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International

Mathias Flückiger remporte la Coupe du monde

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Mathias Flückiger est le quatrième Suisse à remporter la Coupe du monde. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Mathias Flückiger a couronné sa saison avec la victoire finale en Coupe du monde. Aux Etats-Unis, le Bernois a pris la 5e place de l'épreuve de short race en cross-country et s'est assuré le trophée.

Pour confirmer son succès au classement général avant la course de cross-country de samedi, Flückiger devait se classer dans les douze premiers à Snowshoe dans l'Etat de Virginie de l'Ouest. Le médaillé d'argent des Jeux de Tokyo a facilement rempli sa tâche. Il s'est classé 5e au terme des huit tours.

Ainsi, Flückiger rejoint Thomas Frischknecht, Christoph Sauser et Nino Schurter dans la liste des vainqueurs suisses du classement général de la Coupe du monde. "C'est fou, je n'y aurais jamais songé il y a une année. Ce fut une saison parfaite", a résumé le Bernois de 32 ans à l'arrivée. Avec une avance de 299 points, il ne peut plus être délogé de la tête avant la dernière course, où 250 points seront attribués au vainqueur.

A l'occasion de la short race, Filippo Colombo est monté sur le podium. Le Tessinois s'est classé troisième d'une course dominée par le Français Victor Koretzky, le vainqueur de Lenzerheide. Lars Forster et Nino Schurter ont pris les 12e et 15e rangs.

Chez les femmes, Jolanda Neff a retrouvé le podium. La championne olympique n'a été battue que par la championne du monde britannique Evie Richards. Linda Indergand, Sina Frei et Nicole Koller ont souligné la force collective des Suissesses en classant 4e, 5e et 6e.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Henri Laaksonen sort Benoît Paire

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Henri Laaksonen brille cette semaine. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Henri Laaksonen (ATP 99) disputera les huitièmes de finale du tournoi ATP 250 d'Anvers. En Belgique, le Schaffhousois s'est imposé 4-6 6-0 6-3 devant Benoît Paire (ATP 47).

Déjà victorieux du Français il y a deux ans à Bâle, Henri Laaksonen a parfaitement digéré la perte du premier set pour livrer un cavalier seul dans les deux suivants. II a su exploiter les errements d'un adversaire qui a concédé à Anvers sa 29e défaite de l'année.

Au prochain tour, Henri Laaksonen, qui est issu des qualifications, croisera pour la première fois le fer avec Brandon Nakashima (ATP 79). Victorieux d'Alex de Mînaur mardi, l'Américain de 20 ans s'est révélé cet été avec son accession aux finales des tournois de Los Cabos et d'Atlanta.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Munich Re double son bénéfice au 3e trimestre

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Les crues et inondations, qui ont ravagé l'Allemagne et la Belgique en juillet, faisant plus de 200 morts et des milliards d'euros de dégâts, ont coûté "600 millions d'euros" à Munich Re (archives). (© KEYSTONE/AP/BRAM JANSSEN)

Le géant allemand de la réassurance Munich Re a fait état mardi d'un doublement de son bénéfice net sur un an au troisième trimestre, malgré les effets de la pandémie de Covid-19 et le coût élevé des catastrophes naturelles.

De juillet à septembre, Munich Re a enregistré un résultat de "400 millions d'euros" (429 millions de francs), contre 200 millions d'euros à la même période en 2020, en pleine pandémie, a-t-il indiqué dans un communiqué de résultat préliminaire.

Cette publication avant l'heure tient au fait que le bénéfice annoncé dépasse sensiblement les prévisions du consensus d'analystes, qui tablaient sur une perte de 10 millions d'euros.

Les résultats ont été néanmoins été affectés par plusieurs catastrophes naturelles, notamment les inondations en Europe cet été, qui ont coûté "600 millions d'euros".

De vastes crues, inédites depuis des décennies, ont ravagé l'Allemagne et la Belgique en juillet, faisant plus de 200 morts et des milliards d'euros de dégâts.

Le groupe, dont le coeur de métier est d'épauler les assureurs contre les risques qu'ils encourent, a également souffert fin août de l'ouragan Ida, aux États-Unis, qui lui a coûté "1,2 milliard d'euros".

Malgré ces handicaps, Munich Re garde ses prévisions de bénéfice net pour l'année en cours, tablant sur un gain de 2,8 milliards d'euros.

Le groupe allemand avait dégagé un bénéfice net de 1,21 milliard d'euros en 2020, plombé par la pandémie de Covid-19, qui lui a coûté 3,4 milliards d'euros.

Cette prévision "prend en compte des pertes plus élevées que prévu liées à la pandémie", pour sa branche de réassurance vie et santé, a-t-il toutefois indiqué.

Le groupe renonce en revanche à ses objectifs de résultats techniques (différence entre revenus et charges) de 400 millions d'euros.

Depuis janvier, l'entreprise a enregistré un résultat net de 2,1 milliards d'euros.

Munich Re publiera le 9 novembre ses résultats définitifs du troisième trimestre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Décès de la diva slovaque Edita Gruberova, "reine de la colorature"

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Edita Gruberova, qui résidait en Suisse, est décédée lundi à Zurich, selon un communiqué l'agence allemande Hilbert Artists management, de Munich. (© KEYSTONE/EPA/ULI DECK)

La chanteuse d'opéra slovaque Edita Gruberova est décédée à l'âge de 74 ans, après un demi-siècle de carrière sur les scènes du monde entier, a-t-on appris mardi auprès de son agent. Sa technique et sa puissance de soprano avaient fait d'elle une référence,

Edita Gruberova, qui résidait en Suisse, est décédée lundi à Zurich, selon un communiqué l'agence allemande Hilbert Artists management, de Munich.

Connue comme la "reine de la colorature", pour son timbre et son agilité vocale, cette infatigable travailleuse s'est produite dans le monde entier, devenant une familière des Opéras de Bavière, Vienne, Zurich ou Barcelone, où elle a donné des centaines de représentations.

La Reine de la nuit, rôle fétiche

Née à Bratislava, Edita Gruberova s'était formée dans plusieurs chorales et au conservatoire de la ville slovaque, avant d'arriver dans la capitale autrichienne où sa carrière avait véritablement été lancée en 1970.

Elle y avait fait ses débuts dans "La Flûte enchantée" de Mozart, interprétant la Reine de la nuit, qui deviendra l'un de ses rôles fétiches et qu'elle reprendra près de 70 fois sur la scène du Staatsoper de Vienne.

"Dévotion sans compromis à la musique"

Ce dernier lui a rendu un vibrant hommage: Edita Gruberova "n'était pas seulement une légende, mais elle a aussi laissé son empreinte sur cette maison et ses représentations dans plus de 700 spectacles", a salué Bogdan Roscic, directeur du Staatsoper dans un communiqué.

"Sa perfection vocale tant vantée n'a jamais été une fin en soi, mais toujours au service d'une dévotion sans compromis à la musique et de la meilleure interprétation possible", a-t-il souligné.

La soprano a triomphé notamment dans les rôles de Zerbinetta (Ariane à Naxos, de Strauss), Rosine (Le Barbier de Séville, de Rossini) ou Lucia (Lucia di Lammermoor, de Donizetti), faisant de ses interprétations "des points de référence pour les générations futures" et "des moments phares de l'expression humaine", selon le Staatsoper.

"Cette diva combative, qui n'a pas toujours facilité la tâche des directeurs artistiques, s'est toujours battue pour que la musique et les émotions occupent le devant de la scène", lui a rendu hommage l'adjointe à la Culture de la ville de Vienne, Veronica Kaup-Hasler.

Sa voix "reste en nous"

Elle avait fait ses adieux à l'Opéra de Vienne avec un concert de gala en juin 2018, avant de se retirer de la scène lyrique fin 2019.

"Elle était l'une des meilleures sopranos du monde. Elle disait que son destin était de servir des génies tels que Mozart, Bellini, Schubert ou Donizetti", a déclaré mardi la présidente slovaque Zuzana Caputova. "La voix d'Edita Gruberova reste en nous pour toujours", a ajouté la cheffe de l'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Vögele sèchement battue au 1er tour

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Stefanie Vögele n'a inscrit que 3 jeux face à Alizé Cornet à Tenerife (© KEYSTONE/EPA/PETER FOLEY)

Stefanie Vögele (WTA 115) a subi une lourde défaite au 1er tour du tournoi WTA 250 de Tenerife. L'Argovienne a été battue 6-1 6-2 en 1h14' par la Française Alizé Cornet (WTA 66).

Issue des qualifications, Stefanie Vögele s'incline ainsi pour la quatrième fois consécutive dès le 1er tour sur le circuit principal. Elle y affiche en 2021 un maigre bilan de quatre succès - le dernier à Lausanne mi-juillet - pour désormais 11 défaites.

Les deux manches de son affrontement avec Alizé Cornet, qui s'est hissée en finale du tournoi WTA 250 de Chicago en août, ont épousé un scénario identique. L'Argovienne de 31 ans a signé à chaque fois le premier break, pour mener 1-0 dans le set initial et 2-0 dans le deuxième, avant de perdre six jeux d'affilée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Etat de droit: Bruxelles promet d'agir contre Varsovie

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"Nous ne laisserons pas nos valeurs communes être mises en danger. La Commission agira", a affirmé Mme von der Leyen. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK / POOL)

Passe d'armes entre Bruxelles et Varsovie au Parlement européen: la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a menacé mardi d'agir contre la Pologne qui menace les "valeurs communes" de l'UE. Le Premier ministre polonais a dénoncé un "chantage".

"Nous ne laisserons pas nos valeurs communes être mises en danger. La Commission agira", a affirmé Mme von der Leyen, devant les eurodéputés réunis à Strasbourg, après une décision du tribunal constitutionnel polonais contestant la primauté du droit européen.

Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki, venu s'exprimer dans l'hémicycle européen, a fustigé "ce langage des menaces ou de la coercition". Quelque 36 milliards de subventions et de prêts promis à son pays dans le cadre du plan de relance européen post-Covid sont gelés par Bruxelles.

"Le chantage devient une méthode habituelle de certains Etats membres, ce n'est pas là la base de la démocratie", a dénoncé M. Morawiecki dans un discours d'une trentaine de minutes acclamé par ses partisans.

Conflit ouvert

La Pologne est en conflit ouvert avec Bruxelles depuis plusieurs années en raison des réformes judiciaires controversées mises en oeuvre par le parti populiste de droite, Droit et Justice (PiS).

Une récente décision du tribunal constitutionnel polonais a aggravé les tensions, faisant craindre une sortie du pays de l'Union européenne et poussant des dizaines de milliers de Polonais à manifester dans la rue le 11 octobre leur attachement au projet européen.

Mateusz Morawiecki a répété mardi que cette idée de "Polexit" était un "récit erroné". "La Pologne est et restera un membre de l'UE", a-t-il insisté, tout en réitérant la primauté de la Constitution polonaise qui reste "la loi suprême" pour son pays. La Pologne est "critiquée de manière partiale et injustifiée", a-t-il ajouté, accusant l'Union européenne de "paternalisme".

Sollicité par le Premier ministre, le Tribunal constitutionnel polonais, institution proche du parti au pouvoir, a jugé début octobre que certains articles des traités de l'UE étaient "incompatibles" avec la Constitution nationale.

Cette remise en cause de la primauté du droit européen et de la compétence de la Cour de justice de l'UE, principes fondateurs de l'Union, a suscité de nombreuses condamnations dans l'Union.

"Profondément inquiète"

"Je suis profondément inquiète", a déclaré Ursula von der Leyen mardi. Ce jugement, sans précédent, "remet en cause les fondations de l'Union européenne", a-t-elle lancé.

La présidente de la Commission a énuméré les ripostes possibles, comme déclencher contre la Pologne une nouvelle procédure d'infraction, pouvant mener à une saisine de la Cour de justice de l'UE.

Elle dispose également depuis janvier d'un outil permettant de suspendre ou de réduire les fonds versés à un Etat ne respectant pas les principes de l'Etat de droit.

Les réformes controversées de la justice en Pologne avaient conduit la Commission en décembre 2017 à lancer une procédure (Article 7 du traité) contre ce pays. Cette procédure, qui peut en théorie aller jusqu'à la suspension des droits de vote du pays au Conseil, est toutefois actuellement au point mort.

A l'approche d'un sommet européen jeudi et vendredi, le chef du gouvernement polonais a écrit lundi aux autres dirigeants, se plaignant que l'UE risque de devenir un "organisme géré de manière centralisée par des institutions dépourvues de tout contrôle démocratique".

Merkel prône le dialogue

Vendredi la chancelière allemande Angela Merkel, sur le départ, avait prôné le dialogue plutôt qu'un durcissement à l'égard de Varsovie.

"La Constitution des Etats membres est fondamentale évidemment mais le règlement intérieur de notre Union est plus important", a cependant défendu mardi à Strasbourg l'eurodéputé allemand Manfred Weber, chef du principal groupe politique du Parlement européen (PPE, droite).

"Quand un Etat-membre menace de ne pas respecter les règles, il se place de lui-même devant la porte de sortie, personne ne le pousse", a renchéri l'Espagnole Iratxe Garcia Perez, tête du groupe S&D (gauche).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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