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International

"Un grand match de Bencic"

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Iga Swiatek a reconnu la supériorité de Belinda Bencic. (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

"Belinda a réalisé un grand match. C'était très difficile de convertir mes balles de set", a rendu hommage Iga Swiatek après sa défaite en 8es de finale de l'US Open contre Belinda Bencic.

Swiatek aura eu 4 balles de set en première manche, mais son adversaire saint-galloise a sorti le grand jeu pour les écarter. "Belinda joue très bien en ce moment, on l'a déjà vu aux JO", a encore souligné la Polonaise.

Bencic évolue en pleine confiance. "Je voulais absolument remporter le premier set, c'était très important mentalement. J'ai répété dans le tie-break ce qui avait bien marché auparavant dans mon jeu, instinctivement", a dit la Saint-Galloise, gagnante 14-12 du tie-break de cette première manche et qui s'est imposée 7-6 6-3.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'ex-scénariste de "Scrubs" poursuivi pour agressions sexuelles

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Selon le procureur, Éric Weinberg a utilisé sa réputation à Hollywood pour attirer des jeunes femmes à des séances photographiques, durant lesquelles il est soupçonné de les avoir agressées sexuellement. (© KEYSTONE/AP/Christopher Weber)

L'ancien scénariste et producteur de la série hospitalière "Scrubs", Éric Weinberg, est poursuivi pour des agressions sexuelles, a annoncé le parquet de Los Angeles. L'affaire éclate cinq ans après le début du mouvement #MeToo, qui a profondément bouleversé Hollywood.

Egalement producteur de la série "Californication", M. Weinberg "a utilisé sa réputation à Hollywood pour attirer des jeunes femmes à des séances photographiques, durant lesquelles il est soupçonné de les avoir agressées sexuellement", a expliqué mercredi le procureur de Los Angeles. L'enquête concerne cinq femmes pour des agressions entre 2014 et 2019.

Selon le parquet, M. Weinberg a approché des femmes par deux fois en 2014, en se présentant comme un photographe, avant de les agresser sexuellement à son domicile. "En 2017, le prévenu a utilisé la même ruse" sur une autre jeune femme, selon un communiqué.

Des dizaines d'appels

"Depuis son arrestation en juillet, des dizaines de victimes potentielles ont contacté les forces de l'ordre", a précisé le parquet. Il va examiner chaque nouveau cas en vue d'éventuelles poursuites supplémentaires. Contactés par l'AFP, les avocats de M. Weinberg n'étaient pas immédiatement disponibles.

Selon le Hollywood Reporter, sa défense a déjà réfuté ces accusations et indiqué que le scénariste s'expliquera "si nécessaire, dans le seul endroit qui compte: un tribunal public".

Ces poursuites ont été annoncées le jour anniversaire du mouvement #MeToo, exactement cinq après la publication par le New York Times d'une enquête sur les accusations de viol à l'encontre d'Harvey Weinstein, qui était alors un producteur incontournable d'Hollywood. Depuis lors, des millions de femmes ont repris ce mot clé dans de nombreux pays pour dénoncer les violences sexuelles et le sexisme ambiant.

Déjà condamné à 23 ans de prison lors d'un procès à New York, M. Weinstein, qui continue de clamer son innocence, doit également être jugé à partir de lundi lord d'un nouveau procès à Los Angeles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Texas exécute un détenu au centre d'une bataille religieuse

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Le condamné a reçu une injection létale à la prison d'Huntsville et sa mort a été prononcée à 18h41 (archives). (© KEYSTONE/AP/PAT SULLIVAN)

Le Texas a exécuté mercredi soir un détenu qui avait demandé à être touché par son pasteur durant son exécution. La demande, qui avait fait l'objet d'une bataille judiciaire, a finalement été acceptée par la cour suprême américaine en mars.

L'homme de 38 ans a reçu une injection létale à la prison d'Huntsville et sa mort a été prononcée à 18h41 (01h41 jeudi en Suisse), ont déclaré les autorités pénitentiaires de cet Etat conservateur du sud. Ces dernières n'ont pas précisé si un pasteur avait posé ses mains sur le détenu, comme il l'avait souhaité, lors de son exécution.

A l'âge de 20 ans, le condamné avait poignardé un employé de magasin lors d'un cambriolage au Texas. Après quatre ans de cavale, il avait été appréhendé en 2008 et condamné un an plus tard à la peine capitale.

Avant son exécution, ce chrétien membre d'une église baptiste avait demandé que son pasteur puisse imposer ses mains sur son corps et prier distinctement lors de son passage de vie à trépas.

Exécution suspendue in extremis

Invoquant des motifs de "sécurité", les autorités pénitentiaires texanes avaient estimé que son conseiller spirituel devait se tenir muet et à distance. Face à leur refus, le condamné avait saisi la justice et le dossier était parvenu en urgence à la cour suprême qui, in extremis, avait suspendu l'exécution avant de consacrer une audience au fond de l'affaire en novembre 2021.

En mars, la haute cour avait autorisé un aumônier à prier à voix haute et à poser ses mains sur le corps du condamné à mort.

Onze prisonniers ont été exécutés aux Etats-Unis depuis le début de l'année, la majorité dans des Etats du sud, selon le centre d'information sur la peine de mort (DPIC). Le Texas est celui ayant exécuté le plus de condamnés à mort depuis les années 1980, d'après cette même source.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Cassis à la première réunion de la Communauté politique européenne

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Le président de la Confédération profitera du sommet pour mener des entretiens bilatéraux. Avec ses homologues, il devrait aborder la question des relations entre la Suisse et l'UE, mais celle-ci n'est pas au premier plan de la rencontre. (© KEYSTONE/TI-PRESS/Massimo Piccoli)

Une quarantaine de dirigeants européens participent jeudi à Prague à la première réunion de la Communauté politique européenne. Ignazio Cassis représentera la Suisse dans la capitale tchèque. La sécurité et l'énergie sont notamment à l'ordre du jour.

C'est la première fois qu'un tel sommet a lieu dans ce format. Il se tient à l’invitation du Conseil européen et de la présidence tchèque de l’Union européenne (UE).

Les Etats membres de l'UE ainsi qu'une vingtaine de pays européens non membres y participent, dont les quatre de l'AELE (Suisse, Norvège, Liechtenstein, Islande) ainsi que la Grande-Bretagne, les pays de l'ouest des Balkans, la Moldavie, l'Ukraine, la Turquie, la Géorgie, l'Arménie et l'Azerbaïdjan.

La rencontre doit servir de plateforme pour promouvoir le dialogue politique et la coopération en Europe, surtout aussi au vu des conséquences de l'attaque russe en Ukraine.

Une opportunité pour la Suisse

Participer à la rencontre permettra à la Suisse d’échanger avec ses partenaires européens et de rappeler la contribution qu’elle apporte à la stabilité, à la sécurité et à la prospérité en Europe.

Quatre tables rondes sont prévues, deux sur la "stabilité et la sécurité", et les deux autres sur "l'économie, l'énergie et le climat". Un dîner commun est ensuite prévu.

Le président de la Confédération profitera du sommet pour mener des entretiens bilatéraux. Avec ses homologues, il devrait aborder la question des relations entre la Suisse et l'UE, mais celle-ci n'est pas au premier plan de la rencontre.

En cas de succès de ce sommet, la rencontre pourrait être institutionnalisée. Il ne s'agit toutefois pas de créer de nouvelles structures parallèles à des organisations existantes, comme l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Alcool et fête d'une semaine à la célèbre prison de la Picota

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Depuis mai, quatre directeurs se sont succédé à la tête de la prison de la Picota (archives). (© KEYSTONE/AP/Fernando Vergara)

L'administration colombienne a ouvert une enquête après une fête d'une semaine, avec musiciens et alcool, dans la prison de la Picota à Bogota. "Ce type de fête, ce type de comportement, l'entrée d'alcool, d'appareils électroniques, est répétitif", a dit un procureur.

"C'est précisément pour cela que nous avons commencé hier une inspection disciplinaire dans l'établissement de la Picota", a-t-il ajouté mercredi sur une radio locale. Selon lui, les détenus ont fait la fête du 19 au 26 septembre dans les quartiers réservés aux futurs extradés.

Dans des vidéos publiées par la presse colombienne, on peut voir notamment deux célèbres chanteurs de vallenato (un genre musical local) pousser la chansonnette au microphone devant des détenus sirotant bières et alcools, assis dans un gymnase de la prison.

Ces fêtes ont été apparemment organisées avec l'accord de l'administration. Mais les musiciens qui s'y sont produits devront expliquer "sous serment qui les a engagés, combien ils ont été payés, les termes de leur contrat, s'il y en avait un", a détaillé le procureur.

"Pas de clubs de loisirs"

Les prisons colombiennes "ne sont pas des clubs de loisirs", a également réagi le ministère de la justice. "Des changements seront mis en place dans les prisons où l'INPEC [l'administration pénitentiaire, ndlr] ne parvient pas maintenir son contrôle", a-t-il poursuivi, annonçant la mise à la retraite d'office de l'actuel directeur de la Picota et la nomination d'un remplaçant.

Une opération surprise de fouille a été menée au sein de la prison, ayant permis de découvrir 122 téléphones portables, 30 modems pour Internet, 5 tablettes, 3 projecteurs, quatre montres intelligentes, 19 enceintes, 11 décodeurs TV, 184 bouteilles de liqueur, du whisky, de la tequila et du champagne.

Ont également été trouvés, dans des zones où ils n'étaient pas autorisés, 9 téléviseurs grand écran, 17 congélateurs, 5 frigos, 25 cuisinières électriques, 9 mixeurs...

Depuis mai, quatre directeurs se sont succédé à la tête de la Picota. "Malheureusement, nous constatons que des personnes sont changées, écartées, suspendues, mais ce cercle de corruption au sein des établissements pénitentiaires est cyclique", a déploré le procureur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pyongyang tire deux nouveaux missiles balistiques

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La Corée du Nord a lancé plusieurs dizaines de missiles depuis le début de l'année (archives). (© KEYSTONE/AP)

La Corée du Nord a lancé jeudi deux nouveaux missiles balistiques, qualifiés de "justes mesures de rétorsion" contre Washington et Séoul et leurs exercices militaires dans la région. Au même moment, le Conseil de sécurité de l'ONU était réuni pour un autre tir.

Selon l'armée sud-coréenne, deux missiles à courte portée ont été lancés jeudi matin des environs de Pyongyang en direction de la mer du Japon. Les gardes-côtes japonais ont confirmé avoir détecté ces projectiles.

Le premier missile a parcouru 350 kilomètres à une altitude maximale d'environ 80 kilomètres, selon l'analyse de l'armée sud-coréenne. Le deuxième a volé sur une distance de 800 kilomètres à une altitude de 60 kilomètres. Ce sixième lancement en moins de deux semaines est "absolument inacceptable", a aussitôt réagi le premier ministre japonais Fumio Kishida.

Ces tirs constituent "les justes mesures de rétorsion de l'armée populaire coréenne contre les manoeuvres militaires conjointes entre la Corée du Sud et les Etats-Unis qui provoquent une escalade des tensions militaires dans la péninsule coréenne", a déclaré jeudi le ministère nord-coréen dans un communiqué.

La Chine blâme les Etats-Unis

Mardi, un missile de type Hwasong-12 avait survolé le Japon et parcouru environ 4600 km, soit probablement la distance la plus longue jamais atteinte par Pyongyang dans le cadre de ses essais, selon Séoul et Washington. A la suite du lancement, Washington avait appelé à une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU.

La Chine, alliée et partenaire économique de la Corée du Nord, a blâmé les Etats-Unis. Les essais de missiles par Pyongyang sont "étroitement liés" aux exercices militaires américano-sud-coréens, a déclaré devant le conseil l'ambassadeur chinois adjoint auprès de l'ONU. Il a accusé Washington d'"empoisonner l'environnement de sécurité régional".

Séoul, Tokyo et Washington ont multiplié les manoeuvres militaires conjointes ces dernières semaines, notamment des exercices de lutte anti-sous-marine et des manoeuvres navales à grande échelle.

Mercredi, la Corée du Sud et les Etats-Unis avaient tiré cinq missiles balistiques, dont un s'est écrasé après son lancement, vers des cibles fictives en mer du Japon. La veille, les aviations des deux pays avaient mené des exercices de tir en mer Jaune.

Séoul a également annoncé le retour dans la région du porte-avions à propulsion nucléaire américain USS Ronald Reagan, qui a effectué en septembre des exercices avec la marine sud-coréenne.

Essai nucléaire en préparation

La réunion du Conseil de sécurité a été soutenue par la France, le Royaume-Uni, l'Albanie, la Norvège et l'Irlande. L'ambassadrice américaine auprès de l'ONU Linda Thomas-Greenfield y a dénoncé "un effort clair de la Chine et la Russie pour récompenser [la Corée du Nord, ndlr] pour ses mauvaises actions". Elle a appelé à un renforcement des sanctions contre Pyongyang.

En mai, Pékin et Moscou avaient opposé leur veto à une résolution du Conseil de sécurité imposant de nouvelles sanctions à la Corée du Nord, alors que l'instance avait adopté à l'unanimité de lourdes sanctions en 2017.

Selon les analystes, le régime du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un saisit l'occasion de l'impasse à l'ONU pour pousser toujours plus loin ses essais d'armes.

Séoul et Washington s'attendent à ce que la Corée du Nord reprenne ses essais nucléaires, interrompus depuis 2017, probablement après le congrès du parti communiste chinois qui débute le 16 octobre.

"A ce stade, pour Kim, faire marche arrière et arrêter les provocations apparaîtraient contre-productif pour ses intérêts. Sans parler de la quantité de ressources gaspillées pour mener ces essais d'armes", a expliqué à l'AFP Soo Kim, analyste à la RAND Corporation. "Nous sommes assurément dans un cycle de provocation armée", a-t-elle estimé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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