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Vent de fraîcheur à Indian Wells dans le désert californien

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Daniil Medvedev se profile comme le favori logique du tournoi masculin d'Indian Wells. (© KEYSTONE/AP/Seth Wenig)

Novak Djokovic, Roger Federer, R. Nadal, Dominic Thiem, Naomi Osaka, Ashleigh Barty absents, le tournoi d'Indian Wells sera l'occasion pour la jeune génération de confirmer sa mainmise sur le tennis.

Le Masters/WTA 1000, qui débute mercredi, a été reporté en raison de la pandémie de Covid-19, après avoir dû être annulé l'an passé. D'ordinaire, il est un rendez-vous incontournable du mois de mars, mais en cette fin de saison, entre le poids des ans chez certains et les vagues à l'âme chez d'autres, ce n'est pas le cas.

Si les forfaits de Federer, convalescent après une 3e opération au genou droit, Nadal qui soigne son pied gauche et Thiem un poignet, étaient connus depuis plusieurs semaines, celui de Djokovic date de la semaine passée.

Le Serbe no 1 mondial, qui ne souffre d'aucune blessure, a ressenti le besoin de souffler après un été très difficile nerveusement, durant lequel il a été stoppé en demi-finale des Jeux olympiques, par Alexander Zverev futur médaillé d'or, avant d'être battu en finale de l'US Open contre Medvedev, échouant à réaliser le Grand Chelem calendaire, exploit plus réalisé chez les messieurs depuis 1969 par Rod Laver.

Medvedev en favori

Sans ceux qui incarnaient le "Big 3" et se sont partagé depuis 2004 treize victoires à Indian Wells, quatorze si on ajoute celle de Thiem en 2019, l'événement californien, considéré comme le cinquième Majeur du circuit, perd un peu de sa superbe.

Mais pas de son intérêt. Car un mois après sa performance majuscule à Flushing Meadows, le Russe Medvedev (no 2) va devoir assumer son statut de favori, s'il veut s'approcher de la première place mondiale. Or, celui qui briguera un 5e Masters 1000, n'a jamais passé le 3e tour dans le désert californien.

Ses principaux rivaux seront Stefanos Tsitsipas (no 3) et Alexander Zverev (no 4) qui tenteront de se refaire un moral.

Le Grec est revanchard après un US Open difficile, entre critiques pour ses longues pauses vestiaires et élimination surprise au 3e tour face au prodige espagnol Carlos Alcaraz.

L'Allemand, longtemps l'homme en forme de l'été, avec ses victoires à Tokyo puis Cincinnati, a fini par chuter en demie à New York contre Djokovic et fait surtout l'objet d'une enquête de la part de l'ATP, après des allégations de violences conjugales formulées par son ex-compagne.

Dans ce contexte, le Russe Andrey Rublev (no 5) et l'Italien Matteo Berretini (no 7) se verraient bien s'installer un peu plus dans les cîmes du paysage actuel. Une ambition qui anime aussi Casper Ruud (no 10), vainqueur ce week-end à San Diego de sa 5e victoire de l'année.

Clijsters, la revenante

Le Norvégien de 22 ans incarne la fameuse "Next-Gen" qui a montré de quoi elle était capable à l'US Open, à l'image du Canadien Felix Auger-Aliassime (21 ans), demi-finaliste, de la révélation Alcaraz (18 ans), quarts de finaliste, ou encore de l'Italien Jannik Sinner (20 ans), 8e de finaliste et qui vient de s'adjuger le tournoi de Sofia.

Un vent de fraîcheur qui a soufflé encore plus fort chez les dames, puisque la Britannique Emma Raducanu, 18 ans et issue des qualifications, y avait décroché son premier Grand Chelem, en battant en finale la Canadienne de 19 ans Leylah Fernandez, elle aussi quasi-inconnue jusque-là. Ces deux étoiles devront confirmer qu'elles ne sont pas filantes.

D'autant que le tableau sera encore plus ouvert: outre Serena Williams (no 41), blessée à une cuisse et pour laquelle l'incertitude plane pour la suite de sa carrière, Naomi Osaka (no 12) et Ashleigh Barty (no 1) ne seront pas en lice.

La première, en proie à des problèmes récurrents d'anxiété, fait une pause. La seconde également, après neuf mois loin de chez elle, en Australie. Autre absente de dernière minute, la Bélarusse (no 2) Aryna Sabalenka qui a contracté le Covid.

"Roulez-jeunesse!" pourrait bien être le leitmotiv de cet Indian Wells, mais les organisateurs n'en ont pas moins pris la peine d'y ajouter une touche vintage, en invitant la Belge Kim Clijsters, lauréate en 2003 et 2005, qui tente à 38 ans un énième retour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Trump dit que la guerre en Iran est "quasiment" finie

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Selon Donald Trump, le conflit est "très en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Donald Trump a dit lundi à une journaliste de la chaîne CBS que la guerre était "quasiment" finie. Il a fait valoir que l'Iran n'avait plus de "marine" ni de "communications" ou de "force aérienne".

Je pense que la guerre est finie, quasiment", a dit le président américain dans un entretien téléphonique.

Le dirigeant républicain, qui se trouve à Miami (Floride, sud-est), a assuré que le conflit était "très en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué par le passé.

Peu auparavant, le Pentagone avait écrit sur X: "Nous ne faisons que commencer le combat".

Dans son échange avec la journaliste de CBS, Donald Trump a par ailleurs dit qu'il "réfléchissait à prendre le contrôle" du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial et le pétrole, où le trafic est quasiment à l'arrêt en raison du conflit.

Les propos du président américain, qui semble prédire une cessation des hostilités prochaine, ont fait instantanément chuter les cours de l'or noir et grimper les marchés boursiers.

Donald Trump a maintenu le doute sur les objectifs réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.

Il a parlé de neutraliser le programme nucléaire iranien et les capacités de missiles balistiques de la République islamique, mais aussi évoqué des ambitions plus vastes de renversement du pouvoir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Trump et Poutine ont parlé des guerres en Iran et en Ukraine

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La conversation téléphonique entre les deux dirigeants aurait été "franche et constructive" (archives). (© KEYSTONE/AP/JULIA DEMAREE NIKHINSON)

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump ont évoqué lundi lors d'une conversation téléphonique "franche et constructive" la guerre en Iran et celle en Ukraine, a annoncé le Kremlin.

"L'accent a été mis sur la situation autour du conflit avec l'Iran et sur les négociations bilatérales en cours avec la participation de représentants des Etats-Unis sur le règlement de la question ukrainienne", a indiqué Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, cité par les agences de presse russes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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UE: la droite soutient les "hubs de retour" pour migrants

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Ces mesures ont fait l'objet de rudes batailles au Parlement européen (image d'archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Grâce à une alliance de la droite et de l'extrême droite, le Parlement européen a donné lundi un premier feu vert à un texte durcissant la politique migratoire du continent. Il a validé le concept de "hubs de retour" pour migrants.

Ces mesures sont réclamées avec force par une majorité des pays membres de l'Union européenne, mais très critiquées par la gauche et les ONG.

Environ 20% des décisions d'expulsion de migrants sont aujourd'hui suivies d'effets au sein de l'Union, une statistique régulièrement brandie par les partisans d'une ligne migratoire plus ferme.

En mars 2025, la Commission européenne avait présenté un texte visant à augmenter le nombre d'expulsions, que des eurodéputés ont validé lors d'un premier vote lundi.

Celui-ci permettrait:

- Aux Etats membres d'ouvrir des centres pour migrants dans des pays en dehors de l'UE, avec l'idée d'y envoyer des personnes dont la demande d'asile aurait été rejetée et faisant face à une obligation de quitter le territoire: les fameux "hubs de retours".

- Des règles et sanctions plus strictes pour les déboutés d'asile refusant de quitter le territoire de l'UE, comme des confiscations de documents d'identité, des détentions et des interdictions d'entrée prolongées sur le territoire.

- Une reconnaissance mutuelle des décisions prises par tel ou tel Etat membre, l'idée étant par exemple qu'une décision prise en France puisse s'appliquer en Espagne et vice versa.

Effet dissuasif?

Ces mesures sont décriées par les associations de protection des migrants et par la gauche au Parlement, qui s'inquiètent de potentielles violations des droits humains.

"Pas de dignité humaine, pas de liberté, pas d'égalité, pas d'état de droit pour les personnes envoyées dans des centres de retour", a alerté l'eurodéputée socialiste Murielle Laurent. "Juste un avenir incertain dans un pays inconnu".

Plusieurs pays, dont la France et l'Espagne, se montrent sceptiques quant à l'efficacité de ces centres de retour, expérimentés par le passé sans réel succès.

D'autres Etats membres, comme l'Allemagne, l'Autriche et les pays scandinaves, rétorquent que leur objectif est avant tout dissuasif: ils espèrent décourager des migrants de tenter de s'installer en Europe en raison des sanctions potentielles auxquelles ils pourraient s'exposer.

Ces mesures ont fait l'objet de rudes batailles au Parlement européen.

Alliance de droite

Un eurodéputé centriste, censé trouver un compromis entre plusieurs groupes de la majorité pro-européenne, a finalement été doublé sur sa droite: une alliance allant de la droite à l'extrême droite s'est accordée à la dernière minute sur un texte alternatif plus strict, qui a été validé en commission lundi soir, avant un vote en plénière, possiblement dès jeudi.

C'est "une avancée déterminante pour l'union européenne en matière de politique migratoire", a salué l'eurodéputé François-Xavier Bellamy, à l'origine de ce compromis alternatif.

Ces mesures "permettront de lutter contre l'immigration irrégulière, c'est-à-dire de rendre aux citoyens de nos pays la confiance dans la capacité de nos Etats à décider de leur politique migratoire", a-t-il souligné à l'issue du vote.

Les unions des droites se sont multipliées au cours des derniers mois, tant pour s'opposer à certaines mesures environnementales que pour pousser de forte mesures anti-immigration au Parlement.

En 2025, le nombre d'entrées irrégulières sur le territoire de l'UE a chuté de plus de 25%, selon Frontex, l'agence européenne de garde-frontières. Elles ont dégringolé sur la route des Balkans et se concentrent en Méditerranée, notamment au départ de la Libye.

Mais le centre de gravité politique de l'Union a glissé à droite, poussant ses dirigeants à serrer la vis sur l'immigration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Tirreno-Adriatico: Ganna survole le chrono inaugural, Christen 14e

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Filippo Ganna a remporté le chrono inaugural de Tirreno-Adriatico pour la 4e fois à Lido di Camaiore. (© KEYSTONE/AP/Massimo Paolone)

Filippo Ganna a remporté lundi pour la 4e fois le chrono inaugural de Tirreno-Adriatico. Meilleur Suisse, Jan Christen (UAE) a terminé à la 14e place avec 39" de retard sur le vainqueur italien.

Le coureur de la formation Ineos Grenadiers a bouclé la première étape disputée à Lido di Camaiore (11,5km) en 12'08'', soit une vitesse moyenne de 56,8 km/h, pour devancer le Néerlandais Thymen Arensman de 22 secondes et l'Allemand Maximilian Walscheid de 26 secondes. Le double champion du monde du contre-la-montre sur route (2020, 2021) et champion olympique 2021 de poursuite par équipes avait déjà remporté ce chrono inaugural en 2022, 2023 et 2025.

Le Mexicain Isaac Del Toro (UAE), favori de cette édition 2026 et 3e samedi des Strade Bianche, a terminé à la 10e place et accuse 36 secondes de retard sur Ganna. Le Slovène Primoz Roglic (Red Bull Bora Hansgrohe) qui lance sa saison cette semaine sur les routes italiennes, a signé le 7e temps de la première étape, à 31 secondes de Ganna.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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