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Suisse

A cause des intempéries, les légumes suisses se font plus rares

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Les cultures ont aussi souffert des fortes pluies déferlant depuis quatre semaines sur la Suisse. (Image d'archives - ©KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Les légumes suisses souffrent aussi des fortes intempéries s'abattant sur le pays depuis quatre semaines. Le marché n'est plus approvisionné qu'en partie et les importations doivent être augmentées, indique mercredi l'Union maraîchère suisse.

Les épisodes de pluies intensives et de grêle se succèdent en Suisse. Les sols sont détrempés et peinent à absorber l'eau, explique l'Union maraîchère suisse (UMS). Les cultures, notamment de chou, de chou-fleur et de brocoli, ont les pieds dans l'eau et pourrissent. Tout comme certaines salades et courgettes.

De grandes pertes sont également enregistrées dans la production de carottes et d'oignons de garde. Les cultures sous serre sont elles protégées de la pluie, mais elles manquent de lumière. Tomates, aubergines et concombres se développent plus lentement et les quantités récoltées sont plus faibles, poursuit-elle.

Hausse des prix attendue

Le Seeland est la région la plus touchée en raison des fortes chutes de grêle. Les pertes sont en revanche plus faibles en Suisse orientale. Mais tout le pays souffre du mauvais temps, insiste l'UMS. Résultat: les étals proposent moins de légumes indigènes. Les importations doivent être augmentées. Et les consommateurs pourraient devoir ouvrir leur porte-monnaie.

Les prix indicatifs négociés entre producteurs et acheteurs ont augmenté à cause de la raréfaction de la marchandise et de la hausse des coûts de production, pointe l'UMS. Les légumes devraient aussi devenir plus chers dans le commerce de détail.

La situation pourrait être amenée à durer, prévient l'Union maraîchère suisse. Les machines n'ont pas pu être utilisées pour les travaux d'entretien dans de nombreux champs. La protection phytosanitaire est ainsi limitée et la pression des ravageurs et des maladies risque d'augmenter. Les nouvelles plantations et les semis ne sont pas non plus possibles dans ces conditions.

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Vaud

Loups dans le canton de Vaud: un feu de solidarité pour soutenir les éleveurs à Mollens

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Mollens se voulait le rendez-vous principal en Suisse romande cette année pour les "feux d'alerte et de solidarité" avec les agriculteurs touchés par des attaques de loups. (© Keystone/MAGALI GIRARDIN)

Inquiets pour leurs troupeaux, des éleveurs et bergers du Jura vaudois tirent la sonnette d'alarme face à l'expansion du loup. Un "feu d'alerte et de solidarité" avec les agriculteurs touchés par des attaques a été allumé vendredi soir à Mollens (VD).

Comme pour faire peur au carnassier, les flammes ont crépité dès 20h30 devant la halle des fêtes du petit village du pied du Mont-Tendre. Environ 250 personnes étaient présentes. D'autres feux rougeoyaient simultanément ailleurs en Suisse, ainsi que dans différents pays d'Europe confrontés à la même problématique.

Mollens se voulait le rendez-vous principal en Suisse romande. "Il y a deux ans, nous avions choisi Vionnaz, en Valais, mais cette année nous avons opté pour le Jura vaudois à la suite du carnage provoqué par le loup dans les élevages de bovins de la région", a expliqué à Keystone-ATS Eric Erb, président de l'Association romande pour la régulation des grands prédateurs, qui initie ces actions venues d'Allemagne depuis désormais cinq ans.

Trois dangers

Les participants à la manifestation demandent une meilleure régulation du loup et davantage de soutien des autorités. "Nous voulons sensibiliser le grand public et les décideurs au fait que la récente explosion de la population de loups met en péril non seulement le pastoralisme, mais aussi la bonne gestion du gibier ou la sécurité des randonneurs", indique pour sa part Claude-Alain Gebhard, éleveur bio de vaches allaitantes à Vaux-sur-Morges, impliqué dans la promotion de l'événement.

Lui-même a perdu cinq petits veaux ces dernières années et il suspecte le loup d'être derrière ces disparitions. A ses yeux, les réponses proposées par le canton sont difficilement applicables. "Les chiens de garde coûtent cher et ne font pas bon ménage avec les bovins", relève le député vert'libéral au Grand Conseil. Quant aux clôtures, elles sont peu adaptées aux alpages, selon lui.

Les indemnisations qui sont versées aux éleveurs dont des animaux ont été victimes de prédation ne constituent pas une solution en elles-mêmes, souligne encore M. Gebhard. D'autant que si le canton de Vaud est prompt à payer, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a tendance à se montrer bien plus restrictif, déplore-t-il. Les indemnisations sont versées à 80% par la Confédération et à 20% par le canton (indépendamment des mesures de protection mises en place).

Des ânes plutôt que des chiens

Pour l'agriculteur, des "solutions efficaces et bon marché" existent. En premier lieu, le loup doit être davantage régulé, que ce soit par des tirs, des captures ou autres. Il propose aussi de "remettre des humains dans le système" pour surveiller les alpages.

Plus inattendu, il suggère l'utilisation d'ânes au lieu de chiens de garde, comme il l'expérimente lui-même. "L'équidé est un bon protecteur de troupeau, mais comme il reste auprès de celui-ci, il ne peut rien pour les veaux tout juste nés qui aiment se tenir à l'écart après leur venue au monde et sont donc vulnérables".

Les attaques de loups sur des bovins se sont multipliées ces derniers mois dans le Jura vaudois. Une douzaine d'individus seraient présents dans la région, selon le canton et la fondation spécialisée Kora. Début août, les autorités ont sollicité le tir de régulation de deux jeunes de la meute du Marchairuz, une première.

En mars dernier, le Département de l'environnement et de la sécurité (DES) avait décidé de renforcer le dispositif d'accompagnement et de soutien aux éleveurs. Analyse de la vulnérabilité des alpages du Jura vaudois, renforcement du conseil aux agriculteurs ou encore engagement d'aides-bergers sont venus s'ajouter à d'autres démarches déjà engagées par le DES, comme la mise en place d'un service d'alerte informatique. L'utilisation de chiens de garde et de clôtures est aussi étudiée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Visite de travail de Mme Leu après l'échec de l'accord-cadre

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La secrétaire d'Etat Livia Leu s'est rendue vendredi à Bruxelles, pour sa première visite après l'échec de l'accord-cadre (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Pour la première fois depuis l'échec de l'accord-cadre, la secrétaire d'Etat Livia Leu s'est rendue vendredi à Bruxelles pour une visite de travail. Ses entretiens ont porté sur les derniers développements et les perspectives de la relation Suisse-UE.

Mme Leu a rencontré Ilze Juhansone, secrétaire générale de la Commission européenne, Juraj Nociar, chef de cabinet de Maros Sefcovic, vice-président de la Commission européenne, et Stefano Sannino, secrétaire général du Service européen pour l'action extérieure. Avec M. Sannino, Mme Leu a principalement discuté de questions de politique étrangère telles que l'Afghanistan.

Devant les médias à Bruxelles, la secrétaire d'Etat a déclaré avoir souligné auprès de ses interlocuteurs la volonté du Conseil fédéral de poursuivre la voie bilatérale. Ceci dans l'intérêt des deux parties.

Mme Leu a également encouragé le "dialogue politique" avec l'UE, souhaité par le Conseil fédéral afin de développer un agenda commun. Ce dialogue doit "englober tout le spectre de nos relations", a poursuivi Mme Leu.

L'UE s'est montrée intéressée à un dialogue, a résumé le secrétaire d'Etat, ajoutant que "l'heure n'est pas aux portes fermées". En même temps, la Suisse est bien sûr consciente des questions importantes pour l'UE et qui devront être discutées dans ce processus.

Au Parlement

Mme Leu a également rappelé à ses interlocuteurs que le Conseil fédéral avait ouvert la voie au paiement du deuxième milliard en faveur du fonds de cohésion. La balle est désormais dans le camp du Parlement. Elle leur a également signifié que la Suisse reste un "partenaire fiable et engagé" même sans accord-cadre institutionnel.

Parallèlement, elle a fait comprendre aux partenaires de l'UE que Berne attend le début du processus d'association de la Suisse au programme de recherche de l'UE Horizon Europe.

La secrétaire d'Etat s'est dite optimiste quant au fait que la Suisse allait "bientôt savoir" qui sera son interlocuteur à la Commission européenne. Selon certaines rumeurs, Maros Sefcovic reprendrait le dossier suisse des mains du commissaire Johannes Hahn.

Dossier suisse en discussion

Mardi prochain, les ministres européens seront informés par la Commission européenne sur les relations entre la Suisse et l'UE. Il ne faut pas s'attendre à un débat entre les Etats membres. Néanmoins, ils ont le droit de s'exprimer sur le sujet.

Reste que rien de bien neuf n'est au menu. C'est l'Autriche qui aurait fait pression pour que le dossier suisse soit à l'ordre du jour des ministres européens.

La préoccupation de Vienne est probablement de veiller à ce que la question ne glisse pas au bas des priorités de la Commission européenne. Il y a peu, Bruxelles a déclaré que la Suisse n'est pas une priorité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le projet de budget 2022 fâche les communes genevoises

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Le projet de budget 2022 du canton de Genève, présenté jeudi par la conseillère d'Etat Nathalie Fontanet, fait grincer des dents les communes genevoises. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le projet de budget 2022 du canton de Genève hérisse les communes genevoises. Le Bureau de l'Association des communes genevoises (ACG) a dit vendredi s'opposer fermement à la ponction fiscale sur les communes à laquelle souhaite procéder le gouvernement cantonal.

Selon l'ACG, les communes regrettent "amèrement" que le Conseil d'Etat, plutôt que de s'investir dans le dossier de la répartition des charges et des compétences entre les communes et le canton, préfère capter une partie des recettes fiscales des communes les plus aisées, dans un projet de loi appelé "écrêtage".

Ce projet devrait rapporter à l'Etat 41,7 millions de francs. Pour l'ACG, "il porterait un coup fatal" à la péréquation financière intercommunale en diminuant drastiquement les contributions des communes les plus riches en faveur des communes les plus pauvres. Ce projet ne respecterait pas non plus la Constitution cantonale.

Les communes sont prêtes, souligne l'ACG, à reprendre des charges cantonales "à la condition que celles-ci soient accompagnées de compétences". En revanche, elles s'opposeront "par tous les moyens au projet de loi "écrêtage", car ce projet, à leurs yeux, représente une ponction fiscale "aux conséquences désastreuses".

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Suisse

Chantage contre Berset: un procureur extraordinaire enquête

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Un procureur extraordinaire va enquêter sur le cas de chantage contre Alain Berset. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Un enquêteur va examiner une éventuelle violation du secret de fonction dans l'affaire du chantage contre le conseiller fédéral Alain Berset. Le Ministère public de la Confédération a nommé vendredi un procureur extraordinaire, sous sa surveillance.

Une porte-parole du Ministère public de la Confédération (MPC) a confirmé à l'agence Keystone-ATS ces informations parues dans divers médias alémaniques. Jeudi, l'hebdomadaire Weltwoche a fait référence à des actes d'enquête confidentiels. Le journal, proche de l'UDC, a notamment reproché au conseiller fédéral Alain Berset d'avoir eu recours à du personnel de l'administration pour gérer l'affaire.

Si des actes en question ont été divulgués par un organe soumis au secret de fonction, on pourrait parler d'une violation du secret de fonction, a communiqué le MPC. "Il s'agit de clarifier cette question ainsi que les circonstances exactes". Les enquêteurs de la Confédération ont déposé la demande de nommer un procureur extraordinaire auprès de l'autorité de surveillance du MPC (AS-MPC).

Photos

Une femme a tenté en 2019 de faire pression sur M. Berset en usant de photos et de correspondance privée entre elle et le chef du Département fédéral de l'intérieur. Elle exigeait 100'000 francs, menaçant de divulguer ses informations au public en cas de non-paiement.

La femme a été arrêtée en décembre 2020. La veille, elle avait envoyé une lettre au Fribourgeois lui indiquant qu'elle retirait sa demande et que ses affirmations ne correspondaient pas à la réalité. Elle a été condamnée à une peine de 150 jours-amende à 30 francs, soit 4500 francs avec un sursis de deux ans.

L'Autorité de surveillance du MPC avait ouvert une enquête pour savoir si le traitement de la plainte du conseiller fédéral s'est déroulé dans les règles.

Pas de commentaires

Interrogé en conférence de presse vendredi, Alain Berset a refusé de commenter et renvoyé à ses propos de l'an dernier, lorsqu'il invoquait une affaire privée. Selon le porte-parole de la Confédération André Simonazzi, le sujet n'a pas été discuté au sein du gouvernement vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les agences de voyages confiantes face au test Covid

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Comme les autres préstataires, Hoteplan ne s'attend pas à un impact négatif sur les réservations. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'obligation d'effectuer un test Covid pour les personnes entrant en Suisse n'inquiète pas outre mesure les agences de voyages suisses.

Celles-ci ne s'attendent pas à une vague d'annulations de réservations en raison du tour de vis décidé vendredi par le Conseil fédéral.

A partir de lundi, les personnes non vaccinées ou non guéries du coronavirus devront présenter un test Covid négatif afin de pourvoir rentrer sur territoire helvétique. Par cette décision, le Conseil fédéral veut éviter une recrudescence des contaminations dans le sillage des vacances d'automne, comme ce fut le cas en été.

Le retour en Suisse risque d'être plus onéreux que prévu pour vacanciers non immunisés contre le Covid-19.

La plupart des prestataires de voyages accueillent favorablement la décision du gouvernement. "Nous nous réjouissons que le Conseil fédéral ait choisi d'opter pour le test", a expliqué à AWP Milica Vujcic, porte-parole de Tui. Le groupe zurichois salue l'exemption faite aux enfants jusqu'à 16 ans et la possibilité de présenter de tests antigéniques rapides, moins chers que les PCR.

Hotelplan estime que les nouvelles mesures sont justifiées. Les contrôles ne concernent plus uniquement les voyageurs rentrant en Suisse en avion comme c'était le cas jusqu'ici, note la porte-parole Bianca Gähweiler. La filiale de Migros ne s'attend pas à un impact négatif sur les réservations.

Le son de cloche est identique chez Tui. "De nombreux clients attendent avec impatience de voyager vers le chaud et la mer et acceptent les coûts supplémentaires", selon Mme Vujcic. A cela. il faut ajouter que les tests Covid sont souvent moins chers à l'étranger qu'en Suisse.

De nombreux voyageurs ne seront même pas concernés par ces nouvelles mesures, affirme DER Touristik (Suisse), auquel appartiennent les marques Kuoni et Helvetic. "Comme la majorité de nos clients est vaccinée et que, pour les autres, les tests constituent déjà la norme en cas de voyage, les effets de la décision d'aujourd'hui sont très limités", souligne le porte-parole Markus Flick.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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