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Suisse

Accélération du taux de chômage en mai

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Fin mai, la Suisse comptait 232'982 demandeurs d'emploi inscrits, soit près d'un tiers de plus qu'un an plus tôt (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)
Après un bond en avril, le taux de chômage a encore légèrement accéléré en Suisse en mai, passant à 3,4% contre 3,3% le mois précédent, a annoncé mardi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco). Ce niveau n'avait plus été atteint depuis février 2017.

Le taux de chômage non corrigé des variations saisonnières dévoilé par les services du conseiller fédéral Guy Parmelin s'est inscrit dans le bas de la fourchette des prévisions. Les économistes interrogés par AWP tablaient sur une valeur entre 3,4% et 3,8%.

Corrigé des variations saisonnières, le taux de chômage s'est affiché à 3,4% en mai, contre 3,1% le mois précédent. Les économistes avaient anticipé une valeur entre 3,5% et 3,7%.

En chiffres absolus, le nombre de personnes sans emploi inscrites auprès d'un office de placement régional (ORP) a bondi de 53,9% sur un an ou 54'628 personnes à 155'998, a précisé le Seco. Au regard du mois précédent, la progression s'est inscrite à 1,7%, soit 2585 chômeurs supplémentaires.

Jeunes plus touchés

Selon les catégories d'âge, le chômage des jeunes (de 15 à 24 ans) a augmenté de 567 personnes (+3,3%) à 17'758. Par rapport au même mois de l'année précédente, il a bondi de 7709 personnes (+76,7%).

Dans la classe d'âge des 50-64 ans, le nombre des chômeurs de 50-64 ans a augmenté de 654 personnes (+1,6%) à 40'890. En variation annuelle, l'augmentation s'est chiffrée à 11'811 personnes (+40,6%).

Fin mai, l'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits recensait 232'982 personnes, soit 1'786 de plus que 30 jours auparavant et 56'854 (+32,3%) de plus qu'en mai 2019.

Le Seco a également apporté des précisions sur le chômage partiel en mars, premier mois touché par la crise sanitaire. Sur le mois sous revue, les réductions de l'horaire de travail ont touché 782'436 personnes, soit 778'388 de plus que le mois précédent.

Le nombre d'entreprises ayant eu recours à de telles mesures a augmenté de 97'205 unités, passant à 97'432. L'année précédente à la même époque, le chômage partiel avait sévi dans 66 firmes, touchant 706 personnes.

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Le concept "Clean Party" débarque à Lausanne

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La première Alwarda Clean Party aura lieu ce dimanche 25 janvier, de 10h30 à 20h, au D! Club à Lausanne. (© Skeden Design)

Ce dimanche 25 janvier, aura lieu la toute première "Alwarda Clean Party" lausannoise. Le D! Club ouvrira ses portes à sa première "rave" sans alcool, de 10h30 à 20h. Au programme : yoga, breathwork et Dj sets.

Pour la première fois à Lausanne, ALWARDA amène le concept de la Clean Party. Un concept dans l'air pour faire la fête autrement: sans alcool, de façon inclusive et consciente.

La matinée débutera par des ateliers de yoga et de "breathwork", un travail respiratoire pour préparer le corps au mouvement, car l’après-midi laissera place à des DJ sets. La line-up sera évolutive, traversant les univers de la Techno, du Tekno et de la Psytrance avec Rabteu, Rōse, Elina et le duo Lowel b2b Fla:M.

RōseDJ et productrice lausannoise

Pour son organisatrice Rose, DJ et productrice,  l'objectif est de faire la fête de manière saine et positive, car "faire la fête" ne rime pas forcément avec alcool.

RōseDJ et productrice lausannoise

Cette première Clean Party entend aussi faire évoluer l’image du milieu "rave" souvent associé à la consommation.

RōseDJ et productrice lausannoise

A noter qu’une équipe de bénévoles sera présente sur place pour s’assurer que chacun joue le jeu.

La line-up et les prélocations sont disponibles sur le site du D! Club.

L'évènement est en collaboration avec le D! Club et Be my angel.

 

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Suisse

Délits sexuels: le coprésident du PLR veut des peines qui font mal

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Benjamin Muehlemann veut "des peines qui font mal" pour les violeurs (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le coprésident du PLR Benjamin Mühlemann réclame dans la presse vendredi des peines plus sévères pour les délits violents et sexuels. Ces types d'infractions ont augmenté de près de 20% en Suisse, assure-t-il, sans préciser depuis quand.

Le conseiller aux Etats glaronnais cite l'immigration clandestine comme l'une des principales raisons de cette évolution. Certaines nationalités sont "massivement surreprésentées" parmi les auteurs d'infractions violentes et sexuelles, déclare-t-il dans un entretien diffusé par les journaux du groupe de presse CH Media.

Il est "grand temps que les responsables politiques en tirent les bonnes conclusions", lance-t-il, précisant qu'il faut faire la distinction entre les criminels et "les travailleurs assidus et respectueux des lois qui viennent légalement dans notre pays".

"Des peines qui font mal"

Le coprésident du PLR souhaite que les auteurs d'infractions soient punis de manière beaucoup plus sévère, avec des "peines qui font mal". "Lorsque la peine avec sursis est pratiquement la norme pour les actes de violence, cela perturbe le sens de la justice".

Selon lui, les auteurs de ces actes "sont mieux protégés que les victimes". Affirmant qu'un violeur condamné sur quatre n'est pas incarcéré et s'en tire avec une peine avec sursis, il appelle le Conseil fédéral à renforcer la législation et les juges à justifier les peines prononcées avec sursis pour des délits violents et sexuels.

En matière de politique migratoire, M. Mühlemann réclame une application plus cohérente. Les demandeurs d'asile déboutés doivent être rapidement renvoyés et les procédures doivent être accélérées pour les personnes provenant de pays d'origine où les chances d'obtenir l'asile sont faibles, déclare-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil

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Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.

Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.

Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.

Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.

"Punir les auteurs"

Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.

Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.

Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

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L'Eurodreams n'a pas fait de "gros" gagnant jeudi soir. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 4, 7, 10, 17, 25 et 39, ainsi que le numéro "dream" 3, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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