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Sport

Thabo Sefolosha: "Je suis content d'avoir pu aider mon équipe"

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Thabo Sefolosha sous le feu des projecteurs à Clarens (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Thabo Sefolosha a joué et Thabo Sefolosha a dominé. Le Vaudois a terminé la partie avec 14 points, 10 rebonds, 6 assists, 4 interceptions et un contre en 33 minutes de jeu.

Grâce à sa star, Vevey s'est imposé 75-60 en demi-finale de la Coupe de la Ligue face à Union Neuchâtel. Interview avec celui qui a chaussé ses Air Jordan 45 Welcome Back, comme un symbole.

-Alors Thabo, comment vous sentez-vous après ce premier match et plus de 33 minutes de jeu?

"Ce n'est pas exactement ce qu'on avait discuté avec le coach (il rit). Et là il y a la finale demain donc un petit back to back pour reprendre. Non, c'est allé et je suis content d'avoir pu aider mon équipe. Il y avait de bonnes choses et de moins bonnes choses. Je suis fatigué et je sais qu'il y a des erreurs commises par manque de rythme."

-Quel sentiment avez-vous après avoir vu ce public qui n'avait d'yeux que pour vous?

"C'était incroyable de voir les fans et de voir les bannières dans les gradins. Qui l'aurait cru? C'est magnifique de pouvoir vivre ça avec des joueurs de la région. Comme je l'ai dit l'autre jour en conférence de presse, c'est un beau moyen de boucler la boucle."

-Avez-vous senti le public libéré après votre premier panier?

"Pas spécialement. Mais j'étais content de marquer pour bien entrer dans le match. Seulement je savais qu'il restait encore plus de 35 minutes de jeu."

-Comment jugez-vous votre performance?

"J'ai fait beaucoup d'erreurs sur des jeux. Je me suis mal placé. A l'entraînement je maîtrisais 60% des jeux, là c'est redescendu à 40. J'avais un peu peur de mes jambes sur les déplacements latéraux et j'ai été battu trop de fois. Mais j'ai pu aider au rebond."

-Une finale ça ne se joue pas, ça se gagne, non?

"Exactement! On va préparer ce match comme on peut vu le court laps de temps sans regarder derrière."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Bayern Munich: Thomas Tuchel sur le départ en fin de saison

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Une saison difficile pour Thomas Tuchel (© KEYSTONE/DPA/DANIEL LÖB)

Thomas Tuchel (50 ans) quittera son poste d'entraîneur du Bayern Munich en fin de saison. Le club a confirmé l'information de plusieurs médias allemands. Tuchel avait encore un contrat jusqu'en 2025.

Selon Bild et Sky, les responsables du club bavarois ont pris la décision de se séparer du technicien en raison des mauvais résultats actuels. Le Bayern reste sur trois défaites consécutives.

Tuchel est en poste depuis le 24 mars 2023. Il avait mené le club à un onzième titre consécutif en Bundesliga en mai. Par contre, la situation est plus délicate cette année, le Bayern comptant huit points de retard sur Bayer Leverkusen après 22 des 34 journées de championnat.

Saison sans trophée?

Eliminé en Coupe d'Allemagne par Sarrebrück (3e division), le club bavarois est en ballottage défavorable lors des 8es de finale de Ligue des champions après sa défaite 1-0 contre la Lazio à Rome lors du match aller. Une première saison sans trophée depuis 2011/12 se profile.

Avant le Bayern, Thomas Tuchel a successivement dirigé Mayence, Borussia Dortmund, Paris Saint-Germain et Chelsea. Il a notamment gagné la Ligue des champions avec le club londonien en 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Le Barça peut rebondir à Naples, Arsenal largement favori

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L'équipe de Barcelone est un peu poussive actuellement. (© KEYSTONE/EPA/Salvador Sas)

Le FC Barcelone, toujours poussif en championnat, se déplace ce mercredi à Naples en 8e de finale aller de Ligue des champions pour tenter de montrer un nouveau visage.

Encore peu convaincants ce week-end et sauvés in extremis d'une nouvelle contre-performance par Robert Lewandowski contre le Celta Vigo (2-1), les Catalans, 3es de Liga, continuent de montrer un visage bien trop pâle et loin de leur statut européen.

Les hommes de Xavi, qui a d'ores et déjà annoncé son départ en fin de saison en raison des mauvais résultats de son équipe, peuvent se ressaisir en Italie, à Naples en huitièmes de finale aller de C1.

Car Naples n'est pas la même équipe que la saison dernière: le champion en titre d'Italie, actuellement 9e de Serie A et tenu en échec ce week-end face au Genoa, a même remercié son entraîneur Walter Mazzarri, 48 heures avant le match pour le remplacer par Francesco Calzona.

Son buteur nigérian Victor Osimhen, revenu de la Coupe d'Afrique des nations (CAN), devrait faire son retour mercredi (21h).

Il pourrait être déjà décisif face à une défense barcelonaise qui a encaissé 34 buts en championnat cette saison, et qui devra se montrer beaucoup moins fébrile qu'actuellement.

Arsenal favori à Porto

En Angleterre, Arsenal continue d'impressionner, avec sa 2e place et 55 points, à deux unités du leader Liverpool. Les joueurs de Mikel Arteta ont empilé les buts (21) lors des cinq derniers matches de championnat, dont cinq à Burnley (5-0) et six contre West Ham (6-0).

Emmenés par le capitaine Martin Odegaard et Bukayo Saka, ils semblent largement au dessus du FC Porto, troisièmes du championnat portugais et qu'ils rencontrent ce mercredi (21h).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève-Servette sur le toit de l'Europe

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Genève est allé chercher le titre en Champions League (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a remporté la finale de la Champions League aux Vernets. Les Genevois ont dominé Skelleftea 3-2 et imité les Zurich Lions en 2009.

Il aura donc fallu attendre 2024 pour voir la Suisse prendre le dessus sur la Suède dans un match important. Genève a prouvé qu'il était possible qu'une équipe suisse prenne le dessus. Mais, on l'imaginait bien, cela ne fut pas de tout repos. Dans une formule revisitée avec 24 clubs européens, dont trois suisses, le GSHC avait fait de cette compétition européenne l'un de ses objectifs et il est allé au bout.

Les Genevois ont attaqué la partie de la meilleure des façons. Ils ont été les premiers à ouvrir les hostilités à la 6e grâce à Eliot Berthon. Sur une belle passe de Jacquemet, le Français à licence suisse a parfaitement su déjouer le portier suédois. L'égalisation de Skelleftea est tombée à la 12e sur un tir extrêmement précis et soudain de Dzierkals.

Après ce but, les Aigles ont dû faire le dos rond avant de récupérer le momentum à la suite d'un power-play. Les Finlandais du GSHC ont alors pris les choses en mains. Filppula a trouvé Hartikainen, qui a ensuite servi Manninen pour le 2-1 à la 18e. Et 59 secondes après, une habile déviation de Winnik a donné deux longueurs d'avance aux Genevois. La joie communicative du Canadien rappelle qu'après sa blessure subie à la fin de l'année passée, il avait tout fait pour être de retour et jouer cette finale.

Un box-play exemplaire

Dans un tel match, pas étonnant donc de voir les têtes de pont expérimentées de Jan Cadieux se montrer sous leur meilleur jour. Mais dans le tiers médian, il a fallu affronter le power-play de Skelleftea qui est le plus efficace des grands championnats actuellement avec plus de 35% de réussite. Mais là encore, les Servettiens ont tenu le choc sans offrir de grandes opportunités aux Suédois.

Il y avait du sérieux dans cette équipe grenat lors de cette finale. Et après le 6-1 encaissé vendredi dernier sur cette même glace face à Davos, il était permis d'en douter. Mais le titre de champion acquis au 7e match contre Bienne au printemps dernier fait de ce GSHC une machine bien préparée pour une échéance comme celle-là.

Les Grenat ont eu des sueurs froides lorsque Filppula a dû rejoindre le banc des pénalités alors qu'il restait un peu plus de trois minutes à jouer et avec cette règle spéciale qui fait que le joueur puni purge l'intégralité de sa punition de deux minutes. Mais Olkinuora et la défense des Aigles a tenu bon pour aller chercher ce nouveau titre et cette coupe à ajouter à l'armoire des trophées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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