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Sport

Tennis : une "perf" pour Timea Bacsinszky à Melbourne

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Timea Bacsinszky: douze jeux de suite pour Timea Bacsinszky. (©KEYSTONE/AP/ANDY BROWNBILL)

Timea Bacsinszky (WTA 145) a déjoué les pronostics au premier tour de l'Open d'Australie. La Vaudoise s'est imposée 6-3 6-0 devant la tête de série no 10 du tournoi Daria Kasatkina.

Timea Bacsinszky a été menée 3-0 devant la Russe avant de gagner les douze derniers jeux de la partie. Sa prochaine adversaire sera la gagnante de la rencontre qui oppose l'Américaine Varvava Lepchenko (WRA 140) à la Russe Natalia Vikhlyantseva (WTA 134), deux joueuses issues des qualifications.

Moins d'une heure a suffi à Timea Bacsinszky pour signer sa plus belle victoire de l'année. Face à une adversaire qui nage il est vrai en plein doute depuis quelques semaines, la Vaudoise a parfaitement su varier le jeu après son entame laborieuse. Son grand mérite fut de ne pas se désunir après avoir perdu les trois premiers jeux de la partie. La suite ne fut qu'un monologue avec une Daria Kasatkina de plus en plus pathétique.

"Cette victoire est une très grande victoire !" Même si elle reconnaît à demi-mot que Daria Kasatkina l'a bien aidée, Timea Bacsinszky ne cache pas son bonheur à Melbourne.

Victorieuse 6-3 6-0 de la joueuse de Togliatti, la Vaudoise a signé mardi son premier succès sur une membre du top ten depuis mai 2017 où elle avait battu Garbine Muguruza à Madrid. Une Garbine Muguruza qu'elle pourrait retrouver d'ailleurs samedi à Melbourne Park en seizième de finale. A moins que le coquin de sort ne lui offre une rencontre contre la Britannique Johanna Konta qui est désormais entraînée par son ancien coach Dimitri Zavialoff.

Ce premier tour enlevé face à la tête de série no 10 ouvre dans un premier temps joliment le tableau de Timea Bacsinszky. Ainsi jeudi, elle affrontera avec Natalia Vikhlyantseva (WTA 134) une autre joueuse russe née au bord de la Volga, à Volgograd en l'occurrence, mais bien moins dangereuse - en tout cas sur le papier - que Daria Kasatkina.

Si l'honnêteté commande de préciser que Timea Bacsinszky n'aurait pas été la seule joueuse à battre Daria Kasatkina mardi à Melbourne tant la Russe semble aujourd'hui désemparée, il serait bien absurde de ne pas bien mesurer la portée de cette victoire. Elle récompense une joueuse qui est en passe de réussir un retour au premier après une blessure à la main qui fut très longue à guérir. Incapable de gagner un seul match sur le Circuit pendant quatorze mois, Timea Bacsinszky avoue qu'elle fut à deux doigts de jeter l'éponge en septembre dernier au soir de sa défaite face à la Valaisanne Ylena In-Albon au tournoi ITF de Montreux. "Je ne remercierai jamais assez les gens qui ont cru en moi", insiste-t-elle.

"J'ai toujours eu ce rêve en moi de revenir, poursuit-elle. Il m'a toujours habité. C'est pourquoi je ressens aujourd'hui une immense fierté après cette victoire." Une victoire acquise à l'issue d'une partie au scénario déroutant. La Vaudois a commencé, en effet, à perdre les trois premiers jeux de la partie avant d'en aligner douze de suite pour conclure en moins d'une heure. "A 3-0 pour Kasatkina, je n'étais pas inquiète, souligne-t-elle. Je savais qu'elle allait se crisper." Mais à ce point ?

KEYSTONE-ATS

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Lausanne

Lausanne: la patinoire de la Pontaise migrera au Palais de Beaulieu

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La halle 7 du Palais de Beaulieu accueillera la future patinoire (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La patinoire en plein air de la Pontaise à Lausanne doit céder sa place à une future école dans l'écoquartier des Plaines-du-Loup. La ville souhaite l'installer dès 2024 dans la halle 7 du Palais de Beaulieu. Ouverte en principe d'octobre à fin mars, l'infrastructure devrait accueillir deux fois plus de monde. Elle sera à la disposition des écoles, des clubs et du grand public.

Ce sera une patinoire "ouverte plus largement au public, plus écologique et plus économique", annonce jeudi la municipalité dans un communiqué. Elle comprendra une surface de glace principale et une surface plus réduite de patinage synthétique, toutes deux démontables. Le Conseil communal doit encore donner son aval.

Des patins en location

Dans son préavis, la municipalité détaille le projet. Il est prévu d'installer des tribunes de 300 places, ainsi que des vestiaires et un espace d'accueil. Un service de location de patins sera mis en place, ce qui n'existait pas à la Pontaise. Cette nouvelle offre devrait contribuer à une forte augmentation de la fréquentation, qui pourrait passer de 21'000 à environ 40'000 entrées par saison.

La production de froid sera reprise des installations actuelles près de la Pontaise. Et l'implantation de la patinoire dans une halle déjà existante permettra de réduire l'investissement d'environ 2 millions, pour un montant final estimé à 13 millions de francs.

Cautionnement de la ville

L'investissement sera réalisé par Beaulieu SA, moyennant l'octroi d'un cautionnement solidaire de la ville, propose la municipalité. Compte tenu des incertitudes géopolitiques actuelles et du renchérissement, il est demandé au législatif un cautionnement maximal de 14 millions.

Enfin, la ville estime que le choix de Beaulieu lui permet d'animer le site et d'en faire un lieu prisé de la population. Les lieux sont actuellement en plein développement: le Tribunal arbitral du sport s'y est installé et le théâtre vient de rouvrir après une vaste rénovation. En attendant leur transformation, les halles nord accueillent en outre une série d'activités sportives.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

FC Séville: Lopetegui limogé, arrivée de Sampaoli

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Jorge Sampaoli, nouvel entraîneur du FC Séville (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le FC Séville a changé d'entraîneur quelques heures après sa défaite 4-1 à domicile contre Borussia Dortmund en Ligue des champions. Julen Lopetegui a été limogé et remplacé par Jorge Sampaoli.

"Sampaoli a signé jusqu'au 30 juin 2024 et dirigera son premier entraînement ce (jeudi) soir à 18h30", a précisé le club. Le technicien argentin retrouve le banc de Séville qu'il avait déjà occupé lors de la saison 2016/2017 avant de prendre en charge l'équipe nationale argentine.

Sampaoli (62 ans) était libre depuis son départ de l'Olympique de Marseille en juillet dernier. Lopetegui (56 ans) a ainsi payé cash le départ catastrophique du FC Séville cette saison. Le club n'a gagné qu'une fois en sept rencontres de championnat et n'a pris qu'un point en trois matches de Ligue des champions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Pour Wembanyama, c'est déjà l'Amérique

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Victor Wembanyama, probable futur numéro un de la draft NBA en 2023 (© KEYSTONE/AP/John Locher)

Les fans américains de basket ne crient pas encore son nom, mais toute la NBA n'a déjà d'yeux que pour Victor Wembanyama. Le Français est le favori pour être le no 1 de la prochaine draft.

Dire que l'engouement est énorme autour du phénomène français âgé de 18 ans est un euphémisme. Plus de 70 médias se sont accrédités pour son tout premier match aux États-Unis mardi soir, perdu (122-115) avec son club des Metropolitans de Boulogne-Levallois contre la G-League Ignite. Une équipe composée de jeunes talents, susceptibles comme lui d'être sélectionnés par une franchise en 2023.

Et ils n'ont pas été déçus du voyage: Wembanyama a déployé son immense talent avec 37 points (7 tirs primés sur 11) et 5 contres, parvenant à élever son niveau dans son duel à distance avec un autre grand espoir, Scoot Henderson, rival désigné dans la lutte au sommet de la draft.

"C'est le plus gros match de l'histoire de la G-League!", s'emballait avant le coup d'envoi, Shareef Abdur-Rahim, patron de cette ligue de développement. "C'est très excitant. Ce n'est pas tous les ans que l'on a deux joueurs qui sont considérés comme les meilleurs espoirs de la draft, sans qu'au moins l'un d'entre eux joue à l'université", soulignait à raison cet ancien ailier-shooteur, champion olympique en 2000 avec Team USA.

En Une de SLAM

Après sa performance retentissante, dans le Dollar Loan Center, une salle de 5000 places remplie de moitié de fans de basket inspirés, qui pourront se targuer d'avoir vu les premiers pas d'un joueur hors norme (2,21 m, 2,43 m d'envergure) appelé à être le futur visage de la NBA, il s'est plié à sa deuxième conférence de presse en deux jours, dans une salle dédiée bien trop petite pour accueillir tous les journalistes.

Wembanyama, qui avait avancé que ce match et la revanche prévue jeudi seraient "les plus importants de (sa) vie sur le plan de l'exposition au niveau mondial", ne s'est pas trompé. Ce qui a précédé - les prises d'antennes sur ESPN, la couverture du magazine référence SLAM, qui avait loué à l'époque l'énorme potentiel de LeBron James lorsqu'il était encore lycéen, les comparaisons avec Kevin Durant, Giannis Antetokounmpo voire Kareem Abdul-Jabbar, ne l'ont pas empêché de rester de marbre.

Wembanyama, accompagné aux États-Unis par ses parents et tout l'état-major de Comsport, l'agence des "Frenchies" évoluant en NBA, est parvenu sans peine à contrôler tout cet engouement et cette pression, avec une décontraction et une confiance en soi confondantes. "Ce qui rend spéciaux les joueurs comme Victor, c'est leur capacité à tout gérer, les attentes, l'excitation qu'ils génèrent. Et une fois que le coup d'envoi est donné, ils parviennent à se focaliser sur le jeu et à être vraiment bons", a souligné Abdur-Rahim. "Sa maturité est impressionnante, pour un garçon de 18 ans. Il sait qui il est, ce qu'il veut et les efforts à accomplir pour l'obtenir", a résumé, admiratif, son entraîneur Vincent Collet.

"C'est le talent"

"Quand on a affaire à des joueurs uniques comme Victor, on ne peut pas être surpris. Il est capable de faire ce que des joueurs normaux ne peuvent pas faire. C'est le talent", a ajouté le sélectionneur de l'équipe de France, finaliste des derniers JO et Euro, qui peut voir avec gourmandise les prochaines échéances internationales avec ce diamant qu'il va s'employer à polir.

Preuve de l'importance que revêt Wembanyama aux yeux de la NBA, c'est elle qui a eu l'idée d'organiser deux matches amicaux impliquant les Metropolitans 92, pourtant déjà engagés en championnat de France. Jamais cela ne s'était encore produit pour un "prospect".

Le tout devant quelque 200 représentants de la ligue, venus le scruter. "Les managers généraux et recruteurs des trente franchises sont tous très excités", affirmait Abdur-Rahim.

Même ceux qui n'ont que peu d'espoir de le sélectionner à la draft du 22 juin 2023, car le premier choix reviendra à une des cinq équipes ayant fini avec les plus mauvais bilans de la saison régulière écoulée. La position préférentielle sera déterminée par un tirage au sort.

Evidemment, il n'y a aucune garantie qu'il devienne assurément le premier Français no 1 de la draft. Et nul ne sait encore quelle casquette d'équipe aura Victor sur le chef, quand il serrera la main d'Adam Silver. Mais l'histoire est bel et bien en marche. Et, avec elle une probable "Wembamania" en Amérique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Bayer Leverkusen: exit Gerardo Seoane, Xabi Alonso à la barre

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C'est fini pour Gerardo Seoane au Bayer Leverkusen (© KEYSTONE/AP/Luis Vieira)

Gerardo Seoane (43 ans) a été limogé de son poste d'entraîneur du Bayer Leverkusen. Le Lucernois sera remplacé par l'ancien international espagnol Xabi Alonso (40 an

La décision des dirigeants du Bayer ne constitue pas une surprise. Le club connaît un début d'exercice bien difficile avec 5 points seulement en 8 matches. Leverkusen a aussi été sorti dès le premier tour de la Coupe d'Allemagne, et par une formation de 3e division.

Seoane, qui avait mené les Young Boys à trois titres de champion en Super League, a été remercié au lendemain de la défaite 2-0 en Ligue des champions à Porto. Il était déjà sur un siège éjectable après le revers 4-0 du week-end à Munich contre le Bayern.

Premier échec

Lors de sa première saison à Leverkusen, Gerardo Seoane avait pourtant connu du succès. Il avait conduit l'équipe à la 3e place en Bundesliga et décroché ainsi une place en Ligue des champions.

Il s'agit bien de son premier échec en tant qu'entraîneur. Au printemps 2018, Seoane avait permis au FC Lucerne de remonter du 8e au 3e rang en Super League. S'ensuivirent les trois saisons à Berne avec autant de titres de champion. Un exploit qui n'avait plus été réalisé depuis Timo Konietzka (triplé avec le FC Zurich de 1974 à 1976).

Palmarès impressionnant

Nommé entraîneur avec un contrat jusqu'en 2024, Xabi Alonso n'a que peu de références comme technicien, son unique poste précédent ayant été l'équipe réserve de la Real Sociedad, son club formateur.

Mais l'ancien milieu de terrain s'est forgé un palmarès impressionnant en tant que joueur. Avec l'Espagne, il a été champion du monde en 2010 et a remporté l'Euro en 2008 et 2012. Alonso a gagné deux fois la Ligue des champions, avec Liverpool en 2005 et le Real Madrid en 2014. Il a pris sa retraite après trois années au Bayern Munich, qui lui ont aussi permis d'apprendre l'allemand et de connaître la Bundesliga.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Décès de Jürgen Sundermann, ancien de Servette et de Bâle

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Jürgen Sundermann (no 6) lors de la finale de la Coupe 1970 contre Zurich (© KEYSTONE/WALTER RUTISHAUSER)

Jürgen Sundermann est décédé à l'âge de 82 ans à Leonberg, près de Stuttgart. Cet Allemand a été une figure marquante dans son pays, mais aussi en Suisse, où il a joué et entraîné.

Milieu de terrain puis libéro, Sundermann a porté le maillot du Servette de 1966 à 1968, puis de 1971 à 1976. Dans l'intervalle, il a évolué à Bâle de 1968 à 1971 et remporté deux titres de champion (1969, 1970). Lors de son deuxième passage à Genève, il a fonctionné comme entraîneur-joueur avant de se concentrer sur le coaching.

Il a ensuite dirigé une liste impressionnante de clubs dans plusieurs pays (Allemagne, Suisse, Turquie, République tchèque, Tunisie, Autriche), dont le VfB Stuttgart à trois reprises. Sundermann a aussi entraîné Grasshopper en 1979/80. Il a mis un terme à sa carrière en 1999.

Son principal fait de gloire a été de remonter le VfB Stuttgart en Bundesliga en 1977. Son équipe comportait alors de grands noms tels que Karlheinz Förster, Hansi Müller, Dieter Hoeness et Ottmar Hitzfeld.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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