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International

Tiger Woods ne se voit pas rejouer à temps plein

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Tiger Woods a exclu un retour à temps plein sur le circuit (© KEYSTONE/AP/CHRIS CARLSON)

Tiger Woods a exclu lundi de faire un retour à temps plein sur le circuit. L'Américain de 45 ans se remet de graves blessures à une jambe neuf mois après son accident de voiture en Californie.

Dans une interview publiée lundi par le Golf Digest, l'homme aux 15 titres majeurs a déclaré qu'il ne jouerait désormais que certains tournois. "Je pense qu'il est réaliste de penser que je rejouerai sur le circuit un jour - jamais plus à plein temps - mais en choisissant les événements qui me conviennent", a-t-il déclaré.

"Une réalité malheureuse"

"Je pense que c'est ainsi que je vais devoir jouer à partir de maintenant. C'est une réalité malheureuse, mais c'est ma réalité. Je la comprends, et je l'accepte", a ajouté l'ex-no 1 mondial, qui a subi de multiples fractures à la jambe droite après que la voiture qu'il conduisait dans la banlieue de Los Angeles en février a quitté la route et s'est retournée plusieurs fois.

Avant son accident, Woods avait déjà réduit son calendrier après avoir subi de multiples opérations au dos et au genou. "Je n'ai pas besoin de jouer contre les meilleurs du monde pour avoir une belle vie. Après mes opérations du dos (entre 2014 et 2017), j'ai dû gravir l'Everest une fois de plus. Je l'ai fait. Mais cette fois, je ne pense pas que mon corps soit capable de le refaire", a-t-il estimé.

"Progrès en cours"

Tiger Woods, qui a confié avoir craint une amputation, avait généré un buzz il y a quelques jours après avoir posté sur Twitter une vidéo de lui-même en train de frapper des balles, avec comme seul commentaire: "Progrès en cours". Son entretien avec Golf Digest intervient avant sa première apparition publique depuis son accident, cette semaine au Hero World Challenge aux Bahamas, un tournoi qui permet de récolter des fonds pour sa fondation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Rencontre au sommet Arménie-Azerbaïdjan à Genève

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Stepanakert, le chef-lieu du Nagorny-Karabakh, lieu de tensions entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. (© KEYSTONE/AP)

Les chefs de diplomatie de l'Arménie et de l'Azerbaïdjan se sont rencontrés dimanche à Genève pour discuter de pourparlers de paix. Les récents affrontements frontaliers ont mis en péril le processus de normalisation naissant entre les deux pays.

La rencontre entre le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères Jeyhun Bayramov et de son homologue arménien Ararat Mirzoyan a démarré peu après 19h00 dans un grand hôtel de Genève, non loin du siège de l'ONU, le Palais des Nations.

Le début de la rencontre a été annoncé par le ministère des Affaires étrangères de l'Azerbaïdjan dans un tweet, accompagné de photos sur lesquelles on peut voir les deux délégations, assises face à face, dans une salle aux rideaux fermés.

Le mois dernier, au moins 286 personnes ont été tuées des deux côtés avant qu'une trêve négociée par les États-Unis ne mette fin aux pires affrontements depuis la guerre de 2020 entre les voisins du Caucase.

Conflit de longue date

Bakou et Erevan se sont affrontés à deux reprises, en 2020 et dans les années 1990, à propos de la souveraineté du Haut-Karabakh, une enclave peuplée d'Arméniens en Azerbaïdjan.

Le Premier ministre arménien Nikol Pachinian avait déclaré vendredi que son ministre des Affaires étrangères et son homologue azerbaïdjanais devaient se rencontrer à Genève "pour entamer des discussions de fond concernant le texte d'un accord de paix".

Les deux ministres des Affaires étrangères se sont déjà rencontrés le 20 septembre à New York, dans le cadre de discussions menées sous la médiation du secrétaire d'Etat américain Antony Blinken.

Erevan a affirmé que trois soldats arméniens avaient été tués dans des affrontements frontaliers la semaine dernière, accusant l'Azerbaïdjan de les avoir provoqués et exigeant le déploiement sur le terrain d'une mission d'observation internationale.

Hécatombe

La guerre de 2020, qui a duré six semaines, a coûté la vie à plus de 6500 soldats des deux camps et s'est terminée par un cessez-le-feu négocié par la Russie.

L'Arménie a cédé des pans de territoire qu'elle contrôlait depuis des décennies et Moscou a déployé quelque 2000 soldats russes pour veiller sur cette fragile trêve.

Lors des négociations menées par l'UE à Bruxelles en avril et mai, le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev et M. Pachinian avaient convenu de "faire avancer les discussions" sur un futur traité de paix.

Ils se sont rencontrés pour la dernière fois à Bruxelles le 31 août, lors de discussions menées sous la médiation du président du Conseil européen Charles Michel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les Bosniens ont voté en pleine crise politique

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Les Bosniens élisent sont grandes illusions. (© KEYSTONE/AP/Armin Durgut)

Les Bosniens ont voté dimanche sans beaucoup d'illusions dans un climat de crise marqué par les menaces sécessionnistes, les divisions ethniques croissantes et les craintes de nouvelles turbulences.

Les électeurs ont participé à un scrutin complexe pour désigner entre autres les trois membres de la présidence collégiale de la Bosnie, les députés du Parlement central et ceux deux entités qui composent le pays fracturé selon des lignes ethniques.

Les bureaux ont fermé à 17h00 GMT (19h00 en Suisse) mais des résultats préliminaires ne sont pas attendus avant tard dans la nuit.

Entre menaces sécessionnistes des Serbes orthodoxes, frustrations des Croates catholiques qui ne veulent plus cohabiter avec les Bosniaques musulmans et rêves "d'Etat citoyen" de nombre de ces derniers, beaucoup craignent pour l'intégrité même du pays pauvre des Balkans.

Deux entités

La Bosnie est divisée entre une entité serbe, la Republika Srpska (RS), et une fédération croato-musulmane, reliées par un faible pouvoir central souvent paralysé. Ce système est hérité des accords de Dayton de 1995 (Etats-Unis) qui ont mis fin à la guerre dans laquelle 100'000 personnes ont été tuées.

Les différents dirigeants politiques ont promis la stabilité en glissant leur bulletin dans l'urne. Mais les électeurs semblaient plutôt désabusés.

"Je ne suis pas très optimiste" pour l'avenir du pays, a déclaré Anita Milenkovic, chanteuse de 42 ans, en votant en Republika Srspka. "Le plus grand problème, c'est qu'ils ne parviennent pas à se mettre d'accord, nos dirigeants".

"Il y a toujours eu de la corruption et de la manipulation alors j'espère que quelque chose va finalement changer", dit à Sarajevo Edin Drljevic, ingénieur de 44 ans.

Exode massif

Dans les trois communautés, des chefs qui occupent depuis longtemps le devant de la scène se livrent à la surenchère nationaliste pour se maintenir au pouvoir pendant que tous ceux qui le peuvent choisissent l'exil face à l'absence de perspectives tant politiques qu'économiques.

Près de 500'000 personnes ont quitté le pays depuis le dernier recensement de 2013, quand il comptait 3,5 millions d'habitants, selon les estimations de l'Union pour un retour durable, une ONG locale.

Milorad Dodik, chef politique des Serbes de Bosnie et représentant serbe sortant de la présidence collégiale, vise cette fois-ci la présidence de la RS. Le nationaliste de 63 ans a multiplié ces derniers mois les menaces sécessionnistes qui lui ont valu des sanctions de Washington et de Londres, tout en répétant à l'envi que la Bosnie était un pays "raté".

"Les gens sont motivés pour voter pour la stabilité, la paix, une vie sûre dans cette région", a-t-il assuré après avoir voté dans son village natal de Laktasi.

Certains analystes parient sur une victoire de ce grand admirateur du président russe Vladimir Poutine même si sa principale concurrente, Jelena Trivic, universitaire de 39 ans, assure le contraire.

Elle aussi joue une partition nationaliste mais promet de pourfendre la kleptocratie instaurée selon elle par Milorad Dodik: "Notre vengeance s'exercera au moyen de la loi".

Victoire du SDA?

Dans la communauté bosniaque, Bakir Izetbegovic, chef du principal parti, le SDA nationaliste qui domine la vie politique depuis des décennies, brigue un troisième mandat au fauteuil musulman de la présidence tripartite. Il a appelé les Bosniens à élire des représentants "qui ne vont pas créer des blocus et des crises, qui ne vont pas chasser les jeunes hors de la Bosnie-Herzégovine".

Fils du premier président de la Bosnie indépendante, il affronte une situation plus périlleuse qu'avant face à un candidat soutenu par onze partis d'opposition. Denis Becirovic, professeur d'histoire de 46 ans, milite pour une Bosnie "pro-européenne et unie".

De leur côté, les Croates, qui ont menacé pendant des mois de boycotter le scrutin, sont mécontents de devoir partager une fédération avec les Bosniaques. Tous les partis croates réclament une entité propre ou du moins une modification des règles électorales.

Celles-ci permettent aux Bosniaques largement majoritaires démographiquement au sein de l'entité commune d'élire de fait le membre croate à la présidence collégiale.

Le co-président croate sortant, Zeljko Komsic, porte-drapeau d'un Etat "citoyen" considéré comme "illégitime" par une grande partie de sa communauté, affrontera Borjana Kristo, candidate du HDZ nationaliste. En cas de victoire du premier, certains craignent de nouveaux blocages institutionnels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

En Bulgarie, Borissov revient en force mais pas sûr de gouverner

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Boyko Borissov, le retour. (© KEYSTONE/EPA/VASSIL DONEV)

Le parti de l'ex-Premier ministre bulgare Boïko Borissov est arrivé en tête des législatives dimanche, selon des sondages de sortie des urnes. Cette première place qui ne lui garantit cependant pas un retour au pouvoir.

Sa formation conservatrice Gerb a recueilli environ 25% des suffrages, devant "Continuons le changement" (CC) de son rival centriste Kiril Petkov (autour de 19%), selon les chiffres donnés par plusieurs instituts.

C'est la quatrième fois en 18 mois que les Bulgares étaient appelés à élire leur Parlement - une période d'instabilité politique sans précédent depuis la fin du communisme en 1989.

Ils l'ont fait sans conviction - le taux de participation est historiquement bas (25% à 16h00), comme en novembre 2021 - et dans un climat morose, à l'approche d'un hiver assombri par la flambée des prix et la guerre en Ukraine.

Craintes économiques

Si la corruption endémique occupait les débats des dernières élections législatives, l'insécurité économique a cette fois dominé la campagne, alors que l'inflation frôle les 20% dans ce pays des Balkans le plus pauvre de l'Union européenne.

A l'ouverture des bureaux de vote à Sofia, Krasimira Velkova, économiste de 64 ans, confiait ses peurs.

"Les gens s'inquiètent de l'inflation, du fait qu'un caddie coûte une fortune. La différence, comparé à l'an dernier, est vertigineuse", dit-elle. "Comment va-t-on traverser l'hiver, endurer le froid, payer nos factures ?", s'interroge la sexagénaire.

"Un moindre mal"

Fort de son expérience d'une décennie au pouvoir, M. Borissov, 63 ans, a promis tout au long de la campagne de vaincre "le chaos".

"Il faut des gens qui ont de la bouteille en ces temps troublés. Père Boïko, on peut lui reprocher des choses mais c'est un moindre mal", estime Bogomil Grouev, garagiste de 62 ans.

Une autre électrice, Rada Mintcheva, dit apprécier le fait qu'il sait ménager à la fois les intérêts russes et occidentaux. "La guerre est tout près de chez nous, il vaut mieux ne provoquer personne", explique cette infirmière de 47 ans.

Mais l'image du colosse Borissov est ternie. Malmené à l'été 2020 par des manifestations massives contre la corruption, il est isolé au sein de la classe politique et risque d'avoir du mal à trouver un partenaire, soulignent les analystes.

Dimanche, l'ex-dirigeant a de nouveau appelé les autres politiciens "à la raison", se disant ouvert à tous ceux qui défendent "la place de la Bulgarie dans l'UE et l'Otan".

Parlement fragmenté

Son rival Kiril Petkov a d'ores et déjà refusé toute alliance avec celui qui incarne à ses yeux "le passé corrompu" de la Bulgarie.

L'ancien entrepreneur de 42 ans formé à Harvard, qui a débarqué en 2021 sur la scène politique bulgare, a été renversé en juin dernier par une motion de censure, gouvernant sept mois au total.

Prêt à poursuivre le travail, il avait exhorté les Bulgares à confirmer leur choix "d'une Bulgarie nouvelle, prospère".

Il n'aura pas été complètement entendu.

Avec ses deux alliés, les socialistes (11%) et Bulgarie démocratique (8%), "ils n'auront pas assez de députés pour former un gouvernement", analyse la directrice de l'institut Alpha Research, Boriana Dimitrova, interrogée par l'AFP.

Elle prédit "de longues négociations" et ne se montre pas optimiste sur la perspective d'une coalition stable, tant le Parlement est "fragmenté".

Resterait la possibilité pour Gerb de s'allier avec le parti de la minorité turque MDL (de 12 à 14%), voire avec la formation Vazrajdane (Renaissance), ultra-nationaliste et proche du Kremlin (10%).

"Une coalition mathématiquement possible mais socialement inacceptable" du fait des fortes divergences entre ces trois forces, souligne Mme Dimitrova.

Il y a pourtant urgence, car ces crises en série bloquent les réformes, freinent la croissance et accélèrent l'exode des jeunes de ce pays qui a déjà perdu un dixième de sa population en une décennie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les cavaliers suisses pas encore qualifiés pour les JO

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Steve Guerdat et Venard De Cerisy ont réussi un sans-faute, mais cela n'a pas suffi pour battre la Belgique (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

L'équipe de Suisse a terminé 3e de la finale de la Coupe des nations à Barcelone. Elle manque ainsi la qualification pour les JO 2024 à Paris car la Belgique s'est imposée.

La prochaine chance de qualification aura lieu lors des championnats d'Europe l'an prochain à Milan. La Belgique et la France ont fait mieux que le quatuor composé d'Edouard Schmitz sur Quno, Pius Schwizer avec Vancouver, Martin Fuchs sur Conner Jei et Steve Guerdat avec Venard de Cerisy.

Le Genevois Schmitz, âgé de 23 ans seulement, a ouvert la voie avec sans-faute. Son concurrent direct, le Belge Koen Vereecke, n'a pas non plus fait de faute. Schwizer, qui avait été le seul Suisse à ne pas commettre de faute lors des qualifications de jeudi, a touché une barre, et le numéro 2 mondial Martin Fuchs a également commis une erreur. Le Zurichois a échoué à l'avant-dernier obstacle. De leur côté, les Belges n'ont fait tomber qu'une barre pour prendre la tête.

Guerdat, qui remplaçait Niklaus Rutschi en finale pour des raisons tactiques, devait rendre une copie parfaite pour forcer la tenue d'un éventuel barrage. Le Jurassien a su garder ses nerfs et a réalisé un passage impeccable. Tout a reposé dur les épaules du Belge Jérôme Guery qui a lui aussi réussi un parcours parfait.

"Nous sommes sur le podium de la finale de la Coupe des nations. C'est notre meilleur classement depuis sa création il y a neuf ans et pourtant cela ne sert à rien. Nous sommes déçus. La Belgique a été parfaite et mérite d'aller à Paris. Maintenant, nous devons passer par les championnats d'Europe pour nous qualifier", a résumé le chef d'équipe Michel Sorg.

Lors des championnats d'Europe de l'année prochaine à Milan, trois places pour les JO seront encore attribuées. Jusqu'à présent, la France, la Belgique, la Suède, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, l'Irlande et l'Allemagne sont qualifiés pour les Jeux qui auront lieu dans deux ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

L'ouragan Orlene gagne en puissance à l'approche du Mexique

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Un ouragan en chasse un autre. Après le dévastateur Ian, c'est Orlene qui menace désormais les côtes d'Amérique centrale. (© KEYSTONE/AP)

Orlene a gagné en puissance dimanche, devenant un ouragan de catégorie 4 à l'approche de la côte Pacifique du Mexique. Il devrait toucher terre dans la nuit de lundi à mardi, selon le Centre national des ouragans des Etats-Unis (NHC).

"L'ouragan Orlene de catégorie 4, extrêmement dangereux, continue de se diriger vers le nord", a indiqué le NHC dans son rapport de 12h00 GMT (14h00 suisses). A ce moment-là, il se trouvait à 170 km au sud-ouest de Cabo Corrientes, dans l'Etat occidental de Jalisco.

Selon les prévisions du NHC, il se déplace à 7 km/h et son centre "devrait passer à proximité ou au-dessus des îles Tres Marias [...] cette nuit ou lundi matin, et atteindre la côte du Mexique continental dans la nuit de lundi à mardi".

L'ouragan a entraîné "des pluies intenses" du sud au nord du littoral mexicain accompagnées "de vents forts et d'une forte houle", a déclaré sur Twitter le bureau de la Protection civile qui a exhorté les habitants des zones à risques à trouver refuge dans des abris provisoires.

La Marine a quant à elle fermé les ports dans les Etats de Nayarit et Jalisco.

Les côtes atlantique et pacifique du Mexique sont exposées chaque année aux ouragans, en général entre mai et novembre. En octobre 1997, plus de 200 personnes étaient mortes lors du passage de Paulina sur les côtes du Pacifique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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