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Tennis : Novak Djokovic roi de Melbourne

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Novak Djokovic a cueilli sa 8e couronne à Melbourne. (AP Photo/Lee Jin-man)

Indestructible Novak Djokovic ! Comme lors du dernier Wimbledon face à Roger Federer, le Serbe est revenu de nulle part à Melbourne pour cueillir son dix-septième titre majeur.

Novak Djokovic s'est imposé 6-4 4-6 2-6 6-3 6-4 après 4 heures de jeu en finale de l'Open d'Australie devant Dominic Thiem pour réussir le coup double parfait. Son huitième sacre sur la Rod Laver Arena lui permet à la fois de se rapprocher encore plus du record des vingt titres du Grand Chelem de Roger Federer et de ravir à Rafael Nadal la place de no 1 dans le prochain classement ATP.

C'est la première fois que Novak Djokovic remporte une finale du Grand Chelem après avoir été mené deux manches à une. Après être entré dans un trou noir pendant deux sets et demi, le Serbe a su retrouver ses esprits pour renverser la situation face à un adversaire qui peut nourrir des regrets éternels. Dominic Thiem fut, en effet, très loin d'évoluer dans le registre qui avait été le sien quatre jours plus tôt pour battre Rafael Nadal. Incapable de lâcher vraiment son revers le long de la ligne, il a laissé passer une occasion en or de devenir le premier joueur né dans les années nonante à remporter un titre du Grand Chelem. Battu déjà à deux reprises en finale de Roland-Garros par Rafael Nadal, Dominic Thiem n'a pas encore apporté la preuve absolue qu'il était l'homme des grands rendez-vous.

Pas loin du "burn out"

Une année après sa démonstration face à Rafael Nadal dans une finale 2019 remportée 6-3 6-4 6-2, Novak Djokovic fut très loin de témoigner du même brio. Agacé par le soutien très prononcé du public envers son adversaire, il a littéralement déjoué après le gain du premier set. Pénalisé à deux reprises pour dépassement de temps au service - 25 secondes accordées - par l'arbitre Damien Dumusois lors d'un neuvième jeu de la deuxième manche qu'il devait perdre, il ne fut vraiment pas loin du "burn out".

Après avoir écarté une balle de break à 1-1 au quatrième set, Novak Djokovic s'est remis enfin dans le bon sens de la marche pour égaliser à deux manches partout. Au cinquième set, il pouvait ravir une dernière fois le service de l'Autrichien au troisième jeu pour reprendre enfin l'avantage dans cette finale. Il n'allait plus le lâcher pour conclure sur la 57e faute directe de son adversaire cette finale qui ne fut pas le match du siècle.

La prophétie de Stan Wawrinka

La relève de la garde ne s'est donc pas opérée à Melbourne. Avec ce treizième succès de rang de l'un de ses membres, le "Big Three" conserve la main. Et on voit mal comment la donne pourrait changer à court terme. Malgré le poids des ans qu'ils ne peuvent pas ne pas ressentir, Novak Djokovic, Rafael Nadal et Roger Federer possèdent toujours ce supplément d'âme qui, au final, fait toute la différence. Stan Wawrinka l'avait clairement affirmé en début d'année: "il n'y aurait pas en 2020 un nouveau vainqueur d'un tournoi du Grand Chelem. Les trois devant ne lâcheront rien !" Comme Daniil Medvedev à l'US Open face à Rafael Nadal, Dominic Thiem a, ainsi, pu vérifier à Melbourne combien il était ardu de renverser la table.

Malgré toutes les craintes suscitées par les incendies qui ont ravagé le pays, cet Open d'Australie 2020 a établi un nouveau record d'affluence avec un total de 812'174 spectateurs pour la quinzaine. Ce tournoi ne cesse de grandir pour s'affirmer, peut-être, comme le plus beau de l'année. Il aurait sans doute mérité une autre finale....

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1 commentaire

1 commentaire

  1. Pierre

    2 février 2020 à 18:05

    Bravo Novak !!!!

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Hockey

Genève a été trop généreux en défense

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Pour Marc Gautschi, trop peu de joueurs genevois ont évolué à leur véritable niveau (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La saison de Genève-Servette a pris fin dimanche soir à Fribourg au terme d'un acte V des demi-finales des play-off de National League où les Aigles ont fait trop de cadeaux.

Selon le directeur sportif grenat, Marc Gautschi, trop peu de Genevois ont joué à leur niveau.

Dans les couloirs de St-Léonard, les Genevois passent devant la presse la mine basse. De la déception, forcément, et des regrets, évidemment. Les deux staff se serrent la main et les Genevois souhaitent tout le meilleur à leur adversaire.

Puis le directeur sportif Marc Gautschi se présente afin de tirer un premier bilan de cette saison. “Je ne pense pas que l'on mérite d'aller en finale après ces prestations en demi-finale, reconnaît l'ancien défenseur. Je ne pense pas que Fribourg a fait quelque chose de fou. Nous avons eu une chance de passer, mais nous n'avons pas joué notre meilleur hockey. Fribourg a été plus intelligent en attendant nos erreurs.”

On sait que le hockey est un jeu d'erreurs et cette série romande nous l'a effectivement bien rappelé. Lors de ce cinquième acte, les Genevois ont offert bien trop de cadeaux aux Dragons. Noël avant (ou après) l'heure. Difficile dans ces conditions de prétendre à davantage. Les quatre premières réussites fribourgeoises furent le résultat de grossières fautes genevoises.

Trop peu de surperformances

Après un départ chaotique et deux immenses défaites contre Lausanne (11-0) et Bienne (8-0), les Genevois ont pris un virage différent en remplaçant Yorick Treille par Ville Peltonen. Sous la direction du Finlandais, les choses sont rentrées dans l'ordre et Genève a terminé la saison régulière à la 3e place.

“Evidemment, vous gardez à l'esprit ces grosses défaites sous la direction de Yorick Treille, mais à la moyenne de points on était quand même dans le top 6. Je peux dire que l'on a commencé bizarrement. Je pense que si tu veux aller au titre, tu as besoin que les trois quarts de l'équipe jouent au-dessus de leur potentiel", souligne Gautschi.

"De notre côté, je pense qu'à part Simas Ignatavicius, personne n'a surpassé les attentes. Soit ils étaient au niveau, soit en dessous. Surtout en play-off. Le Coultre et Verboon ont augmenté leur niveau en séries, mais cela n'a pas suffi. A Fribourg, je pense que quatre à six joueurs ont eu la meilleure saison de leur carrière, et juste avec ça tu vas assez loin”, poursuit-il.

Dans les rangs servettiens, on a également mis l'emphase sur l'importance d'une première ligne 100% Suomi qui a tiré l'équipe vers le haut. Markus Granlund a fini meilleur compteur de la saison régulière avec 54 points. Jesse Puljujärvi (52) et Sakari Manninen (45) ont eux aussi terminé dans le top 6. L'importance s'est toutefois transformée en dépendance, et les autres attaquants n'ont pas su se mettre au diapason.

“On va être clair, on dispose des meilleurs étrangers de la ligue et au final on est là en grande partie grâce à eux, explique encore Marc Gautschi. En play-off, on le sait bien, ce sont les joueurs de troisième et quatrième lignes qui font la différence. Bertschy joue très bien en ce moment, Biasca aussi, Schmid est blessé mais il a connu une belle saison et Berra a été élu meilleur gardien de la saison. Les joueurs suisses ont fait la différence pour Gottéron.”

Richard a manqué

Sans chercher d'excuse, l'architecte des Grenat a tout de même rappelé que les Aigles ont dû composer sans Tanner Richard pendant toute la saison. “C'était notre centre numéro 2 et j'étais persuadé qu'il allait rebondir en jouant avec les étrangers et inscrire pas mal de points. Alors il a fallu trouver d'autres solutions sur la 2e ou la 3e ligne", rappelle-t-il.

"Avec les noms et la qualité des joueurs à notre disposition, nous avons pris beaucoup trop de buts. Et je ne parle pas de Charlin (Stéphane, le gardien). Défensivement, nous n'étions pas au taquet. Nous avons encaissé trop de buts en box-play. Nous avons accumulé les erreurs. Après, bien sûr que les joueurs suisses qui peuvent inscrire 30 ou 40 points sont rares sur le marché et très recherchés. Et c'est ce qui nous manque un peu.”

Est-ce à dire que c'est vers ces perles rares que le directeur sportif genevois espère se tourner? “Nous avons signé des joueurs que nous allons annoncer d'ici quelques semaines, conclut Gautschi. Et les opportunités existent toujours. Des clubs ne sont peut-être pas heureux avec leur effectif actuel, alors on pourrait se parler au téléphone. Après, ils ne répondent pas toujours quand ils voient mon numéro, parce qu'ils commencent à me connaître", sourit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Quarts de finale: Atlético et PSG en position de force

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L'Atlético Madrid de Diego Simeone est en position de force face au Barça (© KEYSTONE/EPA/ZIPI ARAGON)

Les matches retour des quarts de finale de la Ligue des champions figurent au menu de la semaine. L'Atlético Madrid et le PSG abordent leur rencontre de mardi (21h) en position de force.

Les Colchoneros du coach Diego Simeone sont allés s'imposer 2-0 sur la pelouse du FC Barcelone mercredi dernier à l'aller, grâce à des réussites de Julian Alvarez (45e) et d'Alexander Sörloth(70e). Les Madrilènes ont encore une fois témoigné d'un réalisme extrême.

Les Catalans ont quant à eux manqué leur affaire, se retrouvant même en infériorité numérique dès la 44e minute après l'expulsion de Pau Gubarsi. Avec notamment Lamine Yamal dans ses rangs, l'équipe de Hansi Flick a les moyens de renverser la tendance, mais cela s'annonce bien compliqué face à la défense de fer de l'Atlético.

La situation du Paris St-Germain, tenant du trophée, est moins envieuse que celle des Madrilènes. Les hommes de Luis Enrique auraient en effet dû s'imposer plus nettement à l'aller, mais ils ont manqué d'efficacité dans le dernier geste et doivent se contenter des deux buts signés Doué (11e) et Kvaratskhelia (65e).

Liverpool, qui avait déjà été éliminé par les Parisiens la saison passée (en 8e de finale, aux tirs au but), jouera sa saison mardi soir. Mais les Reds, 5es de Premier League, ont-ils vraiment les moyens d'enflammer ce match face au redoutable PSG ?

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Qualifications du Mondial: Les Suissesses doivent confirmer

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Rafel Navarro affrontent deux fois la Turquie cette semaine (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

La semaine à venir est décisive pour l'équipe de Suisse dames dans le groupe B2 des qualifications du Mondial 2027.

Les joueuses du coach Rafel Navarro affronteront deux fois la Turquie, qui comme elles a gagné ses deux premiers matches.

Le premier duel entre les deux favorites de cette poule est programmé mardi à 19h à Zurich, le deuxième samedi en Turquie. La mission des Suissesses est claire: s'imposer à deux reprises pour poursuivre le parcours sans faute souhaité par leur sélectionneur avant le début de cette campagne.

Lia Wälti et ses coéquipières ont rempli jusqu'ici leur contrat en battant l'Irlande du Nord 2-0 à Lausanne avant de s'imposer 4-1 à Malte en mars, sans toutefois convaincre pleinement. La Turquie a pour sa part dominé Malte 3-0 avant de l'emporter plus difficilement en Irlande du Nord (1-0).

Quart de finaliste de son Euro en 2025, l'équipe de Suisse a, pour mémoire, tout intérêt à remporter son groupe en inscrivant un maximum de points au passage. Cela lui permettrait d'éviter un adversaire trop dangereux dans le premier des deux tours de barrage prévus cet automne en matches aller/retour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Patrick Fischer a falsifié un certificat Covid

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Patrick Fischer a annoncé quatre ans après le tournoi olympique de Pékin s'être rendu en Chine avec un faux certificat Covid. (Archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le sélectionneur de l'équipe de Suisse Patrick Fischer s'est rendu au tournoi olympique de Pékin en 2022 avec un faux certificat de vaccination Covid. Il a été condamné en 2023 à titre individuel.

La Fédération suisse de hockey sur glace a diffusé un communiqué de presse ce lundi dans la soirée, soit plus de quatre ans après les faits, afin de préciser que ni l'instance ni Swiss Olympic n'avaient connaissance de cette fraude au moment des faits. Patrick Fischer a fait acte de contrition dans une vidéo où il a admis être "entré en Chine en utilisant un certificat de vaccination non valide. J'ai tiré les leçons de cette erreur et j'en tirerai les conséquences pour mon comportement futur", a-t-il déclaré, tout en précisant avoir payé l'amende à laquelle il a été condamné.

Le coach, qui quittera son poste au terme du Mondial de hockey disputé à Zurich et à Fribourg (15-31 mai), ne souhaitait alors pas se vacciner et a ainsi "commis une grave erreur", comme a admis Fischer. Le président de la Fédération Urs Kessler a indiqué "prendre acte de la situation" tout en trouvant "louable" que Patrick Fischer ait reconnu sa faute. Pour Kessler, l'affaire est désormais "réglée" au niveau de la Fédération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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