Sport
Tour de Romandie féminin: les meilleures cyclistes au départ
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Le Tour de Romandie féminin revient pour une deuxième édition. Elle aura lieu du 15 au 17 septembre et se déclinera en trois étapes. 10 Suissesses prendront le départ du Tour.
La deuxième édition du Tour de Romandie féminin aura lieu du 15 au 17 septembre. L’événement a su très vite se faire une place importante dans le calendrier des cyclistes. Probablement parce que, bien qu’il soit lié au Tour de Romandie masculin, c’est un événement à part. C’est-à-dire qu’il n’intervient pas juste avant, juste après ou même pendant la compétition masculine. Les femmes ne pédalent donc pas dans l'ombre de leurs homologues masculin. L’accent est mis à 100% sur elles.
Cette année, le Tour est composé de trois étapes: la première prendra la forme d’une boucle dans la région d’Yverdon. Le deuxième jour sera consacré à l’étape de montagne entre Romont et Torgon. Enfin une dernière étape reliera Vernier à Nyon. Mais comment se construisent ces parcours ?
En somme, il n'y a pas vraiment de différence entre un parcours destiné aux hommes ou aux femmes. "Les seules différences viennent des règles de l'UCI (Union Cycliste Internationale). Par exemple, la distance moyenne des étapes sur tout le Tour ne doit pas dépasser 144km", explique Pascal Bärtschi.
Défi sécuritaire
Organiser une course féminine implique la même infrastructure que pour les hommes, à quelques détails près. Le déroulé de la course n’est pas le même pour les deux sexes. En effet, chez les hommes, tous les concurrents qui prennent le départ ont le même niveau. Ce qui les différencie, c’est leur spécialité. Lors des courses sprint, par exemple les grimpeurs se regroupent pendant que les sprinters font leur course. Et lors des étapes de montagne, c'est les sprinters qui se regroupent. Le peloton, et la course, sont donc plus compacts. Il est alors plus simple de sécuriser la course. Pour les femmes, c’est plus compliqué.
Malgré ce défi sécuritaire, les organisateurs rappellent que la sécurité est l'un des éléments les plus importants du Tour.
Succès incontestable
Après le succès de la première édition, le Tour de Romandie féminin confirme son statut d'importance dans le calendrier des cyclistes. La course, bien que nouvelle dans le calendrier cycliste, est diffusée dans plus de 65 pays. Et qui dit diffusion dit aussi droits TV. On les évoque souvent en parlant du football. La FIFA avait d’ailleurs refusé de brader les prix de Coupe du Monde féminine, sous prétexte que ce sont des femmes. Qu’en est-il dans le cyclisme ?
Malgré le jeune âge de la compétition, les meilleures cyclistes du monde seront de la partie. On notera notamment la présence de la vainqueure du Tour de France Demi Vollering ou encore la suissesse Marlen Reusser. Championne du monde du contre-la-montre par équipes en relais mixte au Mondiaux de Glasgow, elle avait abandonné dans l’épreuve individuelle.
Hockey
Fribourg lèvera sa bannière de champion contre Lausanne
La National League a dévoilé vendredi son calendrier pour la saison 2026-27. Le champion en titre, Fribourg-Gottéron, lèvera sa bannière de champion face au LHC pour son premier match à domicile.
Les fans de hockey sur glace peuvent entourer la date du 15 septembre sur leur calendrier. Il s'agira de la première journée de National League, cuvée 2026-27.
Fribourg, champion en titre, se déplacera à cette occasion sur la glace de Bienne. Mais le moment tant attendu de la levée de la bannière de champion à Saint-Léonard aura lieu trois jours plus tard, soit le 18 septembre.
Cerise sur le gâteau, elle aura lieu à l'occasion d'un derby. Les Dragons recevront en effet Lausanne, dont les fans ne devraient pas se presser pour assister à cette cérémonie.
Les Lions commenceront pour leur part leur saison à domicile face à Zoug, puis la réception d'Ambri suivra le match à Fribourg. Les Tessinois seront les premiers adversaires d'Ajoie, qui recevra également lors de la première journée.
Genève-Servette hérite d'un déplacement à Lugano en ouverture de bal, avant de recevoir les Jurassiens puis d'aller affronter Zurich.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Une entame festive pour la communauté mexicaine
San Diego, où la Nati a établi son camp de base, n'accueille aucun match de la Coupe du monde. Cela n'a pas empêché son importante communauté mexicaine de vibrer jeudi lors du match d'ouverture.
Il reste encore une bonne heure et quart avant le coup d'envoi, mais une longue file d'attente verte serpente déjà sur plusieurs dizaines de mètres à Belmont Park. Cette zone de loisirs prisée des vacanciers comme des locaux s'étend le long de Mission Beach, à un quart d'heure de route du centre-ville de San Diego. Il y règne une atmosphère détendue que la cité de la Californie du Sud revendique, loin de l'effervescence chronique de sa grande soeur, Los Angeles.
La frontière n'est pas loin
Ici, la communauté mexicaine est presque comme à la maison. C'est que la frontière avec Tijuana n'est qu'à une trentaine de kilomètres. Environ un tiers de la population de San Diego est d'origine mexicaine. Ce n'est donc pas une surprise de voir une marée de maillots verts trépigner entre le sable fin du Pacifique et le "Giant Dipper", l'une des dernières montagnes russes en bois de la côte ouest.
Tous sont venus fêter le lancement de la Coupe du monde à Mexico, où s'affrontent leur sélection, "El Tri", et l'Afrique du Sud. Ils sont là pour une "Soccer Celebration", du nom de la fan zone mise en place par le San Diego FC, la franchise de MLS locale.
A l'entrée des lieux, l'ambiance est bel et bien celle d'un festival. Un DJ ambiance la foule alors qu'apparaît sur l'écran géant d'anciennes gloires de la sélection mexicaine: Guillermo Ochoa, gardien désormais remplaçant qui vit son sixième Mondial et Javier Hernandez "Chicharito", devenu consultant pour le diffuseur étasunien.
Gen Z en avance
Victor, Jesus et Sergio, la vingtaine tardive, discutent de la composition d'équipe. Les trois potes ont suivi le Mexique à la Coupe du monde 2018 en Russie et se réunissent pour chaque match. Ils ne sont pas très confiants à l'approche du coup d'envoi. "Toute l'année on critique l'équipe, mais lorsque arrive le grand tournoi, on est tous derrière eux", assure toutefois Victor, maillot vintage et canette suante en main.
A 2000 kilomètres de là, les équipes entrent sur la pelouse du mythique Estadio Azteca. Sur la scène, le DJ a laissé sa place à des Mariachis qui entonnent "Cielito Lindo", une très célèbre chanson du répertoire mexicain, reprise en coeur par le public.
Le match commence. Quatrième minute, premier coup-franc pour le Mexique. "Il va tirer dans le mur", présage correctement un ado. Les regards se tournent vers le jeune supporter, qui tend son téléphone. On y voit un live TikTok d'une télé diffusant le match avec trente secondes d'avance sur le flux de la fan zone. La Gen Z débrouillarde.
"Somos Mexico"
Mais il ne faut pas beaucoup plus de temps pour voir l'euphorie s'emparer des lieux. Il est 12h12 quand Julian Quinones marque le premier but de la Coupe du monde. C'est 1-0 pour le Mexique.
La foule exulte, les liquides sont propulsés de leur contenant et les couvre-chefs de leurs chefs: sombreros, chapeaux de cow-boys, casquettes de baseball et même des masques de catcheurs à la Rey Mysterio transpercent l'air, sous le regard intrigué de cinq pélicans bruns.
Après la mi-temps, l'expulsion du Sud-Africain Yaya Sithole et le deuxième but signé Raul Jiménez font à nouveau vibrer la fan zone. Le Mexique déroule tranquillement alors que le soleil transperce finalement la grisaille et réchauffe encore un peu plus l'atmosphère.
Le match n'est même pas terminé, mais certains sont déjà en train de danser - comme il se doit. Nombreux sont les supporters à porter le maillot de la sélection au dos duquel, au-dessus des motifs aztèques, on lit l'inscription "somos Mexico". Nous sommes aux Etats-Unis, mais "ils sont le Mexique".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : par / Lucien / Willemin / (Keystone-ATS), / San / Diego
International
BMW et Marciello en pôle, Buemi et Toyota largués
Les qualifications des 24 Heures du Mans se sont achevées jeudi soir. Cadillac a d'abord été couronnée pour sa pole position avant d'être sanctionnée au profit de BMW.
Le pilote britannique Jack Aitken de l'hypercar Cadillac no 38 avait déjà le sourire et la médaille autour du cou sur le podium du circuit mythique du Mans quand tous les écrans se sont mis à clignoter pour modifier le classement des dix meilleurs aux qualifications définitives, appelées "Hyperpole."
Dans un communiqué, le Championnat du monde d'endurance (WEC) de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), a reconnu s'être fait piéger par "un scénario incroyable."
"Le meilleur temps de Jack Aitken a été annulé à la suite d'une pénalité infligée pour une infraction commise dans la ligne des stands au début de la deuxième séance de l'"Hyperpole", s'est justifié le WEC.
Marciello et Delétraz en profitent, Buemi et Toyota largués
La Cadillac a ainsi été reléguée à la 10e place sur la grille de départ de samedi 16h00, pour s'être donc élancée trop tôt ou trop vite depuis les garages.
La BMW M Hybrid V8 no 15, pilotée jeudi par le Belge Dries Vanthoor, qui fait équipe avec l'Italo-Suisse Raffaele Marciello, partira donc de la première place. Le Genevois Louis Delétraz en profite également, puisque sa Cadillac no 12 partira de la deuxième place, après avoir bouclé l'Hyperpole à +0''514 de Vanthoor.
Les choses se sont moins bien passées pour Sébastien Buemi. Le Vaudois et sa Toyota no 8 partiront du fond de la grille, n'ayant signé que le 15e temps. Les deux Toyota, qui ont gagné cinq fois au Mans (2018-2022) n'ont pas intégré le top 10.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Deux pucks de Coupe Stanley pour les Hurricanes
Carolina s’est offert deux pucks de Coupe Stanley. Sur leur glace de Raleigh, les Hurricanes ont battu 4-2 Vegas pour mener 3-2 dans cette finale.
Un doublé d’Andrei Svechnikov et une réussite de Sebastian Aho pour le 3-1 de la 38e ont ouvert une voie royale à Carolina dans cet acte V. A la peine depuis le début de cette série dans la cage des Golden Knights, Carter Hart n’a pas su rassurer ses défenseurs. Malgré l’ouverture du score de Pavel Dorofeyev, Vegas a été désarmé devant la verve de Svechnikov, d’Aho et du capitaine Jordan Staal auteur de son sixième but dans cette finale.
L’acte VI aura lieu dimanche à Las Vegas avant un éventuel septième match mercredi à Raleigh. On précisera que Carolina n’a plus perdu deux matches de suite depuis la mi-janvier. Vingt ans après le sacre d’une équipe qui alignait leur actuel entraîneur Rod Brind’Amour et le portier bernois Martin Gerber, les Hurricanes touchent vraiment au but.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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