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Suisse

Nette baisse du taux de chômage en mars

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Le taux de chômage en Suisse a nettement reculé en mars par rapport à février, de 0,3 point, à 2,9%, au plus bas depuis trois ans et demi. A fin mars, 130’413 personnes étaient inscrites au chômage auprès des ORP, soit 13’517 de moins que le mois précédent.

Par rapport à mars 2017, le chômage a reculé de 21’867 personnes (-14,4%), a indiqué le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) lundi dans un communiqué.

Outre les éléments conjoncturels et saisonniers, certains effets liés aux adaptations techniques de l’enregistrement des chômeurs ont également été observés durant le mois de mars. Environ 4000 chômeurs sont touchés par ces modifications, selon les estimations du SECO.

Le taux de chômage n’avait plus glissé sous la barre des 3% depuis le mois d’octobre 2014. L’ensemble des demandeurs d’emplois inscrits se chiffre à 201’119 personnes, soit 7498 de moins que le mois précédent et 16’129 de moins qu’en mars 2017.

Baisse dans les cantons 

Le chômage a baissé dans l’ensemble des cantons romands au mois de mars. Neuchâtel reste le canton le plus touché avec un taux de 5,3%, en baisse de 0,2 point par rapport à février.

Le Valais affiche la baisse la plus sensible, de 0,6 point à 3,5%, selon les chiffres publiés lundi par le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO). Vaud présente un taux de 4,1%, en repli de 0,5 point par rapport au mois précédent.

Le taux de chômage s’élève à 4,9% à Genève (-0,3 point) et à 4% dans le Jura (-0,4 point). Quant au canton de Fribourg, il affiche un taux identique à la moyenne nationale, à 2,9% (-0,2 point).

La Tessin a également connu une sensible embellie, le coefficient diminuant de 0,6 point à 3,1%. Zurich présente un taux de 3% (-0,5 point) et Berne de 2,1% (-0,3 point). Uri et Nidwald affichent le taux le plus bas de Suisse à seulement 1%.

ATS

PHOTO KEYSTONE/GAETAN BALLY

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Suisse

Le permis d’élève conducteur pourra être passé dès 17 ans

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Les jeunes conducteurs pourront obtenir un permis d'élève dès 17 ans (image symbolique). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les jeunes conducteurs pourront obtenir un permis d’élève dès 17 ans à partir du 1er janvier 2021. Le Conseil fédéral a approuvé vendredi une modification d’ordonnance en ce sens.

D’après la nouvelle réforme, les aspirants conducteurs devront conduire avec un accompagnant pendant un an, avant de pouvoir passer leur examen pratique. Afin qu’ils ne doivent pas attendre leurs 19 ans pour obtenir le précieux sésame, le gouvernement a décidé d’abaisser l’âge minimum pour le permis d’élève.

L’accès au volant dès 17 ans a provoqué une fronde parlementaire de la droite. Le conseiller aux Etats Hans Wicki (PLR/NW) a présenté une motion, visant à bloquer le projet, avant de la retirer.

La validité du permis d’élève sera par ailleurs illimitée, contre deux ans actuellement. Autre modification: la formation complémentaire ne durera plus qu’une journée et devra être suivie dans un délai d’un an à compter de l’examen de conduite.

Motocycles légers dès 15 ans

Des abaissements d’âge sont également prévus au 1er janvier 2021 pour les motocyclistes, afin d’harmoniser les catégories suisses avec celles de l’Union européenne. Les motocycles de 125 cm3 pourront être conduits dès 16 ans contre 18 aujourd’hui, et les motocycles légers de 50 cm3, allant à 45 km/h maximum, dès 15 ans au lieu de 16 actuellement.

L’accès aux engins plus puissants sera par ailleurs restreint. Il faudra être titulaire d’un permis pour la catégorie A pendant deux ans avant de pouvoir passer aux catégories suivantes. Seuls les membres de quelques professions, comme les mécaniciens, les policiers ou les experts de la circulation, pourront obtenir un permis pour les motocycles plus puissants.

Fini les permis bleus

Dès le 1er février 2019, les conducteurs, qui auront passé leur examen pratique avec une voiture automatique, pourront quant à eux également conduire des véhicules manuels. La mention sera supprimée de leur permis de conduire. Les conducteurs, dont le permis mentionne cette restriction, pourront la faire retirer si aucune raison médicale ne s’y oppose.

Les permis papier devraient progressivement disparaître de la circulation. Les titulaires de « bleus » sont tenus de les échanger contre un permis au format de carte de crédit d’ici le 31 janvier 2024. Passé ce délai, leur permis perdra sa valeur de document de légitimation, mais l’autorisation de conduire restera valable.

 

(ATS)

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Suisse

La France payera son dû avant fin 2018

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Ueli Maurer a annoncé que la France allait procéder aux rétrocessions avant la fin de l'année (photo d'illustration). (©KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La France va procéder avant la fin de l’année à la rétrocession des impôts perçus auprès des frontaliers pour l’année 2017. Ce montant aurait dû être réglé au 30 juin dernier. Dans le canton de Vaud, le Conseil d’Etat, des députés et des communes s’impatientaient.

« Le chef du Département des finances fédérales (DFF) Ueli Maurer m’a annoncé que ces sommes seraient versées avant la fin de l’année », a indiqué jeudi à Keystone-ATS le conseiller d’Etat vaudois Pascal Broulis. Pour les cantons concernés, cela représente plus de 300 millions de francs, dont presque 120 millions rien que pour Vaud.

Ces retards posent problème à certaines communes, tout particulièrement aux communes limitrophes. Une résolution, une interpellation et un postulat ont été déposés mardi au Grand Conseil vaudois.

Ce n’est pas la première fois que ces rétrocessions interviennent avec du retard. Le canton de Vaud propose d’introduire dans la convention des pénalités en cas de versement hors délai.

Le DFF a indiqué qu’il allait étudier l’idée, a ajouté M. Broulis. Le conseiller d’Etat rappelle que cette convention date des années 1980, alors que le nombre de frontaliers était encore peu important. « On n’est plus dans la même situation », a-t-il relevé.

(ATS)

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Suisse

Budget 2019 de la Confédération largement excédentaire

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Le budget de la Confédération dégagera un excédent de plus d'un milliard de francs (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le budget 2019 de la Confédération présentera un excédent de plus d’un milliard. Moyennant quelques tours de vis, le Parlement s’est permis plusieurs largesses, notamment en faveur de la recherche et la formation. Le National a bouclé le débat en maintenant une coupe.

Par 113 voix contre 64, les députés ont refusé jeudi la proposition de la conférence de conciliation, entérinant ainsi leur volonté de raboter deux millions de francs dans l’enveloppe destinée au Contrôle fédéral des finances. Plus tard dans la matinée, le Conseil des Etats n’a pu que prendre acte de cette décision.

La droite a une dent contre la politique d’information de cette instance de surveillance. Pas question à ce stade de laisser le Contrôle fédéral des finances augmenter ses effectifs de 108 à 118 emplois sans définir des priorités.

L’organe de surveillance aurait besoin de davantage de moyens pour ses contrôles notamment dans le domaine de l’informatique, ont fait valoir sans succès les opposants à la coupe.

Il est devenu assez habituel que les Chambres se disputent jusqu’au dernier moment sur les contours définitifs du budget. Les débats n’ont toutefois pas porté cette année sur de très grands enjeux et, une fois n’est pas coutume, la manne réservée à l’agriculture n’a pas monopolisé les discussions.

Entre rigueur et investissements

Le gros excédent déjà budgété par le Conseil fédéral a certainement fait baisser la pression. La droite, UDC en tête, n’en a pas moins plaidé la rigueur, estimant que la Confédération ne profitera pas éternellement de l’embellie actuelle. Plusieurs réformes, comme celle de l’AVS ou de la fiscalité des époux, plomberont les finances.

A gauche, on entendait plutôt profiter de l’occasion pour investir dans l’avenir. Cet appel a été entendu notamment sur un point. Les deux Chambres se sont mises d’accord sur toute une série de rallonges dans le domaine de la recherche et de la formation. Ce secteur pourra compter sur 101,2 millions de plus que prévu par le Conseil fédéral.

Et ce sans remettre en cause l’excédent. Avec des recettes de 73,556 milliards et des dépenses de 72,334, celui-ci atteint 1,222 milliard. A l’issue de leurs débats, les Chambres n’ont dépensé que 38,3 millions de plus que proposé par le gouvernement.

Fleurs

Outre pour la recherche et la formation, le Parlement a consenti quelques autres rallonges. Trois millions de plus iront à l’Office fédéral du sport, afin de financer les Championnats du monde de cyclisme sur route à Martigny et Aigle en 2020. Le Musée alpin suisse profitera d’une rallonge de 530’000 francs.

Les Chambres ont également voté un million supplémentaire en faveur du Tribunal pénal fédéral. Cet argent devrait permettre à sa cour d’appel d’avoir un budget propre et de gérer au mieux ses effectifs. Rayon gardes-frontière, les parlementaires ont prévu 2,8 millions de plus pour créer 44 postes supplémentaires. Cette somme devra être compensée dans les charges de personnel des départements.

Coupes

Pour équilibrer le tout, plusieurs économies ont été décidées. Le Parlement a notamment retranché 19 millions dans les charges de biens et service. Il a aussi raboté 1,4 million dans les charges de fonctionnement de l’Office fédéral de la santé publique pour qu’il mette la pédale douce sur les recours aux consultants externes.

L’aide sociale pour le domaine de l’asile devra quant à elle se passer de 45 millions. Il ne s’agit toutefois pas d’une réelle coupe mais d’une adaptation au recul attendu des demandes d’asile.

(ATS)

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Suisse

Sursis pour l’équivalence boursière

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La Commission européenne est prête à "un geste de bonne volonté" envers la Suisse (image d'illustration). (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Commission européenne a discuté mardi de la possibilité de prolonger de six mois l’équivalence octroyée à la Bourse suisse. Elle donnerait ainsi du temps à la Suisse pour conclure un accord-cadre.

Le collège a parlé des derniers développements en lien avec la Suisse, a déclaré le porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas. « C’était juste une discussion », a-t-il indiqué. L’exécutif européen n’a pas encore pris de décision définitive.

Celle-ci pourrait être formalisée déjà cette semaine à Bruxelles. Une date possible est lundi prochain. « C’est un geste de bonne volonté de notre part », a souligné l’une source européenne informée à l’agence Reuters.

Si la Commission européenne propose effectivement une extension temporaire de l’équivalence boursière, elle doit encore soumettre cette proposition aux Etats membres de l’UE pour approbation. La décision des Etats membres pourrait être prise en quelques jours.

Jusqu’à fin décembre

En revanche, sans extension active, l’équivalence boursière expirerait automatiquement le 31 décembre 2018. Il serait alors illégal pour des banquiers installés dans l’UE de négocier des actions à la Bourse suisse.

La décision de Bruxelles permettrait à la Bourse suisse de maintenir jusqu’à fin juin ses liens avec leur clientèle européenne grâce à la prolongation temporaire du régime « d’équivalence ». Celui-ci permet aux sociétés financières étrangères de fonctionner au sein du bloc communautaire.

L’Union européenne avait annoncé vouloir limiter l’accès de la Bourse suisse au marché européen en décembre dernier et avait explicitement lié sa décision à « des progrès insuffisants » dans les négociations sur l’accord-cadre institutionnel. Ces dernières n’avançaient pas assez rapidement à ses yeux.

Avec ces six mois supplémentaires, la Suisse aurait désormais plus de temps pour mettre au point un accord-cadre pour l’instant hautement controversé à l’interne.

Vendredi, le Conseil fédéral n’avait pas encore pris de décision. Il a au contraire lancé une vaste consultation sur le projet d’accord-cadre. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) mènera les discussions avec les milieux concernés début 2019 et le gouvernement fera le point au printemps.

(ATS)

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Suisse

Le National rejette la loi sur le CO2

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Alerte Info (©)

Le Conseil national ne veut pas de la loi sur le CO2. Après quatre jours de débats, il a rejeté par 92 voix contre 60 et 43 abstentions la révision totale du texte qui doit permettre à la Suisse de respecter les engagements de l’Accord de Paris sur le climat.

Le résultat n’a pas convaincu la gauche qui considère que les propositions de l’UDC et du PLR ont vidé de sa substance un projet qui était peu ambitieux dès le départ. Les parlementaires socialistes et écologistes avaient prévenu qu’ils ne voteraient pas en faveur du texte.

PDC, PBD et PVL ont également fait part de leurs réserves. L’UDC avait quant à elle déjà combattu l’entrée en matière.

Au fil du débat, de nombreuses décisions prises sur le fil, et plusieurs fois grâce à la voix prépondérante de la présidente ont passablement modifié la proposition du Conseil fédéral.

Si l’objectif de la Suisse de diminuer de moitié les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport à 1990 n’a pas été contesté, le National a renoncé de justesse à fixer un objectif de réduction en Suisse. Le gouvernement proposait que 60% des mesures de compensation soient nationales. L’idée d’une taxe sur les billets d’avion au départ de la Suisse a aussi été rejetée.

 

(KEYSTONE-ATS)

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