC, et deux journalistes de Mediapart qui ont été frappés derrière la tête. Ces derniers ont déposé plainte lundi, selon un document consulté par l'AFP.

Au total 68 personnes ont été placées en garde à vue dimanche notamment pour "participation à un attroupement armé en vue de commettre des violences ou dégradations", "outrages" et "rebellions", a précisé le parquet de Bobigny. Lundi soir, seules six gardes à vue étaient prolongées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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