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International

Tiger Woods se sent en mesure de revenir sur le circuit

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Tiger Woods devant les médias mercredi à Los Angeles. (© KEYSTONE/AP/Ryan Kang)

Tiger Woods se sent capable de revenir un jour sur le circuit professionnel, à 46 ans, mais il n'a aucune idée de la date à laquelle ce serait possible, un an après son grave accident de voiture.

"Je suis en mesure de revenir, oui", a dit l'ancien numéro 1 mondial mercredi, la veille du 1er tour du Genesis Invitational dont il est l'un des parrains au Riviera Country Club.

"J'aimerais pouvoir vous dire quand je rejouerai, j'aimerais le savoir, mais je ne le sais pas", a aussitôt ajouté le vainqueur de quinze Majeurs, grièvement blessé à une jambe en février 2021.

"Mes activités golfiques sont très limitées. Je peux jouer des coups d'approche et putter très bien, taper des fers courts très bien aussi, mais je ne peux pas encore frapper loin, parce que je dois plus solliciter ma jambe", a-t-il précisé.

"Beaucoup de chance"

De quoi calmer les fans les plus enthousiastes qui rêvaient d'un retour de Woods au prochain Masters, en avril à Augusta. Il était déjà réapparu en public en décembre, avec son fils Charlie, prenant la 2e place du PNC Championship en Floride, une compétition en famille.

"J'ai eu vraiment beaucoup de chance", a-t-il également rappelé, lui qui avait failli perdre l'usage de sa jambe droite dans son accident de la route.

C'était plus facile qu'un tournoi du PGA Tour, car Tiger se déplaçait dans une voiturette de golf. Rien à voir avec un tournoi du circuit professionnel, qui semble pour l'instant un objectif trop compliqué, en jouant plusieurs tours d'affilée à pied.

"Je continue à travailler sur la partie marche, sur la force (de mes jambes). Ça prend du temps", a aussi dit Woods. "Ce qui est frustrant, c'est que je ne peux pas fixer la feuille de route. J'aimerais être à un certain point, mais je n'y suis pas. Il faut juste que je continue à travailler".

"Je progresse, oui, mais pas à la vitesse que je souhaite. Il y a aussi le facteur de l'âge. Je ne guéris pas aussi vite qu'avant, et c'est frustrant", a aussi regretté le Tigre, 46 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Le bilan du glissement de terrain à Ischia grimpe à 11 morts

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Le désastre a été provoqué par la conjonction de plusieurs facteurs: le déboisement, le développement immobilier à outrance, ainsi que le manque d'entretien et de prévention. (© KEYSTONE/EPA/CIRO FUSCO)

Le glissement de terrain provoqué samedi par de fortes pluies à Casamicciola Terme, sur la petite île italienne d'Ischia, a fait onze morts, selon un nouveau bilan publié jeudi par les pompiers. Une femme reste portée disparue.

"Le corps sans vie d'une des deux femmes disparues a été récupéré (...) Les opérations de recherche de la dernière femme se poursuivent. Le nombre de victimes grimpe à onze", ont écrit les pompiers sur Twitter. Parmi les victimes figurent plusieurs enfants, dont un nouveau-né de 21 jours.

Le désastre a été provoqué par la conjonction de plusieurs facteurs: le déboisement, le développement immobilier à outrance, ainsi que le manque d'entretien et de prévention.

Le risque demeure

Selon un géologue cité lundi par le quotidien Il Corriere della Sera, la situation reste dangereuse: "une bonne partie du versant nord de l'île et en particulier Casamicciola Terme, après l'éboulement d'il y a deux jours, sont encore à risque", a mis en garde Aniello Di Iorio à l'issue d'une inspection sur place.

Le quotidien cite également l'ancien maire de Casamicciola, Giuseppe Conte, qui affirme avoir alerté plusieurs administrations sur le risque de glissement de terrain quatre jours avant la tragédie. "J'avais écrit au préfet de Naples, à la protection civile de Naples (...) Personne ne m'a répondu", a-t-il déploré.

Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence à Ischia, un statut qui prévoit une procédure accélérée pour mobiliser des fonds et des moyens, dont ceux de la protection civile, pour des interventions urgentes ou la mise en place de structures d'accueil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

OSCE: la Russie doit payer pour la reconstruction de l'Ukraine

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"Nous avons saisi près de 20 milliards d'euros auprès d'oligarques et de personnes soutenant la Russie et nous contrôlons environ 300 milliards de ressources financières de la banque centrale russe", a dit Josep Borrell. (© KEYSTONE/AP)

Le chef de la diplomatie de l'UE Josep Borrell a annoncé jeudi qu'il allait étudier avec ses partenaires de l'OSCE "toutes les possibilités légales" destinées à contraindre la Russie à payer pour la destruction de Ukraine. La réunion s'est ouverte à Lodz en Pologne.

"Nous avons saisi près de 20 milliards d'euros auprès d'oligarques et de personnes soutenant la Russie et nous contrôlons environ 300 milliards de ressources financières de la banque centrale russe", a-t-il dit.

"Cet argent doit être utilisé pour la reconstruction de l'Ukraine", a-t-il insisté au cours de cette réunion ministérielle de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). L'organisation compte 57 membres, dont la Russie et l'Ukraine. La Suisse est représentée par la secrétaire d'Etat Livia Leu.

Entrée refusée pour Lavrov

La Pologne, qui assure cette année la présidence tournante de cette organisation, a refusé l'entrée sur son territoire au ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Moscou a dénoncé cette décision "provocatrice".

"L'Occident fait exactement ce que l'OSCE devait combattre depuis sa création - il crée des lignes de division", a déclaré jeudi M. Lavrov au cours d'une conférence de presse en Russie, ajoutant que la Pologne s'est appliquée "à creuser sa tombe, détruisant les vestiges de la culture du consensus".

Le ministre polonais des Affaires étrangères a aussitôt balayé ces accusations, soulignant que la Russie "a rejeté le dialogue en février", quand elle a attaqué l'Ukraine, et bloqué depuis nombre de décisions concernant le fonctionnement de cette organisation sécuritaire. La Russie est représentée à Lodz par son ambassadeur auprès de l'OSCE.

Poutine "a échoué"

Présente dans cette ville du centre de la Pologne, la sous-secrétaire d'Etat américaine chargée des Affaires politiques Victoria Nuland s'est déclarée, quant à elle, "optimiste" sur l'avenir de l'OSCE.

"Tout comme il a échoué" lorsqu'il a cherché à "vaincre l'Ukraine, le président (russe Vladimir) Poutine a, malgré sa brutale guerre d'agression, ses crimes de guerre et, maintenant, malgré sa lutte vicieuse contre les civils, via des tentatives de les geler au milieu de l'hiver, également échoué dans ses efforts en vue de diviser ou détruire l'OSCE", a-t-elle dit à la presse.

Pour un tribunal spécial

A la première session de la réunion de l'OSCE, jeudi, le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba a une fois de plus remis en question le maintien de la Russie au sein de l'organisation. Il a réitéré l'opinion selon laquelle un "tribunal spécial sur les crimes pendant l'agression russe devait être créé".

"Le temps des compromis vides est révolu. L'agression non provoquée a coûté trop de vies humaines. Nous n'avons aucun droit d'offrir à Poutine une chance de réussir son chantage", a-t-il déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Biden et Macron affichent la solidité de leur alliance

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Emmanuel Macron et son épouse Brigitte ont été reçus en grande pompe à la Maison Blanche par le président américain avec tout l'apparat associé à une visite d'Etat. (© KEYSTONE/EPA/CHRIS KLEPONIS / POOL)

Joe Biden et Emmanuel Macron ont affiché jeudi la solidité de l'alliance entre les Etats-Unis et la France. "Deux nations soeurs dans leur défense de la liberté", malgré des différends notamment sur le projet de relance industrielle US jugé "agressif" par Paris.

"Les Etats-Unis ne pourraient pas demander de meilleur partenaire avec qui travailler que la France", a affirmé le président américain lors d'une brève déclaration, en soulignant que l'alliance avec la France demeurait "essentielle".

"Notre destin commun est de répondre ensemble" aux défis du monde, a avancé de son côté le président français. "Nos deux nations sont soeurs dans leur défense de la liberté".

Emmanuel Macron et son épouse Brigitte ont été reçus en grande pompe à la Maison Blanche par le président américain avec tout l'apparat associé à une visite d'Etat.

Coups de canon et hymnes nationaux à son arrivée, réunion au coin du feu dans le Bureau ovale, conférence de presse commune et dîner de gala: tout a été soigneusement calibré pour afficher la bonne entente.

Resserrer les liens

L'octogénaire démocrate se fait fort, après les convulsions de la présidence de Donald Trump, de resserrer les liens avec les partenaires traditionnels des Etats-Unis, dont leur "plus vieil allié", la formule consacrée à Washington pour désigner la France.

Cela n'avait pourtant pas très bien commencé avec son homologue français. En septembre 2021, les Etats-Unis avaient annoncé une spectaculaire nouvelle alliance militaire avec le Royaume-Uni et l'Australie, AUKUS, soufflant à la France un énorme contrat de sous-marins avec Canberra.

Joe Biden, sans revenir le moins du monde sur le fond de la décision, avait reconnu une "maladresse". Il a depuis tout fait pour apaiser Emmanuel Macron, un processus qui, selon les analystes, culmine dans cet accueil solennel à Washington.

Le président français a d'ailleurs souligné en arrivant jeudi matin que la France et les Etats-Unis devaient "redevenir frères d'armes".

Décisions économiques "super agressives"

D'autres différends devraient être évoqués pendant cette visite. Emmanuel Macron a ainsi déploré mercredi sur un ton particulièrement offensif les décisions économiques "super agressives" pour les entreprises européennes de son homologue américain.

Les Etats-Unis et l'Union européenne "ne sont pas sur un pied d'égalité" à cause des subventions aux entreprises américaines prévues dans le grand plan climat du président démocrate, a-t-il de nouveau regretté jeudi, interviewé par ABC.

Joe Biden veut redynamiser son industrie et rassurer une classe moyenne ébranlée par la mondialisation, tout en tenant tête à Pékin. Cela passe par une défense décomplexée des intérêts américains, sur le plan militaire - ce qu'a illustré AUKUS - comme industriel.

L'Europe, variable d'ajustement

Emmanuel Macron a jugé mercredi que le "risque c'est que face aux défis de l'époque, les Etats-Unis regardent d'abord les Etats-Unis, c'est normal (...) et regardent ensuite la rivalité avec la Chine, et, en quelque sorte, que l'Europe et la France deviennent une sorte de variable d'ajustement".

Le président américain a en particulier fait voter un gigantesque programme d'investissements, le "Inflation Reduction Act", qui prévoit de subventionner les voitures électriques... tant qu'elles sont "Made in USA."

"Vous allez peut-être régler votre problème mais vous allez aggraver le mien", a dit Emmanuel Macron à des parlementaires américains, en insistant sur la nécessité pour la France aussi de soutenir la classe moyenne et l'emploi.

Ces choix "vont fragmenter l'Occident", a-t-il ensuite martelé devant la communauté française. Ils "ne peuvent fonctionner que s'il y a une coordination entre nous, si on se décide ensemble, si on se resynchronise".

Dîner dans un restaurant italien

Après cette charge, Emmanuel et Brigitte Macron sont allés dîner avec Joe et Jill Biden dans un restaurant italien de Washington pour un moment à la fois privé et "politique", selon un conseiller de l'Elysée.

Au-delà de ces discussions, les deux dirigeants voudront certainement afficher leur entente sur la réponse à apporter à l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

Et il sera intéressant de les entendre sur la Chine: Washington voudrait que les Européens partagent davantage sa préoccupation face à la montée en puissance tous azimuts de Pékin, mais la France tient à tracer son propre chemin diplomatique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Décès de l'actrice Mylène Demongeot, figure du cinéma populaire

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De la trilogie "Fantômas" dans les années 1960 à celle de "Camping" un demi-siècle plus tard, chaque génération gardera son souvenir de cette Mylène Demongeot, ici au festival de Locarno en 2012. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'actrice française Mylène Demongeot, figure du cinéma populaire, est décédée jeudi à 87 ans. Elle s'est éteinte après 70 ans de carrière et autant de films, a annoncé son attachée de presse à l'AFP.

Mylène Demongeot est décédée "en début d'après-midi" dans un hôpital parisien, a-t-elle précisé. De la trilogie "Fantômas" dans les années 1960 à celle de "Camping" un demi-siècle plus tard, chaque génération gardera son souvenir de cette actrice.

Cette dernière, qui ne s'est pas cantonnée au cinéma populaire qui a fait sa popularité, aura tourné aussi bien avec Jean Marais, Yves Montand que Roger Moore.

Chevelure blonde, visage souriant, Mylène Demongeot fut souvent comparée à Brigitte Bardot, avec laquelle elle partageait un même amour des animaux et de l'environnement, et dont elle fut même présentée comme la rivale.

Figure populaire, elle fut demandée jusqu'au bout, tenant encore un rôle dans "Maison de Retraite", une comédie avec Kev Adams et Gérard Depardieu, l'un des rares films français à dépasser les deux millions d'entrées en 2022.

"Mylène Demongeot était une actrice engagée, sensible, notamment, à la défense de la cause animale et environnementale et au droit de mourir dans la dignité", soulignent ses proches dans un communiqué annonçant son décès.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les financements pour la nature doivent plus que doubler d'ici 2025

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Limiter le réchauffement climatique à long terme à 1,5 °C nécessitera un financement pour l'agriculture durable et la restauration des tourbières (photo), car l'élimination progressive du charbon et la décarbonation du secteur de l'énergie ne seront pas suffisantes, souligne le rapport. (© KEYSTONE/YOSHIKO KUSANO)

Le monde doit considérablement augmenter le financement de solutions inspirées de la nature pour atteindre les objectifs centraux en matière de climat, de biodiversité mais aussi pour endiguer la dégradation des terres. C'est ce qu'indique jeudi un rapport de l'ONU.

La publication de ce rapport intervient alors que des délégués de près de 200 pays se préparent à se réunir à Montréal la semaine prochaine pour élaborer un nouvel accord mondial sur la biodiversité.

Le deuxième rapport "State of Finance for Nature" publié par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) indique que les investissements doivent augmenter pour atteindre 384 milliards de dollars par an d'ici 2025, soit plus du double du chiffre actuel qui est de 154 milliards de dollars par an.

"Réorienter toutes les activités humaines"

D'ici 2030, 484 milliards de dollars par an seront nécessaires pour que les solutions inspirées de la nature répondent à des défis tels que la limitation des niveaux de réchauffement climatique à moins de 1,5 °C , l'arrêt de la perte de biodiversité, la neutralité en matière de dégradation des terres et plus encore, selon le rapport.

"Nous devons également réorienter toutes les activités humaines pour alléger la pression sur le monde naturel dont nous dépendons tous", a déclaré Inger Andersen, directrice exécutive du PNUE.

Les gouvernements contribuent actuellement à hauteur de 83% du financement des solutions inspirées de la nature, mais ils sont limités par les défis budgétaires liés aux conflits, à la dette et à la pauvreté.

Le secteur privé doit contribuer

Le secteur privé doit donc augmenter considérablement ses investissements par rapport aux 26 milliards de dollars actuels par an, ajoute le rapport.

Cela impliquerait également de concevoir des chaînes d'approvisionnement durables, une réduction des activités qui nuisent aux objectifs climatiques et de biodiversité, et une compensation des dommages inévitables.

Limiter le réchauffement climatique à long terme à 1,5 °C nécessitera un financement pour l'agriculture durable et la restauration des tourbières, car l'élimination progressive du charbon et la décarbonation du secteur de l'énergie ne seront pas suffisantes, souligne le rapport.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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