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Sport

Tennis : Dominic Thiem remporte l'US Open

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A 27 ans, l'Autrichien remporte son premier titre du Grand Chelem. (©AP PHOTO/SETH WENIG)

La quatrième fut la bonne pour Dominic Thiem ! Battu lors de ses trois premières finales dans un tournoi du Grand Chelem, l'Autrichien a décroché le Graal à New York.

Troisième joueur mondial, Dominic Thiem a remporté l'US Open, le premier grand rendez-vous du monde d'après, à la faveur de son succès 2-6 4-6 6-4 6-3 7-6 (8/6) après 4h01' de match devant Alexander Zverev (ATP 7). Victimes de crampes en fin de match, l'Autrichien de 27 ans a su exploiter la trop grande nervosité d'un adversaire paniqué à la vue de la ligne d'arrivée pour rafler la mise. Son succès s'apparente vraiment à un petit hold-up.

Dominic Thiem a, en effet, accusé deux sets et un break de retard dans cette finale qui lui était promise sur le papier après son succès en trois sets vendredi devant Daniil Medvedev. Mais méconnaissable, l'Autrichien a longtemps subi l'ascendant d'un Zverev dont le relâchement presque total en début de rencontre fut remarquable.

Seulement, le dernier vainqueur du Geneva Open a été rattrapé par ses nerfs. Trahi par une seconde balle qui lui a coûté quinze doubles fautes dont deux dans le jeu décisif du cinquième set, Alexander Zverev mettra bien longtemps pour digérer cette défaite. Il se souviendra qu'il a mené deux sets à rien, qu'il a servi pour le titre à 5-3 au cinquième set et qu'il a mené 2/0 dans un jeu décisif qui a vu Dominic Thiem bien à la peine au moment de pousser sur ses jambes. Ecrasé comme son rival par le poids de l'enjeu, il a témoigné d'une trop grande fragilité dans le money time pour prétendre rejoindre à 23 ans le camp des vainqueurs d'un tournoi du Grand Chelem.

Dominic Thiem a donc écrit une page d'histoire à New York dimanche soir. L'Autrichien est le premier joueur à remporter une finale d'un tournoi du Grand Chelem après avoir été mené deux sets à rien depuis Gaston Gaudio en 2004 à Roland-Garros. Il est devenu aussi le premier vainqueur d'un tournoi du Grand Chelem qui est né dans les années nonante. On rappellera que les treize grands rendez-vous avaient été enlevé par l'un des membres du Big Three, à savoir Novak Djokovic, Rafael Nadal et Roger Federer.

Cette finale dont le niveau de jeu fut assez pauvre conclut un tournoi qui aura bien sûr été marqué par la disqualification de Novak Djokovic en huitième de finale devant Pablo Carreno Busta. Le fait de jouer à huis clos a également prétérité cet US Open. Les joueurs n'ont pas pu se nourrir de la passion de public pour dépasser leurs limites à l'image de Medvedev l'an dernier lors de sa finale contre Nadal. Ce manque d'émotions que l'on a pu ressentir tout au long de la quinzaine explique en grande partie les audiences catastrophiques enregistrées aux Etats-Unis par ESPN. Elles furent inférieures de 46 % à l'année dernière. Le tennis à huis clos n'a vraiment aucun avenir.

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Football

Suisse - Hongrie: le match du grand pardon

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Murat Yakin doit trouver LA solution sur le plan offensif (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

557 jours après le huitième de finale de la Coupe du monde 2022 au Qatar face au Portugal, la Suisse a la possibilité de regagner le c½ur de ses supporters.

Un succès ce samedi à Cologne face à la Hongrie pour son premier match de l'Euro 2024 fera oublier le funeste 6-1 du Lusail Stadium.

Ce 47e Suisse - Hongrie de l’histoire sera bien le match du grand pardon pour Murat Yakin et pour Granit Xhaka. Le sélectionneur et son capitaine, unis désormais comme les cinq doigts de la main si l’on entend leur discours martelé cette année, peuvent faire oublier samedi après-midi leurs querelles infantiles qui ont alourdi pendant des mois l’ambiance de l’équipe.

Les deux hommes savent, surtout, qu’une victoire lors de ce premier match assurera pratiquement la qualification pour les huitièmes de finale avec une formule qui n’éliminera que huit des trente-deux équipes en lice dans cette phase de poules. Il insufflera surtout une confiance énorme aux joueurs avant d’affronter mercredi l’Ecosse, la plus faible équipe de ce groupe A sur le papier, et, bien sûr, l’Allemagne le 23 juin à Francfort dans un choc des voisins qui déchainera les passions dans tout le pays.

Rien d'un épouvantail

Il n’y a donc plus qu’à battre la Hongrie pour vivre, comme en 2006, un beau songe d’été en Allemagne. La tâche est bien loin d’être insurmontable. Invaincue lors du tour préliminaire dans un groupe qui comprenait la Serbie, le Monténégro, la Lituanie et la Bulgarie, la sélection dirigée depuis 2018 par l’Italien Marco Rossi impose un certain respect. Mais elle n’a rien d’un épouvantail.

Son maître à jouer Dominik Szoboszlaj s’est blessé lors du dernier match de préparation après avoir perdu en cette fin de saison sa place de titulaire à Liverpool. Organisée comme l’équipe de Suisse dans un schéma en 3-4-2-1, elle ne possède pas des individualités marquantes.

Or la Suisse, faut-il le rappeler, comptera dans ses rangs samedi au coup d’envoi un champion d’Italie - Yann Sommer -, un champion d’Angleterre - Manuel Akanji - et un champion d’Allemagne - Granit Xhaka. S’ils évoluent dans le même registre que dans leur club, les trois hommes offriront à l’équipe de Suisse une assise extraordinaire, dans la mesure où ils n’ont jamais été aussi forts qu’en cette année 2024.

Une Suisse qui sait aussi très bien jouer

Le seul problème à résoudre pour Murat Yakin est de trouver la bonne animation offensive pour concrétiser une supériorité tant collective qu’individuelle indéniable. Avec Silvan Widmer et Dan Ndoye, le sélectionneur s’estime suffisamment armés dans les couloirs.

En attaque, Xherdan Shaqiri et Zeki Amdouni seront très certainement appelés à compenser les absences de Breel Embolo et de Steven Zuber. Le Bâlois et le Genevois ont démontré par le passé qu’ils pouvaient faire la paire. Personne ne peut oublier la passe lumineuse de Shaqiri pour Amdouni qui avait permis l’an dernier à la Suisse de mener 2-0 à Lucerne face à la Roumanie.

Jusqu’à la 89e minute, cette rencontre du 19 juin 2023 avait été l’une des plus belles livrées par la Suisse de Murat Yakin avec bien sûr le 1-1 de Rome sept mois plus tôt. Ces souvenirs lumineux rappellent que l’équipe de Suisse est fort capable, elle aussi, de très bien jouer au football. A elle de le démontrer à nouveau ce samedi pour tourner enfin la page du triste épilogue de la dernière Coupe du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Euro 2024: l'Allemagne domine l'Ecosse 5-1

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Jamal Musiala félicité par Julian Nagelsmann après son superbe match (© KEYSTONE/EPA/MOHAMED MESSARA)

L'Allemagne est bien partie dans l'Euro 2024. A Munich (groupe A), elle a battu l'Ecosse 5-1. Les buts ont été inscrits par Wirtz (10e), Musiala (19e), Havertz (45e/pen), Füllkrug (68e) et Can (93e).

Les Allemands, très dynamiques et nettement meilleurs techniquement, n'ont même pas eu besoin de sortir le tout grand jeu pour l'emporter, tant l'opposition a été d'un niveau presque consternant. Les Ecossais, malgré un dispositif très défensif, ont vite craqué et concédé deux buts en début de rencontre.

Le premier est venu d'une transversale de Kroos pour Kimmich, lequel servait Wirtz pour l'ouverture du score. Sur le deuxième, Gündogan était à l'origine avec une percée dans l'axe suivi d'un décalage pour Havertz, qui donnait ensuite en retrait pour Musiala. Les deux jeunes joyaux de Julian Nagelsmann ont ainsi idéalement lancé leur tournoi.

Quand rien ne va...

L'Allemagne ajoutait le 3-0 juste avant la pause sur un penalty dicté après recours à la VAR et transformé par Havertz. En prime, Porteous, auteur de la faute sur Gündogan, écopait d'un carton rouge. Il y a des soirs où rien ne va...

En deuxième mi-temps, Füllkrug a salé l'addition (68e) peu après son entrée en jeu, sur un service de l'excellent Musiala. Julian Nagelsmann a pu se livrer à une revue d'effectif dans le secteur offensif très bien pourvu de sa sélection. Même le vétéran Thomas Müller (34 ans) a foulé la pelouse, prenant le relais de Musiala dont la sortie a été accompagnée par une longue ovation.

Constat limpide

Mission accomplie donc pour la Mannschaft. Mais on attend quand même de la jauger face à un adversaire plus coriace. Car après ce match d'ouverture, le constat est limpide: comme attendu, l'Ecosse, friable derrière et inoffensive devant, est bel et bien l'équipe la plus faible de ce groupe A. Et le but de l'honneur, tombé à la 87e, résulte d'un autogoal de Rüdiger...

La Suisse se devra donc d'empocher les trois points contre les Bravehearts mercredi soir à Cologne. Comme l'a écrit avec humour un journaliste de BBC Scotland, son pays devrait plutôt se concentrer sur le curling...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Murat Yakin ne veut pas sous-estimer la Hongrie

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Murat Yakin: son équipe est prête à entrer dans l'Euro 2024 (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Il a son équipe en tête et mesure la difficulté de la tâche qui attend la Suisse contre un adversaire de valeur. "L’important est d’être prêt", dit Murat Yakin.

Le sélectionneur assure que ses joueurs le sont. "Même si Denis Zakaria et Streven Zuber sont encore un peu ménagés, les vingt-six joueurs du cadre sont à ma disposition, se félicite Murat Yakin. Maintenant, il convient surtout de ne pas sous-estimer la Hongrie. Ses derniers résultats parlent pour elle. Mais je veux croire que mon équipe sera capable de jouer sur ses qualités."

A ses côtés lors de la traditionnelle conférence de presse à J-1, Granit Xhaka n’est pas tombé dans le piège, celui de crier sur les toits que la Suisse sera sacrée Championne d’Europe le 14 juillet prochain. "Mais on me connait. Tout le monde sait que je vois très large au moment de faire mes valises avant un tournoi, sourit le capitaine. Cela commence enfin demain pour nous. A nous d’annoncer clairement la couleur !"

Immense aura

Après une saison presque parfaite avec le Bayer Leverkusen - "elle l’aurait été si nous n’avions pas perdu la finale de l’Europa League", dit-il -, le Bâlois aborde cet Euro avec une immense aura. "J’accepte volontiers tous les compliments, poursuit-il. Mais ce n’est pas à moi de dire si je suis aujourd’hui l’un des meilleurs joueurs du monde. Je suis juste là pour aider l’équipe, pour la pousser vers l’avant."

Le capitaine est, à nouveau, revenu sur sa relation avec son sélectionneur. "Je suis heureux de me retrouver sous les ordres d’un entraîneur aussi ouvert, explique-t-il. Entre Murat Yakin et moi, il n’y a jamais eu le moindre problème. Ces derniers mois, il est venu souvent à Düsseldorf. Nous avons partagé de bons repas avec du bon vin. Tout ce qui a pu être écrit sur nous deux est ridicule." Comme si tout le monde avait rêvé...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Euro 2024: la Hongrie est prête pour affronter la Suisse

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Marco Rossi, le sélectionneur italien de la Hongrie (© KEYSTONE/AP/Tibor Illyes)

C’est une équipe de Hongrie qui regorge de confiance que la Suisse défiera samedi à Cologne. "Elle n’a cessé de grandir au fil des mois", affirme son sélectionneur italien Marco Rossi.

"Notre premier but est d’apporter de la joie et du bonheur à nos supporters, dit-il. Nous y étions parvenus il y a trois ans même si nous n’étions pas sortis de la phase de poules." A la lutte avec le Portugal, la France et l’Allemagne, les Hongrois avaient échoué sur le fil.

Cette année, au sortir d'une série vertueuse de 14 matches sans défaite, ils espèrent un autre destin dans un groupe plus abordable. "Mais la Suisse est une équipe très forte. Très solide en défense. Parfaitement armée en ligne médiane avec Granit Xhaka. Et percutante en attaque, souligne le technicien italien. Nous avons étudié son jeu. Mes joueurs savent ce qu’ils doivent faire demain sur le terrain. La pression sur leurs épaules sera très grande. Mais je veux croire qu’ils sauront comment l’évacuer."

Cette confiance presque sans limite, on la retrouve dans les propos de Loïc Nego. Né à Paris il y a 33 ans et international hongrois depuis l’automne 2020, le défenseur du Havre lâche tout simplement qu’il "veut aller au bout dans cet Euro". "La Suisse impose un immense respect en raison de ses résultats depuis dix ans et en raison de la présence dans ses rangs de grands joueurs, dit-il. Mais nous avons également des atouts. Nous avons beaucoup travaillé sur nos forces, sur ce que nous devons faire pour gagner ce premier match."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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