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Tennis: Medvedev conquiert son premier grand titre
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Daniil Medvedev (no 4) a conquis le premier grand titre de sa carrière en s'adjugeant le dernier Masters disputé dans l'O2 Arena.
Le Russe de 24 ans s'est imposé 4-6 7-6 (7/2) 6-4 en 2h42' en finale à Londres face au vainqueur du dernier US Open Dominic Thiem (no 3).
Sacré dans le Masters 1000 de Paris le 8 novembre, Daniil Medvedev conclut donc en beauté une saison qui fut pour le moins compliquée jusqu'à ce fabuleux mois de novembre. Il n'avait auparavant pas joué la moindre finale en 2020, et n'avait plus battu de joueur figurant parmi les dix meilleurs mondiaux depuis octobre 2019.
De 0-3 à 5-0
Vainqueur de quatre tournois en 2019 - dont deux Masters 1000 -, Daniil Medvedev a remporté ses dix derniers matches dans cet exercice 2020 avec au passage sept succès face à des top 10. Il a d'ailleurs battu les trois premiers mondiaux (Novak Djokovic, Rafael Nadal et Dominic Thiem) pour cueillir le titre à Londres!
Quatrième joueur à réussir cet exploit après Boris Becker (Stockholm 1994), Novak Djokovic (Montréal 2007) et David Nalbandian (Madrid 2007), Daniil Medvedev a démontré toute sa force de caractère dans l'O2 Arena. Sa métamorphose est remarquable: battu dans ses trois matches de poule en 2019, il a remporté ses cinq matches cette année!
Le Russe - qui parle un français quasi parfait - est en outre revenu de loin tant samedi soir que dimanche. Battu 3-6 7-6 (7/4) 6-3, Rafael Nadal a en effet servi pour le gain de leur demi-finale à 6-3 5-4, concédant alors un jeu blanc. Dominic Thiem a quant à lui mené 2/0 dans le tie-break de la deuxième manche en finale.
Déjà battu en finale de ce Masters l'an passé, l'Autrichien se reprochera toutefois peut-être avant tout ce "passing shot" à bout portant manqué sur l'une des deux balles de break dont il a bénéficié à 3-3 dans le deuxième set. Car il n'a pas pu faire grand-chose sur les sept derniers points du tie-break.
Comme face à Rafael Nadal, le Russe a su forcer son destin en se montrant plus agressif. Ses slices de revers et son jeu de défense sans faille ont également fini par avoir raison de Dominic Thiem, qui a en outre semblé plus fatigué alors que son adversaire avait conclu sa demi-finale peu avant minuit samedi soir.
Onze ans après Davydenko
Dominic Thiem a pourtant su réagir après la perte du deuxième set. L'Autrichien de 27 ans a écarté les cinq premières balles de break auxquelles il a dû faire face dans la manche décisive. Mais la sixième occasion fut la bonne pour Daniil Medvedev, qui a signé le break décisif dans le cinquième jeu de l'ultime set.
Daniil Medvedev a conservé sans trembler cet avantage pour devenir le deuxième Russe à gagner le Masters après Nikolay Davydenko, vainqueur de la première édition jouée dans l'O2 Arena en 2009. Il est aussi le premier joueur à terminer un Masters invaincu une année après un zéro pointé.
Football
Ndoye, Embolo, Vargas: un trio d'attaque qui pose question
Dan Ndoye, Breel Embolo et Ruben Vargas ont vécu un hiver compliqué en club. L'état de forme du trio d'attaque de l'équipe de Suisse pose quelques questions à trois mois de la Coupe du monde.
Les trois hommes ont été parmi les principaux artisans de la campagne de qualification maîtrisée de l'automne. Souvent critiqué pour son manque d'efficacité, le trio a soigné ses statistiques, notamment lors des deux victoires foudroyantes de septembre contre le Kosovo (4-0) et la Slovénie (3-0).
Sur les six matches de qualification, Embolo a marqué quatre buts, Ndoye deux et Vargas un, les deux ailiers délivrant aussi trois passes décisives chacun. Plus que leur efficacité, leur entente et leurs automatismes n'avaient jamais semblé aussi bien huilés.
Cette bonne forme coïncidait avec un début de saison plutôt réussi dans leur club respectif, Embolo à Rennes, Vargas à Séville et Ndoye à Nottingham. Mais la machine s'est quelque peu enrayée une fois le billet pour la Coupe du monde en poche.
La détresse de Vargas
Ruben Vargas a vécu des mois particulièrement compliqués, la faute à une blessure persistante à la cuisse gauche contractée fin novembre. Après six semaines d'absence, l'ailier de 27 ans a rechuté en moins de dix minutes le 12 janvier, quittant en larmes la pelouse du stade Ramon Sanchez Pizjuan.
Le Lucernois a toutefois pris son mal en patience pour soigner convenablement ses ischio-jambiers. Il a finalement fait son retour au jeu contre Barcelone au Camp Nou, avant d'être à nouveau titularisé samedi face à Valence.
Dan Ndoye a lui aussi été freiné par une blessure au mollet pendant les fêtes. Le Vaudois a ensuite perdu son poste de titulaire à Nottingham Forest, le club qui a déboursé environ 40 millions de francs pour s'attacher ses services l'été dernier.
En difficulté en Angleterre, Ndoye n'a plus marqué depuis le 2 octobre et sa dernière passe décisive remonte au 11 décembre. Sa première saison en Premier League est tout sauf un long fleuve tranquille, puisqu'il a déjà évolué sous les ordres de quatre entraîneurs différents depuis son arrivée. Difficile, dans ces conditions, de faire preuve de constance.
Yakin pas inquiet
Breel Embolo n'a lui pas connu de pépin physique, mais son statut s'est fragilisé à Rennes. Six mois après son arrivée en Bretagne, le Bâlois doit désormais se contenter d'un rôle de joker. Il semble aussi faire les frais du départ d'Habib Beye à Marseille, l'entraîneur qui l'a fait venir du Rocher monégasque en septembre.
Interrogé sur le changement de statut de Ndoye et Embolo lors de l'annonce de sa liste, Murat Yakin n'a pas semblé inquiet, insistant sur le fait que ses deux joueurs obtenaient tout de même du temps de jeu.
Les deux hommes ont déjà traversé des moments d'inefficacité par le passé et ont souvent répondu présent avec la Suisse. En septembre, Embolo avait d'ailleurs marqué trois buts en deux matches sous le maillot rouge à croix blanche alors qu'il était "placardisé" à Monaco depuis un mois.
Un seul vrai buteur
Les propos nébuleux du sélectionneur, qui a déclaré vouloir "essayer quelque chose" au poste de buteur et "prévoir quelque chose de spécial" pour Denis Zakaria (en défense ?) interrogent tout de même. Après des années d'expérimentation quasi-constante, Yakin avait semble-t-il trouvé une sorte de formule magique l'automne dernier, reconduisant pratiquement le même 11 six fois de suite.
Oui, l'entraîneur bâlois dispose d'un réservoir de joueurs offensifs talentueux, renforcé par les retours prometteurs d'Alvyn Sanches et Noah Okafor. Mais Breel Embolo est bien le seul attaquant de pointe figurant parmi les 23 joueurs de champ sélectionnés pour les deux matches contre l'Allemagne (vendredi) et la Norvège (mardi).
A moins de trois mois de la Coupe du monde, à l'heure de se mesurer à deux des meilleures nations européennes, d'aucuns feraient le choix de la stabilité. La méforme temporaire de son indiscutable trio d'attaque pourrait toutefois réveiller le côté joueur de "Muri", qui semble tenté de rebattre certaines cartes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Marlen Reusser de retour le 1er avril
Près de deux mois après sa chute lors du Tour des Emirats arabes unis, Marlen Reusser va faire son retour à la compétition. La championne du monde du contre-la-montre sera de retour le 1er avril.
Près de deux mois après sa grave chute lors du Tour des Emirats arabes unis, Marlen Reusser va faire son retour à la compétition. La championne du monde du contre-la-montre sera de retour le 1er avril.
Elle prendra part à la classique belge "La Flèche flamande". Comme l'a annoncé mercredi la Bernoise de 34 ans lors d'une conférence de presse, les blessures à l'épaule et au genou gauches sont suffisamment guéries pour lui permettre de reprendre la compétition. Une première tentative de retour début mars lors des Strade Bianche était prématurée et avait dû être interrompue.
Le programme de Reusser prévoit ensuite la participation au prestigieux Tour des Flandres le 5 avril. A l’issue des classiques belges, un retour en stage d’altitude est prévu afin de se préparer de manière optimale pour la Vuelta, qui débutera début mai. Les grands objectifs de Reusser cette année sont le Tour de France, dont le départ sera donné le 1er août à Lausanne, ainsi les Championnats du monde sur route fin septembre à Montréal.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le LHC piège Genève
Lausanne a pris l'avantage dans sa série de quarts de finale des play-off face à Genève en allant gagner 5-2 aux Vernets mercredi. Les Vaudois mènent 2-1.
Les Lions ont joué un mauvais tour aux Aigles. Un de ceux qui peuvent décider d'une série? A voir. Toujours est-il qu'après s'être inclinés 1-0 lors de l'acte inaugural, les hommes de Geoff Ward ont réussi à renverser la vapeur.
Le début de partie a été marqué par la réussite des deux équipes avec un homme de plus sur la glace. Ce sont les Lions qui ont ouvert le score par Ken Jäger après neuf secondes de power-play à la 5e. Genève a répliqué à la 10e par Praplan d'un tir parfait au-dessus de l'épaule gauche de Kevin Pasche.
Mais quelques instants avant cette égalisation, Damien Riat avait eu une grosse opportunité de doubler la mise, ce qui a entraîné un décalage du bloc lausannois sur leur repli défensif.
Les Lausannois vont pourtant parvenir à tromper une deuxième fois Stéphane Charlin. Sur une action en solitaire, c'est Erik Brännström qui a inscrit le 1-2 à la 18e. Et sur ce tir, on a le sentiment que le portier grenat avait les moyens de l'arrêter.
Genève a mis pas mal de pression sur la cage de Pasche au cours du tiers médian, mais ce sont les Vaudois qui sont parvenus à ajouter une troisième réussite à la 38e grâce à Austin Czarnik qui a repris tel un joueur de baseball un puck qui volait dans les airs.
Le LHC a ajouté un quatrième but par Baragaño à la 55e pour mettre un terme aux espoirs grenat. Car oui, il y a eu un 4-2 par Saarijärvi, mais Caggiula a pu répliquer un peu plus d'une minute après.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Zurich se rapproche des demi-finales
Comme Davos, Zurich mène 3-0 dans sa série de quarts de finale. Les joueurs de Marco Bayer ont dominé Lugano 4-0 mercredi soir dans leur antre.
Gentiment mais sûrement, les Lions donnent le sentiment de retrouver leur sérénité et leur force tranquille. Celle qui leur a permis de décrocher les deux derniers titres de champion face à Lausanne.
Les Zurichois ont rapidement mené 2-0 grâce à Andrighetto et Trutmann aux 16e et 18e. Le pire pour les Luganais, c'est que le 3-0 est tombé à la 21e juste au retour des vestiaires par Lammikko. Dès cet instant, les Alémaniques ont pu passer en mode gestion.
A la 37e, une bagarre a éclaté et Rohrer et Carrick ont été priés d'aller se doucher avant les autres. Et à la 51e, Sigrist a inscrit le 4-0 sur un excellent service de Malgin.
Mais dans les rangs du "Z", on prie pour que Sven Andrighetto puisse revenir pour le quatrième acte vendredi au Tessin. Le top scorer zurichois a quitté ses coéquipiers au cours de la deuxième période après un contact aussi violent qu'involontaire avec son coéquipier Balcers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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