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Ritschard résiste bien à Tsitsipas mais s'incline

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Alexander Ritschard s'est bien battu contre Tsitsipas (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Alexander Ritschard (ATP 188) a déjà fini son tournoi de Wimbledon. Issu des qualifications, le Zurichois n'a pas passé le 1er tour en perdant 7-6 (7/1) 6-3 5-7 6-4 face à Stefanos Tsitsipas (ATP 5).

Comme ses compatriotes Hüsler, Laaksonen, Teichmann et Bencic, Ritschard n'a donc pas pu rejoindre Viktorija Golubic au 2e tour. Mais la tâche du Zurichois pour son premier match sur le circuit ATP était ardue puisqu'il devait écarter un joueur en pleine confiance sur gazon. Le Grec a en effet cueilli samedi dernier à Majorque le premier titre de sa carrière sur cette surface si particulière en battant en finale Roberto Bautista Agut, tombeur du Genevois Antoine Bellier en demi-finale.

Ritschard a joué crânement sa chance en début de match, profitant des erreurs du finaliste de Roland-Garros 2021 pour mener 4-1. Mais sans doute rattrapé par le stress et par un Tsitsipas plus à son affaire, le Zurichois a finalement cédé facilement au tie-break.

Jamais mieux classé à l'ATP que cette semaine, Ritschard s'est battu jusqu'au bout, enlevant même le troisième set sur une belle attaque en coup droit, mais la marche était trop haute pour lui au final. Sur son dernier jeu de service, le Zurichois a commis deux doubles fautes avant de placer un dernier coup droit dans le couloir.

Le Grec de 23 ans, qui n'a passé qu'une seule fois le 1er tour à Wimbledon en quatre apparitions dans le tableau principal, a finalement obtenu son ticket pour le tour suivant en quatre manches. Il essaiera maintenant de faire aussi bien qu'en 2018 lorsqu'il avait atteint les 8es de finale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une avancée historique pour les transgenres hongkongais

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Les droits des personnes transgenres ont enregistré une avancée lundi à Hong Kong. Ici, un participant à la pride annuelle hongkongaise en 2018. (© KEYSTONE/AP/KIN CHEUNG)

La Cour suprême de Hong Kong a décidé lundi que les transgenres pouvaient obtenir un changement du sexe indiqué sur leur carte d'identité sans subir de chirurgie. Il s'agit d'une victoire historique pour l'égalité des droits LGBT+ dans l'ex-colonie britannique.

Dans le cadre de la politique jusque-là en vigueur, les cartes d'identité hongkongaises mentionnent le sexe attribué à la naissance, à moins que la personne ne procède à une transition médicale avec une chirurgie de réassignation sexuelle.

Henry Tse, l'un des militants qui a déposé le recours en justice en 2017, estime que les personnes transgenres étaient "interdites de vivre pleinement" en raison de cette politique, qui peut également poser des problèmes de sécurité. "Nous sommes démasqués chaque fois que nous présentons notre carte d'identité", a déploré M. Tse à l'AFP avant le jugement.

Les exigences relatives à une modification de la carte d'identité ont contraint des personnes transgenres à se soumettre à des procédures médicales coûteuses et invasives, malgré les risques pour leur santé, a-t-il souligné.

"Risque d'arbitraire"

Dans son arrêt, la Cour suprême a jugé que l'obligation de procéder à une intervention chirurgicale était inconstitutionnelle et qu'elle imposait "une charge trop lourde aux personnes concernées".

Le gouvernement avait défendu sa politique en affirmant qu'elle permettait d'éviter les "problèmes pratiques" liés à la fourniture de services spécifiques au sexe, notamment l'application de la loi, les interventions d'urgence, les services sociaux et l'accès aux toilettes.

"Il s'agit d'une question sensible, qui met en jeu non seulement les droits des personnes transgenres, mais aussi ceux des autres et l'intérêt public", a plaidé l'avocate Monica Carss-Frisk au tribunal le mois dernier. Autoriser librement les personnes transgenres à modifier le sexe mentionné sur les cartes d'identité pourrait conduire à "l'arbitraire et à l'incohérence", a-t-elle ajouté.

"Une humiliation régulière"

L'avocat britannique David Pannick, qui représentait les militants, avait fait valoir que l'impossibilité de changer leur carte d'identité causait aux personnes transgenres "une humiliation régulière, une perte de dignité et une détresse parce qu'elle les oblige à révéler un aspect très intime de leur vie privée".

En 2021, plus de la moitié des 234 personnes transgenres interrogées par l'Université chinoise de Hong Kong ont déclaré être victimes de discrimination, et beaucoup ont fait état de symptômes de dépression.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sept enfants morts dans un incendie, une famille emportée

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L'incendie a fait huit morts, pompiers impuissants (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/CHRISTOPHE ENA)

Toute une bourgade sous le choc: un incendie, a priori d'origine accidentelle, a détruit une famille, tuant sept enfants de deux à 14 ans et leur mère, dans la nuit de dimanche à lundi dans une maison de Charly-sur-Marne, dans l'Aisne. Seul le père a survécu.

Ce drame est le plus meurtrier impliquant des enfants depuis un incendie en 2013 à Saint-Quentin (Aisne), qui avait fait cinq morts de deux à neuf ans.

Les victimes - cinq filles, deux garçons et leur mère - sont mortes asphyxiées. "Les corps n'étaient pas calcinés", a déclaré à l'AFP le procureur de Soissons, Julien Morino-Ros. "C'est a priori un sèche-linge qui a pris feu au rez-de-chaussée."

"Choc et peine" (Macron)

"La Nation partage le choc et la peine" de la famille et de ses proches, a réagi le président Emmanuel Macron sur Twitter.

Les dépouilles ont été transférées à l'institut médico-légal de Saint-Quentin pour des examens. Les quatre aînées, sept à 14 ans, étaient issues d'une première union de la mère.

Le père de cette famille recomposée, 40 ans, a été hospitalisé gravement brûlé, mais ses jours ne sont pas en danger. Il a été sauvé par un voisin, sapeur-pompier, avant l'arrivée de ses collègues, appelés à 00h49, selon la préfecture. Quatre-vingts soldats du feu ont été mobilisés.

"On les connaissait tous"

Sous le choc, les habitants de la commune viticole de 2600 habitants sont convenus d'organiser samedi une marche blanche à 14h30, a indiqué à l'AFP Rémi Patou, 28 ans, à l'origine de l'initiative. "On les connaissait tous."

Le cortège doit passer par les établissements - maternelle, élémentaire et collège - où étaient scolarisées les victimes, avant d'aller "déposer tous les souvenirs" devant la maison familiale, a-t-il indiqué.

A la mi-journée, des riverains s'étaient rassemblés, les larmes aux yeux, devant l'habitation, façade noircie et volets calcinés, dans une rue étroite du centre de la bourgade, a constaté un journaliste de l'AFP.

Emotion aussi devant l'école élémentaire où certaines des jeunes victimes étaient scolarisées. La maîtresse "nous a dit qu'il fallait profiter de nos amis", témoigne un petit garçon de 10 ans, camarade d'une des fillettes décédées.

Le directeur de l'école "avait les larmes aux yeux" à l'arrivée des enfants, témoigne une autre mère qui ne veut pas donner son nom.

"Des cellules d'écoute ont été mises en place pour accueillir la parole des enfants et des professeurs" dans les établissements scolaires, a indiqué sur place Catherine Albaric-Delpech, directrice académique.

"Je suis complètement retournée", témoigne Nadine (elle ne veut pas donner son nom), une grand-mère qui côtoyait la mère à la sortie de l'école. "J'aimais beaucoup cette famille."

Selon le procureur, le père a tenté d'intervenir au rez-de-chaussée, où se trouvait le sèche-linge, demandant à sa famille de se mettre à l'abri au deuxième étage, des combles aménagés.

"L'horreur"

Le piège s'est finalement refermé sur les victimes: tandis que la fumée noire envahissait l'escalier, les pompiers peinaient à intervenir du fait de la configuration des lieux. Les volets électriques de l'habitation étaient aussi bloqués, le courant étant coupé, a relevé le procureur.

"C'est malheureux... perdre sa femme et ses enfants", confie dans le bourg Laurent Christophe, 51 ans. Il "connaît bien" l'unique survivant du drame, un homme "simple" et "bosseur".

L'enquête, menée par la brigade de recherches de Château-Thierry, devra notamment déterminer comment le sèche-linge, "complètement calciné", a déclenché l'incendie, a précisé le procureur.

"On était sur place, dans la même rue. Toute la nuit, on a vu l'horreur", a témoigné auprès de l'AFP Sylvie Corré, l'épouse du propriétaire de la maison.

Les Corré employaient le père dans leur petite exploitation viticole. La mère, la quarantaine, s'occupait des enfants. La famille, originaire du Nord, s'était installée il y a quatre ans, a détaillé Mme Corré à l'AFP.

"La maison était tout à fait aux normes", affirme-t-elle. "A ce stade, il n'y a pas d'éléments reliant l'incendie à un problème d'insalubrité", selon le procureur.

Le dernier drame similaire remonte à la nuit du 15 au 16 décembre, avec la mort de dix personnes dont quatre enfants dans un incendie à Vaulx-en-Velin, près de Lyon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Paris "tend la main" aux Corses, 25 ans après la mort du préfet

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La rue dans laquelle le préfet Claude Erignac a été assassiné à Ajaccio début 1998, ici lors d'une reconstitution de l'assassinat en 2007. (© KEYSTONE/AP/JEAN PIERRE BELZIT)

Lundi, un quart de siècle après l'assassinat du préfet Claude Erignac, le gouvernement français a "tendu la main" aux insulaires. "Il est temps d'écrire une nouvelle page de l'histoire de la Corse", a déclaré le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin.

Le soir du 6 février 1998, Claude Erignac décédait sous les balles d'un tueur qui lui avait tiré dans le dos, dans la rue, alors qu'il se rendait à pied au théâtre.

Lundi, Gérald Darmanin venu présider les commémorations à Ajaccio, sur le lieu du crime devenu place du souvenir, a estimé qu'"il est temps d'écrire une nouvelle page de l'histoire de la Corse", de "construire durablement la paix".

"Les morts nous regardent"

L'île méditerranéenne connaît des rapports compliqués avec les gouvernements français et compte depuis des décennies des mouvements nationalistes et des groupes clandestins. Ces derniers réclament davantage d'autonomie et pour certains l'indépendance. Les nationalistes sont à la tête des instances de l'île depuis 2015.

Le gouvernement "tend la main aux innombrables Corses de bonne volonté, épris de paix et de fraternité" pour "tracer ensemble" une "route institutionnelle, économique, culturelle" et "pour la cause de la paix", a-t-il ajouté. "Travaillons ensemble", a lancé le ministre car "les morts nous regardent".

Claude Erignac a été le seul préfet assassiné en France depuis la Seconde Guerre mondiale. Juste après sa mort, des dizaines de milliers de Corses avaient exprimé leur effroi lors des plus grandes manifestations jamais organisées à Ajaccio et Bastia.

Famille Erignac reçue à l'Elysée

Trois hommes ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité pour cet assassinat: Pierre Alessandri, Alain Ferrandi et Yvan Colonna. Détenu à la prison d'Arles, dans le sud de la France, le militant nationaliste Yvan Colonna a été victime de l'agression d'un codétenu le 2 mars 2022, à laquelle il a succombé le 21 mars. Un événement qui a provoqué des semaines de manifestations violentes sur l'île.

Depuis, un cycle de discussions sur l'avenir de l'île "à vocation historique" s'est ouvert cet été mais était grippé autour des refus répétés d'octroi de semi-liberté à Alain Ferrandi et Pierre Alessandri, libérables depuis 2017.

Sur la place Erignac, où se dressent désormais un olivier et l'inscription "1 homme, 1 place", le ministre de l'Intérieur a rendu hommage à l'homme "lumineux, droit et intègre" devant un parterre d'élus et de personnalités. Au même moment à Paris, le président Emmanuel Macron recevait la famille Erignac.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le monde se dirige vers "une guerre plus large" (Guterres)

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Guerre en Ukraine: le patron de l'ONU Antonio Guterres tire la sonnette d'alarme (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Alors que les "risques d'escalade" en Ukraine augmentent, le monde se dirige "les yeux grand ouverts" vers "une guerre plus large", s'est alarmé lundi le secrétaire général de l'ONU dans un discours particulièrement sombre présentant ses priorités pour 2023.

Guerre en Ukraine, crise climatique, pauvreté extrême... "Nous avons commencé l'année 2023 avec dans notre ligne de mire une convergence de défis jamais vue de notre vivant", a déclaré Antonio Guterres devant l'Assemblée générale de l'ONU.

Le groupe de scientifiques gérant l'horloge de l'apocalypse a d'ailleurs estimé récemment que l'humanité n'avait jamais été aussi proche de la fin du monde, désormais à 90 secondes avant minuit, a-t-il rappelé, y voyant un signal d'alarme.

"Nous devons nous réveiller et nous mettre au travail", a-t-il insisté, dressant une liste des questions urgentes pour 2023.

Tout en haut de cette liste, la guerre en Ukraine.

"Les risques augmentent"

"Les perspectives de paix ne cessent de se réduire. Les risques d'une escalade et d'un carnage supplémentaires ne cessent d'augmenter."

"Je crains que le monde ne soit pas en train d'avancer en dormant comme un somnambule vers une guerre plus large mais je crains qu'il le fasse en fait les yeux grand ouverts", a-t-il lancé, avant de s'inquiéter d'autres menaces contre la paix, du conflit israélo-palestinien à l'Afghanistan en passant par la Birmanie, le Sahel ou Haïti.

"Si tous les pays remplissaient leurs obligations en vertu de la Charte (des Nations unies, ndlr), le droit à la paix serait garanti", a-t-il insisté, plaçant le respect des droits humains au coeur de ces valeurs.

Droits humains qui incluent l'égalité des genres, "solution à certains des plus grands défis de notre monde". "Et pourtant la moitié de l'humanité est bridée par la violation des droits humains la plus répandue de notre époque", a-t-il dénoncé.

De manière plus large, Antonio Guterres a dénoncé l'absence de "vision stratégique", et le "penchant" des décideurs politiques et économiques pour le court terme.

"La prochaine élection. La prochaine manoeuvre politique pour s'accrocher au pouvoir" ou "les cours d'une action en bourse le lendemain": "Cette réflexion à court terme n'est pas seulement profondément irresponsable, elle est immorale."

Des "miettes" pour les pauvres

Soulignant au contraire la nécessité de penser aux générations futures, il a répété son appel à une "transformation radicale" de l'architecture financière mondiale.

"Il y a quelque chose de fondamentalement mauvais dans notre système économique et financier", a-t-il insisté, pointant sa responsabilité dans la hausse de la pauvreté et de la faim, des écarts entre riches et pauvres, ou du poids de la dette des pays en développement.

"Sans réformes fondamentales, les pays et les individus les plus riches vont continuer à accumuler les richesses, ne laissant que des miettes aux communautés et aux pays du Sud".

Avec le risque que ne soit effacé dans ces pays un développement durement acquis. Selon le Programme de l'ONU pour le développement, le monde est déjà revenu cinq ans en arrière en terme de développement humain (santé, éducation, niveau de vie).

Et "les objectifs de développement (ODD) sont en train de disparaître dans le rétroviseur", a déploré Antonio Guterres, en référence aux 17 objectifs fixés en 2015 pour parvenir en 2030 à l'élimination de la pauvreté, à la sécurité alimentaire pour tous ou encore à l'accès à une énergie propre et abordable.

"Nous avons des opportunités de (les) sauver", a toutefois assuré le secrétaire général, qui organise en septembre à New York un sommet sur ce thème.

Réchauffement

La lutte contre le réchauffement ainsi que l'"ambition climatique" seront au coeur d'un autre sommet également en septembre auquel il a invité les dirigeants du monde, "sous condition".

"Montrez-nous une action qui s'accélère pour cette décennie et de nouveaux plans ambitieux de neutralité carbone ou, s'il vous plait, ne venez pas", a-t-il lancé.

Il s'est aussi attaqué une nouvelle fois au secteur des énergies fossiles: "Si vous ne pouvez pas planifier un chemin crédible vers la neutralité carbone, avec des objectifs pour 2025 et 2030 couvrant toutes vos opérations, vous ne devriez pas être en activité", a-t-il martelé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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