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Suisse

Cassis abordera avec Israël l'aide après avoir vu des humanitaires

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Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a rencontré plusieurs responsables humanitaires à Jérusalem avant de voir mercredi les autorités israéliennes. (© KEYSTONE/LAURENT SIERRO)

Le conseiller fédéral Ignazio Cassis va thématiser mercredi auprès d'Israël les préoccupations des humanitaires sur la bande de Gaza. Mardi soir à Jérusalem, il a entamé une visite éclair en rencontrant les représentants de trois entités actives dans le territoire.

"Nous sommes confrontés à une guerre de l'information", a affirmé le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) au début de cette discussion. "Il est important pour nous d'avoir une information de première main", a-t-il dit. Autour de la table, la coordinatrice humanitaire provisoire de l'ONU pour les territoires palestiniens, mais aussi des responsables du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et du Bureau de l'ONU pour les affaires humanitaires (OCHA).

Une heure et demie plus tard, davantage que prévu, le dialogue très ouvert semble avoir été utile. "C'était une bonne discussion", a affirmé à Keystone-ATS le porte-parole du DFAE Nicolas Bideau.

"Nous avons été sensibilisés en détails sur les défis de l'approvisionnement de l'aide humanitaire à la population de Gaza par des personnes qui travaillent sur le terrain", dit-il. Celles-ci "sont confrontées tous les jours à l'administration israélienne". La prochaine étape sera désormais de confronter ces indications mercredi matin au ministre israélien des affaires étrangères Gideon Saar.

Réunion "utile"

Du côté des humanitaires également, la réunion est considérée comme utile. Elle a permis d'expliquer pourquoi la controversée Fondation humanitaire de Gaza (GHF) n'honore pas les principes humanitaires et pourquoi il faut que l'opinion publique suisse le sache. Et pourquoi les rares camions internationaux arrivés au passage de Kerem Shalom ne peuvent être distribués, parce que les conditions de sécurité ne sont plus réunies étant donné la situation actuelle.

M. Cassis fait face à des critiques grandissantes de tous bords sur son attitude, considérée comme trop tiède, face au blocage de l'aide internationale par l'Etat hébreu. Il avait aussi récemment ciblé un "procès d'intention" a priori contre la GHF. Des dizaines de personnes ont été tuées lors des premières distributions menées par cette entité établie aux Etats-Unis et qui avait enregistré une filiale non opérationnelle à Genève.

Les tirs ont été attribués à l'armée israélienne. Le conseiller fédéral avait estimé qu'"on ne saura jamais" qui est responsable. Dimanche, le CICR avait précisé avoir reçu une majorité de blessés atteints par des tirs. Comme Médecins Sans Frontières (MSF), il avait affirmé récemment avoir pris en charge des personnes ensuite décédées de leurs blessures suite aux distributions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Manque de soutien pour les jeunes proches aidants

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Lorsque des parents souffrent d'une maladie mentale, cela affecte également leurs enfants. Ce risque est particulièrement élevé pour les parents isolés et leurs proches (archives) (© KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Les jeunes proches de personnes atteintes de troubles psychiques sont souvent négligés. Pourtant, ils assument de nombreuses tâches afin de soulager la famille, selon les résultats de la première enquête représentative menée à l'échelle nationale sur leur situation.

Selon une nouvelle étude menée par "Stand by You Suisse" en collaboration avec l'institut de recherche "Sotomo", une personne sur quatre a eu dans sa famille un proche atteint d'une maladie mentale pendant son enfance ou son adolescence, soit 1,9 million de personnes au total. Parmi elles, plus de la moitié ont déclaré ne pas avoir reçu le soutien souhaité à cette époque.

Les sondés ont fait part d'une détresse particulièrement grande lorsque leur mère souffrait d’une maladie mentale. Ils ont également signalé un manque de soutien quand leur père était concerné. Les proches de parents isolés sont aussi nettement plus souvent touchés. Selon l'étude, ces parents sont soumis à une pression plus forte et courent un risque plus élevé de développer une maladie mentale.

Les jeunes interrogés ont aussi rapporté avoir tenté de maintenir une façade de bonheur vis-à-vis de l’extérieur. L’étude révèle également que les proches de sexe féminin assument davantage de tâches qui ne correspondent pas à leur âge.

Parler ouvertement

Un dialogue ouvert semble également avoir un impact sur le sentiment de soutien, selon les auteurs de l'étude. 80% des sondés qui peuvent parler ouvertement de leurs propres problèmes et besoins au sein de leur famille ont déclaré, rétrospectivement, avoir été suffisamment soutenus. Lorsque ce n’est pas le cas, près de 90% des jeunes proches se sentent "insuffisamment soutenus".

Arrivé l'âge adulte, certains anciens proches aidants confrontés à la maladie mentale affirment rencontrer davantage de difficultés que le reste de la population. Face à ces chiffres, le coprésident de "Stand by You Suisse" Christian Pfiste souhaite désormais que la protection et le soutien des enfants et des adolescents proches de personnes atteintes de troubles psychiques soient inscrits dans la loi – "tant au niveau cantonal que national".

Les données ont été recueillies en septembre 2025 : 1944 personnes ont été interrogées en ligne dans le cadre de cette enquête.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Le Swiss Loto est un jeu de loterie classique proposé en Suisse depuis 1970. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 10, 29, 30, 31, 39 et 42. Le numéro chance était le 6, le rePLAY le 13 et le Joker le 634381.

Lors du prochain tirage samedi, 18,6 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

L'initiative anti-spéculation de l'ASLOCA partiellement invalidée

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Le Conseil d'Etat genevois a partiellement invalidé l'initiative "STOP à la spéculation sur nos logements " de l'ASLOCA, considérant une de ses dispostions contraire au droit (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Conseil d'Etat genevois a partiellement invalidé l'initiative "STOP à la spéculation sur nos logements" de l'ASLOCA. Il a supprimé la disposition prévoyant un droit de préemption obligatoire lors de l'achat d'immeubles à des prix manifestement exagérés, la considérant contraire au droit.

Cette obligation exclut toute marge d'appréciation et pesée d'intérêts. Elle porte une atteinte disproportionnée à la garantie de la propriété et à la liberté économique, a indiqué mercredi le gouvernement.

Le Conseil d'Etat estime que la mise en oeuvre de cette initiative, qui vise à modifier la loi sur le logement et la protection des locataires, sera difficile en termes de délais mais aussi de moyens humains et financiers. Tout en reconnaissant la nécessité de lutter contre la spéculation sur les immeubles locatifs, il préconise au Grand Conseil de la rejeter, sans lui opposer de contre-projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le Parlement veut une peine de prison à vie plus restrictive

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Une personne condamnée à la prison à vie pourra demander une libération conditionnelle après 17 ans d'emprisonnement, contre 15 actuellement (image d'illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La libération conditionnelle pour les condamnés à la prison à vie doit être plus stricte. Le Parlement a mis sous toit mercredi un projet rendant cette libération possible après 17 ans d'emprisonnement, au lieu de 15 actuellement.

Le but est de marquer une plus grande différence avec les condamnés à 20 ans de prison, ceux-ci pouvant envisager une liberté conditionnelle au bout de 13,3 ans de réclusion. Celle-ci n'est accordée que si le condamné a fait ses preuves.

Les plus grands criminels, comme le meurtrier de Rupperswil, ne sont pas concernés par cette mesure. Leur condamnation est associée à un internement, a rappelé le ministre de justice et police Beat Jans lors des débats. Donc même si la peine privative de liberté à vie est levée après 17 ans, le prisonnier ne sera pas mis en liberté, mais interné.

Disposition transitoire

Les deux Chambres étaient divisées sur l'introduction d'une disposition transitoire afin que les nouvelles règles ne s’appliquent pas aux personnes qui purgent déjà une peine privative de liberté à vie. Le National était favorable à une telle disposition. Le Conseil des Etats n'en voulait pas afin d'éviter de maintenir un système transitoire peu clair.

Les deux Chambres se sont finalement accordées sur une solution de compromis, validée mercredi par 37 voix contre 1 au Conseil des Etats, et par 122 voix contre 58 au National. La gauche a refusé.

Les personnes condamnées à vie qui auront déjà purgé plus de 10 ans de leur peine lors de l'entrée en vigueur de la modification ne seront pas concernées par les nouvelles dispositions.

Le projet du Conseil fédéral faisait suite à une demande du Parlement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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